Directeurs en lutte
Philippe CLAUS, Inspecteur général de l’éducation nationale, et Odile ROZE, Inspectrice générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche, viennent de remettre un rapport intitulé «Troisième note de synthèse sur la mise en œuvre de la réforme de l’enseignement primaire ». Cette note permet à l’Inspection générale de donner son avis sur "la mise en œuvre de la réforme de l’enseignement primaire".
La semaine de quatre jours.
Elle fatigue élèves et enseignants. Les temps de dialogue avec les parents sont plus difficiles.
il se confirme que, de l’avis général des enseignants, le temps manque pour faire tout le programme d’enseignement. Le rapport invite le ministre à agir en installant la classe le mercredi matin. « Il est indispensable de lutter contre les habitudes de grignotage du temps installées avec les sorties scolaires et les interventions extérieures, qui déconcentrent les élèves et qui font perdre beaucoup de temps sur les apprentissages ».
Les 60 heures d’aide personnalisée.
"Le bilan est positif ", mais… les effets sur la réussite des élèves ne se voient pas franchement. Les directeurs, les enseignants et les parents sont contents ("sauf quelques centaines d’opposants déclarés"). L’aide est "vécue comme un privilège", mais "l’apport pédagogique de l’encadrement n’a certainement pas été à la hauteur des attentes". L’aide personnalisée ne permet d’infléchir que les difficultés légères.
Le rôle des directeurs d’école a été localement déterminant pour faire en sorte que la réflexion des enseignants soit d’abord pédagogique. La mission avait recommandé de supprimer, après cette première année de mise en place, le temps accordé pour l’organisation, sauf pour les directeurs d’école. Ce temps peut en effet être pris sur le temps de concertation institutionnel.
Les évaluations CM2 et CE1
L’IG concède que l’opposition syndicale a rencontré un "écho indéniable" auprès des enseignants. Mais grâce à l’investissement des IEN (et malgré les "points faibles" de l’application nationale), 70% des résultats sont remontés pour les CM2, 85% pour les CE1.
Les nouveaux programmes
S’ils ne sont plus remis en cause, dit le rapport, il apparaît que les enseignants ne maîtrisent pas l’organisation du travail en « modules » de temps dont la durée et le rythme n’entrent pas dans les routines hebdomadaires. Les enseignants ne programment pas assez "rigoureusement" les répartitions.
Les stages de remise à niveau
Les enseignants "prennent conscience de l’intérêt financier et pédagogique" de ce dispositif, même si certains se comportent en "mercenaires". Mais l’IG confesse qu’aucun bilan qualitatif ni quantitatif n’est disponible, sauf quelques "bilans déclaratifs". "Il conviendrait donc d’évaluer l’effet de ces stages"…
Les relations IEN / enseignants
Les IEN étant fortement incités à aller au contact des enseignants pour la mise en œuvre de la réforme ou pour "contrer les opposants", la "relation hiérarchique s’est renforcée" et "le succès des réformes a apaisé les tensions" malgré la "désinformation" des élus du personnel hostiles "par principe" aux réformes…
Aide aux élèves en difficulté
Le rapport pointe la plus grande confusion dans l’articulation entre les différentes aides : aide individualisée, prise en charge par les RASED désormais "recentrés", autres dispositifs subsistant (PPRE, accompagnement éducatif, réussite éducative…). Les RASED ne jouent pas assez "le rôle de conseil auprès des enseignants attendu d’eux". Le rapport rappelle donc que le PPRE doit être davantage une "référence du projet d’aide global" qu’un dispositif spécifique et supplémentaire.
L’organisation de l’enseignement primaire
L’IGEN constate que les IEN croulent sous les tâches administratives et les injonctions, et souhaite qu’ils se recentrent sur leurs missions de contrôle et d’animation pédagogique, dans le cadre d’une circonscription où leurs conseillers seraient mieux reconnus par une "évolution de leur cadre réglementaire" et de leurs indemnités.
Le rapport recommande de "déconcentrer" une partie de leurs tâches sur les écoles, en modifiant le statut des écoles pour leur donner une existence juridique d'établissement (les EPEP).
Les IG notent également l’évolution du rôle du directeur d’école et sa difficulté à arbitrer les conflits et à jouer un rôle plus grand dans la "mise en œuvre de la politique de l’Etat", faute de statut hiérarchique.
Ci-dessous, l’extrait du rapport concernant la création des EPEP et le rôle du directeur d’école.
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Cette année exceptionnelle par le nombre et la simultanéité des réformes a été d’une exigence exceptionnelle pour l’implication personnelle des cadres qui ont mobilisé toute leur force d’engagement, de loyauté et de conviction.
Jusqu’où peut-on aller encore dans la mobilisation des IEN, pour mener de front les tâches d’encadrement pédagogique induites par les nouvelles mesures, le suivi des organisations des écoles et des services des enseignants, l’affinement des inspections à la suite des évaluations, l’accroissement des journées de formation à organiser, la négociation avec les autorités locales sur les temps scolaire et péri-scolaire, le dialogue avec les équipes sur les projets d’école, le suivi des élèves qui relèvent d’un projet particulier ou d’une autorisation, le dialogue avec les parents en situation de conflit avec l’école, etc. ?
Sachant que toutes les réformes aboutissent à augmenter l’information disponible à traiter et la demande d’individualisation de la relation ? Sachant que la qualité de la mise en œuvre des réformes dans la durée est étroitement liée à la qualité de la présence et de l’exigence de l’inspecteur auprès des directeurs d’école et des enseignants ?
La réponse est dans la « déconcentration » d’une partie de leurs tâches au niveau des écoles, à la condition de donner à ce niveau une existence juridique et fonctionnelle, qu’il n’a pas actuellement, et dans la consolidation des équipes de circonscription.
Les écoles, la gestion du temps et la direction d’école
Le besoin d’asseoir la réforme de l’enseignement primaire dans un cadre institutionnel plus solide est manifeste.
Les premières observations faites à ce sujet sont confirmées par le constat de l’élargissement du rôle du directeur, de l’absence de maîtrise de l’institution sur la gestion du temps à l’école et de l’accoutumance des esprits à l’idée de donner un statut à l’école.
Le rôle du directeur évolue et le système de décharges devient obsolète.
Les nouvelles mesures élargissent le champ du travail en équipe : pour la répartition des enseignements des nouveaux programmes, pour l’organisation de l’aide personnalisée, pour l’utilisation de l’évaluation, pour les projets de remédiation, pour la réorientation des projets d’école, pour les échanges de service qui sont en augmentation.
Or la position du directeur en coordonnateur de ses pairs n’est pas toujours facile. Aux conflits habituels sur la constitution des classes et sur la répartition des services s’ajoutent désormais les divergences sur le positionnement horaire de l’aide personnalisée, sur le maintien des intervenants extérieurs dans le temps scolaire.
Le système de décharges devient obsolète et sans doute inéquitable du point de vue de l’adaptation de la décharge à la réalité des fonctions exercées. Est-il justifié que le directeur d’une école primaire de neuf classes en regroupement pédagogique concentré (RPC), qui accueille de l’accompagnement éducatif, un stage de remise à niveau, peut-être bientôt un jardin d’éveil, n’ait qu’un jour de décharge comme le directeur d’une simple école de quatre classes qui ne fait rien de particulier ?
Par ailleurs, est-il encore acceptable que le directeur d’école ait plusieurs « employeurs » et souvent au moins deux, l’Etat et le maire, et que, dans cette circonstance, le maire puisse s’opposer à ce que le directeur mette en œuvre une politique de l’Etat ?
La gestion du temps à l’école se complique.
Le temps d’ouverture de l’école comporte actuellement des activités sous responsabilité de l’éducation nationale et des activités sous responsabilité municipale ou associative, des activités sur temps scolaire (jours de classe) et hors temps scolaire (mercredi et vacances scolaires). Toutes ces activités mobilisent des enseignants, à titre obligatoire (temps de service) ou facultatif (heures supplémentaires et vacations), dans un cadre public ou privé.
La participation des directeurs à ces activités, indépendamment de leur participation personnelle en tant qu’enseignant, pose le problème de leur mobilisation involontaire (induite par le volontariat des autres) et de leur responsabilité pendant le temps d’ouverture de l’école au-delà du temps de classe et d’aide personnalisée.
Il devient nécessaire de redéfinir le temps de l’école. Au-delà des aspects juridiques, c’est bien d’un problème politique qu’il s’agit : celui de la cohérence pédagogique et éducative que l’on veut donner à l’ensemble des activités organisées pour les élèves au sein de leur école.
Le statut de l’école
La création de l’établissement public d’enseignement primaire (EPEP) donnerait aux inspecteurs un relais au sein de l’école sur les questions d’organisation et d’administration et elle leur permettrait de retrouver du temps pour le pilotage pédagogique et l’encadrement personnalisé des enseignants.
Des inspecteurs, constatant que le temps disponible pour les inspections se réduit, sont en attente de la création d’EPEP dans leur circonscription ; des projets sont préparés, en lien notamment avec des créations de RPC dans les zones rurales.
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Ce rapport de l’Inspection générale de l’Education nationale est important. Il ne se contente pas de dresser un bilan des réformes entreprises par Xavier Darcos, il fait également des suggestions pour améliorer le fonctionnement de l’école.
A noter, d’ailleurs, que cette note de synthèse met, une nouvelle fois, l’accent sur la nécessité de doter l’école et son directeur d’un statut. En ce sens, elle relance le débat et contraint le nouveau ministre à réfléchir sur une réforme qui s’avère indispensable malgré les fortes oppositions syndicales. Espérons que ce énième rapport sur les difficultés rencontrées par les directeurs d’école ne restera pas, comme les précédents, lettre morte. Il en va de la survie de notre école publique.
Gilles Moindrot a répondu à la publication de ce rapport qui contient d’ailleurs beaucoup de critiques que les organisations syndicales avaient déjà faites à propos de nombreuses réformes. Je copie une partie de sa réponse.
C’est sans doute la première fois qu’un rapport de l’inspection générale mentionne autant de fois les interventions syndicales. C’est donc qu’elles jouent un rôle important dans le fonctionnement et l’évolution de l’école. Si les rased figurent dans ce rapport comme un dispositif qui n’est pas amené à disparaître c’est que des initiatives syndicales ont eu quelque succès… Il est dommage à ce propos que la notion de dialogue social ne fasse pas partie du vocabulaire de l’Education Nationale et que seule une vision négative du syndicalisme soit développée dans ce rapport. Aucune réforme d’importance ne peut s’effectuer valablement sans la compréhension et la participation des premiers intéressés.
Comme d'habitude, le pesant copier/coller de la parole du chef, à croire qu'il t'est impossible de penser tout seul...
Comme dab, la chafouine pratique consistant à décréter ce que les collègues pensent. "La profession n'en veut pas..." Comme si nous avions jamais été consulté à ce sujet ! En règle générale, il est de bon ton d'interroger les gens pour savoir ce qu'ils pensent. Dedel n'en a pas besoin, lui, il sait...
Comdab, le mensonge et l'amalgame... Le texte cité par DEL est assez clair à qui veut bien le lire. Il n'y est nulle par question d'un rôle hiérachique qui serait accordé aux dirlos. Rôle hiérarchique qui supposerait l'établissement d'une notation administrative, ce que ce rapport ne suggère en rien. Tout au plus pourrait-on y voir affirmer l'autorité du dirlo en certains domaines liés à sa responsabilité ( temps d'école hors classe, aide personnalisée, sécurité, sorties, attribution des classes, etc...) Domaine qui n'effraie aucun dirlo, et n'effarouche que certains syndicalistes
Ceci dit, je souscris totalement à la phrase de Moindrot.
thierry fabre - le 07/09/2009 à 11h37
Ceci dit, je souscris totalement à la phrase de Moindrot.
"... Aucune réforme d'importance ne peut s'effectuer valablement sans la compréhension et la participation des premiers intéressés"
Effectivement, il serait temps pour les Dedels de servuice de songer à une réforme d'importance de la direction d'école, avec la participation et l'écoute des premiers intéressés: les dirlos...
Thierry fabre
Dédel, c'est notre Sarkosy à nous : il sait tout, devine tout, il est omniscient et omnipotent sur tous les sujets. Vive Dédel 1er !
Et bien moi, dans ma petite école de campagne, je ne me targuerai certainement pas de savoir ce que pense les enseignants dans leur globalité. Je suis désolé, je suis enseignant et pas syndicaliste-déchargé depuis 25 ans de toute présence en classe-et chargé de porter la sainte parole et l'onction du bureau national à tous et à toutes. Et quand je dis que je suis enseignant, je pourrai même rajouter que je suis syndiqué. Mais je suis enseignant syndiqué et non pas syndicaliste enseignant. Là est toute la nuance.
Alors dédel, arrête d'asséner tes vérités : tu ne sais pas ce que veulent les collègues, pour la simple et bonne raison que personne ne leur a jamais rien demandé sur un sujet sérieux et concret d'EPEP ou de statut pour nous les dirlos. Jusqu'à aujourd'hui, il n'y a eu que des rumeurs de projets, rien d'autre. Avant de dire ce que veulent et ne veulent pas les collègues, aie au moins l'honnêteté d'attendre qu'un vrai projet soit pondu et alors là oui, ton syndicat majoritaire (combien de syndiqués au fait ? Et en pourcentage de la profession ?) pourra demander aux collègues si oui ou non ils sont pour ou contre. Toute démarche contraire s'apparente au fonctionnement des dictatures dans lesquelles ceux qui dirigent ont toujours raisons.
Dernière chose : rassure-moi, tu n'étais pas en classe à 10h54, heure de publication de ton commentaire ?
"Le texte cité par DEL est assez clair à qui veut bien le lire. Il n'y est nulle par question d'un rôle hiérachique qui serait accordé aux dirlos."
Sauf qu’à bien lire entre les lignes, le souhait d’affubler le dirlo d’un rôle hiérarchique est clair comme de l’eau de roche.
Quand on dit que ça ne marche pas parce que le dirlo peine "à régler les conflits"… Comme si l’école était un champ de manœuvres avec ses multiples conflits !
Quand on dit que "la création d’EPEP donnerait aux IEN un relais au sein de l’école sur les questions d’organisation et d’administration…"
Ne t'en déplaise Théo, les dirlo sont déjà les relais des IEN dans les écoles : il n'y a qu'à se reporter aux multiples envois électroniques que l'on est sensé faire dans un sens ou dans l'autre (qui était responsable du transfert des résultats des évaluations CE1 et CM2 l'an dernier au fait ? Qui doit faire passer les circulaires ?).
Et, oui Théo, le dirlo peine à régler les multiples conflits, pas tout le temps mais souvent : entre parents et adjoints, entre adjoints, entre ATSEM, entre ATSEM et adjoints, entre ATSEM et parents, ent(re adjoints et dirlo pour des raisons X ou Y.
Alors Théo et dédel, s'il vous plaît, retournez dans une école voir comment cela se passe chaque jour, voir les trésors de patience, de dialogue, d'abnégation que mettent chaque jour les collègues dirlos. Sortez de votre section syndicale pour autre chose que les manifs mensuelles qui font perdre une journée de salaire pour des nèfles (d'ailleurs le SE a pondu une analyse intéressante sur ces journées de grève), mettez les mains dans le cambouis en quittant vraisemblablement vos postes de TR (si vous êtes encore en poste et non des syndicalistes professionnels), et après vous jugerez la prose syndicale du SNUIPP à l'aune de la réalité du terrain
Tu n'étais donc qu'un préfixe ?
Et ton nom complet ne serait que Théomaniaque (se dit d'une personne se croyant habitée par la puissance divine...) ?
Thérèse d'Avila copulait avec Jésus et avec extase, Jeanne la bonne lorraine entendait des voix, toi, tu lis entre les lignes...
Difficile d'avoir une discussion rationnelle avec de croyants, et bien malin (diabolique ?) qui arriverait à t'empêcher de trouver dans l'interligne ce qui ne s'y trouve pas. Le ministère publierait-il sur son site la recette du clafoutis aux pommes que tu irais crier au danger d'EPEP et au complot hiérarchique...
Pourtant, bêtement, prosaiquement, la réalité reste têtue:
- un rapport hiérarchique entre dirlos et adjoints supposerait l'existence d'une notation administrative dans le premier degré
- cette notation n'existe pas et personne ne songe à l'instaurer
- Il ne peut donc y avoir de supériorité hiérarchique, même avec un statut des dirlos...
Théo jasmin: breuvage douceatre et écoeurant mélangeant deux saveurs pourtant bien différentes. Là-aussi, ton pseudo se vérifie. Soit tu n'est qu'une triple crême d'andouille et tu confonds sans cesse hiérarchie et le duo responsabilité/autorité r, soit tu es doté d'une intelligence moyenne et, en ce cas, tu n'es qu'un gros malhonnête d'aller sans cesse agiter les épouvantails racornis des directeurs directifs...
Théo parfum ? Certes pas... Et mettre en gras et gros le mot "relais" ne prouve qu'une chose: tu devrais vraiment mettre les pieds dans une école, de temps à autre. Au cas où tu ne le serais pas encore, le décret de 89 qui régit les fonctions des dirlos en fait déjà des interlocuteurs entre école et parents, mairies, assos, en fait déjà des relais des politiques éducatives ( "aide au bon déroulement des enseignements... veille au respect de la réglementation...veille au bon fonctionnement de l'école...etc)
En t'abandonnant à tes fantasmes mystiques, mon bon Théo...
Thierry fabre
Un exemple: dans une école modèle fonctionne un CDMD. A l'ordre du jour voté par le CDMD après 3 réunions de concertation: l'organisation des services de surveillance de cour.
Le dirlo ( oui, il existe encore), propose 2 maîtres de surveillance dans la cour mais le CDMD vote majoritairement contre, 1 seul maître étant à ses yeux suffisant. Le dirlo, en minorité, doit donc appliquer la décision du CDMD.
Quelques semaines plus tard, un élève escalade un rampe d'escalier et chute. Hôpital, traumatisme crânien, plainte de la famille. Il est reconnu qu'un seul enseignant de surveillance ne permettait pas de voir l'ensemble de la cour.
Question: qui sera, selon les concepteurs éclairés du CDMD , le responsable?
Le dirlo, qui a voté contre ce système mais l'a fait appliquer?
Les maîtres qui ont voté "pour"?
Tous les maîtres ( y compris la minorité contre) ?
La rampe d'escalier, trop glissante?
Ce n'est qu'un exemple mais il est de ceux que se posent les dirlos de terrain, bien loin des théories plus ou moins bien ficelées de ceux-qui-pensent-pour-nous.
Je ne doute pas d'avoir une réponse rapide et détaillée.