Lundi 21 juin 2010
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17:05
A l’issue du Congrès de Brive, le SNUipp vient de placer Sébastien Sihr au poste de
Secrétaire général en remplacement de Gilles Moindrot. Dans la mesure où nous serons amenés à le citer, il nous a semblé intéressant de présenter le nouveau responsable de ce syndicat. Nous
publions ci-après, l’interview réalisée par Fanny Delaire pour le « Journal du Centre » de Nevers.
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Qu'est ce qui a motivé votre
candidature au poste de secrétaire général du Syndicat national unitaire des instituteurs, professeurs des écoles et PEGC-Fédération syndicale unitaire (SNUipp-FSU) ?
Mon élection est plutôt symbolique.
L'ancien secrétaire général, Gilles Moindrot, vient d'achever son deuxième mandat de trois ans, non renouvelable. La réflexion du nouveau représentant s'est faite collectivement, avec
l'ensemble du syndicat. J'étais en charge depuis cinq ans de la revue Fenêtres sur cours, destinée aux 300.000 enseignants du primaire en France, qui m'a permis de porter un regard global
sur notre système éducatif. Ma désignation s'inscrit également dans la volonté de renouveler les générations afin d'avoir un syndicat à l'image de notre profession, où la moyenne d'âge est
d'environ 41 ans.
Vous avez intégré le SNUipp tôt, en 1996. Pourquoi ce choix ?
Ce jeune syndicat, créé en 1992 avait
un discours novateur. Son combat était celui de la transformation de l'école, en lien avec la recherche qui doit alimenter la pratique de l'enseignant. Il s'agit d'un syndicalisme qui sort des
sentiers battus en prenant le prisme de la réussite des élèves.
Quels combats souhaitez-vous
mener au sein du SNUipp-FSU ?
S'il y a beaucoup de sujets d'actualité
frappant de plein fouet notre profession, la réussite de tous les élèves est un axe fort. Le système est clairement inadapté au défi de scolarisation. Trop d'élèves sont laissés sur le côté de la
route. Il convient de transformer l'école afin qu'elle réponde à sa mission de démocratisation. Cet enjeu passe par la transformation de l'école et par la mise en oeuvre d'un concept que nous
qualifions de "Plus de maîtres que de classes". Par exemple, il faudrait doter de quatre professeurs une école de trois classes, pour permettre plus de souplesse dans l'organisation, un
décloisonnement en groupes d'élèves pour améliorer la qualité du travail et encore la coparticipation de deux enseignants. Nous développons l'idée que les professeurs sont trop seuls dans la
classe. Pour la réussite de tous, le travail en équipe est primordial.
Mais la suppression de postes
dans l'enseignement ne va pas vraiment dans le sens du concept "Plus de maîtres que de classes".
En effet. Nous nous heurtons à la
question des moyens. Notre projet va à l'encontre des logiques actuelles de non-remplacement d'un enseignant sur deux, qui ont supprimé 16.000 professeurs des écoles cette année, et certainement
tout autant l'an prochain. C'est cette problématique des moyens qui met en danger la maternelle et le non-accueil des moins de trois ans, qui a supprimé les Réseaux d'aides spécialisées aux
élèves en difficulté (Rased), qui augmente les effectifs dans les classes, ou qui prive les enseignants de formation. La thématique des moyens est primordiale aujourd'hui. Il est important de
savoir si l'éducation est une priorité ou non, or nous voyons bien que le gouvernement ne fait pas ce pari-là aujourd'hui. Pour exemple, les dépenses moyennes de la France en matière d'éducation
sont 15 % moins importantes que les dépenses moyennes des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Si l'État faisait le choix d'aligner son budget sur
cette moyenne, nous pourrions mettre en place le principe de "Plus de maîtres que de classes", impliquant encore une fois plus de souplesse dans l'organisation, davantage de temps pour la
formation et des remplaçants. Autant d'éléments indispensables à la réussite de tous les élèves.
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Nous avons déjà eu
l’occasion de citer Sébastien Sihr dans certains de nos articles, notamment ceux qui concernent « la direction et le fonctionnement de l’école ». Ainsi, en août 2006, dans FSC,
Sébastien Sihr écrit :
"Aujourd'hui plus que jamais, le SNUipp
réaffirme son exigence de prise en compte de la réalité des besoins des écoles pour une direction et un fonctionnement améliorés. Cela nécessite des réponses d'une autre ampleur : du
temps supplémentaire pour toutes les écoles, des emplois administratifs stables, des aides matérielles, une redéfinition et un allègement des tâches de direction, une réelle revalorisation
indiciaire".
Toujours dans "Fenêtres
sur cours" en février 2007, Sébastien Sihr signe un article consacré au "projet d'EPEP et statut d'emploi". Nous y avons relevé un paragraphe sur la direction d'école :
"De plus, avec le statut d'emploi
fonctionnel, c'est un statut hiérarchique qui ne dit pas son nom qui se profile. Il ne concerne d'ailleurs qu'une minorité de directeurs (EPEP, décharge complète), et introduit de fait des
directions à "2 vitesses". Ces directeurs devraient être recrutés hors mouvement, avec des missions et responsabilités étendues. Rien en ce qui concerne la reconnaissance pour tous les directeurs
dont les responsabilités et les missions n'ont cessé de s'alourdir. Si la question du pilotage des écoles ne peut être éludée, elle est pour le primaire liée avec la notion d'équipe enseignante.
D'où, comme le met en perspective le SNUipp, la nécessité de temps et de moyens pour la direction et l'école".
Le 1er mars
2007, dans un article intitulé « Le SNUipp sur la bonne voie...? », nous écrivions :
« Rien de très
nouveau dans ce discours [de Sébastien Sihr], si ce n'est l'apparition d'un mot hier encore tabou : "RECONNAISSANCE"...
"la
reconnaissance pour tous les directeurs"... […] Le mot lui aurait-il
échappé ? Ou, comme nous le pensons, subit-il la pression des directeurs qui en ont assez d'être bafoués par le SNUipp ? A suivre... »
C’était en 2007. Trois
ans plus tard, Sébastien Sihr a fait son bonhomme de chemin au SNUipp. Il en devient le « patron ». Sa première interview semble montrer qu’il reste sur la même ligne que son
prédécesseur. Ses idées sur la direction d’école et les directeurs ont-elles évolué ? Nous ne tarderons pas à le savoir…
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Tu perds les pédales Densi.
Non il n'y a pas de raison que les dirlos bénéficient d'un point supplémentaire, ils doivent juste être payés un peu plus pour leur fonction. Cette remarque est valable également pour le point zep...
> qui ose intervenir auprès des IA ou revendique au niveau du MEN pour que l'on supprime le point HS pour les enseignants ZEP ou le passage automatique HS pour les dirlos d'établissements spécialisées, ou pour un plafonnement des notes identique PE /CP ?
Personne, jamais. Tu fais encore dans la démagogie, dans le racolage, le micheton... C'est tellement de bon ton de s'en prendre au dirlos.
Une idée pour vous associer aux gràves de la retraite, vous pourriez revendiquer la pénibilité du travail du dirlo...
>ben voilà l'origine de nos maux, l'ironie et la négation:
Mais cette pénibilité particulière, qui justifie le point bonus HS, elle est reconnue par la MGEN:
Le moral des directeurs d'école est au "36e dessous" et leur état "est pire que ce que l'on craignait",
Et par le CSS:Le CARREFOUR SANTÉ SOCIAL, avec le concours de la MGEN, FSU, UNSA éducation, SGEN-CFDT et le SNPDEN:
http://www.unsa-education.org/telechargement/social/CSS.pdf
...
« …À noter, la lassitude particulière de deux catégories de professeurs :
• les professeurs de technologie (évolution permanente des programmes, discipline peu considérée et difficultés ressenties à suivre les évolutions constantes à la fois des technologies et des programmes)
…
• les Directeurs d'école sans décharge de classe ou avec une décharge jugée insuffisante, qui souffrent du manque de considération de leur fonction et estiment devoir assumer une surcharge importante de travail insuffisamment rémunérée.
Mais toi ça te fait rire...
Les rythmes, je ne vois en quoi l'avis des dirlos devrait être pris en compte différemment de celui des enseignants.
> parce que les "enseigants" ne sont pas responsables des biens, des personnnes et de l'organisation des services. On se rend compte à la lecture de ces quelques lignes rédigées par Densi, combien notre spécificité est gommée, niée même devant l'évidence, et la suffisance avec laquelle on nous considère à la FSU:
ils doivent juste être payés un peu plus pour leur fonction.
Mais pourquoi ne l'a-t-on pas obtenu depuis 20 ans que vous le "réclamez"?
Remarque, tu as raison, on a peu plus, un tout petit peu plus et on doit la fermer parce que le problème du réchauffement de la planète est un enjeu autrement plus important.
Lamentable!
J'allais comparer le trio lamentable à Groucho, Harpo et Chico... mais j'ai trop de respect pour les Marx Brothers.
Ils sont extraordinaires quand même, les trois guignols: ils nient la réalité, lèchent les bottes -pour ne pas dire autre chose- de leur centrale syndicale, sont lâches au point de continuer à rester dans l'anonymat, sont persuadés de détenir la vérité, refusent de répondre à la moindre question sensée comme d'écouter la moindre doléance qui ne rentre pas dans leurs clous, j'en passe et des meilleures. Ce n'est plus une couche qu'ils tiennent, ils ont été ripolinés à la connerie quatorze fois de suite. Si ces gens-là sont vraiment des enseignants, je comprends les piètres résultats français.
Directeur: n.m. [dirεktәr] pauvre être chargé de responsabilité, abandonné par ceux qui se prétendent ses pairs, et surtout le clament haut et fort malgré l'évidence du contraire.
Je vais paraphraser Bernard Shaw: "L'homme le plus inquiet d'une école est le directeur".
Directeur: n.m. [dirεktәr] pauvre être chargé de responsabilité, abandonné par ceux qui se prétendent ses pairs, et surtout le clament haut et fort malgré l'évidence du contraire.
Directrice: n.f. tout pareil, mais qui en plus "devrait éviter d'intervenir" sur un blog
J'utilise bien sûr le terme "directeur" dans son sens générique. Avec 85% de femmes dans le métier, il est certain que la règle grammaticale de la prédominance masculine aurait le droit d'être bousculée...
De plus, moi, je bosse en "maternelle"...
'Tu perds les pédales Densi...' Même Pierrot habituellement censé, dijoncte, ça devient grave. Oui les rapports sur le moral sur la difficulté, le stress des dirlos... se multiplient, et reflètent la réalité, mais explique moi en quoi, la bonification HC, au détriment de l'ensemble des enseignants aussi méritants que nous professionnellement, va arranger notre situation. D'abord c'est un nombre infimé, ensuite tu ne peux l'avoir qu'en fin de carrière, ce qui exclut les jeunes collègues dirlos et enfin tu crées des 'jalousies' au sein de l'école. Oui à une reconnaissance par une revalorisation mais non à ce procédé sectaire. La suite de ce processus lorsque tu joues la différence, 1pts les 'petits directeurs', 2 ou 3 pts por les grands, belle avancée. Idem pour le fait de travailler en zep. Tu devrais pouvoir bénéficier de priorité au mouvt pour pouvoir partir lorsque tu en a marre et d'une prime mais c'est tout.
Oui à une reconnaissance par une revalorisation
cqfd : il faut un statut.
On ne pourra pas se contenter de petits arrangements pour reconnaître le mérite des directeurs, qui est réel, ne t'en déplaise , cher collègue enseignant.
« Même Pierrot habituellement censé, »
Sensé, Densi… Sensé avec un « S »
Pierrot est Sensé au sens, comme beaucoup ici, où il met du sens dans ses propos, et du bon sens…
Densci est Censé :
- censé défendre l’ensemble des personnels, dirlos y compris.
- censé ne pas nier leur réalité et leur attentes
- censé être leur porte-parole, non le reflet autiste de ses propres petits dogmes idéologiques
- censé donner du syndicalisme une autre image que cette caricature qu’il incarne ici avec ses autres avatars
Un exemple : en bon petit militant pseudo-syndicaliste, Dentscie, constate qu’il y a bien peu de nommés à la hors-classe.
Dents-de-scie constate ensuite que ce point supplémentaire pour les dirlos pourrait être l’ébauche du début du commencement d’une reconnaissance de ces salopiots, ce qu’il refuse.
Dantzig argue donc de l’un pour empêcher l’autre.
Dis, triste comique, il ne te viendrait pas à l’idée qu’un syndicaliste sérieux accepterait ce point HC pour les dirlos et s’en servirait pour demander un élargissement du nombre des nominations HC.
C’est du moins ce que serait censé faire un syndicaliste sensé, pas un apparatchik dont le seul but, en cette HC, est bien d’en faire profiter ses copains et ses coquins…
Thierry Fabre
Je constate, Densi -putain de pseudo de merde, trouillard!-,mais n'en suis aucunement surpris, qu'en plus d'être un connard fini tu es en plus un salaud. Casse-toi donc d'ici, il y a sur ce site trop de gens qui bossent pour que tu puisses impunément continuer à y déblatérer tes saloperies.
Et inutile devenir gémir que toi et tes merdeux de semblables êtes vraiment trop mal traités ici, les Calimeros ne sont pas les bienvenus.
J'aimerais beaucoup avoir les IP des trois guignols pour savoir qui sont réellement ces enfoirés.
Densi, Gégé, Théo et tutti quanti ou l'art de faire perdre des voix à leurs syndicats respectifs aux prochaines élections... Car JR qui sait aussi manier le copier/coller ne se gènera pas de refaire sortir où il faut, le moment venu, quelques propos "pas piqué des vers".
@Pascal: ne t'inquiète pas... tu le sauras avec les autres le moment venu.
Anagramme, anagramme...
'leur attentes'
Leur avec un 's' T.Fabre -ou bien combat interne entre TON attente (le statut) et LEURS attentes légitimes de la majorité des dirlos-. Quand à l'élargissement du nbre de HC pouvant justifier le point aux dirlos c'est que j'ai dit dans le commentaire précédent, donc on est d'accord, décompresse.
P.oudot devient nauséabond
La forme est basse ,le fond est idiot: T Fabre serait-il le seul à attendre ce putain de statut?
suis au moins!
Mais Pascal Oudot n'est ni lâche, ni transparent... alors que Densi... et... et... yes.
Oui les rapports sur le moral sur la difficulté, le stress des dirlos... se multiplient, et reflètent la réalité, mais explique moi en quoi, la bonification HC, au détriment de l'ensemble des enseignants aussi méritants que nous professionnellement, va arranger notre situation.
Par l'amélioration de notre fin de carrière.
Mais, à vouloir nier notre spécificité, tu poses mal le problème.
> Soit tu t'inscris dans la logique de la HC et là:
1-il serait injuste de se retrouver avec le même comptage que les autres alors que nous sommes la catégorie d'enseignants OBJECTIVEMENT la plus touchée.
2-Il aurait fallu porter le même refus quand on a attribué ce genre de bonus aux enseigants ZEP, aux directeurs des établissements spécialisés, alors que cela a été tranquillement et normalement accepté.
3- Il faut demander plus de transparence dans la notation de tous ceux qui n'ont pas de classe et qui trustent l'accès à la HC (pas de classe= hors classe
)
> Soit tu refuses la logique de la HC, ce qui serait cohérent, pour ajouter 1 ou 2 échelons supplémentaires à la place dans la grille normale. Mais alors faut le dire (comme la CGT par ex.).
De venir se plaindre aujourd'hui ne peut s'expliquer que par la volonté, farouche, de ne pas reconnaître le boulot particulier des dirlos.
Et si je dis, et maintiens, que tu perds les pédales, c'est parce que tu n'as plus rien à objecter et que tu racles le fond de tes arguments pour encore nier notre réalité tout en faisant semblant de la partager.
nauséabond
De nous deux, franchement, tu tiens largement le haut du pavé! Se cacher derrière un pseudonyme pour raconter n'importe quoi, je trouve ça tellement puant que tu es insurpassable. A d'autres époques, tes semblables envoyaient des lettres anonymes. Tu es qui, au fait? Allez: nom, prénom, fonction?
"donc, on est d'accord..."
Ben non... Les accords de facade, tu te les gardes, les belles paroles sur les beaux principes, de même... Pour tout syndicat, l'essentiel n'est pas dans ce qu'il dit, mais dans ce qu'il fait: et je n'ai jamais vu ton syndicat mener la moindre lutte pour l'élargissement de cette hors-classe. Hors-classe dont, année après année, département après département, la parution en catimini des listes des promus permettent de constater qu'elle récompense plus ceux qui sont dans des bureaux (circos, académies ou de certains syndicats) que ceux qui sont dans les écoles.
Ona les fromages que l'on peut, pour mieux les défendre, autant pousser des cris d'orfraie si d'aventure, des dirlos pouvaient en profiter...
Thierry fabre
Hé les copains, vous avez de la chance vous ! Vous êtes bien vu par l'ami Densi, vous ! Parce que pour ma part, la dernière fois, il m'a accusé d'avoir fait "Français langue étrangère" parce que selon lui, il avait déjà répété de multiples fois qu'il ne parlait pas pour le SNUIpp (ce qui, à nouveau ici, n'est pas évident). Vous devez, de facto, être meilleurs lecteurs que moi. Ou alors, plus mauvais et notre cher Densi ne condescend pas à se répéter auprès des foules laborieuses qui ne peuvent l'ouïr convenablement
Alors, le donneur de leçons, j'attends: nom, prénom, fonction?
L'opacité semble de mise dans les officines syndicales: opacité pour les résultats du mouvement, pour les barèmes, pour la liste des promus HC ainsi ( et surtout) de leur affectation... on pourrait alors trop facilement vérifier que le terrain ( et j'y inclus bien évidemment les dirlos-instits-commme-les ôtres) y est peu représenté. .... mais il y a sans doute une explication que l'on ne va pas tarder à nous donner sur ce post....
Opacité également chez nous pour l'attribution de directions complètement déchargées, qui ne passent pas au mouvement, et sur lesquelles se retrouvent des jeunes ... des syndicats!
Que d'histoires pour pas un rond !
Un statut pour tous les Directeurs d'école .
Un regroupement de petites écoles!
EPEP : oui mais bien définir le projet !
Voilà ce qu'il faut pour le Primaire .
Si je comprends bien, on veut confisquer la parole à tous ceux qui ne pensent pas pareil. La pensée unique, comme en politique. Certains ne peuvent pas admettre que d'autres pensent différemment.
Insultes, grossièretés, injures, diffamation et exclusion...
C'est vrai que c'est beaucoup mieux de se retrouver entre potes à échanger de bonnes blagounettes et à refaire le monde sans être contredit... Si c'est ce que vous voulez...
Tu tends à te répéter mon pauvre Gégé ! ce discours, tu nous l'as déjà resservi voici un ou deux sujets (je n'ai pas le temps contrairement à toi d'aller chercher dans les pages antérieures avec les numéros des commentaires !)
Par contre, les réponses aux questions posées ? Pas de réponses ? Là, tu nous oblige, nous aussi, à nous répéter...et c'est un peu fastidieux, mais nécessaire !
La pensée unique, comme en politique. Certains ne peuvent pas admettre que d'autres pensent différemment.
Ouaaaah le culot! L'hôpital qui se fout de la charité!
Décidemment, quel clown! Gégé: nom, prénom, qualité?
Si je comprends bien,...
> fais pas ton malin Gégé, tu n'as jamais rien compris à rien...
Moi je crois que j'ai compris! En fait, Théo, Gégé et Densi sont des entités spongieuses issues des profondeurs de Xoth! Chaque jour, ils se réunissent dans un cave profonde couverte d'immondices et de raclures nauséabondes, et psalmodient durant des heures « Ph'nglui mglw'nafh Cthulhu R'lyeh wgah'nagl fhtagn »!
Une autre possibilité, c'est qu'ils soient tous trois une réincarnation du trio de Tardi Arthroz, Glucoz & Potetoz...
Poure en revenir au sujet de l'article. Bonne chance à ce nouveau collègue à la tête du SNUIPP. Je me veux sans apriori mais lucide et curieux de voir si il osera prononcer le nom de ceux qui ne doivent être nommés. A suivre.
Sihr prend la succession ? On verra bien à l’usage si cela sera un moindre mal qu’un moindrot…
Gégé succède à Gégé. Toujours aussi peu de figure, toujours prompt à se draper dans la rôle du grand démocrate opprimé, toujours enclin à nos décliner toutes les pratiques du petit troll de forum qu’il est.
Vérifier sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Troll_%28Internet%29 s’il est une de ces pratiques qu’il ne nous inflige pas…
« on veut confisquer la parole à tous ceux qui ne pensent pas pareil » gémit gégé-pas-de-figure
« Ceux de qui la conduite offre le plus à rire sont toujours sur autrui les premiers à médire »
« La pensée unique, comme en politique. » geint Gégé
« Juste retour, Monsieur, des choses d’ici-bas. Vous ne vouliez point croire, et l’on ne vous croit pas »
« Certains ne peuvent pas admettre que d'autres pensent différemment. » jérémiade Gégé
« Vous êtes un sot en trois lettres, mon fils »
Ce qui lui permet d’éviter soigneusement de répondre aux questions qui le gênent. Faut-il donc que je te les rappelle ? Un silence assourdissant du Gégé qui fait songer à ces mots « Le scandale du monde est ce qui fait l’offense et ce n’est pas pêcher que pêcher en silence »
Les costumes de Roger Hart, les décors de Donald Caldwel, les citations de Gégé, enfin pas toutes. Certaines sont de Molière, dans « Tartuffe ou l’imposteur »… Tu t'y reconnaîtras
Thierry fabre
PS Juste une question, triste et malheureux Gégé, si tu es à ce point agressé sur ce blog, pourquoi ne demandes-tu pas à ton syndicat d'ouvrir son propre forum sur son site. Peur de la parole qui dérange ?
Si je comprends bien, on veut confisquer la parole à tous ceux qui ne pensent pas pareil.
Exact ton pote m'a proposé de ne plus intervenir ici...
Mais rassure toi il semble que vous pensiez pareil...tous les 3!
Le problème c'est l'emploi du mot "penser"...
Confisquer la parole..??
Que nenni, au contraire même.
Combien de fois as-tu refusé de répondre aux questions qui t'étaient posées? Autoconfiscation alors?