Lundi 21 juin 2010
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17:05
A l’issue du Congrès de Brive, le SNUipp vient de placer Sébastien Sihr au poste de
Secrétaire général en remplacement de Gilles Moindrot. Dans la mesure où nous serons amenés à le citer, il nous a semblé intéressant de présenter le nouveau responsable de ce syndicat. Nous
publions ci-après, l’interview réalisée par Fanny Delaire pour le « Journal du Centre » de Nevers.
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Qu'est ce qui a motivé votre
candidature au poste de secrétaire général du Syndicat national unitaire des instituteurs, professeurs des écoles et PEGC-Fédération syndicale unitaire (SNUipp-FSU) ?
Mon élection est plutôt symbolique.
L'ancien secrétaire général, Gilles Moindrot, vient d'achever son deuxième mandat de trois ans, non renouvelable. La réflexion du nouveau représentant s'est faite collectivement, avec
l'ensemble du syndicat. J'étais en charge depuis cinq ans de la revue Fenêtres sur cours, destinée aux 300.000 enseignants du primaire en France, qui m'a permis de porter un regard global
sur notre système éducatif. Ma désignation s'inscrit également dans la volonté de renouveler les générations afin d'avoir un syndicat à l'image de notre profession, où la moyenne d'âge est
d'environ 41 ans.
Vous avez intégré le SNUipp tôt, en 1996. Pourquoi ce choix ?
Ce jeune syndicat, créé en 1992 avait
un discours novateur. Son combat était celui de la transformation de l'école, en lien avec la recherche qui doit alimenter la pratique de l'enseignant. Il s'agit d'un syndicalisme qui sort des
sentiers battus en prenant le prisme de la réussite des élèves.
Quels combats souhaitez-vous
mener au sein du SNUipp-FSU ?
S'il y a beaucoup de sujets d'actualité
frappant de plein fouet notre profession, la réussite de tous les élèves est un axe fort. Le système est clairement inadapté au défi de scolarisation. Trop d'élèves sont laissés sur le côté de la
route. Il convient de transformer l'école afin qu'elle réponde à sa mission de démocratisation. Cet enjeu passe par la transformation de l'école et par la mise en oeuvre d'un concept que nous
qualifions de "Plus de maîtres que de classes". Par exemple, il faudrait doter de quatre professeurs une école de trois classes, pour permettre plus de souplesse dans l'organisation, un
décloisonnement en groupes d'élèves pour améliorer la qualité du travail et encore la coparticipation de deux enseignants. Nous développons l'idée que les professeurs sont trop seuls dans la
classe. Pour la réussite de tous, le travail en équipe est primordial.
Mais la suppression de postes
dans l'enseignement ne va pas vraiment dans le sens du concept "Plus de maîtres que de classes".
En effet. Nous nous heurtons à la
question des moyens. Notre projet va à l'encontre des logiques actuelles de non-remplacement d'un enseignant sur deux, qui ont supprimé 16.000 professeurs des écoles cette année, et certainement
tout autant l'an prochain. C'est cette problématique des moyens qui met en danger la maternelle et le non-accueil des moins de trois ans, qui a supprimé les Réseaux d'aides spécialisées aux
élèves en difficulté (Rased), qui augmente les effectifs dans les classes, ou qui prive les enseignants de formation. La thématique des moyens est primordiale aujourd'hui. Il est important de
savoir si l'éducation est une priorité ou non, or nous voyons bien que le gouvernement ne fait pas ce pari-là aujourd'hui. Pour exemple, les dépenses moyennes de la France en matière d'éducation
sont 15 % moins importantes que les dépenses moyennes des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Si l'État faisait le choix d'aligner son budget sur
cette moyenne, nous pourrions mettre en place le principe de "Plus de maîtres que de classes", impliquant encore une fois plus de souplesse dans l'organisation, davantage de temps pour la
formation et des remplaçants. Autant d'éléments indispensables à la réussite de tous les élèves.
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Nous avons déjà eu
l’occasion de citer Sébastien Sihr dans certains de nos articles, notamment ceux qui concernent « la direction et le fonctionnement de l’école ». Ainsi, en août 2006, dans FSC,
Sébastien Sihr écrit :
"Aujourd'hui plus que jamais, le SNUipp
réaffirme son exigence de prise en compte de la réalité des besoins des écoles pour une direction et un fonctionnement améliorés. Cela nécessite des réponses d'une autre ampleur : du
temps supplémentaire pour toutes les écoles, des emplois administratifs stables, des aides matérielles, une redéfinition et un allègement des tâches de direction, une réelle revalorisation
indiciaire".
Toujours dans "Fenêtres
sur cours" en février 2007, Sébastien Sihr signe un article consacré au "projet d'EPEP et statut d'emploi". Nous y avons relevé un paragraphe sur la direction d'école :
"De plus, avec le statut d'emploi
fonctionnel, c'est un statut hiérarchique qui ne dit pas son nom qui se profile. Il ne concerne d'ailleurs qu'une minorité de directeurs (EPEP, décharge complète), et introduit de fait des
directions à "2 vitesses". Ces directeurs devraient être recrutés hors mouvement, avec des missions et responsabilités étendues. Rien en ce qui concerne la reconnaissance pour tous les directeurs
dont les responsabilités et les missions n'ont cessé de s'alourdir. Si la question du pilotage des écoles ne peut être éludée, elle est pour le primaire liée avec la notion d'équipe enseignante.
D'où, comme le met en perspective le SNUipp, la nécessité de temps et de moyens pour la direction et l'école".
Le 1er mars
2007, dans un article intitulé « Le SNUipp sur la bonne voie...? », nous écrivions :
« Rien de très
nouveau dans ce discours [de Sébastien Sihr], si ce n'est l'apparition d'un mot hier encore tabou : "RECONNAISSANCE"...
"la
reconnaissance pour tous les directeurs"... […] Le mot lui aurait-il
échappé ? Ou, comme nous le pensons, subit-il la pression des directeurs qui en ont assez d'être bafoués par le SNUipp ? A suivre... »
C’était en 2007. Trois
ans plus tard, Sébastien Sihr a fait son bonhomme de chemin au SNUipp. Il en devient le « patron ». Sa première interview semble montrer qu’il reste sur la même ligne que son
prédécesseur. Ses idées sur la direction d’école et les directeurs ont-elles évolué ? Nous ne tarderons pas à le savoir…
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BOF !
Enfin un nouveau "patron" pour ce syndicat .
J'ose espérer qu'il saura mieux nous défendre . J'y crois : il semble un homme bien et de progrès . L'avenir nous le dira .
Demain on rase gratis !!!!!!!!!!!!!!!!
J' attends avec hâte les réactions des fantômatiques Gégé , Théo et consorts !!!!!
Peut-on savoir d'où DEL détient en grande partie ces informations ?
Sans trahir ces sources , mais quelle est la procédure ?
"Sihr succède à Moindrot" ou "Comment faire du vieux avec du neuf"...
"Ce jeune syndicat, créé en 1992 avait un discours novateur." Bon, admettons.
"Cet enjeu (la démocratisation de l'école ? ce n'est pas très clair...) passe par la transformation de l'école et par la mise en oeuvre d'un concept que nous qualifions de "Plus de maîtres que de classes". Par exemple, il faudrait doter de quatre professeurs une école de trois classes (...)"
Me permettez-vous de me rouler par terre de rire ?
Voilà des gens qui ont quitté le SNI-PEGC et la FEN au début des années 90, pour soi-disant tenir un discours (enfin ?) "novateur". Et c'est quoi, ce discours "novateur" ? Il faut 4 maîtres pour 3 classes. !
Mais, au risque de passer pour une vieille barbe, l'une des revendications du SNI (le grand SNI de l'époque) n'était-elle pas "6 maîtres pour 5 classes" ?
Et c'est pour ça qu'ils ont construit ce "jeune" syndicat appelé SNUipp ?
Et attendu 20 ans pour nous sortir ça ?!!!
Comme on dirait aujourd'hui : mdr...
Tout ce que dit Sihr, au journal du Centre de Nevers, est d'une platitude dans la langue de bois syndicale, qui va encore faire des malheurs en matière de syndicalisation des masses enseignantes ! Sans oublier son incapacité à nous expliquer comment il va s'y prendre pour avoir 4 maîtres pour 3 classes quand le Nicolas en supprime un sur deux partant en retraite... A part nous dire que c'est "primordial la question des moyens"... (Sauf pour les dirlos, j'imagine ?...)
Sihr est peut-être quadra, mais le discours, lui, a quarante ans de retard.
(et ses méthodes itou : vous avez remarqué comment il laisse croire que le SNUipp a... 300 000 adhérents, en parlant du nombre de FsC que le syndicat tire ? Truqueur, va !)
Pour éviter tout mauvais jeu de mot, je ne dirai pas "triste", même si je le pense très fort. "Affligeant" devrait suffire...
Cela s'appelle un apparatchik, élevé dans le sérail et la sainte parole. La nomenklatura syndicalo-trotsko-communiste a manifestement encore de -beaux?- jours devant elle, du moins... dans le Morvan, qui fait partie des derniers bastions du genre. Encore un rigolo qui n'a jamais foutu les pieds dans une classe de maternelle et qui vient me vanter l'accueil des deux ans. Je ne parle même pas de la plaisanterie d'un instit en plus pour trois classes, qui est du foutage de gueule caractérisé quand on sait réellement comment fonctionne une école, ce qui ne semble pas être le cas de ce plaisant ahuri que je ne connaissais pas mais qui nous promet de bonnes parties de rigolade. Ainsi certainement qu'une défense acharnée et aveugle des deux clowns anonymes préposés par leur syndicat à se prendre ici des tomates pourries dans la figure. Pauvres garçons, j'en suisd'avance fort marri.
De la confiance? Vu le discours, aucune.
De la défiance? Totale.
Au fait, c'est quand la prochaine scission du SNU?
Le SUN-pip est mal. Ok. Mais c'est pas un scoop. Ca vaut un article sur un site de "directeurs en lutte"?
Que devient Moindrot?
Il reprend une classe?
"il faudrait doter de quatre professeurs une école de trois classes"
Faut-il comprendre que le SNUipp souhaite un enseignant supplémentaire par tranche de 3 classes ? Et les écoles à 4 et 5 classes, doivent-elles aussi avoir un maître supplémentaire ?
Mais, même si l’on s’en tien strictement aux seules écoles de 3 classes, sachant qu’il en existe environ 7000 en France, on imagine la dépense colossale en créations de postes. Cette proposition n’est pas sérieuse.
On vient d’apprendre que Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, a annoncé au Financial Times que "La France se prépare à d'importantes coupes budgétaires." Il est même très clair puisque son but est de rassurer les marchés : "Il y aura d'autres annonces. Nous devons faire plus, bien sûr. Beaucoup plus".
On apprend aussi par Les Echos que le gouvernement s'apprêterait à annoncer 100 000 nouvelles suppressions de postes de fonctionnaires entre 2011 et 2013, soit autant que depuis 2007. Il compterait également maintenir le gel des dépenses en valeur jusqu'à cette date.
Enfin, dernière nouvelle en date de ce matin, le gouvernement envisage un gel du point d'indice des fonctionnaires alors que la négociation salariale 2011-2013 dans la fonction publique s'ouvre vendredi. On nous dit que, dans un contexte de lutte contre le déficit, même la hausse de 0,5 % au 1er juillet, pourtant prévue de longue date, n'est pas garantie.
Alors, les propositions de Monsieur Sihr… autant les oublier. Si le nouveau secrétaire général fait des propositions de ce type, il va vite perdre toute crédibilité auprès des enseignants mais aussi et surtout auprès de ses interlocuteurs au gouvernement.
Non, il ne faut pas voir en Sébastien Sihr un apparatchik (commentaire 5). C’est quelqu’un qui arrive avec des idées neuves. Par exemple l’idée d’une votation citoyenne. Voilà ce qu’il en dit :
C'est une proposition que le Snuipp fait à tous ses partenaires dans un esprit unitaire. On veut réaffirmer que l'éducation doit être une priorité. C'est essentiel en période de crise de rappeler que l'investissement en éducation c'est le pari de l'intelligence. C'est une manière d'avoir un débat en y associant les professionnels et l'opinion publique. Les modalités seront discutées avec les partenaires. Mais on peut imaginer des urnes dans les écoles en septembre avec des débats avec les parents et les élus. On veut inventer un nouveau mode de prise de parole.
Sébastien Sihr, c’est aussi quelqu’un qui veut redonner du souffle à l’action syndicale avec de nouveaux moyens d’action. C’est le contraire de l’apparatchik qui se contente du train-train routinier.
On a vraiment besoin de réinventer l'action syndicale comme on a besoin de réinventer le métier d'enseignant. C'est un métier où il faut dans l'ordinaire du métier inventer même quand on ne le sait pas. Le syndicalisme aujourd'hui doit rappeler ses fondamentaux et inventer de nouvelles formes d'action. Ce qui ne doit pas le priver de ses formes traditionnelles d'action comme la grève et les manifestations. Mais il faut aussi en parallèle innover. La votation fait partie de ces innovations.
La question du syndicalisme c'est la question de l'engagement collectif. Or aujourd'hui on vit dans une société où les liens se délitent. On est de plus en plus dans des relations interindividuelles. Le syndicalisme doit reconnaître les individus mais pas prôner l'individualisme. La question des valeurs est devenu centrale. Il faut les retravailler.
On peut refaire du commun aussi à travers le métier et les questions professionnelles. C'est ce que nous montre la question de la souffrance au travail, étudiée par exemple par Françoise Lantheaume. Elle montre que les difficultés professionnelles sont vécues aujourd'hui de manière douloureuse car elles sont perçues comme des défaillances individuelles. Alors que ces difficultés sont liées au métier, à une organisation du travail inadaptée. Sur ces questions il faut refaire du commun. Le syndicat a intérêt à poser ces questions, à rendre visibles les capacités des enseignants à faire du collectif.Peux-tu nous donner les références du copié-collé reproduit ci-dessus, STP Gégé !
C'est trop beau pour que tu en sois l'auteur ou alors tu as soigné ta prose, ta forme ; sur le fond, bla...bla..., idées généreuses, beaucoup de vent pour pas grand-chose !
Concrètement, c'est quoi ?
Alors c'est quand que cet homme foooormidâble (SS) il s'occupe des directeurs?
@henri
Dis, Henri, c'est faire trop d'honneur à Gégé que de lui attribuer la paternité du commentaire 9. Surtout quand tu lui dis "C'est trop beau pour que tu en sois l'auteur ou alors tu as soigné ta prose, ta forme ". Tu sais bien qu'il en est incapable. c'est son chef qui a écrit. Ah, ben oui... un degré au-dessus...
Tu n'a pas fait attention, c'est Dédel ! Plus on monte dans la hiérarchie, meilleur on est...
C'est pour ça que Françou parle d'un "homme foooormidâble" à la tête du snuipp...
Du Dedel, comme dab : idées perso au niveau zéro, copié/collé à outrance, la parole du chef en guise de libre arbitre, une incapacité congénitale à sortir de son rôle de troll et de pourrisseur de débat
Henri, si tu veux t’amuser à comptabiliser le peu que Dedel écrit, et la taille du copié/collé, tu pourras le faire à :
http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2010/06/SnuippCongres.aspx
Ce n’est donc pas une invitation, mais un simple constat : Dedel = du vent…
Où alors, triste clown, histoire de changer, tente de répondre à l’une ou l’autre des questions que tu fuis depuis des mois, en bon petit soldat incapable d’initiative et de gamberge perso. Là, on sera enfin en mesure de débattre et de dialoguer… Pour rappel :
1/ ton syndicat ne nous a toujours pas répondu sur la signature de ce texte commun.
Pourquoi ?
2/ ton syndicat refuse tout contact avec une association professionnelle de dirlos alors qu’il en entretient avec l’ensemble des autres associations professionnelles.
Pourquoi ?
3/ Ta mémoire te rend incapable de nous citer la date de la dernière action engagée par ton syndicat au niveau national sur la direction d’école.
Pourquoi ?
4/ Un délégué syndical de ton syndicat, du SNUipp, élu en CAPD, secrétaire départemental de surcroît, vient d'être condamné par la justice.
Pourquoi ?
5/ sur le sondage du snuipp le pdf des résultats indique bien qu’une majorité des dirlos souhaite un statut. Sur le 4 pages envoyé dans les écoles, cette donnée, pourtant essentielle, est occultée, cachée, niée...
Pourquoi ?
6/ Pour demander à de "jeunes enseignants" s'ils sont altermondialistes ou engagés dans une association de défense de l'écologie, sujets certes très importants, le SNUipp vient de commanditer une enquête sérieuse auprès d'un institut de sondage sérieux. Pour les dirlos, il se contente d'un questionnaire en bois...
Pourquoi ?
7/ « Ils ne sont pas légions le forums » Exact, il n’y en a jamais eu le moindre sur le site de ton syndicat.
Pourquoi ?
A te lire…
Thierry fabre
"Henri, si tu veux t’amuser à comptabiliser le peu que Dedel écrit, et la taille du copié/collé, tu pourras le faire à etc."
Très bonne idée, Thierry ! Et voilà (pour les gens pressés) ce que cela donne :
"Non, il ne faut pas voir en Sébastien Sihr un apparatchik (commentaire 5). C’est quelqu’un qui arrive avec des idées neuves. Par exemple l’idée d’une votation citoyenne. Voilà ce qu’il en dit "
"Sébastien Sihr, c’est aussi quelqu’un qui veut redonner du souffle à l’action syndicale avec de nouveaux moyens d’action. C’est le contraire de l’apparatchik qui se contente du train-train routinier."
Admirons la profondeur de la pensée... Inclinons-nous très bas devant une telle hauteur de vue... Avec de tels penseurs syndicaux, on comprend aisément pourquoi l'éducation nationale va si bien...
Mais, avec de tels écrits, si Dédel est au-dessus de Gégé (!) (dixit Dephine78), ça ne craindrait pas un peu beaucoup pour Sihr, des fois ?!!!
Plus de maîtres que de classes: par les temps qui courent, c'est vraiment.....révolutionnaire!
Une idée pour réaliser cet objectif ambitieux: que tous les dirlos se voient attribué un statut qui les reconnaisse et les protège et qu'à partir d'écoles de 5 classes, ils soient déchargés de responsabilité de classe en gardant un temps d'enseignement ( 2 jours par exemple) auprès des collègues qui le désirent. Ce serait un premier pas et répondrait aux demandes du Snuipp d'amélioration des décharges, d'allègement des charges, du maintien d'un pédago à la tête des écoles. Super non?
En bon syndicaliste primaire, Dedel relaie la sainte parole sans se poser la moindre question sur sa pertinence. Nous sommes bien dans un système à l'ancienne, avec nomination d'un bébé-SNU élevé dans le sérail, propagande officielle, etc. Quelle blague! Jeudi soir, tout ce joli monde va se vanter d'avoir montré ses beaux biceps au gouvernement, et puis ce seront les vacances, pendant lesquelles le gouvernement va faire passer sans souci les mesures qui l'intéressent. A la rentrée, nous aurons droit aux rodomontades syndicales habituelles, puis à la sempiternelle grève qui permet aux diverses centrales de compter leurs troupes de fidèles ou de moutons, etc etc etc.
Pendant ce temps, les directeur et directrices d'école, qui sont des enseignants comme les autres, vont se payer la même hausse de cotisation que les autres, le même blocage des traitements que les autres, les mêmes prolongations de durée de cotisation que les autres. Mais... leur ridicule indemnité ne va pas augmenter, elle, contrairement certainement à la charge de travail supplémentaire et pas toujours utile -vous vous rappelez la grippe?- que leur demanderont dès septembre les diverses strates administratives qui les commandent. Le directeur n'est rien, on peut tout lui demander, jusqu'à ce qu'il claque. Après tout, ce n'est qu'un fusible remplaçable dont personne n'a rien à faire. On peut lui envoyer des fichiers Excel de trois pages à remplir au dernier moment , des dossiers bidules longs comme un jour sans pain, des stages trucs à prévoir pour l'avant-veille dernier délai...
Sur les rotules, dégoûté.
Les directeurs sont des enseignants comme les autres, c'est vrai. Avec les mêmes corrections, les mêmes charges, les mêmes préparations, les mêmes parents à recevoir, les mêmes projets à monter.... et les syndicats, tous unanimes , insistent sur le fait que le travail de classe ne s'arrête pas à 16h30.... et oublient de souligner qu'alors une deuxième journée commence pour le dirlo qui a déjà passé ses récrés à résoudre petits problèmes et passer des coups de fil, il lui reste encore à signer papiers et poster le courrier, rappeler à certains collègue un document à remplir , en distribuer d'autres.... pendant que les mêmes collègues travaillent eux aussi... pour leur classe et le dirlo, son travail de classe, c'est quand?
Alors, les problèmes des psy, des Rased, des Mad, des "petits nouveaux", je veux bien , mais qui dans une école, a la plus grosse charge de travail ? .........et qui est le moins défendu et reconnu?
Aujourd'hui , GREVE!!!!!
"Aujourd'hui , GREVE!!!!! "
Suffit pas de le dire, faut mouiller la chemise.
J'espère que tous ceux qui ferraillent tous les jours sur ce site ou ailleurs, ont gonflé les chiffres des grévistes et des manifestants et qu'on ne lira plus ce genre de connerie "Quelle blague! Jeudi soir, tout ce joli monde va se vanter d'avoir montré ses beaux biceps au gouvernement".
Trop facile de dire qu'on ne fait pas grève parce qu'on ne veut pas cautionner les syndicats. Qu'on soit syndiqué ou pas, si on ne cautionne pas les syndicats, on cautionne la politique politicienne qui consiste à annuler un rendez-vous important pour recevoir un tricheur à l'Elysée histoire de détourner les gens du sujet du jour. Oui, recevoir un tricheur qui a qualifié la France avec un but de la main... Un tricheur qui n'a joué que 20 minutes et qui a déshonoré le pays mais qui gagne 15 millions d'euros par an ! Belle image donnée aux citoyens qui galèrent avec le SMIC ou une petite retraite qui ne permet pas de vivre dignement.
Je sais, on va me dire que je suis sur un site de dirlos. Oui, et alors, dirlo ça doit occulter la vie citoyenne ?
Revenons à nos moutons: la reconnaissance des directeurs d'école.
Un peu de lecture sur le sujet, ça vous dit?
http://www.dirlo.org/perso/estafette/estafette18.html
J'espère que tous ceux qui ferraillent tous les jours sur ce site ou ailleurs, ont gonflé les chiffres des grévistes et des manifestants et qu'on ne lira plus ce genre de connerie "Quelle blague! Jeudi soir, tout ce joli monde va se vanter d'avoir montré ses beaux biceps au gouvernement".
Très cher ami, si mes conneries t'emmerdent, ne vient donc pas les lire. Je persiste, je réitère et je signe. Et non, je n'étais pas en grève. J'espère que ta vision de la démocratie et ton respect de l'opinion d'autrui vont pouvoir l'admettre. J'espère aussi que tous tes petits camarades ont été heureux de les voir, tes biceps.
Ah, j'oubliais: le chantage à la responsabilité ou au cautionnement de qui ou de quoi que ce soit n'a aucun effet sur moi. Je m'en fous, nananèreuuuuu...
"J'espère que tous ceux qui ferraillent tous les jours sur ce site ou ailleurs, ont gonflé les chiffres des grévistes et des manifestants"
J'ai bien regardé autour de moi. J'ai pas vu de banderoles ou calicots estampillés GIDD... Faut dire qu'il y avait du monde, on peut pas tout voir...
"J'ai bien regardé autour de moi. J'ai pas vu de banderoles ou calicots estampillés GIDD... Faut dire qu'il y avait du monde, on peut pas tout voir... "
Je n'ai pas vu non plus de calicots de l'AGEEM, de la FNAREN, de l'ANCP, j'en passe et bien d'autres, tout simplement parce que le problème des retraites c'est pas du "corpo". Si j'y avais vu une banderole du GDID, j'aurais été plutôt étonné, sauf à considérer que le GDID a des revendications spécifiques concernant la retraite des dirlos... Mais, après tout, tu as peut-être raison, Gégé-pas-de-figure, on devrait revendiquer que les années de direction comptent comme des années de campagne double, si tu vois ce que je veux dire.
Quant aux calicots, drapeaux et autres banderoles ou ballons gonflés à l'hélium, leur quantité dans les cortèges de ton syndicat est inversement proportionnelle à la quantité de syndiqués qui défilent. C'est vous qui avez inventé cela : faire du tape à l'oeil pour faire croire que l'on est très nombreux. Ca ne t'autorise pas à donner des leçons à tous ceux qui ont défilé sans bannière particulière, tout membre du GDID qu'ils puissent être et dont j'ai fait, jeudi 24/6, partie.
Si tes réflexions sur ce forum pouvaient voler, allez, ne soyons pas trop exigeant, à la hauteur de tes calicots, ça nous changerait drôlement l'existence...
Gégé ou l'art de tacler par derrière... Dommage qu'il rate et le ballon et la jambe.
Pauvre Gégé qui confond tout. Conseil: avant de jouer, vaut mieux apprendre les règles.
J'ai bien regardé autour de moi. J'ai pas vu de banderoles ou calicots estampillés GIDD...
Oh oh les garçons pourriez arréter d'jouer à c'est moi qui ai la plus grosse? Il s'agit de travailler sur le statut des directeurs d'écoles!
Et puis au sun-pip on pourrait respecter le sigle GDID?
Alors Noé Babet tu as défilé derrière quelle banderolle?
@ Gégé,
Quelque soit l'importance des problèmes et leurs conséquences dans la société, tu ne penses que "boutique"...
L'important c'est "pourquoi" les gens défilent et certainement pas "pour qui".
La stratégie du "pour qui" conduit inévitablement, à la division syndicale. À un moment donné, chacun voudra toucher les intérêts, capitaliser la mobilisation pour son enseigne ... Comme d'hab.
Comme dhab. le gouvernement n'aura qu'à se féliciter d'avoir tenu bon. Comme d'hab....
Par contre, si on s'attachait au "pourquoi", on pourrait construire un vrai consensus et même une alternative politique crédible.
Mais les Gégés sont ceux qui confectionnent les banderoles. Si il n'y en avait plus qu'une, ils ne seraient plus rien. Les Gégés s'attachent donc à cultiver les divisions, la surenchère pour laver plus blanc que l'échoppe d'à côté, et le soir, ils comptent...
PS: On apprend à tout âge. les adhésions ne représentent que 15% des budgets des syndicats. Mais d'où vient le reste?
Et G.Moindrot, il a retrouvé une classe?
'sauf à considérer que le GDID a des revendications spécifiques concernant la retraite des dirlos'
Remarque, si j'ai bien compris ,le Gdid a bien été reçu avec la Fcpe pour les rythmes scolaires, va comprendre, 'sauf à considérer que le GDID a des revendications spécifiques concernant le rytme des dirlos...'
@Densi
Toi pas comprendre? Normal toi ne pas vouloir comprendre.
Ou pire: toi pas pouvoir comprendre.
Ben oui, Densi...
Quand on parle retraite, je suis concerné en tant que fonctionnaire d'Etat, comme tous les autres fonctionnaires d'Etat : même régime.
Quand on parle rythme scolaire, je suis concerné à la fois comme parent d'élèves et comme... directeur d'école, ne t'en déplaise. Et j'insiste bien : comme directeur d'école, qui n'est pas un-enseignant-commlézôtres. Tu ne dois pas être dirlo, pour ne pas comprendre ça...
Donc : pas de revendications spécifiques sur le dossier retraite pour les directeurs, mais, oui, des propositions des directeurs d'école sur les rythmes scolaires, parce que, et j'ai déjà pu le constater dans mon école par exemple, le dernier qui recadre ce type de débat sur l'intérêt de l'élève et de l'école dans le dossier rythme scolaire, c'est, au final, le dirlo... Qui, souvent, dans les équipes veut voir midi à sa porte ? Et devine qui doit voir midi à la porte de tous les autres ?
(Ceci étant dit, si tu insistes après ton pote Gégé, les revendications spécifiques pour la retraite des directeurs, je peux t'en trouver, à la pelle, même. Mais ce serait alors comme pour le point supplémentaire d'accès à la hors classe... Haro du SNU et du SE sur ces impudents qui osent faire dépasser leur tête du rang...
Alors pourquoi se fatiguer, hein ?... En vaux-tu même la peine ?)
Densi a de la chance: l'a jamais eu sans doute, comme à Marseille ,les réunions animations cantine (en dehors des heures de décharge... ), les contacts avec les associations gérant la garderie du soir , du matin , avec , auparavant , bien entendu , les rencontres avec les parents désespérés qui s'aperçoivent toujours au dernier moment qu'il est super difficile de concilier enfants et travail...alors y comptent sur les dirlos (en général à 8h30 au moment où leur 28 mômes sont prêts à monter en classe)... et du coup , oui, les rythmes ça concerne les dirlos. Les qui le sont pour de vrai... Et donc Moindrot a été nommé où?
C'est quand même malheureux Densi... Malgré toutes tes précautions pour te présenter comme "neutre", tu ne fais pas beaucoup d'efforts, aucun d'ailleurs, pour relever les discussions, rabaissées au niveau des pâquerettes par tes copains.
Puisqu'on y est, faisons un bouquet.
> La FCPE a défilé le 24? et l'USEP? (et la tête...alouette). En quoi l'absence du GDiD vous manque-t-elle plus?
> Le calage des rythmes scolaires sur celui des minots a une incidence évidente sur l'organisation, la cohabitation, la coordination des services. C'est à ce titre que le GDiD, (l'association nationale des directeurs) était entendu.
PS. le 6 Jullet on est encore auditionné par Reiss, pour son bilan d'étape.
nananananère! (c'est pour rester au niveau
)
@ Denis08
"le problème des retraites c'est pas du "corpo"" et le problème des dirlos c'est global ?
Tu confonds tout, Denis08. Je conçois bien que le problème des dirlos est un vrai problème à régler. N'est-ce pas ce qu'on affirme dans chacun de nos communiqués ? Tu ne veux pas les voir ? Tout de même, ne crois-tu pas que la réforme des retraites concerne tout le monde, nous, nos enfants, nos petits enfants... C'est autrement plus capital comme sujet, non ? Il faut hiérarchiser les problèmes à traiter.
@Denis08 (encore)
"pour le point supplémentaire d'accès à la hors classe... Haro du SNU et du SE sur ces impudents qui osent faire dépasser leur tête du rang..."
Il y a quand même beaucoup d'incohérences dans les propos que tu tiens. Voilà que tu mets en avant un fameux hiatus parlant du SE. Pourtant, l'association que tu cites à chaque commentaire a signé un accord "a minima" je te l'accorde avec le SE. Sans arrêt, on voit ceux qui, hier , étaient les procureurs du SE avec ce que vous appeliez le "proutocole", être aujourd'hui les plus zélés défenseurs du même SE. Et toi, là sans faire gaffe (tu vas te faire rappeler à l'ordre par les gardiens du temple...
), tu mets en cause le SE. Quelle incohérence ! A ce propos, entend-on encore parler de ce fameux texte commun ?
@Françou
Désolé, Françou, mais tu devrais t'abstenir de laisser des commentaires sur ce site. A chacune de tes interventions, tu es à côté de la plaque.
Evidemment que les rythmes ça concerne les dirlos, mais les retraites aussi. Seulement dans les exemples que tu donnes (réunions, rencontres avec les parents...), le problème n'est pas celui des rythmes mais celui de la disponibilité du dirlo. D'où notre demande de davantage de décharges.
Gégé sur quelle planète ou astéroïde te trouves-tu? Allez reviens sur terre, on t'attend.
N'oublie pas le masque et le tuba pour le cas ou tu atterrirais au milieu de l'océan.
Zut, zut et encore zut, j'ai confondu Théo_mais_pas_dans_les_sondages avec Gégé le tatoué... et pour cause.
C’est quand même terrible, les ravages des méthodes de lecture globale : ça te fait de ces illettrés incapables de la moindre prise de sens.
On compatit Théo-te-ment, mais tente quand même de déchiffrer, voire de comprendre, voire, espoir fou, de dialoguer et de répondre :
« le problème des dirlos est un vrai problème à régler »
3/ Ta mémoire te rend incapable de nous citer la date de la dernière action engagée par ton syndicat au niveau national sur la direction d’école.
Pourquoi ?
« Il faut hiérarchiser les problèmes à traiter. »
2/ ton syndicat refuse tout contact avec une association professionnelle de dirlos alors qu’il en entretient avec l’ensemble des autres associations professionnelles.
Pourquoi ?
« entend-on encore parler de ce fameux texte commun ? »
1/ ton syndicat ne nous a toujours pas répondu sur la signature de ce texte commun.
Pourquoi ?
« D'où notre demande de davantage de décharges. »
5/ sur le sondage du snuipp le pdf des résultats indique bien qu’une majorité des dirlos souhaite un statut. Sur le 4 pages envoyé dans les écoles, cette donnée, pourtant essentielle, est occultée, cachée, niée...
Pourquoi ?
« tu devrais t'abstenir de laisser des commentaires sur ce site. A chacune de tes interventions, tu es à côté de la plaque. »
Françou est directrice, tu ne l’es pas…
Françou travaille, tu ne travailles pas, tu milites
Françou a droit à la parole, Théo-te-ment est infoutu de répondre à une simple question. Trop la trouille…
Françou intervient, débat, dialogue, échange, Théo-te-ment-troll
Qui est à côté de la plaque ?
Thierry Fabre
Théo62!!!!
Sérieusement Théo (je sais je suis fou!), que reproches-tu à Denis?
Il faudrait que les dirlos défilent ensemble contre la réforme des retraites, qu'ils soient visibles rassemblés sous leur bannière?
Alors qu'ils sont des enseignants comme les autres...
Rapprocher le problème des retraite de notre mal-être afin de les hiérarchiser est débile!
Et même si dans ta bulle (dorée) c'est inconcevable, on peut très bien se mettre d'accord sur un texte commun (loin d'être à minima, très loin) et contester une position injuste d'un syndicat signataire. C'est le monde réel, celui du terrain que tu ne connais pas (il était quoi Shir, et Moindrot, il est devenu quoi?).
On parle encore de l'enquête du SNUipp?
Le SNUipp est reçu par le ministre sur la question des dirlos?
Ou c'est comme les États généraux de la direction et du fonctionnement?
Le GDiD sera (re)auditionné le 6/7 par Reiss et nous sommes en train de caler un rdv au ministère suite au texte commun. Et le SNUipp que fait-il? Qu'a-t-il fait?
Se servir des retraites pour masquer l'absence de propositions du SNUipp pour les dirlos est à la fois dérisoire et lamentable, mais en dit long sur votre malaise face à nos revendications.(voir le CR du SNUipp06 suite à la rencontre Reiss/ directeurs du 06)
PS: pourquoi le SNUipp n'est-il pas signataire de l'appel pour l'école publique?
l'affaiblissement de l'école publique gratuite et laïque par les faveurs accordées à l'école privée n'est pas un sujet assez important pour qu'il apparaisse dans vos priorités...
Tes histoires de "hiérarchisation" c'est de la foutaise!
Ici tu ne "commentes" jamais, tu ne fais que michetonner, mal, pour ton syndicat.
"à côté de la plaque" tu l'es toujours, tu n'as aucune légitimité pour demander à quelqu'un de "s'abstenir de poster des commentaires", ici tu n'es pas au SNUipp.
Théo-the-come-back !!!!! Et avec son lot d'âneries supplémentaires.
Parce que maintenant, Théo, la garderie périscolaire et la cantine, ça ne fait plus partie des rythmes scolaires. Relis le commentaire de Françou au lieu de te gausser.
Périscolaire et cantine sont au contraire au centre des rythmes scolaires quotidiens. Ce sont même ces deux temps qui font que certains de nos élèves se tapent des journées de 12 heures de présence à l'école. Et heureusement que certains dirlos trouvent du temps, même quand ils n'en ont plus, pour travailler ces dossiers avec les intervenants idoines. Mais c'est sans doute trop difficile à comprendre pour professionnel de la polémique tel que toi qui cherche à faire dire aux mots le contraire de ce qu'ils disent vraiment.
Vous continuez à répondre aux deux clowns? Arrêtez de jeter des perles aux cochons.
""le problème des retraites c'est pas du "corpo"" et le problème des dirlos c'est global ?"
Cette simple phrase de ta part, Théo62, est un chef-d'oeuvre d'esprit tordu baignant dans la mauvaise foi !
Comment sont branchés tes synapses ? Là, je serais curieux de le savoir ! Pense à léguer ton cerveau à la science, tu feras oeuvre utile...
Ai-je écrit quelque part que le problème des dirlos était global ? Il est surtout globalement mal défendu par ton syndicat, ça oui. Mais tu n'as pas le droit de me faire dire le contraire de ce que j'écris parce que ça arrange tes "démonstrations". C'est justement parce que le problème des dirlos n'est pas "global", au contraire du dossier des retraites, qu'il était normal de ne pas voir de banderoles GDID dans les défilés du 24/6, ce qui pourtant a semblé avoir étonné ton copain Gégé (cf commentaire 23)... Ca va mieux, là ? T'as mieux compris où il faut que je recommence ?
Quant au SE, pour le point d'accès à la hors classe au bénéfice des directeurs, oui, je critique sa position. Mais sur bien d'autres points, et notamment sur la problématique des dirlos, je sais dire aussi quand les avancées sont positives. Mais ça, dans ton syndicat, on n'arrive pas à le comprendre. Pour vous, ou on est pour à 100% avec tout, ou alors c'est qu'on est farouchement contre.
Comment cela s'appelle-t-il déjà ? Au mieux, du manichéisme. Au pire du totalitarisme.
Ton "conseil" à Françou ("tu devrais t'abstenir etc.") nous montre qu'avec ton syndicat, on en est arrivé au pire.
Désolé, Françou, mais tu devrais t'abstenir de laisser des commentaires sur ce site.
Ne sois pas désolé Dieu62 , il n'y a vraiment pas de quoi , grâce à internet , la censure imposée (pardon conseillée) n'existe plus.
Je serais toujours à côté de quelle plaque? celle des directeurs qui veulent un statut? la faute à qui? qui savonne cette plaque avec tant d'application?
C'est con.
C'est une mauvaise analyse (de plus) du bureau central. Sur le terrain, les collègues ne sont pas contre un statut , bien au contraire . Et surtout les jeunes , n'en déplaise à vos sondages marketing à la con pour mieux faire passer vos publications. Et votre refus de conférer un statut aux directeurs d'école va montrer, notamment auprès de cette population, dès l'an prochain, ses ravages (que les IEN préssentent déjà) avec l'arrivée des étudiants-remplaçants tous niveaux dans les écoles.
Avez vous un instant examiné à Moscou la merde attendue dès novembre 2010, êtes-vous capable de vous projeter de façon pragmatique dans 4 mois ?
Non, vous préférez continuer à agiter les grands thèmes éculés encore vendeurs auprès des jeunes...juste parceque ça fait lire LA revue! Proposer des grèves d'un jour à des gens fatigués de bosser dans des conditions de merde, tentés par une petite pause bienvenue. De la démagogie. En 2003 ton grand patron nous a fait rentrer au bercail le 14 juin en décidant l'arrêt du mouvement après 3mois d'une grève déclanchée par un simple collectif (l'injure au grands syndicats; on l'a payée cher)!!! On était si près du but...on me la fera plus. La merde dans les écoles ça vous arrange bien: c'est votre fonds de commerce.
Et nous sur le terrain on assume vos conneries au jour le jour.
Votre position dominante(en droit ) vous confère une morgue sans limite et des budgets colossaux.Vos copains déchargés , juridiquement incultes, passent leur temps à donner des renseignements faux dans vos permanences.Mais on continue à les consulter parceque c'est le seul syndicat toujours ouvert...et pour cause!
Vas-tu me proposer pour le goulag maintenant?
signé: françou-du-petit-peuple-laborieux
C'est ce qui s'appelle "en prendre plein la gueule pour par un rond"; mais quand on cherche, on trouve... Cependant, ne nous faisons pas d'illusion, il va revenir à la charge le petit roquet de service... Même pas marre des coups de pied au cul Théo?
C'est pas parce que tu les mérites qu'il faut en redemander.
Jeune dirlo, nouvellement nommé, tout d'abord, remercie ton syndicat préféré d'avoir obtenu ce poste, il s'est battu pour que l'ancienneté requise soit nulle.
Bon, tu ne sais pourtant pas comment fonctionne une école? c'est simple, et on peut le résumer ainsi:
" Si tout va bien dans l'école, c'est que l'équipe est performante; S'il y a des problèmes, c'est que le dirlo ne sait pas gérer".
Tu verras, ton IEN te confirmera très vite ce petit adage.... bon courage!
Votre obsession à tt justifier décridibilise le reste des revendications les + kégitimes . Non il n'y a pas de raison que les dirlos bénéficient d'un point supplémentaire, ils doivent juste être payés un peu plus pour leur fonction. Cette remarque est valable également pour le point zep...Bientôt aucun enseignant 'de base' ne pourra prétendre à cette hors classe, à moins d'en remonter le nombre ...Les rythmes, je ne vois en quoi l'avis des dirlos devrait être pris en compte différemment de celui des enseignants. Une idée pour vous associer aux gràves de la retraite, vous pourriez revendiquer la pénibilité du travail du dirlo...
Densi, il est l'heure d'aller faire dodo. Fais de beaux rêves syndicaux.
Densi ou tu es un déchargé et je t'emm... ou tu es un collègue qui a des chamailleries avec son dirlo et je t'invite à aller discuter avec lui, il trouvera une solution à tes pb, comme d'habitude. Mais tu ne peux pas décemment tenir un tel discours face à un groupe de gens qui en bavent, et qui , s'ils confondent tout , c'est bien parceque tout est confondu dans leur boulot. Tu parles de notre obsession à... mais la tienne semble de revenir sans cesse sur "le pb des retraites". Ce n'est pas l'endroit ici pour discuter de ça.
Chers collègues ! Beaucoup d'incompréhension autour de l'utilisation du mot "retraite" par certains commentateurs !
Si, comme l'indique françou, c'est leur obsession, c'est qu'il faut entendre "retraite" comme "Retraite de Russie"
et non comme ouverture à droits à pension ! Et ici, tous les jours, ils nous donnent bien l'image de la Bérésina qui est à leur et celle dans laquelle ils conduisent par leur immobilisme et la situation des directeurs et celle de l'école, dont ils nous garantissent pourtant qu'ils sont les meilleurs défenseurs...mais à reculons !
Vade retro Théo, Gégé, Densi...