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Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 18:36

 

 

Plusieurs collègues dont certains se réclament du NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) nous ont fait parvenir la position de Philippe Poutou sur l’école. En fait, ce texte est la réponse au courrier que le GDiD a envoyé à l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle.

Dans la mesure où cette réponse est publique puisqu’elle figure sur le blog de Philippe Poutou, nous avons décidé de la relayer ci-après.

 

« Les résultats des élèves ne progressent pas comme ils devraient le faire en partie en raison des conditions de vie et de travail de leurs familles qui se dégradent considérablement ces dernières années. Flexibilité des horaires des parents (jusqu’à l’ouverture des magasins le dimanche, au mépris des besoins des enfants des vendeurs et des caissières), accès dégradé à la santé, équilibre alimentaire et alternance veille sommeil dégradée par de mauvaises conditions de logement,.. une part des difficultés de l’école doivent trouver des solutions sociales qui dépassent les ressources pédagogiques.

Par ailleurs, l’école peine effectivement à remplir la mission qui lui est assignée de transmettre des savoirs et d’émanciper la pensée de l’ensemble de la génération qui nous suit, afin de lui permettre de prendre en charge un monde de plus en plus complexe. Là encore, alors que l’école publique avait progressé pendant presque un siècle, allant d’une scolarité jusqu’à 12 ans seulement, à 80 % d’une génération au bac, tout le monde peut constater la régression à l’œuvre avec la RGPP. Le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, la pseudo "masterisation", l’abandon de la formation initiale, les regroupements d’école, le bourrage des classes et la suppression des CMPP et des RASED, la glorification de l’école privée ... toutes les "réformes" ne sont que des attaques contre les conditions de travail des élèves et des enseignants des écoles publiques.

Pour finir, nous ne pensons pas que l’école publique est dans l’incapacité structurelle d’accompagner les progrès de tous les enfants, au contraire, il ne s’agit plus de détruire, mais de consolider, de renforcer, en clarifiant le but de l’école fondamentale. Pour nous, tous les enfants doivent apprendre ensemble à comprendre le monde, sans filière ni orientation, jusqu’à 18 ans, et c’est cela le socle commun. Il faut sans doute réfléchir au mode d’organisation qui ne peut être pensé comme une succession de disciplines intangibles et de cours magistraux.

Puis l’école doit assurer une formation professionnelle à tous et toutes, à la mesure des besoins. Nous défendons une école strictement publique et laïque, et refusons toute subvention à l’école privée. Nous défendons l’idée d’équipes pédagogiques et éducatives, qui ne soient pas seulement composées d’enseignants, d’agents territoriaux (ATSEMS, animateurs, ...) mais aussi d’une médecine scolaire, d’un service social scolaire, d’un secrétariat d’école, de RASED comprenant si nécessaire orthophonistes et rééducateurs, afin que tous les enfants trouvent au sein de l’école l’ensemble des soutiens dont ils peuvent avoir besoin et que l’ensemble des enseignants soient centrés sur leurs tâches et non sur tout ce qui n’est plus fait par des services sociaux submergés. Nous n’avons pas la vision d’un directeur qui "pilote" une équipe, et porte à lui seul le projet et les relations avec les partenaires. Au contraire, nous pensons qu’il faut un travail d’équipe (et qu’une part plus importante du temps de travail des enseignants doit être destinée à des réunions hebdomadaires afin de construire des projets ensemble). Pour nous il est indispensable que l’ensemble des personnels soient formés à leurs différents métiers, en formation initiale et continue, et que tous soient titulaires de leurs postes.

Actuellement, le travail de directeur d’école est très incertain et d’une ville à l’autre, les statuts, les situations, les tâches varient considérablement. Il faut absolument que les tâches soient définies, comme pour tout contrat de travail, on ne peut pas demander du "bénévolat" du matin au soir : l’ensemble des directeurs d’école sont épuisés d’avoir classe, secrétariat, responsabilités, papiers, courriels, rendez vous, décisions, à un rythme qui ne permet pas de partager quoi que ce soit. La place de la direction d’école, entre la collectivité territoriale, l’Etat, l’équipe enseignante et les personnels divers est fréquemment intenable. Mais nous sommes opposés au statut d’établissement, comme à une direction d’école qui serait un statut différent de celui des enseignants.

La grève de 1983 contre les "maîtres directeurs" a montré combien les équipes sont attachées à la collégialité. La vieille revendication de 6 maîtres pour 5 classes, et de 3 heures de concertation par semaine sur le temps de travail va dans le bon sens.

Pour finir, il est évident que les conditions de vie et de travail peuvent être très différentes d’une école à l’autre et que le mille feuille actuel ZEP, RAR, zone violence, primes diverses... ne correspond en rien aux besoins réels des équipes qui n’ont pas été sollicitées pour exprimer leurs besoins. Aucune réforme profonde allant dans le sens du progrès social ne pourra être faite sans partir de la parole des personnels, des parents d’élèves, des élèves, dans un cadre démocratique. »

 

Ce texte fait un tel amalgame entre incantations, phrases creuses, vœux pieux, vrais constats, non-sens, bonnes et fausses solutions, analyses superficielles ou erronées…etc. que nous nous contenterons de quelques remarques.

« La grève de 1983 contre les "maîtres directeurs" a montré combien les équipes sont attachées à la collégialité. » Outre l’erreur de date, comment peut-on affirmer que la lutte contre le décret Monory instituant le statut de maître-directeur « a montré combien les équipes sont attachées à la collégialité » ? Cette lutte syndicale a surtout mis en avant le refus du « p’tit chef » plutôt que la volonté de travailler en collégialité.

« Actuellement, le travail de directeur d’école est très incertain ». Que signifie cette phrase ? Que les tâches sont différentes selon la taille de l’école, sa commune d’implantation, les responsables hiérarchiques départementaux ? Ne pourrait-on mieux le dire ?

Quant aux solutions proposées… nul doute que certaines ont été « soufflées » par certains syndicats opposés à toute réforme allant dans le sens d’une reconnaissance statutaire de l’école et de son directeur. Ceux-là qui crient à la « régression » de l’école ne sont que trop connus pour leur volonté de conserver le statu quo ou s’en accommoder…

 

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Published by Les directeurs en lutte - dans Position des élus
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commentaires

eden 23/04/2012 23:16


http://www.passerelleco.info/article.php?id_articl


'la responsabilité collégiale masque...'  Lucien, tu devrais travailler en classe unique, ce serait plus simple...

LUCIEN 21/04/2012 20:32


Eden ( le retour :-))) ), Gégé , et consorts permettez-moi amicalement de vous dire que le métier a évolué , la société aussi , je pensais que vous vous éiez aperçus de cela !


Comme Henri, vous le savez, la responsabilité collégiale n' existe pas dans notre droit républicain .


Le travail en équipe , la gestion par l' équipe , la responsabilté collégiale , masquent bien souvent l' incompétence , les insuffisances , le manque de travail au final de certains individus qui
plombent une équipe...


Un simple constat , il suffit de demander aux collègues , qui veut prendre en charge la trésorerie de l' école , les résultats sont édifiants, alors qu' en à demander qui veut prendre la
direction , là les résultats sont attristants !


Le métier de directeur (trice) est là comme une évidence , et il faudra la reconnaître !


Sous quelle forme cela est une autre question ..........

henri 13/04/2012 17:50


C'est un vieux débat...


En effet, mais visiblement, des "collègues" (?) en sont restés à des réponses ou des absences de réponses.


Rappelons que concernant la "gestion collégiale" celle-ci se heurte à une impossibilité juridique : la responsabilité collective n'existe pas en droit français ! Celui-ci ne connaît qu'un
responsable dans la gestion des affaires publiques ou privées.


C'est dire si ce voeu, très pieux, de voir les adjoints assumer une part de la responsabilité dans la gestion de l'école (pour faire court) est en soi déjà impossible ; prétendre le contraire,
c'est livrer à ces mêmes adjoints qui se laisseraient leurrer un miroir aux alouettes tenace.


Or, la principale donnée du "métier" de directeur (notion qui, n'en déplaise à certain revenant, n'est pas le seul sujet de méditation des directeurs --  ou de quelques directeurs, ce qui
est aussi assez méprisant ou dénigrant, c'est selon -- mais bien comme rappelé ci-dessus le constat de bon nombre de partenaires) c'est bien au fil des ans l'accumulation des responsabilités qui
sont tombées sur ce pôv' dirlo : si le temps est offert aux intervenants qui le souhaiteraient, la lecture des textes, circulaires en serait bien la seule preuve.


C'est donc bien sous cet angle-là, entre autres, que la question du statut des directeurs se pose : ces responsabilités lui confèrent une place à part, un positionnement particulier et nul
(adjoints, IEN même : cf. autorisation de sortie) ne peut passer outre.


À partir de là, on peut rêver, mais non bêtement faire rêver les autres sur une gestion "collégiale" de l'école : c'est une tromperie néfaste.


Qu'ensuite, les adjoints se sentent investis d'une participation nécessaire au fonctionnement pédagogique de l'école, qui le nierait ? : le simple signe en serait une impulsion majeure,
entre autres, des Projets d'Ecole aujourd'hui bien en sommeil...

Pierre Lombard 13/04/2012 14:48


S@lut Eden,


Tu mélanges 2 choses pour conclure sur une contre vérité.


1- le mélange:


"gestion collégiale" avec "gestion participative". Ce sont 2 choses différentes et la demande de reconnaissance de notre métier s'inscrit bien dans une gestion de l'école plus participative.


l'équipe n'existe pas en soi. Il faut mettre en oeuvre les conditions de son existence et celles pour que cette équipe "vive". Travailler en équipe c'est travailler sur la complémentarité, ce qui
implique de recenser les compétences de chacun pour que chacun trouve sa place dans "l'équipe". Il devrait être là le rôle du dirlo, faire justement que chacun participe à rendre l'école plus
efficace


 


Et tu as beau essayer de t'en persuader, à la base on ne choisit pas d'être enseignant pour son caractère "collectif"… C'est même plutôt le contraire, l'ultra confidentialité des écoles Freinet
en est la preuve (je serais curieux de voir les conditions de recrutements Freinet étendues à toutes les écoles!). 


C'est assez gonflé de nous reprocher d'être minoritaire (ce que contredit toutes les enquêtes) pour nous proposer un modèle en voie de disparition!


 


 


2- la contre vérité


Rien n'est plus faux que d'essayer de faire croire que l'on serait que quelques uns à "penser" que "directeur" est devenu un véritable métier. Ne serait-ce qu'au SNU, Saujat et Lièvre, 2
chercheurs experts l'ont confirmé et à partir de critères établis. Et tous les rapports vont dans ce sens. Et les pays qui ont réussi à redressé la barre (Canada, Belgique, Finlande...) l'on fait
en prenant en compte l'effet "chef d'établissement".


Cite moi un seul pays qui a fait le trajet inverse?


Pourquoi nier l'évidence?


 


Pour avoir une gestion participative, il faut de l'horizontalité dans l'exercice des responsabilités et dans la prise de décision, donc de l'Autonomie pour les écoles, donc un dirlo
reconnu. 


Tant que l'on dépendra des budgets municipaux et du pilotage pédagogique IA/IEN, on restera dans la verticalité et on continuera à nous infantiliser en nous abreuvant de doux rêves dans une école
qui devient cauchemardesque.

Pascal Oudot 13/04/2012 12:50


cette notion devrait déboucher sur une gestion collégiale de l'école qui serait très certainement la solution la plus adaptée


 


Méthode Coué? Non, foutage de gueule caractérisé.


 


ça arrange les dirlos qui veulent une reconnaissance statutaire de ce qu'ils pensent être un métier


 


Tu as raison, mon pèpère, tu détiens la vérité, toi seul est dans le vrai, mille grâces te soient rendues, tous les directeurs d'école de ce pays sont inconscients et ne réalisent pas la réalité
de leur charge de travail. Moi-même, entre deux cocktails sirotés dans mon bureau, je ne peux pas comprendre ma chance et mon bonheur. Comment on dit? Pauvre type? Pauvre type!

Eden 13/04/2012 11:44


'Une équipe implique un but commun des actions efficientes et une organisation interne.'
Tout à fait exact et cette notion devrait déboucher sur une gestion collégiale de l'école qui serait très certainement la solution la plus adaptée à la taille moyenne de nos écoles. Mais pour
cela il faudrait une vraie formation en ce sens et une modification de la règlementation. Après dire comme certains que c'est impossible, c'est faux puisque les écoles Freinet existent (on va
bientôt pouvoir dire ont existé)et dire que les collègues ne sont pas intéressés, il faudrait que cela leur soit proposé et surtout ici (comme au GDID) ça arrange les dirlos qui veulent une
reconnaissance statutaire de ce qu'ils pensent être un métier. Aujourd'hui, dans de nombreux domaines ou pays on évoluent vers cette 'cogestion' ou tout du moins vers une gestion participative,
mais pas l'EN. Enfin, c'est un vieux débat, hein Pierrot...

Pierre Lombard 13/04/2012 08:11


L’influence d’un « certain syndicat » est certaine. 


Première chose, le constat. Là quand même on sort du déni pour admettre que l’école ne remplit plus ses missions au sein de la société.


Mais ça vrille vite car ils partent d’un postulat : 


- on ne touche pas à la structure de l’école.


Or, c’est bien ce blocage qui est la source de sa perte d’efficacité.


En effet, tous les moyens et leur gestion ne peuvent pas, structurellement, être mis à la disposition des écoles. On passe par 2 types de décideurs :


- les municipalités (budgets fonctionnement + investissement)


- les IEN : pilotage pédagogique par tableaux Excel et projet d’école, traitement de la difficulté scolaire (RASED), gestion de l’handicap, … 


Ce qui cantonne le rôle du directeur à celui d’intermédiaire en considérant sa mission uniquement sous l'angle d’une liste (un empilement) de tâches à accomplir.


Ce qui est dramatique c’est que l’on continue à qualifier abusivement d’équipe ce qui n’est encore qu’un « groupe » (structure à l'intérieur de laquelle se trouvent réunis des travailleurs de
même profession, et où chacun réalise de la même façon le même travail).


Une équipe implique un but commun des actions efficientes et une organisation interne. Dans le cas de l’école, un travail commun synchronisé selon des règles, engendrant et nécessitant une
communication entre tous les membres aboutit à une structure réclamant à sa tête un leader.


Ce leadership étant artificiellement rejeté dans les écoles, ce n’est pas par hasard que la plupart des PE (CP surtout) appelle l’IEN le « patron »… Il est aussi significatif que les mêmes qui
prétendent ne pas vouloir de « petits chefs » dans les écoles sont ceux qui courrent se mettre aux ordres du « patron » et gonfler les « équipes » IEN.


 


Idem pour le Rased, la structure doit être remise à plat. Meirieu et plus récemment Frackowiak ont dit toutes les réserves sur l’externalisation de la difficulté scolaire.


Que l’on me dise en quoi un élève devrait-il être « rééduquer » sauf à considérer que l’école l’a traumatisé. Dans ce cas c’est l’école qu’il faut soigner.


 


Enfin, sur le maître supplémentaire cela pose le problème de l’organisation et renvoie à la notion d’équipe≠groupe, ensuite, pourquoi cet enseignant sup. ne serait-il pas le dirlo avec une charge
d’enseignement annualisée ?

henri 13/04/2012 07:22


Ce texte fait un tel amalgame entre incantations, phrases creuses, vœux pieux, vrais constats, non-sens,
bonnes et fausses solutions, analyses superficielles ou erronées…


Tout est dit....Au revoir Monsieur Poutou !

RAMEY 13/04/2012 07:12


"La grève de 1983 contre les "maîtres directeurs" a montré combien les équipes sont attachées à la collégialité. La vieille revendication de 6 maîtres pour 5 classes, et de 3 heures de
concertation par semaine sur le temps de travail va dans le bon sens."



Monsieur POUTOU est bien loin de la réalité. Non, la plupart des profs d'école n'ont pas envie de s'investir dans la collègialité, mis à part quelques écoles comme les équipes Freinet.
Non, les collègues ne veulent pas se partager les tâches du directeur : comme ils le disent, "C'est toi qui as choisi d'être dirlo, dém...brouilles-toi !". Quant aux réunions, l'expérience montre
que les collègues les considèrent comme du temps perdu. La collégialité est actuellement une utopie de gens coupés du terrain. Même si on peut le regretter et rêver d'un monde de partage. En
attendant, et comme le dit lui même Monsieur POUTOU :



« Pour nous il est indispensable que l’ensemble des personnels soient formés à leurs différents métiers, en formation initiale et continue, et que tous soient titulaires de leurs
postes. »



y compris les directeurs, donc statut.



Jean Claude RAMEY

Gégé 13/04/2012 00:02


Non, Oudot, tout n'est pas à jeter dans ce que dit Poutou. Je le dis d'autant plus volontiers que c'est pas ma tasse de thé, Poutou et que je ne voterai pas pour lui. Mais quand même, le constat
qu'il dresse de l'école est juste. On ne peut pas prendre pour argent comptant toutes ses solutions mais il avance quand même quelques idées intéressantes. Je pense au rejet de la RGPP, au
rétablissement des RASED, de la médecine scolaire, à l'aide aux dirlos, à l'importance de la formation... Tout ça, c'est quand même des points sur lesquels on peut tous s'accorder. Qu'on soit
syndiqué ou non, qu'on soit adhérent du GIDD ou non, qu'on soit dirlo ou non...
Il y a aussi sa réflexion sur le "plus de maîtres que de classes". C'est une revendication qu'on porte depuis longtemps. C'est bien de voir qu'elle est aussi portée par d'autres. Le travail en
équipe, qui peut être contre ?
Je crois que là-dessus, on n'a pas de désaccord avec lui. Pour le reste... c'est autre chose. 

Pascal Oudot 12/04/2012 19:17


Pour la fameuse "collégialité", ce qui me fait le plus rire, alors qu'il n'y a pourtant pas de quoi, c'est de nous refiler comme argument une grève vieille -au-delà de l'erreur de date- de trente
ans... Oui, Monsieur Poutou, moi aussi je peux trouver de vieilles chaussettes qui m'inciteront à ne pas voter pour vous.