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Le statut de directeur d'école dans les projets

 

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Le site des directeurs d'école

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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Vendredi 8 juin 2012 5 08 /06 /Juin /2012 11:57

Le nouveau ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon avait promis que les rapports « cachés ces dernières années » seraient publiés.

Après une première série de 17 rapports datant de 2011, le ministère de l'Education nationale sort de la poussière 21 nouveaux rapports « cachés » datés de 2007 à 2010, par souci de « transparence » et pour « contribuer au débat public ».


L'un de ces rapports nous intéresse particulièrement : celui qui traite des « dispositifs d'aide individualisée et d'accompagnement » de l'école au lycée.

Une nouvelle fois, le rôle majeur du directeur d’école y apparaît clairement. Dans les extraits que nous publions ci-après, les auteurs de ce rapport mettent réellement en valeur le rôle moteur, central et l’importance de l’implication du directeur d’école dans le dispositif d’aide individualisée et d’accompagnement à l’école. 

 

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Observation et évaluation de l’ensemble des dispositifs d’aide individualisée et d’accompagnement à l’école, au collège et au lycée (Octobre 2010)  

« L’école et son directeur : des essais pour une meilleure coordination et continuité des aides pour chaque élève


Le rôle du directeur n’a pas la même importance selon le nombre de classes. Il est déterminant pour organiser une cohérence globale : des horaires, des choix d’élèves, des modes de formalisation et de communication avec les familles. Le directeur joue rarement sur la constitution des groupes d’élèves ou sur les arbitrages de priorités mais il peut le faire. Il peut inciter les enseignants à s’impliquer quand il n’y a pas de volontaires spontanés pour la mise en place des stages de remise à niveau ou de l’accompagnement éducatif.

Certains sont plus interventionnistes que d’autres sans que cela provoque d’opposition de la part de leurs collègues dont ils restent les pairs ; on en a vu divers exemples précédemment et le cas décrit ci-après en est une autre illustration…

Le directeur est presque toujours l’interface avec les partenaires extérieurs et discute aussi bien les problèmes d’horaires, l’organisation des services complémentaires de l’école (garderies, restauration) que la complémentarité des actions hors temps scolaire, avec la municipalité…

Le directeur est déterminant, même s’il se montre peu directif, pour trouver le meilleur usage des ressources en fonction des priorités. Dans les contextes les plus difficiles (réseaux ambition réussite), les équipes expriment toutes clairement que toutes les formes d’aides et d’accompagnement sont bienvenues pour rendre l’école « accessible » aux élèves et aux parents et « viable » pour les enseignants, ces qualificatifs ayant été relevés dans des propos de nos interlocuteurs. Elles n’échappent que rarement à ce qui devient un empilement de prises en charge pour les élèves, l’excès de formalisation quand l’institution représentée par l’inspecteur de circonscription demande la rédaction d’un « projet » pour chaque action pouvant accréditer l’idée de juxtaposition des dispositifs.

La manière dont les directeurs sont eux-mêmes considérés par l’inspecteur de la circonscription, associés à certains travaux, « outillés » est déterminante pour la forme de leur engagement : disposant des réponses techniques aux problèmes traités (l’analyse des résultats aux évaluations nationales par exemple) ou d’argumentaires pour faire face à certaines résistances, ils sont plus à même d’animer de manière profitable les réunions des équipes pédagogiques…

Les relations de l’école avec les instances de coordination de ces dispositifs sont variables ; des directeurs ont pu se plaindre des nombreuses formalités qu’il leur faut accomplir (participation à des réunions, écrits à produire) auprès de ce qu’ils appellent des « intermédiaires » avant qu’une action soit déclenchée pour un élève ou une famille...

Les PPRE assurent surtout le pont entre deux années, pas au-delà. On commence à percevoir l’intérêt qu’il y aurait à garder un historique des aides apportées et de leurs effets, ne serait-ce que pour éviter de refaire ce qui a déjà été tenté sans succès. C’est d’un « outil » permettant de suivre tout le parcours scolaire que l’on aurait besoin. Une directrice d’école du Pas de Calais a pris l’initiative de constituer une pochette individuelle qui contient le « livret scolaire » et porte en page 2 (verso de la couverture) un tableau récapitulatif des aides de différents types reçues par année. Dans cette affaire, le rôle du directeur d’école comme animateur pédagogique et coordonnateur de l’équipe des maîtres s’avère déterminant le plus souvent ; quand il propose une réponse raisonnable (qui n’implique pas un temps de réalisation trop important, ni une obligation de formalisation écrite – exercice redouté) à ce qui est ressenti comme un vrai problème il est en général suivi.

Le suivi ne se limite pas aux aspects organisationnels, il doit évidemment prendre en compte le versant pédagogique. Dans l’organisation actuelle du système éducatif, les directeurs et les chefs d’établissement ne peuvent pas seuls prendre en charge cette partie du pilotage. Les directeurs d’école n’ont pas de véritable autorité institutionnelle, notamment pédagogique, sur les autres enseignants ; celle-ci est de la compétence de l’inspecteur de circonscription. Quant aux chefs d’établissement, ils sont certes les supérieurs hiérarchiques des professeurs, mais ceux-ci ne leur reconnaissent généralement pas d’autorité pédagogique, qui reste du domaine des corps d’inspection. Les choses étant ce qu’elles sont, les directeurs comme les chefs d’établissement ont besoin de la collaboration des corps d’inspection pour le suivi pédagogique des actions. Il leur revient certes de solliciter eux-mêmes cette collaboration, mais il est sans doute aussi nécessaire que recteurs et inspecteurs d’académie incitent fortement les corps d’inspection à y répondre…

Il est du rôle des directeurs et des chefs d’établissement de recenser les besoins de formation et de les transmettre aux concepteurs des plans académiques et départementaux de formation. »

 

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Ce rapport établi conjointement par l’Inspection Générale de l’Education nationale et l’Inspection Générale de l’Administration de l’Education nationale a été mis sous l’éteignoir par le ministre Luc Chatel qui mesurait sans doute qu’il n’avait ni les moyens ni la volonté du chef de l’Etat pour apporter le soutien nécessaire aux acteurs de terrains, que sont les directeurs d'école, de mettre en place une véritable politique d’aide individualisée et d’accompagnement à l’école.

Tous les rapports le montrent et vont dans le même sens : sans un véritable directeur reconnu institutionnellement à la tête des écoles primaires, tous les dispositifs ne peuvent être réellement efficaces. Seul le directeur d’école peut impulser une dynamique sur le terrain et assurer le pilotage des équipes éducatives. Ce rôle ne peut en aucun cas être dévolu aux IEN. Mais il faut commencer par donner au directeur les moyens de cette ambition. Et chacun le sait, la refondation de l’école, si chère à notre nouveau ministre, passe par un statut de l’école et de son directeur

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Commentaires

Je suis d'accord sur le fond de l'article. Mais je trouve cela très biaisé. L'AP, tout le monde sait que c'est une absurdité, destinée à combler les deux heures que les enseignants devaient à leur adminsitration suite à la suppression du samedi matin travaillé. Une absurdité, oui, parce que dénoncer d'un côté les journées trop lourdes et accepter un dispositif qui les rallongent, c'est malhonnête. D'autant que l'efficacité des ces heures est plus que douteuse (je suis gentil quand j'écris ça). Alors que reste-t-il? Pour moi, cet article sous-tend que les directeurs d'école sont les meilleures courroies de transmission de la doxa ministérielle. C'est vrai, bien sûr. Mais cela doit-il pour autant servir n'importe quoi? Non, je ne peux pas être d'accord. J'ai toujours écrit ici ce que je pensais, je continue. Pour moi, le statut d'un directeur d'école, ce n'est pas devenir un ultime maillon d'une fonctionnarisation imbécile et incompétente. Pour alléger ce cernier propos, je rappelle que je suis directeur en maternelle, dont personne ne connaît ni ne comprend rien, surtout pas les collègues d'élémentaire qui nous prennent pour des glandeurs sans accepter de lire leur propre suffisance, ni encore moins le minsitère qui n'arrive pas à saisir le b-a-ba de notre fonctionnement -et le rapport précédemment publié à notre sujet en fait foi-.

 

Bref, passez vite à un autre sujet, je vais me fâcher.

Commentaire n°1 posté par Pascal Oudot le 08/06/2012 à 12h49

Je ne crois pas que c'est ce qui est écrit Pascal. Je comprends plutôt que quelque soit le dispositif, il faut un "maillon" (je reprends ton expression) de proximité, sur place,   pour donner du sens (dans tout les sens du termes) à ce que l'on fait dans l'école.

Je te rejoins sur l'analyse de l'AP, qui, d'ailleurs, n'est un dispositif ni plus ni moins efficace que le RASED ou le maître+, et ce  tant que l'on n'aura pas un directeur qui puisse impulser, organiser, coordonner, réguler gérer... sur place.

 

En tout cas merci DeL, celui-là m'avait échappé. Il se retrouvera bientôt dans l'Estafette 

Commentaire n°2 posté par Pierre Lombard le 08/06/2012 à 13h16

D'accord avec Pascal et Pierre pour dire que l'aide personnalisée c'est du vent. On l'a dit dès le début et notre enquête montre que les collègues sont en phase avec notre analyse. On a dénoncé le fait que ça n'avait qu'un but : combler les 2 heures en imposant l'AP pour mieux supprimer les RASED. D'ailleurs si on n'avait pas lutté, il n'y en aurait plus du tout puisque son pla, à Chatel, c'était de tout supprimer en 3 ans !!!

Là où je ne suis pas d'accord avec toi, Pierre, c'est sur ton jugement négatif des RASED et des maîtres surnuméraires. Tu ne trouveras personne d'objectif pour dire, comme tu le fais, que les RASED ça ne sert à rien. Et je vais plus loin, l'efficacité des RASED qui n'est plus à démontrer n'a aucun rapport avec le statut du dirlo. Tu utilises de faux arguments qui ne reposent sur aucun fondement.

A la limite, c'est même scandaleux et irresponsable de considérer une catégorie d'enseignants comme des gens inefficaces, donc inutiles. Donc tu approuves Chatel qui a supprimé des milliers de postes RASED. Ben oui, s'ils sont inutiles à tes yeux, il a eu raison de les supprimer, c'est ça ? En ce sens on peut dire GIDD=RGPP.

Commentaire n°3 posté par Gégé le 08/06/2012 à 13h44

je ne parle pas "des" RASED, mais du dispositif, qui placé sous la responsabilité de l'IEN a permis toutes les dérives que chacun connait et reprise par la cgt'éduc (et par tous, TOUS, nos interlocuteurs en off!)

Pas de leçon à recevoir sur le respect du personnel. Je regrette profondément les mesures de suppression comme elles se déroulent, c'est-à-dire sans réflexion sur le fond ni remise à plat des dysfonctionnement. C'est humainement dommageable  et un gâchis de savoir-faire.

Mon propos, mais tu l'avais compris, est de souligner le fait, comme ce rapport, que le pilotage à partir des circos est une hérésie, quelque soit le dispositif évalué.

Commentaire n°4 posté par Pierre Lombard le 08/06/2012 à 15h33

Ineffeable, on ne parle pas des RASED ici, mais des directeurs d'école. Je préfère, d'ailleurs, parce qu'il y en aurait, des choses à dire. mais il ne faut pas toucher la sacro-sainte organisation, n'est-ce pas? On n'a pas le droit de se poser des questions sur leur fonctionnement, n'est-ce pas? Donc, parlons des directeurs. Et ne nous targuons pas d'être les fervents thuriféraires du MEN, je ne suis pas fonctionnaire d'autorité, moi, j'ai une obligation de moyens, pas de résultat. Quand j'aurai un statut digne de ce nom, on en recausera.

 

Quant à tes positions faussement effarouchées de vierge, ineffable, tu peux te les garder. Personne ici n'a besoin de tes leçons. Nous, nous sommes quotidiennement dans nos écoles, pas toi. Nous nous recevons quotidiennement élèves, parents, agents municipaux divers, ATSEM, etc, pas toi. Nous gérons tout ça avec humilité, diligence et efficacité, pas toi. Alors ne viens pas nous dire ce que nous devons faire, dire, penser, voter, ou quoi que ce soit d'autre, tu n'es pas qualifié pour le faire. Casse-toi d'ici, erreur, et laisse causer les adultes.

 

UN STATUT POUR LES DIRECTEURS D'ECOLE, TOUT DE SUITE? C'EST URGENT !

Commentaire n°5 posté par Pascal Oudot le 08/06/2012 à 18h07

Bon sang, je n'avais pas lu jusqu'au bout les propos de l'autre cochon. Je suis au GDID, sombre ahuri, et je ne laisserai pas passer des propos outranciers comme les derniers de ton billet nauséabond, qui ne cherchent qu'à provoquer stupidement. Bon sang, ose donc une bonne fois pour toutes signer tes propos de ton VRAI nom, assume un peu tes affirmations ridicules, et viens me dire tout ça en face qu'on rigole. C'est trop facile de se planquer comme ça, c'est d'une lâcheté incommensurable et d'une bêtise insurpassable. Je déteste l'anonymat possible sur le net, décidément, chaque jour ça m'insupporte davantage de lire de telles âneries débitées sur un ton supérieur par un type qui pourrait être le boucher du coin, ou plus sûrement le "burelier" de service de cet étrange organe antidémocratique et borné qu'est le syndicat que tout le monde sait.

Commentaire n°6 posté par Pascal Oudot le 08/06/2012 à 18h14

 Gégé , je m' adresse non pas à toi , en effet tu ne réponds pas aux questions principales ,mais aux responsables du snuipp ,  je voudrais bien savoir par quel artifice, coup de passe-passe , négociations , pendant des années les maîtres E et G fonctionnaires comme nous , même statut de fonctionnaire ont pu être exonérés de 60 h qu' ils devaient d'une maière ou d'une autre ...

Gégé , essaie de répondre , si tu peux , si tu peux , je répète pour que tu comprennes !

Commentaire n°7 posté par LUCIEN le 08/06/2012 à 20h16

  Je vais faire tâche dans le discours ambiant ( j'ai un peu l'habitude) : l'AP , j'aimais bien. Pourtant en qualité de dirlo, j'ai clairement écrit que j'estimais anormal que nous soyons chargés de ces heures en plus du reste alors que les spécialistes de l'aide aux enfants en difficulté restaient à la maison. On m'a répondu à l'époque que ce n'était pas le même public et les mêmes aujourd'hui demandent un renforcement des Rased because suppression de l'AP... On s'y perd un peu.

Pour en revenir à mon cas personnel, je faisais AP de 16h30 à 17h30 avec de pauvres gamins qui voyaient , malgré leurs difficultés, leur journée scolaire prolongée. J'en ai plein de bons souvenirs. Une question préalable à chaque séance: " Tiens, qu'est-ce que vous n'avez pas compris, de quoi voulez-vous qu'on parle aujourd'hui?" et les remarques ou les questions fusaient et on commençait à expliquer ou revoir " ce qui coince". Modeste enseignant non spécialisé, j'ai vécu de vrais moments de pédagogie et bien souvent à 17h30 , en regardant la pendule, je disais: " mince c'est l'heure!" et les gosses répondaient: " déjà?" Désolé Gégé, c'est du vécu.

  L'enseignant que je suis va regretter ces moments, le dirlo enchainait après 17h30 ce qui était en attente et c'est moins cool.

Pour répondre sur ce fil au collègue du post précédent, je préfère un statut tout de suite, une amélioration de ma décharge et quelques heures d'enseignement sans responsabilité de classe à la situation actuelle qui dans la position du " je veux tout" risque bien de durer pas mal d'années....;!

Commentaire n°8 posté par merlin le 08/06/2012 à 21h02

Après deux premiers commentaires sur le position du directeur, en ce qui concerne l'A. P., nous voici conviés (car le sujet est assez brûlant, aussi vaut-il mieux le détourner) à commenter l'importance, le rôle du RASED (en tant que dispositif autant que possible ; mieux vaut éviter de parler des personnes, je serais désagréable en voyant par chez moi où se sont parachutés les membres de cette aimable confrérie après la fermeture de leur poste...).

Revenons donc au directeur ! il impulse en C. M., il organise, transmet à l'IEN, fait le lien avec les familles, assure la coordination avec les temps périscolaires, rend compte avec moults tableaux des "résultats" de cette aide (quoi que l'on en pense mais ce n'est pas à mes yeux le sujet) : j'en oublie certainement , les collègues directeurs ajouteront d'eux-mêmes !

ET, il doit de son côté assurer cette même aide, car n'ayant rien d'autre à faire, il faut éviter chez lui la déprime ou une usure des pouces qu'il ne cesse de se rouler !

Absurde ! imbécile ! tragique ou comique c'est selon ! Je ne vois guère d'exemple de fonctionnement dans lequel l'organisateur, le ci, le ça doive aussi participer lui-même en tant que rouage !

Et cela pour l'A. P. comme pour d'autres domaines du fonctionnement de l'école...

Commentaire n°9 posté par henri le 09/06/2012 à 07h47

Pour ajouter un peu d'eau à l'eau de ton moulin Henri, je viens de recevoir sur la boite de l'école, un mail du snuipp lequel traite de la mise en place du Comité Hygiène et Sécurité.( nouveau chez nous)

1er paragraphe: leSnuipp réclame haut et fort une décharge complète pour ses 2 délégués, responsable du CHS départemental. Faut ce qui faut , diantre!

2ème paragraphe: on évoque les dysfonctionnements déjà constatés dans certaines écoles " visitées" ( couloirs encombrés, sorties pas aux normes, présence de plomb...) , on effleure le document unique pour la prochaine rentrée.... et on demande à l'équipe d'être vigilante et de se pencher sur le problème.

Aucune mention du rôle du directeur pourtant central sur ce sujet, ni de ses responsabilités.  Je pose donc une question: la commission passe et constate qu'une issue de secours est bouchée par du matériel varié déposé là par des collègues soucieux d'épargner leur dos.

Elle va constater et s'adresser à qui ensuite? à l'équipe? ( ce qui sous-entend que l'on réunisse l'ensemble de l'équipe sans oublier le maître E et la psy ausii utilisatrice des locaux)? Je doute, je doute...; t'en penses quoi Dédel?

Commentaire n°10 posté par merlin le 09/06/2012 à 10h24

Merlin, ce n'est pas apporter une aide à de petits groupes d'élèves qui est en question, c'est la façon dont c'est organisé. Peut-être en cycle 3 les enfants sont-ils à même de travailler plus longtemps. Mais mes loupiots de 4 et 5 ans, qui après mes journées de classe bien remplies sont à 16h30 le doudou à la main, le pouce dans la bouche, et qui pour certains s'endorment sur mon tapis du coin de regroupement? C'est absurde. Ne penses-tu pas que si tu avais la possibilité de prendre régulièrement tes élèves par groupes de 2 ou 3 pour les faire progresser ce ne serait pas aussi satisfaisant? Ne crois-tu pas que les RASED pourraient remplir ce rôle complémentaire à nos enseignement, sans prétention para-psychologique? Encore évidemment faudrait-il que ce ne soit pas au détriment des activités du groupe-classe, ou de l'EPS, ou autre... Bref, les membres du réseau d'aide seraient en mon sens bien plus utiles et efficaces en doublettes régulières dans nos classes pour aider, rassurer, conforter nos élèves en difficulté, comme cela se fait d'ailleurs dans d'autres pays... Ou alors en complément du temps de classe, comme l'AP, mais à certains niveaux seulement, et sans la pression de "devoirs" supplémentaires une fois rentrés à la maison. En maternelle, nous avons l'habitude de travailler en groupes plus ou moins formels et en ateliers, afin de faire progresser nos élèves à des vitesses différentes -je parle ici pour les vieux comme moi-. Pourquoi cela ne se fait-il pas, ou si peu, en élémentaire?

Commentaire n°11 posté par Pascal Oudot le 09/06/2012 à 11h00

@ Merlin (et aux autres) !

J'ajoute un peu d'eau supplémentaire à mon tour ; réception ce matin (tiens ! le dirlo consulte la boîte-mail le samedi ?) des résultats de l'enquête que le snu a réalisé sur l'A. P. : "Il faut que ça change !" Dans l'ensemble des documents joints :

La présentation de l’enquête
- Les principaux enseignements
- Les résultats de l’enquête
- Les annexes
- Le dossier de presse complet

pas une seule fois (sauf erreur de ma part) le mot "directeur" n'apparaît ! Pour ceux qui veulent aller vérifier ou m'indiquer une erreur, c'est là :

http://www.snuipp.fr/AP-il-faut-que-ca-change

 

Commentaire n°12 posté par henri le 09/06/2012 à 12h37

Pascal, je ne livre mon commentaire que sur ce que je connais ( vécu personnel) et je conçois bien qu'à la maternelle le problème soit différent.

L' efficacité du dispositif on peut en discuter mais je suis navré de dire que j'ai une pleine armoire de dossiers d'enfants suivis depuis le CP par le Rased, la psy, le CMPP, l'orthophoniste et j'en passe dont les CR d'équipes éducatives se ressemblent furieusement jusqu'à la fin du Cm2. Doit-on en conclure que ces structures de spécialistes sont inopérentes et inutiles?

J'ai toujours trouvé anormal que les Rased soient dispensés d'AP alors que la remédiation est leur job. Certains nous ont doctement expliqué que ce n' était pas le même public et les mêmes aujourd'hui demandent la suppression de l'AP et le renforcement des Rased pour compenser.... à rapprocher des liens fournis par Henri, oncomprend vite dans quel sens souffle le vent...

 

Commentaire n°13 posté par merlin le 09/06/2012 à 14h02

Pénibles les Henri, Merlin, P. Oudot & co de toujours tout ramener aux SNUipp !!! Le SNUipp fait état des résultats d'une enquête à laquelle ont répondu plus de 18 000 enseignants. C'est quand même pas rien, non ? Je rappelle que cette enquête s'adresse à tous les PE, pas spécifiquement aux dirlos. Et je souligne qu'elle a trait à l'efficacité de l'AP et aux problèmes qu'elle pose aux gamins. C'est d'abord eux les concernés, vous ne trouvez pas ?

Alors, essayez d'aborder les sujets dans une vraie réflexion et pas seulement dans le but de flinguer le SNUipp ! Chaque fois que vous adoptez cette posture, vous portez tort au GIDD qui apparaît de plus en plus comme orienté et sectaire. Vous décevez les dirlos, je peux en témoigner. Il y avait quand même un peu plus de réflexion du temps de Favre. Depuis vous vous êtes rapprochés de votre ex-ennemi, le Se et votre seul objectif, c'est nous dézinguer. Peine perdue, les copains. Echec total. 

Commentaire n°14 posté par Gégé le 09/06/2012 à 14h08

Et botter en permanence en touche est véritablement une profession !

Juste pour ajouter un peu de "pénibilité" en attendant la "réflexion" qui nous permettrait justement de réfléchir !

Commentaire n°15 posté par henri le 09/06/2012 à 15h22

Je vais faire du mot à mot. Il y a eu un temps où j'avais fait une pause en me disant qu'on ne pouvait pas changer un imbécile. J'avais raison. Mais il faut aussi montrer aux autres qui est un imbécile, infatué de lui-même en plus. Alors:

 

essayez d'aborder les sujets dans une vraie réflexion

 

C'est ce que nous faisons quand tu ne viens pas pourrir le dialogue.

 

pas seulement dans le but de flinguer le SNUipp !

 

J'ai envie de flinguer le snu à chacune de tes interventions. Si tu ne l'as pas constaté, c'est que tu n'as pas les yeux en face des trous. En temps normal, je n'ai pas besoin de parler de cette organe superfétatoire.

 

Chaque fois que vous adoptez cette posture, vous portez tort au GIDD qui apparaît de plus en plus comme orienté et sectaire.

 

Je suis certes membre du GDID, mais uniquement membre, et je m'exprime en mon nom propre. C'est pour cela que moi je signe chacun de mes propos de mon nom, et que je ne me cache pas derrière un pseudonyme ridicule. Tu comprendras que le terme "sectaire" est donc en l'occurence parfaitement impropre. En revanche, la parole du snu... Ah et puis ce n'est pas une position c'est moi, c'est profond, ça vient de très loin. En revanche, ça ne sort en général que quand tu viens ici pour ne rien dire.

 

Vous décevez les dirlos, je peux en témoigner.

 

J'aime ce genre de propos en l'air qui ne correspond à rien. C'est très drôle, sans aucune réalité, une jolie farce digne du triste clown que tu es. Je dis le contraire, moi: nous avons ici, et j'en suis fier, libéré la parole de nombreux directeurs qui avaient une peur bleue de votre prégnance. Déjà jeune dans le métier je n'avais pas peur de dire ce que je pensais de vous, et j'en ai moi-même pendant trente ans subi les contrecoups. Je peux très bien si tu le souhaites narrer ici quelques anecdotes me concernant personnellement qui ne sont pas à l'honneur du syndicat dégueulasse que tu représentes. Qui déçoit qui?

 

Il y avait quand même un peu plus de réflexion du temps de Favre.

 

Cest FaBre. Thierry a décidé de tailler sa route autrement, je lui ai fait à l'époque tous mes voeux, et je les réitère. Je t'interdis de parler de quelqu'un que tu ne connais pas, je t'interdis de lui faire dire des choses qu'il n'aurait pas dites lui-même. S'il veut s'exprimer, il saura très bien le faire tout seul, il n'a pas besoin d'un clown.

 

Depuis vous vous êtes rapprochés de votre ex-ennemi, le Se et votre seul objectif, c'est nous dézinguer.

 

Je n'ai pas attendu le SE, que je n'apprécie pas plus que ça, pour dire tout le mal  qu'a causé, que continue à causer et que causera le snu. Comme s'il me fallait l'autorisation de quelqu'un pour m'exprimer. Contrairement à toi, je n'ai ni doxa à respecter ni autorisation à demander pour ouvrir ma gueule et écraser les rigolos dans ton genre.

 

Peine perdue, les copains. Echec total.

 

Tu crois? Vraiment? Je me demande simplement pourquoi tes correligionnaires continuent à te laisser raconter n'importe quoi ici. Vous êtes vraiment, au snu, d'une incompétence noire. Justes bons à défiler tous seuls dans les rues et à siéger inutilement en CAPD. Il suffit de regarder l'efficacité de votre travail de ces cinq dernières années. C'est bluffant d'inanité, et suffisamment pour que je n'aie rien à ajouter -je ne veux pas tirer sur une ambulance-.

 

Pour en revenir à la discussion momentanément interrompue par le néant habituel, je suis bien malheureusement d'accord avec toi sur l'efficacité des réseaux d'aide. C'est bien pourquoi je voudrais que ces instits fassent du scolaire, et pas autre chose.

Commentaire n°16 posté par Pascal Oudot le 09/06/2012 à 20h19

Personne ne pourra jamais plus passer outre cette évidence: l'école que nous aimons ne recommencera à fonctionner correctement que quand les directeurs d'école auront un statut. Pour nos élèves, pour les familles, pour retrouver notre fierté de travailler, il nous faut

UN STATUT POUR LES DIRECTEURS D'ECOLE, VITE, C'EST URGENT !

Commentaire n°17 posté par Pascal Oudot le 09/06/2012 à 20h25

Plusieurs questions sont posées aux représentants du Snuipp posteurs sur ce site:

Pourquoi les membres des Rased ont-ils été dispensés d'AP alors qu'ils auraient pu jouer un rôle essentiel dans l'organisation et la prise en charge des élèves?

Comment et pourquoi le Snuipp parle-t-il du CHS sans citer à aucun moment le directeur, son rôle, ses responsabilités, le temps dont il ne dispose pas pour gérer ce nouveau dossier ( document unique)?

Beaucoup d'autres questions sont posées ( voir posts précédents). Pas de réponses à ces questions de fond méritant il me semble débat ( et pas seulement avec le Snuipp d'ailleurs, les autres syndicats sont aussi concernés).

Pas de réponses mais les jérémiades du Calimero de service dans son rôle de contre-feu, espérant par un post qui se veut dénonciateur et polémique, détourner la discussion pour la ramener sur le terrain de la diatribe et de l'invective. Echec total dirai-je pour paraphraser le trublion de service. Les vraies questions restent posées et les collègues posteurs ou pas, dirlos ou pas qui s'interressent au fonctionnement de l'école peuvent juger à quel point certains sujets sont dérangeants pour le syndicat majoritaire. Chacun fera l'analyse qu'il veut.

PS: ce post comme les autres ne traduit que ma propre opinion, pas la position officielle du Gdid dont je suis adhérent depuis sa création mais pas membre du Bureau directeur.

Commentaire n°18 posté par merlin le 10/06/2012 à 11h14

Il faut sauver le directeur Rayan... en lui envoyant... un aide de camp !

La situation de la direction et du fonctionnement de l’école est dans un état critique : des tâches alourdies, des missions complexifiées, un manque de temps notable, et maintenant le non renouvellement de l’aide administrative. En cette rentrée, la coupe est pleine.

Ce n’est pas faute d’avoir tiré la sonnette d’alarme. En juin dernier, encore, le SNUipp-FSU demandait des mesures d’urgence pour les directeurs qui se voyaient retirer leur aide administrative.

Cette situation montre que l’assistance administrative ne peut se satisfaire de contrats précaires soumis aux aléas des financements. Un nouveau métier est indispensable au fonctionnement de l’école : celui de secrétaire administratif.

Aujourd’hui, le point de rupture est atteint. Mais, on ne se laissera pas faire. Le SNUipp-FSU appelle les directrices et directeurs d’école à ne plus traiter toutes les demandes de l’administration. Dorénavant, c’est « Je réponds quand j’ai le temps » : Ils ne se consacreront qu’ aux activités pédagogiques en lien avec les élèves et au travail relationnel indispensable auprès des familles. Le reste attendra : Enquêtes multiples, listings à fournir, demandes administratives, ne seront pas prioritaires.

La situation doit changer. Il est temps de reconnaître et de soutenir l’engagement des directrices et directeurs pour la réussite des élèves. Le SNUipp-FSU demande des mesures d’urgence et l’ouverture de discussions. Il prend contact avec ses partenaires syndicaux afin de construire un mouvement unitaire et d’ampleur pour changer la donne de la direction et du fonctionnement de l’école.

Paris, le 30 août 2011

- Le bandeau que le SNUipp-FSU invite les enseignants à utiliser lors de leurs correspondances avec les IEN et IA.

En attendant une petite chanson : da da lo ri da da da - avec ou sans t ?

Commentaire n°19 posté par doudou le 10/06/2012 à 15h13

Sur le principe d'une aide prsonnalisée , je suis pour mais pas n'importe quand c'est là le problème et surtout pas en supprimant pour cela des heures d'enseignement à tous les élèves. J'ai toujours maintenu ce discours devant mon IEN. C'est du vol pédagogique et une mascarade en l'état du fait de la fatigue nouvelle engendrée pour l'adulte comme l'enfant..

Alors comment maintenir cette aide si utile à l'estime de soi et à la compréhension des petits blocages individuels ? . A l'occasion de la refonte des rythmes il faudra imaginer un dispositif relevant peut être du volontariat payé en heures supplémentaires mais sur quelle plage horaire si on restitue à tous 26h d'enseignement. Je n'ai pas la solution alors j'attends de voir ce qui va sortir des uns et des autres.

 

Commentaire n°20 posté par Gregoire le 10/06/2012 à 17h16

"Pourquoi les membres des Rased ont-ils été dispensés d'AP alors qu'ils auraient pu jouer un rôle essentiel dans l'organisation et la prise en charge des élèves?"

Peut être parce que leur service défini par les textes comptait 24 H devant les élèves (les 3 heures restantes étant un temps de concertation.)

Peut être aussi parce que, en liaison avec la mise en place de l'AP, les Rased étaient prévus pour changer de mission, devenant plus des membres de l'équipe de circo plutôt que enseignants spécialisés comme on les connaissaient. La réduction des formations offertes plus les nombreux maitres E devenant doublement spécialisés (maitre E spécialisé dys par exemple) le montrent.

Les instits récupèrent le boulot des maitres E avec l'AP, on enlève des Maitres E. ceux qui restent font du "conseil" type CP, du "repérage" et de la liaison avec les aides externes (orthophonistes etc..).

Donc pas d'AP pour eux, ce n'est plus vraiment leur rôle de faire, il sont plus dans le "faire faire"

che

Commentaire n°21 posté par che le 10/06/2012 à 18h02

AOUT 2011... Il y a 1 an!

Et y sont où les partenaires du SNUipp sur le dossier "direction"?

Et Zézé qui parle d'échec du GDiD!

On doit se voir avec la CFDT, l'UNSA, l'ANDEV, le SNE, la FCPE, Avenir école, CFTC entre le 15 et le 30 Juin, afin de voir comment agir ensemble durant les consultatios de cet été sur le dossier de la direction.

Quel échec!

 

Sur le RASED.

Je ne m'en prends pas aux personnes, les 3 exemples que je connais sont catastrophiques, mais pas question d'en faire une généralité.

Ce que je conteste c'est que l'école organise l'échec scolaire, puis externalise & médicalise son traitement.

- programmes mal adaptés aux capacités des élèves (on sait que l'âge moyen pour accepter la combinatoire est plus proche de 7 ans que de 6. D'ailleurs plus de 70% des élèves en difficulté en fin de CP sont de la fin de l'année!)

- classes chargées

- rythmes inadaptés

- devoirs le soir

- redoublement 

- enseignants les moins expérimentés sur les postes les plus difficiles

- mulriplication des temps partiels

- évaluations de plus en plus tôt, donc étiquetage précoce!

...

résultat plus de 20% des élèves qui ne maîtrisent pas les compétences attenduesnen 6e!

 

Et on fait quoi?

on "spécialise", avec un stage qualifiant, des PE pour en faire des "rééducateurs"!

Rééducateurs pour rééduquer qui?

- des élèves que l'école aurait fragilisé, aurait martirisé jusqu'à leur faire perdre leur confiance... Une école qui volerait l'enfance de certains de ses élèves.

mais attention, le RASED ne prend pas en charge les enfants qui relèvent de l'handicap, ni ceux qui sont scsceptibles d'être pris en A.P.

Il reste qui? 

Ne serait-il pas plus logique de rendre l'école moins stressante, plus humaine, avec assez d'autonomie pour adapter les moyens à son public?

 

 

Commentaire n°22 posté par Pierre Lombard le 10/06/2012 à 19h21

en liaison avec la mise en place de l'AP, les Rased étaient prévus pour changer de mission, devenant plus des membres de l'équipe de circo plutôt que enseignants spécialisés

J'aime bien le "étaient prévus" ; la prévision dans ce cas-là ne s'est jamais réalisée (en tout cas pas dans mon coin) et je ne connais aucun cas de membre de RASED qui : - ait participé à l'A. P. quelque part ; ait basculé dans une équipe de circo' !

Mais où donc étaient-ils, ces membres de RASED ? que faisaient-ils ?

Commentaire n°23 posté par henri le 10/06/2012 à 21h14

"les Rased étaient prévus pour changer de mission", peut-être, mais qui était au courant alors ? Les membres du Rased que je connais n'en n'ont jamais parlé, les syndicats ( tous confondus Gégé) n'en ne l'ont jamais évoqué et le fait que beaucoup de membres de Rased se définissent comme " membres d'une équipe de circo " plutôt que " instits rattachés à une école" ne reposait sur rien de tangible en terme d'affectation.

Quand aux heures de concertation; tu as certainement raison Che mais mes presque quarante heures d'équipes éducatives sur l'année, après 16h30, elles sont décomptées sur quoi? Pas les AP c'est certain, pas sur les heures de réunions, pas sur les heures de concertation ni d'enseignement, cependant on est pratiquement à 7 jours pleins de travail en plus, c'est pas rien pour un instit comme les autres dont certains collègues regardent avec insistance leur montre lorsqu'une réunion ou un CE dépassent de quelques minutes l'horaire prévu!

Commentaire n°24 posté par merlin le 10/06/2012 à 23h30

Le SNUIPP s'intéresserait-il à nous ? Reçu ce jour :
"

Quel avenir pour l'aide à la direction ?

 

De nombreux collègues nous contactent car l'incertitude règne quant à l'avenir des contrats aidés qui pour beaucoup s'achèvent à la fin du mois.

Si bien sûr il faudra certainement attendre la fin de la période électorale et la mise en place de négociations nationales, il est urgent (calendrier des instances de concertation) que chaque école fasse savoir quels sont ses besoins. Nous vous proposons d’utiliser la motion à télécharger ci-contre.

 

Commentaire n°25 posté par Hélène le 12/06/2012 à 23h06

Pas plus que "d'habitude" !

Le dossier des aides à la direction est un bon sparadrap quand on veut éviter de voir que le véritable problème est celui des directeurs d'école...

Commentaire n°26 posté par henri le 13/06/2012 à 07h07

Analyses, enquêtes, contre enquêtes, sondages... tous les syndicats y vont une ou même plusieurs fois par an de leur consultation. Ils doivent en avoir tous de pleines armoires ou de pleins disques durs. On connaît , grâce à Gégé le silencieux, les positions du Snuipp sur les propositions de ce syndicat concernant les DIRECTEURS d'école. Je ne m'y attarde donc pas.

Le SE et le Sgen vont-ils enfin se décider conjointement à prendre le gouvernement au mot? l'école primaire, priorité nationale? soit.

Alors c'est relativement simple: il faut la doter d'une existence légale, un statut d'établissement. Il faut un directeur à sa tête qui puisse gérer les tâches pédagogiques, administratives, budgétaires de l'école.

Dans le détail, il faut certainement regrouper des écoles de proximité, envisager le fonctionnement des petites structures, redéfinir le rôle et les attributions des IEN, des CE...

Une certitude: nous avons tous à y gagner. Les dirlos bien entendu par la reconnaissance de leur rôle dans et pour l'école, les adjoints grâce à une prise de décision de proximité et un environnement mieux structuré, l'école d'une façon générale qui donnerait une image plus dynamique et organisée qu'aujourd'hui.

Au boulot, mesdames et messieurs les représentants de la profession.

Commentaire n°27 posté par merlin le 13/06/2012 à 10h18

D'accord avec Merlin. Oui la position du SNUipp sur la question du dirlo est connue. Tout simplement parce qu'elle est cohérente et claire.
Ce qui n'est pas le cas des autres et notamment du SE et du SGEN. Et là, tu as raison Merlin. Ils tournent autour du pot, multiplient les pseudo-enquêtes, promettent beaucoup, tout en restant dans le flou... Tu te rappelles de ce que disait la grand-mère de Martine Aubry ? "Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup..."
Essayez de voir clair chers collègues du GIDD... J'ai envie de vous dire "attention camarades, on vous mène en bateau"... Voyez les promesses qui vous sont faites et qui ne restent toujours que des promesses. Merlin a raison. 

Commentaire n°28 posté par Gégé le 13/06/2012 à 12h20

Gégé, tu es fatigant. Une fois encore tes ficelles sont trop grosses... ou il te faut des lunettes!

Relis mon post: le mot " directeur" est écrit en majuscules: je t'explique puisque apparemment tu n'as pas compris. Le Snuipp ne se positionne jamais sur les directeurs mais sur " la direction d'école" . Tout le monde sait que sous cette appellation vous visez l'ensemble de l'équipe. Donc, vous n'apportez rien aux directeurs qui sont pourtant plus que quiconque dans l'école en première ligne de septembre ( et même avant ) à juillet.

Et quid des questions précédentes auxquelles tu n'as pas répondu? parceque tu amènes toi-même le fil sur le terrain du Snuipp alors que je n'en parlais pas. Faudra pas te plaindre après....

Commentaire n°29 posté par merlin le 13/06/2012 à 13h01

Bien sûr gég que Merlin a raison ! Mais as-tu lu la totalité de son post ?

Commentaire n°30 posté par Denis le 13/06/2012 à 13h12

<<

"Pourquoi les membres des Rased ont-ils été dispensés d'AP alors qu'ils auraient pu jouer un rôle essentiel dans l'organisation et la prise en charge des élèves?"

Peut être parce que leur service défini par les textes comptait 24 H devant les élèves>>

Che , tu fais une grossière erreur ,

les psys font 24h , pas les maîtres E et G , qui font partie du Rased !

Les maîtres E et G doivent autant d'heures que nous mêmes adjoints .

Pour quelle raison ont-ils été exonérés des 60h ? Quelle a été la concertation qui a abouti à cette décision ?( ne me réponds pas en disant qu' ils ont des heures de concertation ! heures invérifiables !).

Comment des maîtres spécialisés dans la difficulté ne peuvent - ils participer à l' AP ?

Aucun syndicat n' a répondu à cette interrogation ?  Et surtout le Snuipp qui a bien défendu cette organisation là ! On protège son troupeau ?

Y aurait-il des catégories d'enseignants plus considérés que d'autres ?

Che revois ton argumentation.

Commentaire n°31 posté par LUCIEN le 13/06/2012 à 13h44

Gégé,

Je rends ma carte si tu contiinues à dire sans fin tes ÂNERIES.

Allons-y ? Explique. Dis-moi ce que VOUS faites sur ces cas particuliers.

Réunion directeur. 2 fois 3 heures. Sans compter les  délais de route. Sur quel temps ? Pour quel salaire ?

Réunion Cm2/6ème. Sur quel temps ? Sur quel salaire majoré ? Là, cela concerne tous les enseigants, pas que les dirlos. Les créitneries de feuille PPRE Passerelle ne seraient pas lisibles ????

Réunion de suivi des élèves en difficultés. Certes, le dirlo n'est pas OBLIGATOIREMENT présent. Mais :

- il y est invité.

-il est le garant de la mise en place des propositions présentées à l'élève et sa famille

-il est l'histoire de l'école : ila particpé au montage du dossier

- qui prend en charge les élèves pendant le temps scolaire ? Personne

- qui paie les heures sup du fait de ces réunions hors temps scolaire ?

Tu en veux d'autres... 

Oui le dirlo a une place à part dans l'école. Personne ne veut ma place. Alors strop. décide toi :

- l'IEN super directeur

- le principal, directeur de secrteur

- ou le dirlo avec ses forces et ses faiblesses, ses envies, sa volonté , ses collègues pour proposer de faire avancer l'école.

- autre choix. alors IMPLIQUE TOI ! Ne rien dire : c'est affirmer que tu es d'accord avec tout ce qu'un gouvernement te proposera. C'est être attentiste. C'est... prendre le train.

Un dirlo qui se sent investi dans son école

Commentaire n°32 posté par kermg le 13/06/2012 à 13h49

la position du SNUipp sur la question du dirlo est connue. Tout simplement parce qu'elle est cohérente et claire.

 

Ce qu'il ne faut pas lire! Claire? Non. Je sais que nombreux sont les directeurs d'école adhérents au snu qui savent que vous vous plantez. Mais, pression n'est-ce pas, personne n'ose rien dire. Cohérente? Quelle blague -mauvaise en plus-! Demander un statut "pérenne" pour des evs et laisser les directeurs en rade, tu trouves ça cohérent? J'imagine qu'il faut de tout pour faire un monde. D'autant que je crois me souvenir que vous avez hurlé contre le protocole de 2006, non? Ou alors j'ai rêvé.

 

Mais vous avez raison. Continuez à vous enliser, tas de nazes. Moi, ça m'arrange de vous voir disparaître. Surtout que manifestement vous devez tous sniffer de la colle pour avoir vos pauvres et peu nombreux neurones aussi embrumés.

 

Pour sauver l'école, ou ce qui en reste après les méfaits du sni puis du snu, il nous faut

 

UN STATUT POUR LES DIRECTEURS D'ECOLE, TOUT DE SUITE, C'EST URGENT!

Commentaire n°33 posté par Pascal Oudot le 13/06/2012 à 14h35

Et puis arrête avec le terme "camarade", je ne suis pas un ancien du parti communiste, moi. Je n'ai jamais été con.

Commentaire n°34 posté par Pascal Oudot le 13/06/2012 à 14h36

"Ce que je conteste c'est que l'école organise l'échec scolaire, puis externalise & médicalise son traitement."

Tu n'as pas tort sur la question d'externaliser, mais le rapport au réseau est plus douteux, car il est interne à l'école, pas externe. Les ortho, ergo etc.. sont plutôt à classer dans l'externalisation. En outre, un peu dur tout de même de considérer que c'est l'école qui organise l'externalisation. L'Ecole au sens de ceux qui la font ne fait que subir des choix politiques d'organisation (MDPH par exemple) et des lobbying efficaces (orthophonistes par exemple).  

- programmes mal adaptés aux capacités des élèves (on sait que l'âge moyen pour accepter la combinatoire est plus proche de 7 ans que de 6. D'ailleurs plus de 70% des élèves en difficulté en fin de CP sont de la fin de l'année!)

pourcentage de Pisa? Que les programmes soient mal adaptés, ils sont surtout surchargés par des monceaux de domaines qui se sont rajoutés. L'âge sensible pour la lecture se situe entre grande section et CP. Donc, l'organisation générale est cohérente. La combinatoire plus proche de 7 ans? Je dirai pltôt entre 5 et 7. Il y a beaucoup trop de variables pour être précis à queqlues mois et surtout une évolution de chaque gamin difficilement programmable. Quand aux plus jeunes qui seraient plus souvent en difficulté en CP. Je ne l'ai jamais vérifié empiriquement.  Une très vieille étude(au siècle dernier), menée à Paris, constatait que si les enfants du premier trimestre avaient moins de chance d'être en difficulté, les 2,3,4eme trimestres montraient à peu de chose près les mêmes résultats. En revanche, elle montrait qu'en effet un enfant de fin d'année, associé à un milieu difficile avait plus de chance d'être en difficulté. La problématique est complexe

- classes chargées

Pas de doutes.. en CP.. en dessus de 20, il y a des mômes qui rament. D'où le problème politique de la "moyenne par classe" inadaptée, mais là, au sein de nos écoles, on peut encore intervenir dans le cadre de nos fonctions actuelles puisque c'est nous qui répartissons les moyens. Pas facile, les maitres de CM ont des fois du mal à accepter 28 ou 29 pour n'avoir que 20 en CP.. Mais on peut

- devoirs le soir

Ils sont interdits.. Donc, le problèmes ne devrait pas se poser.

- redoublement 

Ils sont déconseillés. Le directeur a un poids non négligeable dans le cadre actuel. puisque c'est lui qui signe les feuilles dialogue..

- enseignants les moins expérimentés sur les postes les plus difficiles

Le mouvement en cause.. A part que les dirlos appliquent dans leurs écoles les préconisations (pas de sortants en CP ou CM2), ce qu'ils pourraient faire actuellement, mais au prix de problèmes dans le groupe d'adjoints, A part que l'on flèche des postes, bloquant tous les postes "faciles" d'une circo pour les moins aguerris avec comme conséquence un blocage total de la mobilité.. Je vois pas comment faire sauf à ce que chaque dirlo recrute ses adjoints ce qui pose d'autres soucis.

- mulriplication des temps partiels

C'est un droit général, donc valable pour les fonctionnaires de l'école.Est ce que cela entre dans "organiser l'échec"? Si la continuité de l'apprentissage est prévu, la discontinuité du référent n'est pas un frein au progrès des enfants.

- évaluations de plus en plus tôt, donc étiquetage précoce!

Tu as raison mais les seules obligatoires sont CE1 et CM2.. Le groupe d'instits et le dirlo peuvent refuser les évaluations CP, grande section etc.. Simple

Je ne suis pas vraiment d'accord quand on dit que l'école "organise l'échec puis externalise la remédiation". L'école, c'est nous, adjoints, dirlos, maitres E etc.. et dans la majeure partie des cas, chacun fait du mieux qu'il peut dans le cadre qui lui est fixé. Les maitres E comme les instits ou les dirlos.Les choix politiques généraux de ces 5 dernières années ont créé le problème. Espérons que cela change. L'externalisation/médicalisation de la remédiation est un problème que chacun d'entre nous regrette.. maitre E, comme adjoint. Maintenant, nous, dirlos, dans le cadre actuel, avons les moyens, je crois, non pas d'éliminer le problème, mais au moins de le limiter.

che

Commentaire n°35 posté par che le 13/06/2012 à 17h36

"Che revois ton argumentation."

Je ne revois rien du tout, Lucien. A la question qui était posée.. Pourquoi les rased ne font pas d'AP, je te répond, parce qu'ils n'étaient assujettis qu'à 24 heures devant les élèves + 3 heures de concertation. Les instits étaient assujettis à 26 heures devant les élèves (+1 de concertation)

Suppression du samedi.. - 2 heures pour les gamins.

Les maitres E font toujours 24 heures devant les enfants, donc rien ne change pour eux. pas d'AP

Il manque 2 heures aux instits devnat les élèves, donc AP. (on a même "gagné" 12 heures hors de la présence des élèves)

J'ai pas dit que j'étais d'accord, j'ai pas dit que c'était bien, que c'était logique. Je dis simplement pourquoi (voir les textes sur la définition de la fonction de maitre E)

PS, les heures de concertation des réseaus sont vérifiées en théorie par les IEN, comme ils sont censés vérifier l'emploi des 108 heures

che

Commentaire n°36 posté par che le 13/06/2012 à 17h54

Pour ceusses qui s'intéressent aux problèmes concrets des directeurs. Je sais qu'il y en a ici malgré tout.

http://www.dirlo.fr/perso/aparte/numeros/06.html

Commentaire n°37 posté par Doudou le 13/06/2012 à 22h39

S@lut Che,

Je constate que le seul vrai point de désaccord c'est "qui" on met derrière "école".

Bien entendu que le responsable premier et principal c'est le pouvoir. Aucun doute sur l'aggravation des 5 dernières années. Par contre, je ne crois pas que l'on puisse exonérer les "acteurs" de l'école d'une part de responsabilité, celle qui nous ait propre.

 

difficulté des élèves les plus jeunes: premières évaluations nationales CE2 il y a….

âge entre 5/7 ans, nous on est sur 5/6, on perd 6/7… la Finlande Plutôt 7

classes chargées: on aurait pu avoir comme priorité la baisse des effectifs, puisque quand on divise le nombre de PE(ETP) par celui des élèves on en arrive à 1 pour 16/17

devoirs. le problème se pose malgré l'interdiction. Là difficile de mettre en cause le pouvoir.

redoublement. pareil en changeant "interdit" par "déconseillé"

enseignants débutants sur CP. Je viens d'entendre que le ministre compte l'interdire! ça en dit un peu quand même sur la capacité à agir en équipe dans les écoles.

multiplication des temps partiels: n'empêche que cela pose un vrai problème pour la qualité d'enseignement.

Je te rappelle combien les instits sont réticents (non, pas tous… je sais) à gérer une classe double. 2 enseignants sur une classe est une chose qui s'organise minutieusement… Et c'est loin d'être le cas.

Evaluations à tous les étages. Pas obligatoire, mais pression des IEN et là combien résiste?

Très peu, d'autant plus que le dirlo n'a pas de statut…

rythmes scolaires

programmes...

 

Maintenant, nous, dirlos, dans le cadre actuel, avons les moyens, je crois, non pas d'éliminer le problème, mais au moins de le limiter.

C'est vrai dans l'absolu. Mais combien ont une vision claire de nos prérogatives.

 

Pour dire que puisque l'école c'est nous, nous devons prendre notre part de responsabilité dans l'état où est l'école.

 

Avant de créer un "réseau" de "rééducateurs" on aurait pu agir sur les autres leviers… rendre l'école moins stressante, moins sélective, plus pour tout le monde.

Un peu l'histoire du mec qui se tape la tête avec un marteau et qui cherche un casque pour atténuer la douleurs... 

Commentaire n°38 posté par Pierre Lombard le 14/06/2012 à 13h14

Je ne revois rien du tout, Lucien. A la question qui était posée.. Pourquoi les rased ne font pas d'AP, je te répond, parce qu'ils n'étaient assujettis qu'à 24 heures devant les élèves + 3 heures de concertation. Les instits étaient assujettis à 26 heures devant les élèves (+1 de concertation)

Suppression du samedi.. - 2 heures pour les gamins.

Les maitres E font toujours 24 heures devant les enfants, donc rien ne change pour eux. pas d'AP

Et pourquoi pas d'AP?

Les maîtres E ou D pouvaient très bien enlever 2h pendant le temps de "classe" et participer à l'AP, non?

Quelle est l'étude qui démontre que l'intervention DOIT avoir lieu pendant le temps de classe (mais pas avant 9H ni après 16h...)?

Quelle est l'étude qui montre l'efficacité de "sortir" 2 ou 3 élèves 3/4h de la classe pour les "rééduquer"?

 

... Et,  ils ne font pas 24h devant les élèves.

Commentaire n°39 posté par Pierre Lombard le 19/06/2012 à 08h39

Tu sais très bien que ce ne sont pas les maitres E ou autre qui font leurs définitions d'horaire. Le Ministère a décidé qu'il dispensait les maitre E de l'AP. La justification textuelle, qui est exacte, n'est pas forcément logique ou "juste"?.. Personne ne le conteste et sûrement pas moi d'ailleurs.

La question était "Pourquoi les maitre E sont ils dispensés d'AP. La réponse est dans la définition de leur fonction. Qu'on ait pu faire autrement.. C'est sûr. Mais on ne l'a pas fait.

Le choix du Ministère a un sens... (Je donne en AP, aux instits le taf normalement prévu pour les maitres E. Je les dispense de cette aide.. Leur fond de commerce n'existe donc plus.. Les postes peuvent sauter) Rien de pédagogique là dedans.

Pour la fin du message... No comment

che

Commentaire n°40 posté par che le 19/06/2012 à 22h04

On retire du travail aux maîtres E afin de faire disparaître leur poste: si cette affirmation du Che est exacte, soyez rassuré(e)s collègues dirlos et dirlettes , notre avenir est assuré pour longtemps ( dans la précarité et le déni certes) mais côté boulot, je pense que nous serons tous d'accord en cette fin d'année pour reconnaître que nous, on n'en manque pas... quand je pense qu'on demandait d'être dispensés d'AP afin de récupérer un peu de ce temps fait bé,névolement!

Commentaire n°41 posté par merlin le 20/06/2012 à 09h11

@Che,

tu as bien saisi mes remarques, qui rejoignen celles de Pierrot càd , rien n'empêchait les maîtres E et G de faire 2h d'AP et 3h de concertaion dans les 27h qu' ils doivent comme tout pares inter pares !

Par contre là je pense que tu oublies ( volontairement ou pas ) une partie de l'histoire...

<<Le choix du Ministère a un sens... (Je donne en AP, aux instits le taf normalement prévu pour les maitres E. Je les dispense de cette aide.. Leur fond de commerce n'existe donc plus.. Les postes peuvent sauter) Rien de pédagogique là dedans.>>

Le choix a été un échange minable entre Snuipp ( FSU) et gouvernement, style on vous accorde ces miettes contre notre projet d'AP sauf que les responsables à l' époque n'avaient pas vu le projet dissimulé dans cet accord ( la fin de l' Aide spécialisée).

Bravo...à la clairvoyance de nos chers responsables syndicaux qui surfent sur la lame du partenariat ou de l'opposition au MEN suivant les positions des autres syndicats.

Aucun intérêt de la base .....d'où une désyndicalisation massive et un taux faible de syndiqués, hélas...

Commentaire n°42 posté par LUCIEN le 20/06/2012 à 21h47

@ Che,

La question était "Pourquoi les maitre E sont ils dispensés d'AP. 

ça, Che, je le sais, et en direct!

Les maîtres E, et autres enseignants "spé" qui en ont été exemptés, c'est sur "revendication" soutenue du SNUipp.

Pour eux il y a eu interventions spéciales auprès du ministre de l'époque, alors que pour nous (ceux comme les autres) le SNUipp demandait un abandon total du dispositif.

C'est pour cela, et rien d'autre, que les "réeducateurs ne font pas l'AP, et que nous nous la faisons. Le GVT ne voulait pas mettre le petit doigt dans ce qui pouvait être interprété comme un recul sur le dispositif. D'où les aménagements et appel à la bienveillance au gré des Académies en ce qui concerne les dirlos.

De rif ou de rat, AP ou pas, ce personnel n'étant pas "visible" il était dans le collimateur.

Par contre, stratégiquement,(et c'est quand même essentiel!) si le RASED avait été impliqué dans l'Aide Personnalisée (ce qui est quand même l'essence de leur "spécialisation"), ça aurait apporté d'abord de la crédibilité au dispositif et puis une contradiction pour le GVT plus difficile à gérer:

- on met en place l'AP, on la confine à des enseignants spé…. et on supprime ses enseignants.

 

Ballade sur toute la ligne!

Commentaire n°43 posté par Pierre Lombard le 21/06/2012 à 07h34

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