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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 17:34

Ben_Deception 

 

Mercredi 11 juillet, la commission des affaires culturelles a auditionné Vincent Peillon, ministre de l’éducation nationale, et George Pau-Langevin, ministre déléguée chargée de la réussite éducative.

Après un long préambule du ministre de l’Education nationale, des députés ont pu l’interroger sur différents points touchant à des domaines très divers de l’éducation en France.

Nous avons retenu l’intervention du député UMP Frédéric Reiss, auteur en 2010 d’un rapport sur la mission que lui avait confiée le Premier Ministre concernant " le statut des directeurs et le statut des écoles ".

Dans son intervention, Frédéric Reiss a notamment interrogé le ministre sur le statut des directeurs d’école. Nous reproduisons ci-après les extraits significatifs relatifs au statut du directeur : les questions du député et la réponse du ministre.

 

Frédéric Reiss, député UMP

 « …Moi, j’ai la conviction que la réforme de l’université que nous avons menée à bien lors de la 13ème législature a été une avancée majeure pour notre pays : plus d’autonomie et en contrepartie plus d’évaluation.

Pour l’école, ne faudrait-il pas s’inspirer de cette méthode en donnant une plus grande autonomie aux établissements et en encourageant l’expérimentation ?

La priorité au primaire, je crois que beaucoup de gens la partagent et notamment depuis ces différents rapports que nous avons eus sur le sujet et je voudrais vous interroger sur la direction d’école.

Allez-vous dans la direction du statut de directeur d’école ?

Allez-vous améliorer les regroupements scolaires ?

Envisagez-vous des établissements publics d’enseignement primaire (EPEP) ? »

 

Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale

« …Parmi les questions qui sont plus particulières, la question des directeurs d’école reviendra sans cesse. Il y a beaucoup d’écoles en France. Nous n’avons pas aujourd’hui la possibilité de donner ce statut. Nous allons déjà, puisque la question n’a pas été posée, il y a des réponses du gouvernement, faire en sorte que ceux qui les aident, en particulier ces fameux contrats aidés, soient renouvelés. Ça concernait pour 4000 les directeurs d’école et il y aura renouvellement, et donc vous pouvez rassurer dans vos départements, 12 000 c’est à dire en gros l’intégralité des contrats aidés qui venaient à échéance fin juin et qui ont mis les personnes dans des situations de très grande contrariété et difficulté.

Après, si l’on veut évoluer, il faut évoluer dans une réflexion qui est une réflexion quand même de coordination, je sais que c’est tr ès difficile, mais entre le collège et l’école primaire. Il faut, là, qu’il y ait quand même une réflexion qui soit poursuivie. Il y a un certain nombre d’expérimentations qui existent, je ne les arrêterai pas… et je souhaite que la loi vienne reconnaître le statut de l’expérimentation… »

 

Pouvait-on s’attendre à une autre réponse du ministre de l’Education nationale ? Non, bien entendu et nous l’avions déjà écrit à maintes reprises sur ce site. En effet, durant la campagne présidentielle, l’éducation a été très largement absente des débats.

Il suffit de relire certains de nos articles publiés à ce moment-là :

Le 05/02 « l’école au cœur de la campagne présidentielle : ne rêvons pas… »

Le 17/02 « les directeurs d’école ou les grands oubliés de la campagne présidentielle »

Le 19/05 « pour les directeurs d’école, le changement, c’est… quand ? »

 

Dans ce dernier article, nous écrivions ceci :

« Lorsqu’il évoquait « la France du dévouement », Vincent Peillon pensait-il aussi aux directeurs d’école ? Il faut hélas souligner qu’à aucun moment, durant la campagne présidentielle, il n’aura été fait allusion aux difficultés rencontrées par ceux qui ne peuvent mieux correspondre à l’expression ministérielle « la France du dévouement ». Ni par le candidat, ni par le futur ministre, ni par les syndicats d’enseignants.

Le 17 février 2012, nous écrivions : « François Hollande a prononcé un grand discours sur l'Ecole et la Nation, à Orléans le 9 février. Dans un texte ne comprenant pas moins de 9162 mots, pas une seule fois l’on retrouve le mot « directeur » ni l’expression « statut du directeur d’école » ! Fallait-il d’ailleurs l’attendre du candidat socialiste ? Ses conseillers pour l’éducation avaient très clairement balayé le sujet. Bruno Julliard ne s’en cache pas : « Pour être très direct, je ne crois pas que la question du pouvoir ou de l’augmentation du pouvoir des directeurs d’école, encore moins la création d’un établissement public d’enseignement autonome soient une priorité. D’abord parce que c’est coûteux, ensuite parce qu’on a probablement d’autres chantiers prioritaires qui vont mobiliser et de l’engagement politique et de l’engagement économique. »
 

Est-ce à dire que pour les directeurs d’école ce quinquennat sera, de nouveau, un quinquennat pour rien ? Il y a fort à craindre que ce ne soit le cas. »

 

Hélas, deux mois après l’élection de François Hollande, les faits nous donnent raison. Trois fois hélas !

Il faut également regretter le manque de considération de notre ministre pour les directeurs d’école. Dans sa réponse à Frédéric Reiss, ce 10 juillet, il balaie le problème d’un revers de main. Sa réponse tient en trois courtes phrases : « la question des directeurs d’école reviendra sans cesse. Il y a beaucoup d’écoles en France. Nous n’avons pas aujourd’hui la possibilité de donner ce statut. »

Aucun mot sur les difficultés rencontrées, pas la moindre affirmation laissant penser que le gouvernement va s’atteler à rendre la fonction moins pénible, à défaut de parler de « métier »… Pas le moindre signe de reconnaissance… Aucun espoir de voir la situation s’améliorer… Rien !

Rien… Les nombreux représentants syndicaux qui gravitent dans l’entourage du ministre auraient-ils déjà phagocyté la politique du gouvernement à l’égard de « la direction et du fonctionnement de l’école » ?

Rien… si ce n’est une allusion à « la coordination entre le collège et l’école primaire ». Une allusion inquiétante car elle pourrait, à terme, signifier la disparition du directeur d’école dans une école primaire englobée dans un vaste établissement piloté par un principal de collège…

 

« Est-ce à dire que pour les directeurs d’école ce quinquennat sera, de nouveau, un quinquennat pour rien ? Il y a fort à craindre que ce ne soit le cas » écrivions-nous le 19 mai…

Deux mois plus tard, la réponse nous vient du ministre lui-même et de façon on ne peut plus claire : « Nous n’avons pas aujourd’hui la possibilité de donner ce statut ». Les directeurs d’école apprécieront…


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Published by Les directeurs en lutte - dans Propositions du Ministère
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commentaires

gregoire 14/08/2012 14:52


Avant d'aller me pendre ou de fuir, j'attends les conclusions des concertations. Je pense Hollande trop conscient des clivages  à faire sauter pour remettre en mouvement ce vieux pays 
pour  imaginer qu'il se couchera devant les conservateurs. Si ce n'est pas le cas et bien je me serais trompé sur la personne.


Je reste persuadé que rien ne sera possible sans la reconnaissance du métier de directeur et sans une forme d'autonomie encadrée. Libérer les énergies et l'immense gisement de ressources que
représentent les directeurs sont des conditions indispensables à la rénovation du service public d'éducation.


Donc on verra à la rentrée. Quant au racolage indécent des trolls de service, je m'abstiendrai de tout persiflage.

henri 08/08/2012 15:43


Qu'est-ce que "un peu plus" ?


Peut-être pas autre chose que la trilogie : du temps, des moyens, des personnels, c'est-à-dire rien d'autre que ce qui est demandé depuis fort longtemps par les organisations syndicales...et avec
les résultats que l'on sait.


Cela ne semble pas être, à mes yeux tout au moins, une bien grande réussite.


D'autant plus que cette demande fait l'impasse sur la transformation évidente (tout le monde en convient, c'est dire !) de notre fonction en véritable "métier" à part entière : on comprendrait
mal que cette mutation ne s'accompagnât pas vraiment d'une reconnaissance pleine et entière de notre identité par un statut.


À responsabilités nouvelles et croissantes, métier nouveau et qui doit être reconnu ; à positionnement nouveau dans les contacts avec les partenaires divers, reconnaissance totale...


C'est dire donc non pas une position "jusqu'au boutiste", mais le complément logique qui découle maintenant de ce que nous sommes devenus.

Pascal Oudot 07/08/2012 12:51


Des mesurettes cache-misère, nous n'avons eu que ça depuis des lustres. Alors oui, j'appelle des mes voeux une définition claire et une reconnaissance statutaire de notre rôle primordial, et pas
du vent ni du pipeau.

françou 03/08/2012 20:11


C'est beau , Pascal Oudot un "toutourieniste". Mais je crois qu'on a donné, donné , donné... Alors n'étant pas encore assez proche de la retraite pour risquer encore le rien, j'opterais
volontiers pour l'un peu plus...

Pascal Oudot 29/07/2012 13:13


il me semble clair que tout est à construire. Mais pas autour de nos idées bon sang! Elles sont divergentes.


 


Quelle étrange façon de raisonner... Si nous ne faisons pas connaître notre position a minima -car pour quoi la revendication du GDID est telle-, il ne se passera au mieux rien, au pire
ce que nous craignons tous c'est à dire la mainmise du collège sur l'école, alors que le collège est l'éminent point faible de l'enseignement en France.


 


Mais pitié, pas de tournoiements d'idées! Juste la reconnaissance de ce qui existe, avec une amélioration en temps: la demi décharge pour tous (par exemple) et en carrière.


 


C'est tout? Non, cela ne me suffit pas. Je ne tiens pas à ce que les directeurs d'école qui me suivront restent avec un si petit os à ronger, sans le statut institutionnel qui nous donnera les
moyens d'acter, que ce soit auprès d'une banque, d'une municipalité, ou de n'importe quel autre organisme pour lesquels nous ne sommes pas grand chose d'autre que des corvéables à merci ou des
justiciables au pénal. Mais avec ces deux minuscules revendications, ne te fais pas de souci, tu seras adoubée par les syndicats les plus sclérosés... avant de te faire bouffer. Bonne digestion.

henri 22/07/2012 12:45


Etre directeur d'école, n'est plus une fonction, en effet.


Etre directeur d'école, c'est déjà un métier dans les faits ; la spécificité de nos responsabilités (dire qu'elles ne sont pas "clairement énumérées" est assez étonnant...) que
nous seuls sommes en mesure et en droit d'assumer nous mettent bien dans une catégorie à part.


Construire un statut sur la base de refus ?


Ou le construire à partir de ce qui est l'existant actuel, c'est-à-dire nos responsabilités pleinement assumées, mises en lumière et déjà bien reconnues par des partenaires (les communes, entre
autres) ?


En effet : "Juste la reconnaissance de ce qui existe" et non de ce qui pourrait exister si...

françou 21/07/2012 09:31


Tant pis si on se répète, (ça fait partie de notre métier), les directeurs n'ont pas d'existence juridique pour ainsi dire. Ce n'est ni un corps, ni un grade, c'est juste une fonction. Pas même
un métier, avec un ensemble de savoir faire requis, de responsabilités clairement énumérées, de formation spécifique. Rien. Une fonction, dédommagée, que l'on peut retirer ou attribuer de force à
n'importe quel PE. Partant de là il me semble clair que tout est à construire. Mais pas autour de nos idées bon sang! Elles sont divergentes. Evidemment. Elles sont fluctuantes ou évolutives.
Bien sur.Les idées sont du sable pour la construction d'un statut. Elles sont les os à ronger à longueur de forum par les détenteurs actuels du pouvoir dans l'éduc nat. Un statut ne se construira
que sur le socle commun de la défense de nos intérêts: refus de se laisser imposer la charge de direction, refus du système des décharges liées au nombre de classes, refus de participer aux
réunions de directeurs dans lesquelles on se sert de nous comme d'une courroie de transmission d'info, refus de transmettre la presse syndicale, refus du portail arena etc. Tout ça on l'accepte
au nom de quoi? La hiérarchie et les syndicats nous attribuent de fait ce qu'ils nous refusent en droit! La grève administrative de nos jours elle ne serait pas simplifiée avec le refus de la clé
otp? Si aucun syndicat collabo ne proposera jamais de rendre en masse nos clés otp tant qu'on n'aura pas de statut, le GDID le pourrait-il? le voudrait-il? Après le refus viendra la construction
du statut. Mais pitié, pas de tournoiements d'idées! Juste la reconnaissance de ce qui existe, avec une amélioration en temps: la demi décharge pour tous (par exemple) et en carrière.

Pierre Lombard 20/07/2012 22:51


Pffffft… 


Quel atterrissage après 15 jours sans connexion ni langue familière !


Que répondre à celle qui dit hésiter pendant 2 ans pour finalement renoncer parce qu’on n’a pas été gentil avec Marine ?


Tant mieux ?


20€ c’est une somme, ça fait réfléchir et puis adhérer à une « association » loi 1901 c’est un engagement qui demande de bien peser le pour et le contre comme entrer dans les ordres…
Ridicule !


Il n’est pas crédible d’accuser le GDiD de rouler pour la gauche, quand on lui a reproché de le faire pour la droite et prétendre qu’on avait la solution là devant nous avec Marine-courage.


Je signale à cette « assidue » que nous avons publié la contribution de la candidate du FN dès réception en première page du site. C’est la seule fois où nous avons reçu un nombre significatif de
demandes, voire d’injonctions, de membres (eux !) pour que l’on retire cette contribution. Ce que nous n’avons pas fait. Nous n’avons pas sollicité madame LePen, mais puisqu’elle a pris le temps
de répondre, on a publié.


Je n’ai pas attendu 2 ans pour payer ma cotisation. Arrivé aux vacances de novembre j’ai bien constaté que quelque chose n’allait pas dans ma nouvelle fonction de dirlo. Je me suis alors
renseigné… Il y avait cette petite assoc marseillaise qui essayait de fédérer les énergies et les structures existantes… En décembre j’étais adhérant. Et, comme le font les adhérents d’une
association, j’ai demandé comment je pouvais aider. 


L’affaire du « i » est plus tragique.


Le sigle « GDiD » (GDz’ID = j’ai des idées) est venu en premier, pour le « fun », « on » a complété pour en faire des initiales signifiantes.


Et I est devenu « intérêtS » … au pluriel.


On s’est rendu compte avec le développement que nous ne défendions aucun intérêt. Quel « intérêt » a un directeur. C’est plutôt son manque qui le caractérise. Le jour où l’on aura un intérêt à
défendre nous aurons gagné, et comme le dit justement Alain, ceux qui défendent les intérêts d’une profession sont les syndicats. Si leur paysage était particulièrement fermé sur la question il y
a 10 ans, aujourd’hui, vous avez du choix.


Ce sont bel et bien des « idées » que le GDiD défend. Que sont les actes sans les idées ? 


Comment poser un acte sans un travail d’explication, de conviction au préalable. Le travail de dirlo t’a rendu adepte de la génération spontanée, Françou ?


Seules et toujours les idées qui seraient fumeuses, vagues, Les actes porteraient en eux la clarté nécessaire à leur compréhension ?


Qui veut tuer son chien...


Che, mes souvenirs sont un peu différents. Nous n’avons jamais défendu autre chose qu’une direction non hiérarchique, en disant ce qu’est un supérieur hiérarchique (celui qui a le pouvoir de
noter et de sanctionner).


Nos désaccords, comme je les ai vécus, sont apparus lors de l’analyse du rapport Reiss. Tu nous trouvais trop « tendre » avec lui, fournissant par la même occasion un presque blanc seing aux
dérives libérales du gvt de l’époque, contrairement à celle qui nous reproche d’avoir fait l’élection de Hollande… (pour moi le marxiste et le libéralisme sont des systèmes «productivistes»,
à l’école c’est l’humain qui est au centre des choses)


Il est quand même significatif que ce soit Reiss qui titille Peillon sur notre dossier.


Que l’on ne soit pas tous sur une même ligne c’est tout à fait normal. C'est ce qui fait la richesse de notre assoc. On dit et on met en pratique que personne n'aura raison seul sur ce dossier.


Qui a été capable de rassembler autant de partenaire pour poser le dossier de la direction d'école?


Ce que je regrette c’est que l’on n’use pas de l’énergie que l’on développe ici pour « critiquer » pour contribuer à une évolution du GDiD que l’on souhaite. Parce que sur le fond, la différence
entre nous est plutôt fluette.


Et que dire encore de cette critique qui vire à la haine crétine (commentaire 9)


« j’suis dirlo, mais je n’en veux pas de ce statut de directeur ».


Prétendre être directeur en refusant de l’être, c’est ballot, non ? 


Le fait d’enseigner n’est pas l’apanage des enseignants. Nos parents, la télé, les livres, Internet, un collègue de boulot, un copain… 


Viendrait-il à cet ahuri de dire :


"Je suis enseignant mais je ne veux pas de ce statut d’enseignant ?" Non. C’est bien le statut qui fait que lui exerce le métier d’enseignant et qui le différencie des autres qui aussi peuvent
enseigner…


C’est bien ce statut qui fait qu'il exerce bien un métier alors qu'on lui supprime la formation... (enseigant= métier qui ne nécessite aucune formation).


La question est de savoir s’il faut ou non un dirlo dans les écoles. Si oui, il faut définir clairement sa place et son rôle, son STATUT !


Si non, alors faut assumer et supprimer les dirlos.


Cette haine imbécile autour du mot «statut» on la doit à 2 structures qui se « partagent » le pouvoir. Le GVT, quel qu’il soit, pour des raisons budgétaires le SNUipp par conservatisme et confort
idéologique. Alliance d’objectifs.


Enfin, pour revenir à l’essentiel, ce qu’a dit Peillon :


Parmi les questions qui sont plus particulières,(donc qui ne sont pas traitées par la commission mise en place) la question des directeurs d’école reviendra sans cesse
(donc pas question de la mettre sous le tapis). Il y a beaucoup d’écoles en France (grosse difficulté en effet). Nous n’avons pas aujourd’hui(notion de temps) la
possibilité(notion de faisabilité budgétaire) de donner ce statut.


Pas de positionnement contre un statut, mais un contexte défavorable. Par contre le « ce » m’inquiète, car il implique qu’il n’y aurait qu’une seule façon de reconnaître notre
métier, et ce n’est pas le cas. Duraille de sortir de la bipolarisation autour du dossier, mais pour leur faire entendre faut les rencontrer…


 


PS : Gégé n’existe pas, il n’est pas au SNUipp (ce n’est pas possible qu’on le laisse faire…) c’est un Troll et sa façon de confondre Fabre et Favre (dirigeant du SNE) est une piste…


Qu’on se rassure, le GDiD ne perd pas de membres, jusqu'à présent il en gagne…  Avec une progression modeste qui qui fait envie...

christian 20/07/2012 21:51


J'ai quitté ou j'ai été viré du GDID, c'est selon. Le résultat, c'est le même, je n'en suis plus. Pourtant, j'y ai cru, je crois encore à la légitimité de ce combat mais je ne suis pas d'accord
avec le statut proposé et défendu (même si je suis favorable à un statut) ni avec la façon dont l'association est dirigée. 


J'aimerais qu'au lieu d'incantations, Alain Rei nous donne des chiffres sinon, ça ressemble beaucoup à l'omerta des syndicats sur le même sujet.


Ceci dit, quand je lis les c... de Gégé, Dedel et autres camarades syndiqués, je les trouve tellement pitoyables, mensongers et abrutissants que j'aurais presque envie de retourner au GDID quel
que soit le I entre les 2D.


Christian

Alain REI 20/07/2012 09:29


Le GDiD contrairement à ce qui certains disent, ne cesse d’augmenter son nombres d’adhérents « à jour de cotisations » mais ce n’est
pas le sujet. Le i ne doit pas non plus être un sujet de discorde, il est plus dans le réel de l’association, l’action syndicale est portée par les syndicats (plus ou moins bien, mais c’est leur
histoire). Le dossier de la direction d’école semble écarté, peut-être, mais la refondation de l’école ne peut se faire sans que la direction soit évoquée, sans que les directeurs soient
consulté, impliqués et reconnus. Nous avions effectivement rencontré Julliard en février, Peillon en avril, et nous savions que le statut n’était pas gagné, mais la reconnaissance du métier doit
se faire. Nous serons présents dans la discussion, par tous les moyens possibles. Concernant les élections nous n’avions pas appelé à voter pour Hollande, mais il était porteur de changement, et
les 10 années qui viennent de s’écoulées avec la droite au pouvoir n’ont pas vraiment été porteuses d’espoir et de valorisation pour les directrices et directeurs d’école. Le GDiD à toujours
œuvré pour la reconnaissance du métier de directeur, nous avons été perçu par certains comme « antisyndical » c’est  plus que faux, mais
nous réagissons sans doutes fortement aux propos que des Gégé et autres se plaisent à tenir. L’action qu’ils réclament, que certains sur ce fil réclament, et bien chiche lancez  la !  Proposez une action forte pour la reconnaissance du métier vous les syndicats forts et notre association
se fera un plaisir de la relayer, chacun son rôle. Nous ne sommes pas un syndicat, nous partageons et échangeons avec presque tous et pourquoi pas bientôt tous, il ne tient qu’au snuipp de nous
solliciter pour un échange sur le métier nous répondrons présent. Pour l’heure il est important d’être vigilent d’envoyer des contributions sur les sites des consultations, et un petit mot à tous
ceux qui hésitent à nous rejoindre, franchissez le pas s’est par notre nombre toujours plus grand que l’on gagnera ! Pour les autres qui ne soutiennent plus le GDiD à cause de i ou de se
qu’ils veulent et bien franchissez aussi le pas allez rejoindre les syndicats qui nous soutiennent fortement ou  pas mais entrez dans une action
réelle afin d’être cohérent.


Nous nous sommes parfois peut-être trompés, mais en étant toujours sincères et cohérents.


Nous n’abandonnerons pas, les décisions qui vont se prendre cet été et à la rentrée seront de la plus haute importance pour nous le GDiD se
fera entendre !


Alain REI

Densi 19/07/2012 15:27


Gégé tu nous gaves : je n'ai jamais été au Gdid (quelque soit le 'i') car je n'ai jamais été pour un statut (encore que celui non hiérarchique me satisferait) mais je repecte l'engagement de ces
bénévoles et si le nombre d'adhs diminue c'est dommageable pour tous. D'entendre que l'asso avait ses entrées au plus au niveau m'a souvent agacé mais il faut avouer que les syndicats,  dont
c'est le rôle, n'ont pas fait leur boulot, c'est à dire prendre en compte tous les personnels (pourtant pour les psys...). Je pensai que la solution du rattachement au collège ne serait pas une
mauvaise chose suivant l'exemple des directeurs de Segpa ou des fonctionnements à l'étranger mais en lisant Che je pense que la mat sera sacrifiée. Il reste une voix non explorée, un partage des
tâches, un vrai travail d'équipe, de cycles (type Freinet) mais cela demande une vraie formation et là non plus il n'y a que peu d'écho, donc...
NB; Pascal Oudot, STP arrête de nous saouler avec les pseudos, si je ne mets pas mon nom c'est que mes propos n'engagent que moi  et si je discute idées personnelles  ici pas question
que mon école ou autres soient associés à mes propos, c'est tout...

henri 18/07/2012 17:38


Ah ! il est vrai que si l'on remonte un peu plus haut (disons depuis la petite dizaine d'années qui a vu l'origine de la création du GDID) les "anciens" de l'association doivent être très
nombreux en effet et c'est normal pour toute association...


...ou pour toute organisation syndicale : depuis la création du SNUipp, combien d'anciens ? compte-tenu du critère énoncé ci-dessus, ils doivent TRÈS nombreux ! (par parenthèse, j'en suis un
moi-même, du SNI, plus précisément, en raison de mon âge quelque peu canonique !)

Gégé 18/07/2012 13:34


Tu le fais exprès Henri ?


"Les anciens du GDID ?Sauf erreur de lecture de ma part, je vois françou ; quels sont les autres ?"


Et CHE qui dit au commentaire 24 :


"Faut mettre à la page. J'ai quitté le GDID depuis deux ans. Désaccord sur la méthode et sur l'évolution
de l'association au plan des choix et du discours"


Et Christian ? Il a déjà expliqué pourquoi il avait quitté le GIDD. Et Favre, lui, il y est encore ?


Très loin le temps où vous pouviez vous vanter d'avoir 2000 adhérents ! Pendant la campagne, Rei l'avait donné le chiffre. C'est la décrue... Normal, après beaucoup d'espoirs, les camarades
directeurs ont bien compris que c'était une impasse qui leur était proposée.


Et je voudrais dire à MONSIEUR Oudot que la gauche est passée aux dernières élections et qu'il est bien fini le temps de l'arrogance. Vincent Peillon a instauré le dialogue avec les "corps
intermédiaires" tellement méprisés par le précédent président et son gouvernement. Il faudra s'y faire : maintenant les syndicats sont écoutés, informés, pris en considération et c'est une
bonne chose pour la démocratie mais aussi pour les salariés qui seront un peu mieux entendus. Du moins, espérons-le. Nous y veillerons. Je le répète : confiance et vigilance...

henri 18/07/2012 12:44


Les anciens du GDID ?


Sauf erreur de lecture de ma part, je vois françou ; quels sont les autres ?


D'autres directeurs en poste, EUX, ayant une autre conscience de leur métier demeurent au sein de l'association ! Pas de quoi grossir les troupes en déshérence de ceux qui veulent si bien
"accueillir", qui ont besoin de gens "comme toi" !


 

LUCIEN 18/07/2012 12:31


@Gégé,


Tu n' as jamais répondu aux questions que l'ont a posées .


Je te rassure le GDID vit et vivra ! Il est une pièce essentielle et reconnue par des milliers de collègues !


Quant au changement pour ce qui concerne nos conditions de travail , avoue que la simple mesure de reconduction ( totale ou partielle ? ) des contrats d'EVS , cela semble "léger" pour répondre à
la problématique du malaise de l' Ecole .


Enfin , je replace le débat :


Que sollicite le GDID ?


==>La reconnaissance du métier par un Statut , celui-ci induit-il automatiquement une reconnaissance coûteuse ? ==> Non !


Cette demande de statut doit-elle reprendre le décret de 89 désuet , obsolète sur bien des points ? ==> Oui ! Il faut redéfinir la fonction et ses missions .


Quels points peuvent gêner certains syndicats ? :


==>Une fixation idéologique dépassée, une position figée , incapable d'évolutions en fonction des changements sociétaux ?


==>Une exigence de moyens ? Cela sera une demande sans fin à laquelle ne peut répondre tout gouvernement.


La rentrée et les retombées de la concertation sur la "Refondation" nous donneront encore bien des points de discussion .


Gégé j' espère que tu te réjouiras des premières avancées qui concerneront l' Ecole et les collègues ...


A ce propos que penses-tu de la suppression de la défiscalisation des heures supps ?

Pascal Oudot 18/07/2012 12:05


Je rappelle cordialement aux bonimenteurs de tous poils et autres comiques -qui bien entendu restent anonymes- que ce site s'appelle "Directeurs en lutte" et milite pour que les directeurs
d'école aient un statut clair, pas pour que des syndicats en déliquescence retrouvent un public perdu depuis belle lurette. Ensuite, je ne m'appelle pas Oudot, mais Pascal Oudot, et je n'autorise
personne à m'interpeller comme un chien. Enfin, quant aux anciens du GDID qui l'ont quitté pour des raisons diverses, je constate pour ma part qu'ils n'ont manifestement pas d'autre tribune pour
s'exprimer que les forums publics du GDID ou ce site militant, et que ces anciens continuent fermement à réclamer un statut eux aussi. Peu importent les moyens. Mais il faut croire que la parole
des directeurs d'école est peu appréciée pour être partout -sauf ici et au GDID- mise sous le boisseau. Y aurait-il une censure constante et systématique des sujets qui ne conviennent pas à la
pseudo-pensée stalinienne d'une centrale syndicale corrompue par la paresse et les privilèges dont par décence je préfère taire le nom?

Gégé 17/07/2012 23:16


3 petites réflexions simplement...


1- je constate qu'on a de plus en plus d'anciens membres du GIDD qui s'expriment ici. Il y a quand même bien une raison. Et c'est eux-mêmes qui le disent.
Qu'on ne vienne pas accuser votre serviteur d'être seul hostile à l'assoc de Pierrot... 


2- Henri, relis les commentaires et tu verras que c'est Françou qui a mis l'accent sur le problème du "i" du GiDD. Elle en a profité pour dire qu'elle l'avait quitté, elle aussi. Alors facile de
mettre ça sur le dos de ceux qui sont en désaccord avec toi...


3- désolé, Oudot, ta dernière phrase relève de l'incantation purement et simplement. Elle n'est étayée sur rien d'autre que ce que tu dis. Même si je t'accorde que tu le dis de bonne foi. Mais la
bonne foi ne suffit pas à en faire une vérité...

Pascal Oudot 17/07/2012 22:46


Eh les gars, vous prendrez la suite pour aligner les comiques, parce que dans deux jours je me sauve pour la mariage de ma fille. Je vous fais confiance, hein?


 


Oh, et puis de toute façon, leur répondre ou pas ne change rien à la sclérose du seul petit bout d'hémisphère cérébral qui leur reste. Qu'ils agitent leurs petits bras, ça a si peu
d'importance...


 


Moi, je le dis et le répète, il nous faut


 


UN STATUT POUR LES DIRECTEURS, VITE, C'EST URGENT


POUR SAUVER L'ECOLE DE NOS ENFANTS!

henri 17/07/2012 21:45


De la reproduction des paramécies...


La chaleur estivale certainement doit être propice au développement des cellules et de leurs habitants ! Quelle période faste en effet : en plein mois de juillet, de nouveaux noms sont apparus
pour tous entonner le même discours formaté comme d'habitude !


Discours qui fait cependant l'impasse sur des choses : le "i" de GDID renvoie par le biais de l'idée à la distionction toujours maintenue et d'actualité entre l'être et l'avoir, c'est-à-dire à la
proclamation répétée et qui le sera encore d'une nécessaire reconnaissance de l'Identité des directrices et directerus d'école
alors que le discours sur l'avoir a montré ses limites !


On commettrait une grossière erreur en ne voyant dans cette lettre (ainsi qu'écrit par quelqu'un ci-dessus) qu'une vague et fumeuse demande.


Pour le reste, les ragots nombreux (le GDID appelant à voter pour la gauche n'étant pas le moins comique d'entre eux) ne saliront que celles et ceux qui le colportent ; puisque beaucoup ont du
temps de libre, à tel point qu'ils abandonnent leurs serviettes de plage pour venir sur ce site, conseillons-leur tout simplement de relire les sujets initiés ici-même par DEL, les réflexions,
les questions soulevées, les réponses produites ou non par les différents intervenants.


Et si d'aventure, un peu de raison leur demeure, le fil d'une réflexion plus sérieuse pourra effectivement continuer...

christian 17/07/2012 19:50


De la reproduction des paramécies,


 


une découverte fondamentale, Gégé s'est démultiplié. Il a produit des clones, Christophe et l'autre(son nom est sous la fenêtre mais c'est le même). P.. ça craint, c'est pire que des aliens.


Les mêmes C... récitées; les moyens, des Rased, des remplaçants et surtout personne pour piloter l'école mais ça on s'en fout; ce qui compte c'est d'avoir des troupes à syndiquer. Ca me fout en
colère moi aussi de lire leur prose réchauffée, y en a marre que ces décérébrés représententent "la profession", marre!


Christian

Pascal Oudot 17/07/2012 19:49


Enerve-toi, cela ne me gêne aucunement. Et tu peux croire ce que tu veux à mon sujet, je n'en ai rien à taper. Tellement rien à taper que je mets mon prénom, mon nom, et je peux même ajouter tout
ce que tu veux. Moi, j'assume mes propos. Venir me raconter, après trente-trois ans de boulot, que l'école est un problème de "moyens", ça me fait doucement marrer. Continue à t'illusionner. Et
oui, je persiste, même si ça t'énerve: les directeurs d'école auront plus de moyens d'agir avec un statut. Et pète un coup si ça peut te soulager.

Nicolas 17/07/2012 19:28


C'est complètement dingue de lire des trucs comme ça..


"on ne résoudra aucun des problèmes de l'école si on ne donne pas aux directeurs les moyens
d'agir"


Mais mon cher collègue, l'école c'est d'bord un problème de moyens. Que peut faire le meilleur des dirlos si aucun remplaçant n'est disponible quandun adjoint est malade, et parfois même pendant
11 jours comme ce fut le cas chez moi cette année ?


Et si tu as des gamins en grande difficulté et que tu n'as ni Rased, ni classe spécialisée ? Tu crois que le meilleur des dirlos avec la meilleure organisation du monde réglera le problème avec
l'AP ? 


Encore un qui se prend pour un super pédagogue à qui il ne manquerait que le statut ! Mais mon gars, avec ou sans statut, les dirlos donnent toujours le meilleur d'eux-mêmes. Arrête un peu de
penser qu'ils pourraient être plus efficaces parce qu'ils auraient la reconnaissance institutionnelle !


Allons, cessons de rêver, bon sang ! J'arrête car je sens que je m'énerve !

Pascal Oudot 17/07/2012 10:21


L'école OU le directeur? Pas d'accord! Moi je milite pour les deux, et je ne les oppose pas, bien au contraire: on ne résoudra aucun des problèmes de l'école si on ne donne pas aux directeurs les
moyens d'agir. Il est amusant de voir ici, après toutes ces années, certains continuer à brandir le chiffon rouge des "petits chefs" et de la caporalisation quand on évoque le statut des
directeurs d'école. Et opposer ce statut au reste de ce qui pourrait nous être proposé. Oser appeler "progrès" les EVS, il faut le faire! Faut vous réveiller, les mecs.

Christophe 17/07/2012 10:04


Statut or not statut ? Un vrai débat de société conforme au schéma de société véhiculé par les deux grands partis de gouvernement.
D'un côté la droite, le culte du chef, de l'homme providentiel... Dans l'école, la traduction c'est un directeur avec statut qui va remonter la pente du déclin, qui va remettre l'école sur
pied... sans qu'à aucun moment démonstration soit faite de l'impact de ce statut sur les améliorations supputées.


De l'autre côté la gauche, les intellos, les commissions, les réflexions, le statu quo... Avec cependant une grande différence, c'est l'apport de moyens là où la droite les détruisait.


Alors à tout prendre, choisissons le camp du progrès et essayons de négocier des moyens supplémentaires pour le bien des élèves. Moyens qui peuvent être des enseignants supplémentaires, des
maîtres en surnombre, des postes de remplaçants, des RASED, des contrats aidés pour l'enfance en difficulté, des aides administratives pour les directeurs...etc.


Parions sur l'intelligence et cessons nos basses querelles de reconnaissance institutionnelle valorisant notre ego.


 

christian 17/07/2012 07:42


Faut-il vraiment craindre que l'école soit mise sous la coupe du collège?


C'est déjà le cas dans le réseau des écoles française de l'AEFE où on trouve souvent sur le même site des classes maternelles , élémentaires et secondaires. Dans ces lycées, le chef
d'établissement est un proviseur et l'équipe de direction se compose du proviseur, du proviseur adjoint s'il y en a un, du directeur du primaire et du gestionnaire comptable.


Le directeur du primaire a un rôle de proviseur adjoint chargé du primaire. Il a général une grande liberté d'action car les chefs d'établissements ne sont pas des spécialistes du primaire et
sont heureux d'avoir une personne qui gère la boutique. Il bénéficie d'un statut incluant des prérogatives de gestion financière (membre de droit du CE et du CA), de gestion des ressources
humaines (recrutement, notation administrative) et bien sûr pédagogiques beaucoup plus étendues qu'en France. Cette organisation existe pour des établissements comptant plus de 300 élèves en
primaire. Ces établissements bénéficient d'une personnalité morale et la scolarité y est payante et parfois très chère.


Je travaille dans ce type d'établissement et, malgré la charge de travail qui est beaucoup plus importante qu'en France, quel plaisir d'avoir des responsabilités et missions reconnues et des
possibiltés d'organiser le fonctionnement de l'école selon les besoins.


Si c'est ça qu'on nous promet (en version gratuite), je vous invite à y réfléchir chers collègues et d'attendre de voir avant de crier au loup.


Christian

Pascal Oudot 16/07/2012 22:48


Merci Françou d'avoir donné une sucette à la girouette, au moins il se ridiculise tout seul sans enquiquiner personne.

che 16/07/2012 22:11


"vous êtes durs avec vos petits copains du GIDD... Juste au début des vacances, vous voulez foutre le moral à zéro à tous ceux qui étaient certains de décrocher le statut grâce au SE leur
nouvel allié... Vous imaginez le coup derrière la tête que vous assenez aux Henri, Merlin, Pierrot, P. Oudot, Lucien, CHE, Grégoire, Denis, kermg, rheip, moiras, lionel, doudou &
co... "


Dis Gégé.. Faut mettre à la page. J'ai quitté le GDID depuis deux ans. Désaccord sur la méthode et sur l'évolution de l'association au plan des choix et du discours. Il n'empêche que je reste
pour un statut NON HIERARCHIQUE de dirlo qui était, pour moi, le seul moyen de se prémunir du passage de l'école sous la coupe du collège par le biais du socle commun. Ce n'est pas nouveau. Ca ne
date pas du rapport Reiss. J'ai passé le concours de personnel de direction bien avant et ce sujet avait déjà été abordé lors de l'entretien que j'ai subi.


Cela ne se fera pas.. tant pis.. Ce n'est pas la mort. l'école du socle fonctionnera différement et les futurs "directeurs" prendront l'habitude de bosser ainsi. Ils seront "sous principal" ou
autre.. On inventera un nom et ils seront dans l'équipe de direction à la hauteur d'un conseiller d'éducation. Le primaire y perdra. C'est sûr.. La maternelle plus encore... Le regroupement
collège/ primaire en vogue actuellement (au lieu de collège/lycée) va écrémer aux frontières.. de la scolarité obligatoire. Le lycée ne risque pas grand chose si ce n'est de fermer un peu plus
ses portes aux enfants "justes".. La mat, en revanche, risque plus. Pour un principal, les enfants de moins de 6 ans appartiennent à la garde d'enfants.


Un exemple grandeur nature de ce risque se trouve dans le privé , à l'école de La source par exemple..


Che

hreip 16/07/2012 21:45


@gégéraldine :


"Moi je ne suis pas là pour vous dire ce que vous avez à faire."


Quelle langue de bois ! Digne des agents du NKVD d'un autre monde !


Qui veux-tu, plutôt, qui voulez-vous berner ?

Gégé 16/07/2012 19:11


Désolé Henri... "pour un "i" que ne ferait-on pas ?" ça change tout. entre "idées" et "intérêts", c'est loin d'être pareil ! Françou a bien raison de le souligner. Le
premier, c'est du blablabla, l'autre c'est l'action.


Enfin, c'est comme vous le sentez... Moi je ne suis pas là pour vous dire ce que vous avez à faire.

Lionel 16/07/2012 18:00


Je ne remets pas en cause le GDID dans mon commentaire précédent, loin de là. Je livre simplement un avis très personnel. Je maintiens que je ne vois pas un ministre de gauche, cornaqué par le
triste Sihr secondé par les pollueurs snuippiens de DEL, mettre en place un statut pour nous autres les dirlos, plus connu sous le nom de "komlézôtres". C'est bien trop révolutionnaire puisque
cela remet en cause intégralement le fonctionnement de notre vieillissante Ecole de la République.


 


Il est tellement plus simple de ne pas faire de vague, de ne pas braquer l'immense majorité des adjoints qui ne veulent pas du tout d'un statut pour nous, ayant bien trop peur de voir un "chef"
être derrière eux et les obliger à assurer convenablement les services hors la classe qui sont pourtant dus.


 


Il est tellement plus simple de compter sur la bonne volonté des komlézôtres qui assurent le bon fonctionnement de leur école en ne comptant ni les heures ni la fatigue. Et puis, quand un
komlézôtre s'en va après 15 à 20 ans de très, très bons services, que personne dans l'équipe ne veut se coltiner le bazar à reprendre, on trouvera toujours un(e) petit(e) jeune pour demander le
poste de komlézôtre afin d'éviter les postes du style "4 quarts aux 4 coins du département" (c'est du vécu cette année avec un collègue qui part pour un poste d'adjoint sur les conseils de son
médecin après presque 20 ans de servitude.)


 


Alors, je vais attaquer ma 12e année de komlézôtrat, avec pour la première fois une classe à 1 seul niveau. Je ne me plains pas, personne ne m'empêche de me barrer. Mais je ne me fais aucune
illusion, ni sur le statut des komlézôtres, ni sur le salaire, ni sur la considération qui nous sera donnée sur la question des rythmes scolaires. J'ai décidé que l'an prochain, je ne répondrai à
aucune "invitation" de mon IEN, très sympathique au demeurant, ça m'évitera d'être l'un des deux seuls couillons de komlézôtres à ouvrir sa gueule pour essayer de négocier la dispense d'AP pour
les komlézôtres, le remplacement des invitations par des convocations pour les komlézôtres, surtout pour entendre l'IEN nous lire sa circulaire de rentrée ou de sortie. Cela m'évitera aussi de me
prendre la tête avec des collègues komlézôtres un peu lèche-botte qui trouvent eux très bien de faire du bénévolat le 3 juillet parce que "c'est intéressant de connaître le planning des anims
pédas avant les autres" (???). C'est certain que si on n'est pas un de plus, on ne sera pas un de moins, mais quand même, on n'a que ce que l'on mérite, on est dans l'ensemble une belle bande de
moutons apeurés par ce que pourrait dire de nous l'IEN quand il va venir nous inspecter dans 2 ou 3 ans. Et je réadhérerai au GDID, car on a besoin de lui. C'est pas le truc pseudo-majoritaire à
Gégé qui va changer quoique ce soit pour nous. Pour les psysco, pour les AVS, pour les EVS, pour les platanes abandonnés pendant les vacances scolaires, peut être. Mais pour les komlézôtres,
certainement pas.

henri 16/07/2012 17:56


Ouh ! là ! là !


C'est bien la première fois que durant les vacances certains grands esprits "travaillent" !


Allez ! on se donne encore quelques moments de calme avant de se retrouver ; des commentaires valent leur pesant d'or, d'infantilisme, si l'on préfère (pour un "i" que ne ferait-on pas ?)


A bientôt à tous ! (Pascal ! ne te sens pas seul, ton commentaire vaut bien des flots de sens pensé mais actuellement le temps manque !)

hreip 16/07/2012 16:52


Merci Pascal de repréciser ce que nous défendons pour ceux qui ont la mémoire courte et les idées longues comme un jour sans pain !


Je suis et je resterai au GDID. Ce fameux "i" me convient parfaitement parce que c'est dans notre intérêt et plus encore le mien.


Tous les syndicats de notre profession défendent eux aussi l'"intérêt" des enseignants.


Quant à ceux qui ne défendent pas mon "intérêt", je les combats joyeusement !

Pascal Oudot 16/07/2012 13:10


C'est moi-même qui ai réceptionné pendant le campagne l'invitation de Julliard, qui a reçu le GDID à cette occasion. Ce contact perdure aujourd'hui. Mais le GDID n'a pas été invité à la
concertation, comme d'ailleurs d'autres associations ou groupements qui ont aussi leur mot à dire. Il n'y a pas eu tromperie et encore moins volonté de tromper.


D'autre part, en ce qui concerne les intentions de vote, jamais le GDID n'a appelé à voter pour la gauche. Mais moi-même, qui n'ai pourtant pas d'atome crochu avec le PS et encore moins avec le
Front de Gauche, j'ai voté Hollande pour ne plus subir ce que nous avons en général dans l'EN subi cinq années durant, entre mensonges, dédain, haine, et autres... J'y ai mis un certain espoir,
en tant que citoyen, mais également comme directeur d'école. Cela signifie-t-il que je doive m'illusionner sur ce qui m'est donné aujourd'hui? Je ne m'attendais pas à ce que le statut me soit
servi sur un plateau. J'étais actif, je le reste, et le resterai. J'étais critique, je le reste, et le resterai, afin qu'au moins ceux qui me suivront ne connaisse pas les affres de notre métier
aujourd'hui.


Ecrire que le GDID a volontairement trompé qui que ce soit, c'est n'importe quoi. Ne pas y adhérer c'est vouloir faire porter le chapeau à une association qui n'est pas actuellement représentée,
au contraire de syndicats qui font éhontément ici de la retape. Certains autres syndicats nous suivent et nous accompagnent, c'est la vérité, et je suis persuadé que ce statut, nous
l'obtiendrons. Mais sous quelle forme? Je ne tiens pas particulièrement à devenir le sous-fifre d'un principal de collège, ni que le statut que je réclame de mes voeux soit à la merci des diktats
de qui que ce soit. Il est primordial de continuer à se bagarrer pour ce statut prenne une forme qui nous convienne, à nous agents de terrain. Et je ne vois que le GDID qui soit sur cette ligne.
Crois-tu vraiment que cette idée d'un statut soit tombée du ciel dans les idées syndicales? Crois-tu vraiment que le lobbying que fait le GDID depuis des années soit pour rien dans le fait que
l'idée d'un statut s'impose peu à peu? Qui aujourd'hui donne la parole aux directeurs d'école sur ses forums, à part le GDID? Qui a établi des contacts pérennes avec l'ANDEV, avec l'Autonome,
avec le SIEN?


Se défausser c'est facile. Lutter c'est plus compliqué, surtout s'il faut débourser 20 €. Moi je persiste et je signe, et je continuerai à dénoncer ici ou ailleurs tout ce qui ne va pas dans le
sens de la logique indiscutable d'un statut pour les directeurs d'école, quelle qu'en soit l'origine politique ou sociale.

Stéphanie 16/07/2012 11:34


Je suis débutante dans le métier bien que pas si jeune que ça. 8 ans d'ancienneté dont 2 à la tête d'une petite école de village. Voilà un moment que je regarde d'un oeil favorable le GDiD. Je
comptais y adhérer à la rentrée prochaine. Ce sera non. J'estime que ce groupement de directeurs a fait un mauvais choix et a induit les collègues en erreur.


Je relève ce que dit Lionel "Le statut : dans l'os, mais en même temps, personne ne croyait qu'un
ministre de gauche le mettrait en place".


On est sur la même ligne. Mais pourquoi les responsables du groupement ont-ils laissé entendre sur leur site
qu'ils avaient des contacts prometteurs avec Julliard ? Pourquoi ont-ils insisté sur la consultation du syndicat de l'UNSA ? Si ce n'est pour nous faire croire que seule la gauche au pouvoir nous
apporterait ce statut et donc nous inciter à voter pour Hollande.


On pouvait croire à leur sincérité sauf que sur leur site, encore et toujours, ils ont aussi demandé aux
directrices et directeurs d'écrire à tous les candidats exceptée la seule qui s'était prononcée nettement et sans qu'on le lui demande pour un statut de directeur d'école.


J'ai lu des commentaires postés par certains sur le forum. L'un d'eux, Astaroth, a soulevé le problème et il a
même courageusement démonté un à un les arguments de ceux qui lui sont tombés sur le paletot dans leur version "parano gaucho" comme il l'a écrit à Swing65. A part Pascal Oudot qui l'a
soutenu...


Ce petit rappel pour dire que ce n'est pas la question du statut qui intéressait alors les protagonistes mais bel
et bien la volonté de faire voter pour la gauche. On voit ce qu'il en advient. Il suffit de relire les 3 points évoqués par Lionel dans le commentaire n° 16. Tout est dit.


Pour ma part, j'estime que le groupement des directeurs nous a volontairement trompés. Donc, je renonce à y
adhérer. D'ailleurs je partage ce qu'a écrit Françou sur le "i" de GDiD dans le commentaire 13. 

Lionel 16/07/2012 09:38


Le changement, c'est maintenant. Vraiment ?


1) Le statut : dans l'os, mais en même temps, personne ne croyait qu'un ministre de gauche le mettrait en place.


2) Le blocage des traitements : c'est fait depuis 2 ans, et c'est planifié pour durer 5 ans encore.


3) Les vacances qui vont réduire : c'est dans les tuyaux, et en contrepartie on n'aura pas un fifrelin puisque de fifrelins, justement, il n'y en a plus soi disant. Et comme nos vacances ne sont
pas payées, on nous rétorquera qu'on ne sera pas payés un peu moins longtemps grâce à ça, cqfd... On va travailler plus pour gagner moins en somme. Effectivement, on fait l'inverse de Sarkosy. Et
en plus, les syndicats sont d'accord, le SNUIpp en tête. On aura donc 4 jours 1/2 de classes et les anims péda le mercredi après-midi ou le samedi matin. On aura la joie de finir à 15h30, ce qui
nous permettra, à nous les dirlos, de travailler 1 h de plus par jour pour la direction. Ils n'ont pas fini de nous charger la barque.


 


Et dire que j'ai voté pour ce changement... Y a des fois, je me demande...

Pascal Oudot 15/07/2012 18:35


Voilà la bande d'allumés du bulbe qui déclenchent les fumeroles! Eh les mecs, vous n'êtes pas en manif, ici, vous êtes sur un site qui s'appelle "Directeurs en lutte" et qui appelle de ses voeux,
comme moi, un statut pour les directeurs. Alors si ça ne vous plait pas, allez donc pisser vos âneries ailleurs, personne ne réclame votre présence ici. Surtout pour faire comme l'autre ahuri au
lâche et ridicule pseudonyme de la lamentable retape syndicale qui ne peut convaincre aujourd'hui que les imbéciles. Tu en veux de l'anti-syndicalisme? Je vais t'en donner, moi. En racontant
toutes les saloperies que toi et tes semblables avez faites depuis trois décennies que je vous observe dans vos ridicules et inutiles manoeuvres de planqués qui consistent principalement à
sauvegarder vos privilèges de feignasses invétérées. Quant à cette concertation, c'est un piège à (...). Tant pis pour vous si vous tombez dedans.

Gégé 15/07/2012 17:46


Françou, c'est des gens comme toi qu'on recherche. Des collègues qui en veulent. Des collègues qui n'en restent pas qu'au stade de la réflexion. Faut savoir prendre ses responsabilités. Tu les as
prises en quittant le GIDD. Très bien. Rejoins-nous. 


D'accord avec toi "Si la direction d'école m'a appris quelquechose , c'est bien de toujours privilégier les actes sur les idées vagues et fumeuses". Faut des actes, des actions pour
avancer. C'est ce que tu trouveras chez nous. Certains peuvent nous reprocher d'être parfois trop actifs sur le terrain mais si on était plus suivis, on obtiendrait beaucoup plus. Notamment en
termes de pouvoir d'achat. On aurait perdu moins de postes. On aurait été plus entendus.

françou 15/07/2012 15:40


J'ai cessé d'adhérer au gdid quand je me suis aperçue que le i d'intérêt était devenu le i de idées... insupportable pour moi. Si la direction d'école m'a appris quelquechose , c'est bien de
toujours privilégier les actes sur les idées vagues et fumeuses, préférer les gens qui agissent à ceux qui ne connaissent que la manifestation comme forme d'action. Quant à moi, ce gouvernement,
je ne le jugerai pas sur ses idées mais sur ses actes. Les guerres de syndicats je m'en tape; ça fait longtemps que j'ai pu juger sur le terrain ce que valent ces délégués qui vendraient père et
mère pour augmenter leurs décharges. Les idées ne leur sont qu'un habillage de leur bassesse. C'est vrai qu'il était difficile de réclamer toujours plus de décharges pour eux et de défendre
l'augmentation de celle des directeurs. Résultat? nôt' bon minist' de gôche il a une voie royale pour nous supprimer tous. Je parle des dirlos bien sur, pas des délégués syndico. Vont peut-être
même pouvoir grapiller un peu plus pour eux dans cette histoire. On va voir, on jugera sur les actes.

LUCIEN 15/07/2012 15:05


Bonjour à tous,


n'en déplaise à certains ( surtout les "sirènes" comme Gégé ) le GDID va redoubler d'efforts pour se faire entendre .


Vincent Peillon prend les mesures qu' il pense justes vu vu la conjoncture , mais les problèmes restent , et ils sont nombreux , la rentrée sera douloureuse ( manque de
postes...d'Avesi...salaires bloqués... ), je crois et j'en suis persuadé qu' il faudra reprendre contact, concerter les acteurs du terrain qui peuvent apporter des solutions, et dans les temps
qui courent on ne peut zapper pendant 5 ans tout le monde ...


Les mamouths ont de la mémoire ....


Les jeunes collègues qui prennent des directions se rendent compte des difficultés et je meux en témoigner puisqu' adhérent du GDID , nous recevons de 300 à 400 mails pour résoudre des
difficultés de jeunes impétrants dans la fonction !


Je ne peux donner le chiffre important de coups de téléphone que nous recevons pour aider tout simplement les collègues...Et tout ceci bénévolement, rapidement, efficacement, alors que ceux qui
s'attendent à la fin du GDID peuvent aller se faire foutre! ( désolé je suis incorrect et je m'en excuse...)


Le GDID a un certain niveau de compétences que je tiens à respecter !

Gégé 15/07/2012 13:53


Le problème de l'assoc de Pierrot et Favre, c'est qu'elle a été montée contre les syndicats. C'est là votre grande erreur. Vous avez critiqué tous les syndicats. On se rappelle encore les
diatribes contre le SE-Unsa en 2006 quand il a signé le "proutocole" comme vous disiez à l'époque. Puis vous vous êtes rapprochés du SE et le SNUipp a été pris comme tête de turc. Vous avez
essayé de promouvoir des micros-syndicats comme la CFTC qui a fait une alliance contre nature uniquement électoraliste. Toutes ces incohérences ont été incomprises des collègues dirlos. Peu à
peu, ils ont quitté le GIDD. C'est logique. Ils ont compris que c'était sans avenir. Il reste une poignée de collègues qui espèrent encore mais qui n'y croient plus vraiment. Moi, je leur dis
qu'ils doivent nous rejoindre pour que tous ensemble on bâtisse un syndicalisme puissant pour défendre les intérêts de tous et pas seulement une corporation. Venez ! Vous serez les bienvenus.

hreip 15/07/2012 11:42


On marche sur la tête, je crois rêver !


Quel statut défend le GDiD ? :


* le chef tyrannique ? NON


* Un supérieur hiérarchique ? NON


* Un pilotage de l'école avec un rôle bien défini ? OUI


* Un métier à part entière ? OUI


* Une personne reconnue par l'institution, les collectivités locales, les associations et les parents ? OUI


Alors arrêtez de croire tout et n'importe quoi !


Que voulez-vous à la fin ? On ne change rien, comme d'habitude et c'est le principal qui englobera l'école primaire. Bon courage à vous !


Ce sera la mort de notre spécificité ....


Attention où vous mettez les pieds ! Et pour votre gouverne, pas une seule fois le mot "directeur" n'a été prononcé dans les différents discours de notre Président !


Quelle considération !

Yves Poey 15/07/2012 09:30


Il a bien raison ! Merci M. Peillon.
Je n'en veux pas, de ce statut de directeur !

Fabrice 15/07/2012 09:23


Ben, c'est bien, non ? Pourquoi un statut de chef dans une école ? Accepter des EPEP ?  Non ?
Ben y a pas 3 solutions. Donc restons en là pour le statut mais nous pouvons demander des améliorations.

Théo62 15/07/2012 08:35


Dis Françou, pourquoi cette agressivité ?


Je te rappelle :


1) que François Hollande est de gauche, ce qui veut dire sensible aux problèmes des salariés et à la justice sociale


2) qu'il a indiqué que l'éducation était sa préoccupation première car elle conditionne l'avenir


3) qu'il a décidé que la priorité c'était l'école primaire et que les premières mesures prises vont dans ce sens.


On peut donc lui faire confiance. S'il estime que l'on peut changer et améliorer le fonctionnement de l'école sans toucher au statut des dirlos, c'est certainement après avoir étudié la question
avec les spécialistes qualifiés qui l'entourent. Il n'y a pas que le ministre Peillon, il y en a bien d'autres... Ils pensent que les moyens alloués en postes, les rythmes scolaires, les RASED,
les programmes ont aussi toute leur importance pour la réussite des élèves.


Maintenant, peut-il tout changer d'un coup de baguette magique ? Non, sans doute pas. Mais, ne crois pas pour autant que les syndicats seront des godillotsou des béni oui-oui. Pas du tout.
Confiance et vigilance sont les maîtres mots des organisations syndicales en ce début de mandat.

françou 14/07/2012 15:02


Tu sais quoi "l'initié" du comm n°1.....?   Va te faire f.........

Moira377 14/07/2012 10:25


Comme hreip, aucune surprise pour moi. Depuis la campagne présidentielle qui a zappé le débat de fond sur l'école, depuis les déclarations du lieutenant Julliard qui ne connaît rien à l'école,
depuis le discours sur l'éducation dans un meeting de Hollande qui n'a pas dit un mot des directeurs... je savais que c'était cuit pour les dirlos. Rien à attendre de gens qui sont entourés
d'idéologues qu'on retrouve jour après jour depuis des années dans le café pédagogo. Tous ces gens-là n'en ont que faire des dirlos. Il suffit de relire tout ce qu'ont pu bavassé sur l'école
depuis des années. Seule compte leur idéologie. Je suis écoeuré ! Prochaine campagne dans 5 ans... si on existe encore... si on n'a pas été avalés par les collèges...


Oui comme le dit hreip, 93% de dirlos pour un statut et les politiques, les syndicalistes à 93% contre ? Ah... on est bien représentés !!!!

hreip 14/07/2012 10:06


Eh bien ce que je craignais est bien et bel arrivé !Après avoir vainement essayé de faire passer une revendication de 93 % des diretrices et directeurs, nous avons été zapés des groupes de
réflexion...


Cela marque bien évidemment la stratégie gouvernementale à étouffer le dossier du statut des directeurs. Pirouette, cacahuète !


Sur ce dossier et bien d'autres encore, je ne leur accorde plus ma confiance.


Bonnes vacances, bon repos et ne perdons pas courage !

Gégé 13/07/2012 20:48


Eh ! collègues de DeL, vous êtes durs avec vos petits copains du GIDD... Juste au début des vacances, vous voulez foutre le moral à zéro à tous ceux qui étaient certains de décrocher le statut
grâce au SE leur nouvel allié... Vous imaginez le coup derrière la tête que vous assenez aux Henri, Merlin, Pierrot, P. Oudot, Lucien, CHE, Grégoire, Denis, kermg, rheip, moiras, lionel, doudou
& co... 
Allez, les copains, je plaisante... Faut pas le prendre au 1er degré. Comme Théo, moi je dis qu'il faut faire confiance à Peillon. 

DLC 13/07/2012 18:44


Il est clair que les syndicats type unsa ou snuipp influenceront beaucoup le ministère et la refondation de l'école : ils ont toujours été contre un statut des directeurs d'école et se foutent
bien que ces derniers soient corvéables à merci. La seule chose qui les intéresse, c'est de leur donner plus de boulot en les obligeant à travailler avec des contrats aidés qu'il faut encadrer de
près ... un jour de décharge en plus permettrait de faire plus sereinement les choses... cela représente-t-il un coût si exhorbitant ?


On ne trouve plus de candidats au CAPES, de directeur d'école primaire (de nombreux postes ne sont pas pouvus), mais on continue dans un raisonnement erroné. Je jette l'éponge.

Théo62 13/07/2012 18:23


Je trouve dommage de réduire l'intervention de V. Peillon à ce seul problème. Pour les initiés, évidemment, aucun problème, ils connaissent les propos du ministre. Mais pour les seuls lecteurs de
cet article, c'est autre chose...


Dommage. Car V. Peillon a abordé quantité d'autres thêmes tous très importants : les rythmes scolaires, les écoles défavorisées, la justice sociale dans et par l'école, la formation des
enseignants, le remplacement des IUFM, les RASED, les contrats aidés, l'accueil des moins de 3 ans en maternelle, le socle de connaissances, les relations avec les syndicats, les programmes, la
recréation du Conseil National des Programmes, l'évaluation, la collaboration des collectivités territoriales...


Bref, son intervention ne peut se résumer à laisser croire qu'il se désintéresse du sort des directeurs. D'ailleurs, il l'xplique doublement : les moyens financiers liés au trop grand nombre
d'écoles et il dit que ce n'est pas possible MAINTENANT... Alors, faisons-lui confiance. Il vient à peine de prendre position dans ses meubles. Patience et indulgence...