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Jeudi 1 juillet 2010 4 01 /07 /Juil /2010 22:20

François Baroin, ministre du Budget, vient de présenter  le  quatrième rapport d’étape et les décisions du Conseil de Modernisation des Politiques Publiques.

 

Le Conseil de modernisation des politiques publiques, présidé par le Président de la République a adopté une série de près de 150 nouvelles mesures pour la période 2011-2013.

« Cette nouvelle étape de la RGPP contribuera également à la réduction des dépenses publiques. Les nouvelles mesures permettront de dégager une économie de 10 milliards d’euros et de réduire les effectifs de l’État à hauteur de 100 000 postes. De 2007 à 2012, cet exercice aura conduit à ne pas remplacer plus de 150 000 fonctionnaires et à ramener les effectifs de l’État à ceux du début des années 1990. »

 

Chaque ministère dresse le bilan des actions mises en place et leur degré de réalisation. Ainsi, « la RGPP au ministère de l’Education nationale a conduit à mettre en œuvre dans le premier degré une nouvelle organisation du temps scolaire, avec notamment la création d’un créneau de deux heures par semaine dédié à une aide personnalisée. Cette réforme a été complétée par la réécriture des programmes afin de renforcer les priorités du socle commun de connaissances et la maîtrise de la lecture. L’analyse des résultats des évaluations nationales CE1 et CM2 permet d’en mesurer l’efficacité.

Afin de renforcer encore la lutte contre l’échec scolaire, le ministère poursuit ses efforts dans deux directions :

-          Renforcer le soutien scolaire à l’aide des stages de remise à niveau

-          Optimiser l’organisation scolaire et la mettre au service des objectifs de lutte contre l’échec scolaire et d’ancrage du socle commun de connaissances. Cette mesure concerne l’organisation du réseau des écoles. Le ministère travaille à la création de groupements d’établissements, nommés « Etablissements du socle commun », constitués autour d’un collège. Au-delà de la rationalisation de l’organisation et d’une plus grande souplesse de l’action pédagogique, cette mesure vise à renforcer la continuité des apprentissages du socle commun et la communication entre les enseignants des 1er et 2nd degrés, au bénéfice des élèves et de leurs familles. Cette mesure s’accompagnera d’une optimisation de la taille des classes, prenant en compte les spécificités de chaque établissement. »

 

Dans le précédent rapport d’étape de la RGPP, le ministère se l’Education nationale se félicitait de l’état d’avancement des réformes programmées. Parmi les 6 mesures visant à l’amélioration de la réussite scolaire à l’école primaire, seule l’une d’entre elles restait affublée d’un clignotant rouge (selon la nomenclature utilisée) : la mise en place des établissements publics de l’enseignement primaires (EPEP).

 

Dans le quatrième et tout récent rapport d’étape, cette mesure n’apparaît plus. Elle est littéralement passée sous silence. En revanche, elle semble remplacée par « la création de groupements d’établissements, nommés ‘’Etablissements du socle commun’’ ».


En avril 2010, un rapport parlementaire propose d’expérimenter des « réseaux du socle commun » sur le modèle des RAR, de restructurer l’Igen autour de grands champs, d’instaurer la bivalence pour les enseignants ou encore de remplacer dès 2012 le diplôme national du brevet (DNB) par une attestation de compétences.

Considérant que le socle commun conduit à envisager le parcours de l’élève de l’école primaire à la Troisième, le député Frédéric Reiss (actuellement chargé d’une mission sur le statut des écoles) estime qu’il convient de réorganiser les structures pédagogiques des premier et second degrés pour tirer toutes les conséquences de la réforme votée par le Parlement en 2005.

« De manière plus profonde et plus prospective, le socle commun des connaissances et de compétences couvrant la scolarité obligatoire, n’est-il pas logique d’envisager, pour des raisons d’efficacité pédagogique évidentes, de regrouper, dans un avenir pas trop lointain, écoles primaires et collège(s) sous un même établissement ? L’heure n’est pas encore venue, mais une nouvelle architecture des enseignements du premier et du second degré devrait être ainsi mise en place autour d’"écoles du socle commun ».

En attendant ces « établissements du socle commun », une première étape pourrait être franchie en s’appuyant sur une organisation déjà existante, les réseaux « ambition réussite » mis en place à partir de 2006. On sait que chaque réseau est piloté localement par un principal de collège, pour le second degré, et par un inspecteur de l’éducation nationale pour le premier degré. Un comité exécutif réunit ainsi le principal du collège, son adjoint, l’inspecteur et les directeurs des écoles.

 

Aucune annonce gouvernementale n’ayant accompagné la publication de ce quatrième rapport d’étape de la RGPP, quelques questions subsistent qui intéressent les directeurs d’école :

-          La création des EPEP est-elle abandonnée ?

-          Que seront réellement ces « établissements du socle commun constitués autour d’un collège » ?

-          Quel serait le rôle du directeur d’école par rapport au principal du collège ?

-          Les enseignants des écoles seraient-ils sous la tutelle du principal de collège ?

-          Quel serait le statut du directeur d’école dans ce nouvel établissement ?

-          A terme, le nouvel établissement serait-il le fruit d’une fusion des écoles et du collège ?

-          Les syndicats enseignants approuvent-ils ce dispositif ?

 

Bref, beaucoup d’interrogations…

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Commentaires

Quand on voit des syndicats qui ne défendent que leur soupe et non les directeurs , le gouvernement imposera sa vision de l'école à sa façon avec l'extinction des directeurs . Cela fera faire des économies . Le Primaire disparaîtra au profit d'un établissement nouveau de la maternelle au 3e .

Les directeurs sont tellement mal aimés par les syndicats . Bof!!!!!!!!!!!

Commentaire n°1 posté par Noé BABET le 02/07/2010 à 03h40

Pas évident à décrypter que cette phrase « la création de groupements d’établissements, nommés ‘’Etablissements du socle commun’’ ».

On peut en effet la voir selon deux optiques:

- fin du projet d'EPEP, et regroupement pur et simple des écoles autour du collège de secteur

- maintien de ce projet (le "S" à regroupement d'établissementS") et création, au-dessus, d'une superstructure liant EPLE et EPEP.

Affaire à suivre et éclaircissements à ce sujet lors de la prochaine rencontre du GDID avec Reiss, mardi prochain...

 

Thierry fabre


Commentaire n°2 posté par thierry fabre le 02/07/2010 à 07h56

Oui, vraiment avoir des éclaircissements... 

On sait aussi que le termes EPEP est très connoté et provoque, au minimum, beaucoup de méfiance et de réticence. Ce n'est peut-être qu'une nouvelle dénomination pour pouvoir avancer "sereinement" dans le débat.

Je suis optimiste?

J'en ai bien peur.

Si on avance vers la satellisation des écoles autour des collèges (rappelez-vous que Gégé-Théo nous disaient de ne rien craindre de ce côté-là...) c'est la fin de l'école Primaire en général et la mort des maternelles (qui ne sont pas comprise "dans l'école du socle" puisque la logique qui la sous tend c'est la scolarité obligatoire: 6 à 16 ans!).

> Si c'est cette logique qui est privilégiée (et on essaiera d'avoir des précisions le 6), j'espère que beaucoup mesureront les dangers que nous font courir les syndicats incapables de formuler une contre-proposition cohérente prisonniers de leur stratégie interne.

> que va peser le CMD ou le maître surnuméraire face à cela?

Par contre, objectivement, je ne pense pas que le gvt se lance dans une réforme de cette ampleur d'ici les élections présidentielles. Il aura déjà du mal à faire passer celle des retraites, et s'il y arrive il faudra "capitaliser"... 

 

Commentaire n°3 posté par Pierrot Lombard le 02/07/2010 à 08h24

Le gouvernement a probablement pesé les difficultés qui se profilaient à l'horizon : EPEP, statut des écoles, statut des dirlos. Face au veto des syndicats, il change de stratégie et ce devrait être beaucoup plus facile à faire passer avec les établissements du socle commun.
En s'appuyant sur le côté pédagogie (suivi des élèves du CP à la 3ème), il se met les parents dans la poche. Il contourne les syndicats puisqu'il n'a pas à créer les EPEP (rappelons-nous, le SNUipp en faisait un casus belli), il n'a pas à se préoccuper du sort des dirlos qui lui auraient coûté cher en moyens (décharges surtout)...
Et surtout, il solutionne deux problèmes épineux :

1- plus obligé de fermer les petits collèges comme annoncé
2- ll règle le fameux problème de la gouvernance (problème souligné dans plusieurs rapports)

Si demain les écoles passent sous la coupe des collèges, nos syndicats si opposés à l'échelon hiérarchique dans les écoles réagiront-ils ? S'opposeront-ils au fait que la profession (comme ils disent) ait un chef d'établissement ? Ce sera très intéressant à suivre.

Commentaire n°4 posté par Moira377 le 02/07/2010 à 09h42

Cela ressemble au 'modèle' de fonctionnement RAR ou RRS et solutionne également les problèmes d'autonomie, de  responsabilité financière (sauf que l'un est municipal et l'autre départemental) et juridique (chef d'établissement). Nous pourrions avoir pour le compte un vrai statut comme les directeurs de SEGPA. En théorie cela semble une bonne idée, dans la pratique faudra voir les conditions de délégation de pouvoirs aux dirlos.

Commentaire n°5 posté par Simon le 02/07/2010 à 10h20

Sauf que le problème du financement, et donc de l'investissement des municipalités, est un sérieux verrou...

Pas si sûr que les Maires acceptent de voir partir "leur" école comme ça. Et quand on sait que ce sont eux qui ont empêcher l'installation des EPEP...

Commentaire n°6 posté par Pierrot Lombard le 02/07/2010 à 12h24

Le cas d'école primaire sous l'autorité d'un chef d'établissement du secondaire est le modèle employé par l'AEFE pour la gestion de ces écoles à l'étranger. Les PE ont un supérieur hiérarchique direct qui est le proviseur du lycée de la zone ; le directeur de chaque école a une "autorité hiérarchique de fonctionnement " qui est géométrie variable suivant l'éloignement du lycée. Cela n'empêche pas la présence d'un IEN de zone qui gère la notation et la formation continue sur la zone. Le directeur propose une note administrative pour chaque PE et celle-ci est validée par le conseiller culturel adjoint à l'ambassade qui fait office d'IA. Il y a un conseil d'administration qui gère les crédits et les investissements , ce CA est variable suivant si l'établissement est en gestion directe ou non. Si pas de gestion directe ce sont les membres de l'association de parents ou autres qui participent à la gestion avec vote pour toutes les parties. C'est ce dernier cas qui ressemble le plus a ce qui peut se faire en France avec l'ajout du partenaire municipalité. Ce fonctionnement plus "encadré" a montré depuis bien longtemps ses performances. Il y a quelques dérives envisgeables en France comme par exemple l'emploi direct par l'établissement de non titulaires pour faire des remplacements, des vacations voire des temps complets. Pour avoir vécu dans plusieurs établissements comme ceux-là, je peux dire que c'est une bonne solution. Encore faut-il que nous ayons des syndicats constructifs et pas dans l'opposition systématique ; dans ce genre de mutation il vaut mieux aider à construire que de tout refuser...mais je sais queje suis un doux rêveur.

Commentaire n°7 posté par montagny le 02/07/2010 à 13h56

"Les PE ont un supérieur hiérarchique direct qui est le proviseur du lycée de la zone ; le directeur de chaque école a une "autorité hiérarchique de fonctionnement " qui est géométrie variable"
Ce modèle n'est pas acceptable en France. D'abord parce que nous fonctionnons avec des écoles financées par les communes. Ensuite parce que nous ne sommes pas rattachés à un lycée. Et enfin parce qu'il n'y a rien de commun entre ces établissements qui permette d'accepter que les collègues soient sous une quelconque forme d'autorité hiérarchique. Je crois que sur ce point, il y a unanimité même chez les membres du GDID.

La "géométrie variable" n'est pas acceptable non plus. Elle peut peut-être se comprendre à l'étranger en fonction des pays ou types d'établissements. Mais pas en France où l'Education est nationale jusqu'à preuve du contraire.
Il faut aussi savoir qu'on parle actuellement de supprimer les lycées français à l'étranger : trop chers.


"Encore faut-il que nous ayons des syndicats constructifs et pas dans l'opposition systématique"

Cette phrase est de trop. Le commentaire était intéressant mais voilà, tu tombes dans le piège de donner un petit coup de griffe aux syndicats. Dommage, Montagny...

Commentaire n°8 posté par Théo62 le 02/07/2010 à 14h49

Théo62,

je parlais de géométie variable pour expliquer ce qui se passe à l'étranger et non pas pour donner un exemple pour la France. Cette géométrie variable pourrait concerner la différence entre école des villes et école des champs sachant que ces écoles ont un fonctionnement et une structure différentes.

En ce qui concerne l'autorité de fonctionnement, c'est juste que le proviseur peut déléguer certaines choses au directeur tout comme l'IA délègue à l'IEN mais il peut reprendre la main quand bon lui semble suivant les demandes des collègues. Cette autorité a été débattue lors de CCP de l'AEFE avec les remarques et avis du Snuipp HDF et du SE HDF. Quand tu dis que le fonctionnement en France est communal, il est envisageable et même indispensable que la commune fasse partie du CA au même titre que les enseignants et les parents. A l'étranger, tous les financeurs (Etat, parents et même quelques fois entreprises) et les usagers (enseignants, parents) font partie du CA et votent les crédits et investissements. En fonction de ce qui est dit dans l'article, je voulais juste signaler qu'une adaptation pouvait être possible avec des aménagements. Il est possible de prendre appui sur les sections Hors de France des syndicats pour avoir leurs impressions sur le système, les dérives à éviter et les gardes-fous à mettre en place. Je ne dis pas qu'il faut faire du copier-coller mais qu'il serait intéressant de discuter sur l'existant (l'étranger) pour construire quelque chose de vivable et viable en France.(si le MEN va au bout de ces intentions)

PS1 : Il s'est passé la même chose pour Base Elèves ; ce système existe depuis fort longtemps dans les grands réseaux de l'AEFE. De plus, ce sont les secrétaires du consulat qui font les inscriptions avec classement des justificatifs et des diverses pièces et les directeurs reçoivent dans leur école les dossiers des élèves à répartir...ça fait rêver !

PS2 : je suis syndiqué et je milite pour la construction participative et l'évolution de l'école. Egratigner ne veut pas dire non respect. Mon pique, quoique gratuit, est sous-tendu par une envie de construction active et non de réforme subie.

Commentaire n°9 posté par montagny le 02/07/2010 à 15h15

Le corbeau et le renard

Le directeur d'école faisant la fine bouche

refusa le statut de maître directeur puis d'epep.

Le directeur d'école laissant donc tomber son fromage

 le principal de collège s'en saisit !

Bravo à tous !

Commentaire n°10 posté par arizona le 02/07/2010 à 16h36

Le directeur d'école faisant sa coquette et refusant que les collègues soient sous une quelconque forme d'autorité hiérarchique (les pauvres ils en mourraient)passa sous l'autorité hiérarchique du principal...

Cocu le dirlo !

 

 

Commentaire n°11 posté par arizona le 02/07/2010 à 16h41

Prudence devant des annonces qui à première vue peuvent passées pour acceptables ou susciter la répulsion selon l'analyse !

Des commentateurs l'ont déjà souligné : école = commune ; collège = Conseil Général !

Pas si facile de substituer ou de mettre l'un sous "la coupe" de l'autre. Pour les Communes, l'École est une "vitrine" essentielle aurpès de ce qu'il ne faut pas oublier : l'électorat d'une part et, d'autre part, une réelle volonté, ne le nions-pas, d'oeuvrer bien souvent dans une politique de l'enfance axée autour de projets éducatifs locaux, de mises en place d'actions tournées vers la "petite enfance"', celle que recouvre l'enseignement primaire !

Pas sûr qu'elles d'un bon oeil ce genre d'emprise !

Commentaire n°12 posté par henri le 02/07/2010 à 16h44

De toutes les manières il faudra faire évoluer l'école. Et en lisant montagny, on voit bien que l'on peut sortir vers le haut en trouvant un équilibre intelligent...

Reste les conservatismes... Exprimés ici par Théo .

Qu'il pense inacceptable que les "collègues" soient sous une quelconque forme d'autorité est abracadabrantesque

Théo n'est pas un "collègue", il ne travaille pas dans une école ni dans une circo...

Commentaire n°13 posté par Pierrot Lombard le 02/07/2010 à 19h16

Théo n'est pas un "collègue", il ne travaille pas dans une école ni dans une circo...

 

Tiens donc, voilà qui est fort intéressant! Et encore? Que je puisse aligner le douteux personnage.

Commentaire n°14 posté par Pascal Oudot le 02/07/2010 à 20h18

C'est quoi" l'optimsation de la taille des classes"?

Commentaire n°15 posté par françou le 02/07/2010 à 21h39

C'est quoi" l'optimisation de la taille des classes"?

 

Du jargon ministérielo-énarque. Traduit en bon français, ça donne "les écoles trop petites coutent trop cher, il faut les regrouper..."

 

Thierry fabre

Commentaire n°16 posté par thierry fabre le 02/07/2010 à 22h33

Oui mais ce serait une meure qui accompagnerait les regroupements d'établissements... On va avoir les cp en amphi?

Commentaire n°17 posté par françou le 03/07/2010 à 07h47

Trop peu d'information concrète pour en penser quelque chose mais ;

Je retiens cette idée de pilotage par et autour du collège qui pourrait éviter d'avoir à statufier et reconnaître les pôvrs andouilles de dirlos et faire plaisir au SNUIPP et aux maires. L'école primaire annexe du collège qui lui a un statut et un chef d'établissement? En rapport avec la réforme de la territorialité ? à suivre

Les EPEP aux oubliettes car à l'image du mot rigueur trop connoté syndicalement remplaçé par "l'école du socle commun". Un erzat? bref on peut se douter que les grandes manoeuvres sont enclenchées dans l'arrière-cour. Pas sûr que les dirlos en sortent gagnants. Mais les trolls sont contents alors...

Je ne leur souhaite pas bonnes vacances, pour cela il faut déjà travailler.

J'ai vraiment l'impression que l'on va se faire avoir par la conjonction du manque de financement et le blocage syndical.Bof !

 

Commentaire n°18 posté par Grégoire le 03/07/2010 à 09h54

1 espoir: le 6 juillet avec Reiss , vous du GDID, continuez svp: la direction d'école doit être sauvée.

Commentaire n°19 posté par françou le 03/07/2010 à 10h56

J'ai vraiment l'impression que l'on va se faire avoir par la conjonction du manque de financement et le blocage syndical. dit grégoire qui a compris la fable de la fontaine ! bonnes vacances à toi!

 

Commentaire n°20 posté par arizona le 03/07/2010 à 11h07

Je me souviens d'avoir lu ici même un texte dans lequel un syndicat de chefs d'établissements faisait part de son intérêt pour une direction des écoles primaires attribuée aux principaux des collèges... Quelqu'un peut-il donner le lien?

Commentaire n°21 posté par arizona le 03/07/2010 à 14h27

Cela fait 6 ans que les écoles que j’ai dirigées participent à des réseaux (un "Réseau Ambition Réussite" pendant 5 ans puis un "Réseau de Réussite Scolaire" depuis un an).
Le travail qui y est fait n’est pas inintéressant, mais force est de constater que :

- le ou les collèges se taillent la part du lion dans les attributions des crédits, des moyens humains mis à disposition ;

- le rôle des directeurs d’école est réduit à sa plus simple expression : s’efforcer d’engranger un maximum de miettes, énoncer et commenter les actions en cours dans l’école ; il va de soi que les directeurs ne sont pas acteurs des décisions, des orientations adoptées, tout au plus s’inscrivent-ils dans les actions proposées ;

Dans ce schéma, le rôle mineur (dans tous les sens du terme !) du directeur s’accommode pleinement d’une absence de statut, ou d’un statut d’emploi, précaire par définition.

Les « Réseaux Ambition Réussite » ou « Réseaux de Réussite Scolaire », constitués autour d’un collège, ont pour avantage de ne pas coûter grand chose, si ce n’est un emploi de « secrétaire du comité exécutif » et quelques heures de réunion.

Ils permettent de faire l’économie de la création des EPEP et d’un statut pour les directeurs.

Les « Etablissements du socle commun » s’ils reprennent le même schéma, sonne le glas des espoirs des directeurs. Ils devraient donc être soutenus par les dirigeants du syndicat majoritaire.

Jean Claude RAMEY

Commentaire n°22 posté par Jean Claude RAMEY le 04/07/2010 à 00h14

Comme Jean-Claude, pour connaître quelque peu le fonctionnement d'un "RAR", je serais pleinement d'accord avec lui...

Un petit bémol cependant, lorsque notre collègue indique que ceci ne "coûte" pas grand-chose : en termes de déplacements au Rectorat des Académies, de frais de représentations, de réunions pour des résultats très souvent dérisoires si ce n'est nuls les notes sont parfois salées !

Par ailleurs, la création des RAR s'est, comme partout ailleurs, accompagnée de l'apparition de nombreux parasites administratifs ou "pédagogiques", qui, se poussant du col pour être aux premières loges, pullulent de ci de là et n'ont pour seule ambition que de faire travailler...les autres !

Un exemple peut-être dont je ne souhaiterais pas qu'il soit la règle générale...

Commentaire n°23 posté par henri le 04/07/2010 à 07h52

Le SNPDEN-FSU (Syndicat des Principaux de Collège entre autres) contre les EPEP

 

"Les EPEP, tels qu’ils sont conçus dans cette proposition, conduiront à mobiliser des ressources très importantes, simplement pour faire vivre des structures administratives nouvelles dont l’apport en termes d’efficacité sera contrasté".

 

Le SNPDEN, syndicat des chefs d'établissement, critique ce projet gouvernemental qui aboutirait à créer une nouvelle catégorie de chefs d'établissement.

 

"L’expérience des réseaux « Ambition réussite » souligne qu’on pourrait également explorer d’autres voies, s’appuyant sur les réseaux déjà existants d’EPLE, renforcés d’une partie des moyens qu’on s‘apprête aujourd’hui à disperser sans profit évident. D’autre part, la municipalisation de l’enseignement du premier degré qu’induit à terme cette proposition mérite un plus large débat : les enquêtes internationales soulignent, en effet, que les systèmes éducatifs soumis à des autorités locales sont les plus inégalitaires et débouchent sur de moindres performances nationales".

Commentaire n°24 posté par arizona le 04/07/2010 à 08h52

Et ce Syndicat conclut :

"Le SNPDEN appelle les organisations intéressées par la mise en oeuvre du socle commun à dialoguer sur les formes d’organisation les plus pertinentes."

Commentaire n°25 posté par arizona le 04/07/2010 à 08h58

POUR un statut qui officialise et assume ce que l'école publique est déjà, une école communale, une école municipale...

Ensuite faisons confiance aux hommes, faisons confiance à nous-mêmes, maîtres et directeurs, pour protéger l'école d'éventuelles dérives municipales...

« Dans quelques années quand la plupart des écoles nécessaires auront été construites demain, quand les maîtres seront payés par l'Etat, quand le souvenir des sacrifices consentis par les communes et des droits que ces sacrifices leur conféraient aura disparu, que verrons-nous ? Je le crains : insouciance des communes et arrogante tutelle de l'Etat. A l'avenir, les programmes seront discutés bien loin des familles, tout contrôle leur échappera et, même, jusqu'à la pensée d'en exercer un. Le peuple sera obligé de subir passivement un enseignement qu'il n'aura pas préparé.
      Lorsque la commune aura pourvu à toutes ces obligations envers l'Etat, lorsqu'elle aura créé le nombre d'écoles publiques exigé par celui-ci, qu'elle ait encore le droit, à ses frais et sans sortir de la laïcité, d'instituer des écoles d'expériences ou des programmes nouveaux, que des méthodes nouvelles puissent être essayées, ou des doctrines plus hardies puissent se produire. Laissez au contraire à quelques municipalités la gestion de quelques écoles indépendantes, et les municipalités mettront, tous les jours, les familles en face de l'éducation ! »
Jean Jaurès, 21 octobre 1886


Et méfions-nous de ceux qui EN PAROLES s'affichent haut et fort CONTRE les immenses dangers de la municipalisation et de ceux qui EN ACTES collaborent en douce mais en force, pour le pire et pas pour le meilleur, avec les municipalités de droite comme de gauche...

D'autant plus que ce sont bien souvent les mêmes...

Commentaire n°26 posté par arizona le 04/07/2010 à 09h25

Moi pas comprendre...

Cette idée/risque/bienfait d'une "municipalisation des écoles" me semble relever du délire éveillé !

L'école est municipale à tel point qu'il n'y a pas si longtemps, elle s'appelait la "communale". Depuis sa création et le bon Ferry (Jules) elle fonctionne sous le même régime:

- instits fonctionnaires d'état

- programmes élaborés nationalement

- tout le reste relève des mairies: construction des écoles, inscription des élèves, détermination du ressort de chaque école, entretien des bâtiments, personnels ATSEM et de service, budgets, matériels, commandes, financements des projets, politique de la ville, projets éducatifs locaux, péri-scolaire, etc.. etc...

 

Difficile donc d'imaginer sérieusement une "municipalisation" de fait des écoles. C'est le cas depuis toujours

Thierry fabre

Commentaire n°27 posté par thierry fabre le 04/07/2010 à 12h33

J'allais écrire un truc similaire à toi, Thierry. Je ne comprends rien aux billets de ce nouveau venu Arizona (encore un pseudo à la ... !). Mais quand j'écris rien, c'est rien.

Commentaire n°28 posté par Pascal Oudot le 04/07/2010 à 13h15

"Je ne comprends rien..."

Idem...

 

Thierry Nebraska Fabre

Commentaire n°29 posté par thierry fabre le 04/07/2010 à 13h21

C'est pourtant clair ! Je ne comprends pas moi non plus ceux qui crient "EPEP danger de municipalisation !!!!"

Et ils sont nombreux ! Ne les avez-vous pas entendus?

Et Jean Jaurès ne comprendrait pas non plus. Lire dans mon msg précédent cette citation trouvée sur un blog, sans références aucune cependant (donc, est-elle exacte?).

Maintenant, si ce forum est réservé à l'élite du gdid sans pseudo...

Commentaire n°30 posté par arizona le 04/07/2010 à 20h30

@ Arizona, pour plus de clarté dans ton propos :

- je crois que le SNPDEN fait partie de l'Unsa, pas de la FSU.

- Dans ta citation : "L’expérience des réseaux « Ambition réussite » souligne qu’on pourrait également explorer d’autres voies, s’appuyant sur les réseaux déjà existants d’EPLE, renforcés d’une partie des moyens qu’on s‘apprête aujourd’hui à disperser sans profit évident. D’autre part, la municipalisation de l’enseignement du premier degré qu’induit à terme cette proposition mérite un plus large débat : les enquêtes internationales soulignent, en effet, que les systèmes éducatifs soumis à des autorités locales sont les plus inégalitaires et débouchent sur de moindres performances nationales" (qui est tirée du Café pédagogique, si mes souvenirs sont exacts), la proposition qui "induirait une municipalisation" est celle des EPEP, pas celle de s'appuyer sur le modèle des RAR, comme le laisse penser l'extrait que tu cites.

Sur le fond : je suis comme Thierry Fabre, je ne vois pas en quoi l'école serait municipalisée avec les EPEP, ou alors il faudra m'expliquer comment on peut municipaliser (plus)... ce qui l'est déjà.

Sur le fonctionnement du type RAR (RRS aussi, d'ailleurs), il faut savoir au final ce que l'on cherche. Coordo REP pendant  plusieurs années, puis directeur d'école puis directeur d'école/coordo RRS, je pense pouvoir dire, après toutes ces années, que la mise en réseau d'établissements apporte du plus en matière de continuité écoles/collège, du plus au niveau d'une meilleure connaissance mutuelle premier/second degrés (et je reste, de ce point de vue, un nostalgique des PEGC, qui savaient, bien mieux que les actuels certifiés, faire les synthèses nécessaires dans l'intérêt de leurs élèves; dont ils savaient, et pour cause, d'où ils venaient; et qui comprenaient, pour l'avoir pratiqué, ce qu'enseigner dans le premier degré signifie), bref, du plus pédagogique.

Rien que pour cela, je pense que ce fonctionnement en réseau devrait être imposé partout, et pas seulement en RAR/RRS.

Mais, car il y a un mais, ce fonctionnement ne solutionne aucune des questions auquelles est confrontée l'école primaire aujourd'hui. Je fonctionne en réseau, et mes problèmes sont les mêmes que ceux qui ne fonctionnent pas ainsi.

C'est donc une fausse bonne proposition, même transitoire vers une école du socle.

On ne pourra pas faire l'économie de la question du statut de l'école primaire.

Alors, évidemment, si la solution, c'est de faire disparaître l'école communale au profit d'un collège du CP jusqu'à la 3ème, allons-y gaîment, vers cette école du socle (qui, j'avoue, contient une bonne dose de cohérence si l'on recherche l'européanisation du système scolaire français). Mais, dans ce cas, je suis d'accord avec JC Ramey, ce sera la fin du directeur d'école (avec ou sans statut). Le seul besoin qui subsistera sera celui d'un "correspondant" du principal, dans les locaux accueillant les classes premier degré. Pas vraiment une promotion pour les dirlos actuels...

Maintenant, qu'en diront les maires et autres présidents d'intercommunalités ?...

Commentaire n°31 posté par denis08 le 05/07/2010 à 09h50

Merci pour SNDPEN = UNSA... Ma culture syndicale est limitée.

Sur le fond : je suis comme Thierry Fabre et denis 08, je ne vois pas en quoi l'école serait municipalisée avec les EPEP, ou alors il faudra m'expliquer comment on peut municipaliser (plus)... ce qui l'est déjà.

Mais CGT, FSU,  FO, ANDEV (sic!), SUD etc. crient "halte à la municipalisation"...

ET même le Député REISS l'évoque : "Afin de donner des gages contre les risques de « municipalisation » de l’établissement, le conseil serait constitué selon la règle des trois tiers, avec des représentants, au nombre de quatre pour chaque catégorie de membres, des élus locaux, des personnels de l’établissement et des parents d’élèves auxquels s’ajouterait le directeur d’école. Par ailleurs, le conseil serait présidé soit par le directeur de l’école soit par un des représentants de la commune ou du ou des établissements publics de coopération intercommunale. Cette dernière disposition est destinée à rassurer les élus locaux qui s’effrayeraient de la rupture du lien organique existant entre la commune et « son » école."

 

Commentaire n°32 posté par arizona le 05/07/2010 à 10h14

Qu'il y ait un intérêt pédagogoique à plus de cohérence entre primaire et collège  c'est indiscutable. Mais pour les directeurs d'école effectivemment on peut craindre le pire à savoir devenir un correspondant du super principal. Remettre le curseur sur l'école est l'objectif, sur le collège,  je m'interroge.

Bref on attend la suite et se forçant à être optimiste.

Commentaire n°33 posté par Grégoire le 05/07/2010 à 12h32

si ce forum est réservé à l'élite du gdid sans pseudo...

 

Charmante proposition. Au moins les trois clowns -en vacances, on va avoir la paix deux mois sans ces feignasses d'enfoirés- nous foutraient la paix! Blague à part, je déteste, je hais, j'abomine les pseudonymes. Pourquoi se cacher derrière un pseudonyme? Par lâcheté? Je ne comprends pas.

 

Détail: je ne fais pas partie de l'élite du GDID. Je suis au GDID, certes, parce que râler tout seul dans mon coin finissait pas me sembler absurde, mais mes propos souvent outranciers ne reflètent en aucun cas ceux de l'association dans laquelle je ne suis que membre. En revanche, j'ai une grande gueule. Mais à mon âge, après trente ans d'exploitation par mes collègues et mon administration, j'estime que c'est le minimum que je puisse faire pour ne pas finir aux Trois-Epis.

Commentaire n°34 posté par Pascal Oudot le 05/07/2010 à 14h04

L'argument peut être renversé...

Psychologioe à 2 euros :

Pourquoi cette haine du pseudonyme? Pourquoi ce besoin d'affirmer sans cesse et totalement son identité?

En général, pseudo ou pas pseudo, j'apprécie tes positions pas si outrancières que cela, ici et ailleurs.

Commentaire n°35 posté par arizona le 05/07/2010 à 14h36

'je ne fais pas partie de l'élite du GDID'.
Ouf, tu me rassures.
Quant à être 'correspondant', c'est bien un peu ce que nous sommes aujourd'hui et donc ce n'est pas incompatible avec une officialisation de nos missions.

Commentaire n°36 posté par Densi@hotmail.fr le 05/07/2010 à 15h51

L'argument peut être renversé...

Ben euh, désolé mais non.

 

Pourquoi cette haine du pseudonyme? Pourquoi ce besoin d'affirmer sans cesse et totalement son identité?

Il te parait anormal d'assumer ses propos? C'est trop facile, sous pseudonyme, de sortir n'importe quoi.

Commentaire n°37 posté par Pascal Oudot le 05/07/2010 à 16h34

La plupart des révolutionnaires russes prirent un pseudonyme

Pendant la seconde guerre mondiale, les résistants ou les combattants des pays occupés par l'Allemagne nazie ayant rejoint les forces alliées prirent des « noms de guerre » ou de résistance

Commentaire n°38 posté par arizona le 05/07/2010 à 16h56

Et il est d'usage de citer ses sources...

Prochainement sur cet écran : Wikizona ou Aripédia ?

Commentaire n°39 posté par Denis le 05/07/2010 à 19h41

La plupart des révolutionnaires russes prirent un pseudonyme. Pendant la seconde guerre mondiale, les résistants ou les combattants des pays occupés par l'Allemagne nazie ayant rejoint les forces alliées prirent des « noms de guerre » ou de résistanc

 

C'est ça ton excuse pour ne pas assumer franchement tes propos? Eeeeh bé, dans le n'importe quoi, je ne pensais pas qu'on pouvait aller aussi loin.

Commentaire n°40 posté par Pascal Oudot le 05/07/2010 à 19h52

non c'est simplement pour souligner que le pseudo n'est pas forcément indigne en tout cas dans le 2ème cas (car staline, lénine et cie ne sont pas des pseudos très honorables) à quelqu'un qui dit haïr les pseudos.

le pseudo c'est d'ailleurs la règle dans tous les forums mais le sujet de ce forum ce n'est pas les PSEUDOS

revenons à nos moutons

Commentaire n°41 posté par arizona le 05/07/2010 à 20h09

Ceci dit je n'avais jamais réfléchi à la question mais je te remercie de m'avoir forcé à m'y intéresser un peu.

Serais plutôt sur la ligne badine de ce forum

http://www.hoaxbuster.com/hoaxteam/forum_contributions.php?page=6&idForum=3390&idMess=33520

Mais reconnais que l'analyse suivante est convaincante même si légiférer sur le sujet semble difficile :

Par Jean-Laurent POLI : Dans un article récent sur le trollisme j'avais mis en garde contre les agressions verbales proférées sur la toile . ( cf" Le trollisme poison des forums"). Un sénateur s'inquiète aujourd'hui de l'utilisation des pseudos et veut légiférer. Dans ce même article j'avais montré que même sur un site sans enjeu réel (il s'agit d'un site littéraire "branché") l'insulte monte vite aux lèvres des blogueurs et que la diffamation n'est jamais loin.  Ce que l'on demande à un journaliste qui signe-de répondre à un minimum de déontologie, de ne pas commettre de plagiat, de ne pas citer sans preuve etc.-tout cela explose sur le net. Faut-il vraiment se réjouir d'une expression ainsi libérée? Là où une personne qui dévoile son identité s'expose, parfois à des poursuites, les blogueurs qui utilisent des pseudos pourraient bénéficier de l'impunité de l'anonymat. Un peu comme dans les phénomènes de bizutage où la responsabilité est dilué dans le groupe. Groupe qui a ses propres valeurs et peut ainsi exclure ou agresser (là encore sous couvert d'anonymat) celui qui se présente sous sa véritable identité. Beaucoup diront que c'est le prix à payer pour la liberté d'expression. C'est sans doute une grave erreur d'appréciation. Tout n'est pas possible, comme tous les goûts qui sont dans la nature ne sont pas équivalents. Pourquoi ce nivellement par la médiocrité , une fois de plus ? Rien ne nous oblige à subir des contre-vérités, la haine, la diffamation.

 

A Denis : c'était bien un copier collé de Wikipedia par fainéantise et non cité car ne disait rien d'original

Commentaire n°42 posté par arizona le 05/07/2010 à 20h28

Franchement, dans ce forum de discussion, les bavardages tuent bien plus que les pseudos!

Vivement le compte-rendu de la rencontre Reiss GDID.

Commentaire n°43 posté par françou le 05/07/2010 à 21h12

... Ils arrivent, Thierry s'y attelle avant de partir en vacances.

La réunion avec le député Reiss était concentrée autour de la gouvernance de l'école et beaucoup de nos propositions ont servi de base à la discussion...

Commentaire n°44 posté par Pierrot Lombard le 07/07/2010 à 17h56

Bonjour

Heureusement , il y en a qui travaille pendant ces vacances bien méritées . Bravo !

12 enseignants(es) dans mon école font de la remise à niveau pour 85 élèves des CM ! C'est super . Un grand merci pour eux .

Commentaire n°45 posté par Noé BABET le 08/07/2010 à 11h52

Dans notre IA le stage de juillet a été "sucré". Je pensais que c'était une mesure nationale...

Commentaire n°46 posté par françou le 09/07/2010 à 00h57

Oui pseudo Françou, mais c'est parce qu'on s'en fout de l'hypothétique regroupement Elem-collège qui est une pure vue de l'esprit -et encore, pas sain l'esprit. Alors on cause de tout et de rien, et pour moi d'un de mes chevaux de bataille: la pseudomisation infantile d'internet par les lâches. Je vise en particulier bien sûr, pseudo Françou, les trois sinistres mais hilarants anonymes en vacances qui pourrissent cet endroit avec leurs succédanés syndicaux mal digérés.

Commentaire n°47 posté par Pascal Oudot le 09/07/2010 à 14h08

Le regroupement "école primaire + collège" sous l'autorité du Principal est soit un chantage pour faire passer l'EPEP soit un réel projet pour faire des économies de paroles et d'euros.
Il est en tout cas au coeur du débat, exactement à l'endroit où ça fait mal.

Commentaire n°48 posté par arizona le 10/07/2010 à 15h03

"Le regroupement "école primaire + collège" sous l'autorité du Principal"

Proposition démentie par Mr Reiss lors de notre récente entrevue. Tant mieux...

Thierry Fabre

 

Commentaire n°49 posté par thierry fabre le 10/07/2010 à 17h25

Tant mieux moi aussi mais sceptique.

Commentaire n°50 posté par arizona le 10/07/2010 à 17h58

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