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Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 12:17

 

Après les recteurs, ce sont les principaux de collège et les proviseurs de lycée qui se voient attribuer une « prime de résultats »… Deux rémunérations immédiatement qualifiées par les syndicats enseignants de « prime à la casse » pour les recteurs et de « prime à la servilité » pour les chefs d’établissement.

 

Récemment, le SE-Unsa dénonçait le document adressé par le ministère à ses recteurs leur suggérant douze pistes (augmentation de la taille des classes, réduction des remplacements en primaire…) pour trouver des « niches » d’emplois dans leurs académies, une sorte de mode d’emploi pour supprimer des postes. Le syndicat faisait ensuite le lien entre ce document et l’augmentation significative des primes versées aux recteurs. Son Secrétaire général, Christian Chevalier, résumait ce lien d’une formule : « Il s’agit d’une prime à la casse. »

 

Aujourd’hui, sur RTL, Armelle Lévy nous apprend qu’à compter de cette année, les chefs d'établissement toucheront tous les trois ans, à la suite de leur évaluation, une "prime de résultats" pouvant aller jusqu'à 6.000 euros. Une mesure qui concerne les proviseurs de lycée et principaux de collège, mais pas les directeurs d'école qui n'ont pas le même statut.

 

Pour Philippe Tournier, secrétaire général du SNPDEN (Unsa-Education), principal syndicat des chefs d’établissement et l’un des trois syndicats signataires, « c'est une prime significative mais pas extraordinaireSelon le ministre, Luc Chatel, il s'agira de mesurer les performances d'un établissement comme dans une entreprise, notamment à travers les taux de réussite.

"Cette proposition concernant les mesures indemnitaires est pour moitié supérieure à ce qui était prévu", a encore indiqué à RTL Philippe Tournier, évoquant le chiffre de "11 millions d'euros" en année pleine.

Une nouvelle bonne surprise pour le SNPDEN qui, en janvier 2008, se disait « d’autant plus satisfait » qu’il n’avait « rien demandé » lorsque les 13 500 personnels de direction de l'Éducation nationale avaient reçu une prime de 750 euros pour les chefs d'établissement et de 375 euros pour leurs adjoints.

A l’époque, certains chefs d'établissements, minoritaires, avaient le sentiment de « s'être fait acheter ». Mais la critique la plus virulente était venue des professeurs, qui, eux, n'avaient rien reçu.

Aujourd’hui, la réaction n’a pas tardé. Déjà, Daniel Robin, co-secrétaire général du SNES, principal syndicat d'enseignants, estime que cette initiative n'est pas un bon signe pour l'avenir des relations entre les enseignants et les chefs d'établissements.

Daniel Robin souligne que cette prime, qui ressemble à celle que viennent de recevoir les recteurs d'académie, c'est l'encouragement pour les chefs d'établissement à mieux faire passer les suppressions d'emplois dans leurs établissement : « On est dans une logique de perte de pouvoir d'achat des fonctionnaires, c'est une rémunération à la servilité. »

 

D’autres réactions ne manqueront pas de se faire entendre. Dénonçant la prime aux recteurs, Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, s’était insurgée : « On nous avait pourtant promis que l’argent gagné sur les suppressions de postes servirait à revaloriser le métier. Et puis on aimerait savoir sur quels critères de résultat, ou de mérite, elles seront attribuées : la seule obéissance politique ? »

Mercredi dernier, à l'occasion de ses vœux au monde de la culture et de l'éducation, le président de la République a estimé que « la rémunération de nos professeurs, c'est le chantier de l'avenir ».

Chantier mal auguré par son ministre de l’Education nationale… Primes « à la casse » ou « à la servilité » pour quelques privilégiés, absence de revalorisation, stagnation voire recul du pouvoir d’achat pour l’immense majorité des enseignants, voilà qui ne devrait pas améliorer le moral d’une profession déjà très éprouvée par la dégradation de ses conditions de travail…

Pour l’instant, cette attribution de primes qui tient lieu de politique salariale n’a d’autres résultats que de diviser les personnels et les syndicats. Si tel était son objectif, alors il est atteint.

 

Cette politique de rémunération permet, également, de mesurer la différence abyssale de reconnaissance entre le chef d’établissement et le directeur d’école… qui, faute de statut, n’existe pas aux yeux du ministère même lorsqu’il gère, pourtant seul, un établissement plus important que bon nombre de petits collèges ruraux. Il est vrai qu’il ne dispose pas d’un syndicat tel le SNPDEN-Unsa pour le représenter et le soutenir…

 

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Commentaires

"qui, faute de statut, n’existe pas aux yeux du ministère même lorsqu’il gère, pourtant seul, un établissement plus important que bon nombre de petits collèges ruraux. Il est vrai qu’il ne dispose pas d’un syndicat tel le SNPDEN-Unsa pour le représenter et le soutenir…"

Heureusement que l'association nationale des directeurs et directrices d'école, le GDID permet aux directeurs de se regrouper pour enfin obtenir un statut qui en les rendant plus fort, rendra l'école publique primaire plus forte au service des élèves.

Commentaire n°1 posté par Samuel le 25/01/2011 à 20h50

Quel scandale ! Mais quel scandale cette prime de servilité ! On croyait avoir tout vu avec ce gouvernement. Eh ben non !
Tout ça pour que les principaux et les proviseurs la bouclent ! Pour en faire les complices des recteurs dans la casse du service public !
Il va être beau le climat dans ces bahuts ! Le proviseur va pousser à la roue pour faire bosser ses profs dans le sens voulu par la dictature économique ultralibérale.
Tout le monde va être sous tension en permanence. Bonjour l'ambiance. Ce qui compte, c'est pas la qualité de l'enseignement, ça ils s'en foutent, c'est le chiffre de postes qu'on peut supprimer.
Ben, Samuel, heureusement qu'on n'a pas ça dans le primaire. Tu peux être sûr que ça va faire réfléchir les dirlos tentés par l'aventure du statut. On peut dire qu'on a évité la catastrophe. Enfin... pour l'instant. Car ils sont prêts à tout pour casser l'école publique. A nous d'être vigilants et combatifs. Vivement 2012 qu'on vire cette équipe !!!!

Commentaire n°2 posté par Gégé le 25/01/2011 à 23h58

Dis-moi Gégé, et les psychos tentés par l'aventure du statut et soutenus par le snuipp, tu en penses quoi ?

Commentaire n°3 posté par Denis le 26/01/2011 à 07h55

Incurie syndicale du primaire: mettons de côté la "prime à la servilité" que ne manquera pas de dénoncer le trio de la veille du Sniip.

  Mais enfin: pourquoi ne demandent-ils pas une prime pour toutes ces heures en plus que nous faisons , nous, les directeurs du primaire ? pour toutes ces réunions HTS ? Ce serait justice , non?

  et les adjoints, dont nous faisons partie, pourquoi aucun syndicat du primaire ne relève-t-il pas la différence de traitement entre  la reconnaissance des heures Sup des profs du secondaire et des instits du primaire?

Qui se souvient d'avoir entendu les syndicats pour que nous ayons de meilleurs salaires, des primes ( hé oui!) ?...

Je m'attriste de voir que le primaire est toujours le parent pauvre de l'EN, toujours en tête de liste pour les expérimentations les plus farfelues, jamais concernés lorsqu'il faut reconnaître le travail et les efforts accomplis.

Tiens Base élèves: le sniip et divers collectifs hurlent à l'atteinte aux libertés ( et pourquoi pas effectivement) mais leur combat se mène-t-il également dans le secondaire qui utilise l'équivalent? la menace existerait en primaire et cesserait à l'entrée en sixième? Ridicule.

Au risque de me répéter: on a les syndicats qu'on mérite.

Au fait: Gégé , puisque tu es de retour, jette un coup d'oeil aux deux précédents fils, il y a plein de questions que tu as suscité avec tes affirmations à l'emporte pièce, alors explique-toi au moins, c'est poli et c'est même la base du métier d'enseignant ( pour ceux qui enseignent); c'est aussi le principe de base de ce type de forum: les gens réagissent sur des sujets, discutent , échangent, s'opposent aussi.... mais ce n'est pas une tribune de propagande; ici , tu n'es pas sur le blog que tu vantais il y a quelques jours!

Commentaire n°4 posté par merlin le 26/01/2011 à 08h36

ça va faire réfléchir les dirlos tentés par l'aventure du statut

 

Tu as bien raison, moi une belle prime je ne cracherais pas dessus, et avec ce statut peut-être serais-je concerné. Mon pauvre garçon, vous êtes complètement dépassés par les évènements, par les annonces, par la réalité de ce qui se passe dans les écoles. Vous avez au Snoopy accumulé une telle couche de poussière que tes copier/coller ne suffiront pas à en enlever seulement la couche superficielle.

Commentaire n°5 posté par Pascal Oudot le 26/01/2011 à 09h32

Le fait qu'il s'agisse d'une prime est choquant car il y aura toujours le soupçon d'une prime à la servilité. C'est de salaire que nous avons besoin , d'un salaire à la hauteur de notre métier de directeur d'école.Pour le reste être jugé aux résultats;  tout est question des indicateurs du tableau de bord car le territoire de l'école est vaste et varié.

Pour le reste je ne m'étonne pas qu'une vache meugle ou que la pluie mouille c'est dans sa nature. Alors un gouvernement à idéologie libérale allant plutôt dans le sens du chèque éducation qui sort ce genre de truc  ; rien de neuf sous le soleil.

Maintenant tu as raison Gégé l'enjeu c'est 2012. Mais es-tu sûr de ne pas refaire les mêmes choix qu'hier?. J'ai entendu le postier ce matin ; il avait déjà la dent dure contre Mélenchon alors les autres ? N'oublie pas que c'est la gauche qui a fait élire fois la droite...

Commentaire n°6 posté par Grégoire le 26/01/2011 à 09h33

Depuis la LOLF, qui nous a fait passer d'une obligation de moyens (voilà ce que vous avez à faire et voilà les moyens que l'on vous donne pour le faire) à une obligation de résultats (voilà les résultats à atteindre et voilà les moyens qu'on vous donne pour les atteindre), la logique est toujours la même : une logique libérale (au sens politique du terme), bien étrangère à la notion de "services publics à la française". Dans cette logique libérale, je rejoins Grégoire : pourquoi jouer les effarés ? Cette prime aux chefs d'établissement n'a rien de surprenant.

Elle n'en reste pas moins détestable comme toute la logique qui la sous-tend.

Mais pas seulement pour des raisons idéologiques, Gégé-le-retour-25. Poussons cette logique plus loin. La pousser plus loin conduirait forcément à l'appliquer aux écoles, et pas pour des problèmes de statut des directeurs d'école (la future carte scolaire par exemple va une fois de plus nous le prouver...). Je veux améliorer mes résultats ? Facile, si je deviens malhonnête professionnellement : plus de maintiens nulle part; bachotage avant les évals CE1 et CM2; médicalisation de tous les cas qui nous posent des problèmes d'apprentissage et qui pourraient plomber nos résultats, ce qui nous permettra de ne pas les compter dans les résultats à remonter au MEN. Un peu de poudre aux yeux là-dessus pour faire mousser l'école avec les 3 ou 4 projets en cours (avec article dans la presse et invitation des pontes de l'EN); lobbying auprès des élus pour un assouplissement du périmètre scolaire ou des dérogations si nécessaire; inscription d'office dans bases élèves de tous les frères et soeurs d'élèves de l'école qui ont leurs 2 ans; etc. Et, bingo, mes indicateurs passent tous au vert, dis-donc !

Comment ? Toute ressemblance avec des pratiques existantes ou ayant existé ici ou là n'est que pure coïncidence ? Bien sûr !...Bien sûr !...

Comme quoi, Gégé-qui-ne-répond-à-rien, tout cela n'a rien à voir avec notre revendication d'un statut. L'école primaire peut fonctionner de façon libérale sans aucun statut pour son directeur...

Alors, la "catastrophe" qu'on aurait "évitée", me fait doucement rigoler. Tu crois avoir échappé à la peste, Gégé, et tu es en train de nous faire attraper le choléra. Merci qui ?

Quant à tes propositions pour éviter cela ? "Vivement 2012 !", ce qui en dit long sur l'impuissance de ton "grand" syndicat, le SNipp pour faire changer les choses : s'en remettre aux électeurs, à défaut de militants et de syndiqués (la faute à qui d'ailleurs ?).

En revanche, comme le seul rempart pour combattre un telle dérive, reste la haute conscience que nous nous faisons de notre métier, un statut pour les directeurs d'école ne ferait que nous donner plus de poids pour résister, mais ça, j'ai abandonné tout espoir de te le faire comprendre.

Commentaire n°7 posté par denis08 le 26/01/2011 à 11h44

C'est beau l'indignation ! C'est propre, ça lave les consciences et ça évite de regarder autour de soi et surtout de répondre à des questions présentes, réelles et d'actualité !

Car, hormis répondre au futur ("Pour en faire...", "Il va être beau...",  etc.), ne t'attends pas Merlin à obtenir un embryon de réponses à tes questions.

Mêlons à cette soupe le gouvernement, les proviseurs, l'idéologie libérale, le statut des directeurs, et vous comprenez pourquoi votre fille est muette ! Il ne manque plus que le raton-laveur de Prévert !

Si tous les représentants du syndicat majoritaire fonctionnent comme notre copainparintermittences, "Vivement 2 011, qu'on vire cette équipe !"

Commentaire n°8 posté par henri le 26/01/2011 à 11h54

Vivement les élections professionnelles d'octobre!

Commentaire n°9 posté par Pascal Oudot le 26/01/2011 à 13h23

Tu plaisantes Denis08 ? "un statut pour les directeurs d'école ne ferait que nous donner plus de poids pour résister"
Résister à quoi ? Mais c'est justement parce que l'école n'est pas un établissement que les mesures imposées aux principaux et proviseurs ne peuvent pas s'appliquer en primaire. C'est le cabinet du ministre qui le dit. C'est ça qui nous protège, pour l'instant.
En plus tu décris très bien les conséquences de ces mesures. Loin d'améliorer le système, ça va le casser un peu plus. De la triche partout, c'est ce qui va se produire. Tu as raison.Sans compter que les pauvres gamins pumés de certains quartiers vont se trouver ballotés d'un bahut à un autre puisque chacun va essayer de se débarrasser des gosses difficiles ou en retard scolaire.
Je le disais, je le répète, c'est un vrai scandale !!!! Et on a tous le devoir de le dénoncer.

Commentaire n°10 posté par Gégé le 26/01/2011 à 13h37

A l'instant sur RMC, le co-secrétaire du SNES au sujet de la fameuse prime, on retrouve dans sa bouche la "prime à la servilité": Nous sommes dans la fonction publique au service de la Nation, c'est pour cela que nous avons des statuts, pour éviter le développement des petits chefs .....

Mais alors: sans statut , je suis (horreur, malheur!) un petit chef ( qui s'ignore), le grand et puissant syndicat m'aurait menti? C'est bien un statut qu'il me faut pour garantir mon indépendance...

Et puis aussi: " on va faire évaluer des enseignants par des chefs d'établissement qui ne pratiquent pas la classe et donc qui sont incompétents pour évaluer la pratique de classe...

Mais alors: moi, je pratique ( ô combien) la classe, plus que n'importe quel délégué syndical d'ailleurs qui m'explique comment gérer mon école... je serai compétent pour évaluer mes collègues? ( Lol, Gégé)...

   Comprend plus les syndicats..... A l'aide!

Commentaire n°11 posté par merlin le 26/01/2011 à 13h53

Oui, il m'arrive de plaisanter, Gégé, mais pas avec toi, car les apparatchicks zélés du SNipp ne m'ont jamais fait rire, bien au contraire.

Rappelle-moi : qui obtient (même sans rien demander !!!) des avancées (par exemple financières) pour les personnels qu'il représente ? Le SNPDEN-UNSA.

Qui n'obtient rien pour les directeurs sans statut, sinon que des emmerdes, du travail supplémentaire et aucune reconnaissance du syndicat qui est sensé, se prétendant  le "premier", les représenter ? Le SNipp-FS"U".

Quelle grève adminisrative de responsables d'établissement a arraché au gouvernement de l'époque une revalorisation à faire pâlir bien des enseignants ? Celle lancée par le SNPDEN-UNSA.

Quelle grève administrative de responsables d'établissement a débouché après de longues années sur quelques mesurettes  qui n'ont pas pu satisfaire les principaux concernés, à savoir nous les dirlos (mesures que le SNipp-FS"U" s'est empressé de dénoncer d'ailleurs bien que n'ayant lui-même rien obtenu de plus ou de mieux, un comble...)? Le SNipp-FS"U".

Quelle différence entre les chefs d'établissement et les dirlos ? Un statut.

Dois-je continuer, Gégé-le-SNipp-dans-la-peau ?

 

Commentaire n°12 posté par denis08 le 26/01/2011 à 14h45

Incohérence syndicale ( suite): nous sommes des fonctionnaires de catégorie A; combien de fonctionnaires équivalents, dans d'autres administrations ne touchent pas de primes diverses? ( aux impôts, dans la police etc...)

Sommes-nous, pour ne pas toucher de primes, plus payés qu'eux? ...non, moins, voire beaucoup moins non?

Mais il y a des primes: par exemple , celle des corrections d'éval nationales ( 400 euros je crois), je ne crois pas que les syndicats aient appellé au refus de ces primes par les personnels concernés: mais alors pourquoi en refuser aux dirlos qui font TOUTE l'année des heures sup?

Pourquoi réclamer pour les psychos ce que l'on refuse aux dirlos? On sent mauvais?

Alors chers collègues qui ont voté pour le Sniip aux précédentes élections ( il doit bien y en avoir) , expliquez-nous vos raisons et pourquoi vous défendez ces positions, car je doute que Gégé le silencieux, Théo le muet et Dedel l'indifférent le fassent

       Y a -t-il quelqu'un au Sniip? ( j'avais cru voir de la lumière)..........

Commentaire n°13 posté par merlin le 26/01/2011 à 17h54

Et on a tous le devoir de le dénoncer.

 

Le mot 'devoir' sous tes doigts m'insupporte. C'est avec des mots comme les tiens qu'on a envoyé des millions de jeunes gens au casse-pipe en 1914. Va te faire voir.

Commentaire n°14 posté par Pascal Oudot le 26/01/2011 à 18h42

Le branquignol de service est scandalisé. 

Et que dira-t-il lorsque les principaux de collèges récupèreront le pilotage des écoles pour des meilleurs résultats et plus de primes? Il nous expliquera encore que l'absence de statut nous protège? Mais qu'un statut est indispensable pour protéger les psychos?

Parce que je te rappelle qu'on ne t'a pas entendu sur le statut demandé par ton syndicat. T'étais peut-être pas au courant, tu n'as pas lu l'autre fil?

Commentaire n°15 posté par Denis le 26/01/2011 à 20h05

@Merlin
"Pourquoi réclamer pour les psychos ce que l'on refuse aux dirlos?"
Je vais peut-être te surprendre si je te dis qu'à titre personnel je ne suis pas pour un statut de psy. Je pense qu'on doit maintenir une égalité entre tous les professionnels de l'école. Bon, le jour où les psys seront recrutés en dehors de la profession, ce sera différent. Mais pour l'instant c'est pas le cas.
Maintenant, ça n'engage que moi. Et je sais que je suis en désaccord avec le SNUipp. C'est pas pour ça que je vais claquer la porte et les traiter de tous les noms d'oiseaux. C'est pareil dans les assoc, les partis, les syndicats : on ne peut pas avoir 100% de gens d'accord tout le temps avec la ligne officielle. Il m'étonnerait bien que ce soit différent au GIDD. Vous êtes toujours tous d'accord sur tous les points ? Eh ben moi c'est pareil, Merlin. Voilà, ça te va ?

Commentaire n°16 posté par Gégé le 26/01/2011 à 22h01

Moi, ça me va, et pour le reste: d'accord ou pas avec l'aide personnalisée imposéaux dirlos en plus du reste? D'accord ou pas avec le concept de CDMD ? D'accord ou pas avec la mise sous tutelle de l'école par les collèges ? d'accord ou pas avec la toute puissance de l'IEN ? d'accord ou pas avec l'accroissement de nos charges sans aucune contre partie?... bref, il suffit de se reporter aux fils précédents.

Je vais peut-être te surprendre: je fais un travail d'instit à 100% avec 26 élèves tout comme mes collègues, j'assure en même temps une direction et donc un volume d'heures important en plus de mes collègues, j'assume les responsabilités et petits et grands tracas quotidiens qui vont avec, je reviens très souvent bosser pour l'école pendant les vacances... alors non, je ne pense pas que je sois à égalité avec mes collègues; je passe plus de temps, j'ai plus de responsabilités et ce serait justice que ce soit reconnu.

  Chez toi, plus un délégué occupe un poste important , plus il est déchargé non?

  Après, est-ce qu'un psychos bosse plus qu'un instit, je ne sais pas trop....

Commentaire n°17 posté par merlin le 26/01/2011 à 23h01

Je pense qu'on doit maintenir une égalité entre tous les professionnels de l'école.

C'est quoi: "une" égalité entre "tous" les professionnels de l'école.

Pour ma part, et surtout au regard de l'efficacité de l'école (ce qui me permet de faire le lien avec l'article...) je crois qu'il est urgent de bien définir (par un texte juridique) qui fait quoi dans l'école, et que ce sera la manière dont on saura créer les synergies entre les différents professionnels qui interviennent auprès des élèves  qui sera facteur de réussite plutôt que la recherche d'une improbable égalité... 

Quel scandale ! Mais quel scandale cette prime de servilité !

Pourquoi ne qualifies-tu pas nos salaires de la même façon? Nous sommes bien payés pour faire un boulot défini par l'État et décliné par les IA, non?

Tu vois Gégé, ce prêt à penser, ce slogan qui tient lieu de réflexion, cette mauvaise  com. comme seule stratégie, m'éloignent toujours plus du genre de syndicalisme que tu défends.

Tous, à gauche, ne sont pas sur la même longueur:

Le secrétaire général de la CFDT François Chérèque a estimé mercredi sur RFI que les primes de performance pour les chefs d'établissements scolaires étaient "une façon de moderniser la Fonction publique".

"Il faut de temps en temps savoir évoluer mais surtout regarder ce qui se passe dans la Fonction publique, ce n'est pas quand même la première fois qu'il y a des primes", a-t-il déclaré.

Il a notamment souligné que ces nouvelles primes seraient fondées "sur des objectifs qui peuvent être discutés en commun, des objectifs qualitatifs, c'est-à-dire du service qu'on rend à la population".

"Il n'est pas question pour nous de prendre des primes en échange de suppressions d'emplois", a continué M. Chérèque.

Pour lui, "c'est aussi une façon de moderniser la Fonction publique".

Le gouvernement a annoncé mardi la création d'une telle prime, d'un maximum 6.000 euros sur trois ans, mesure critiquée par le syndicat enseignant Snes-FSU (principal syndicat des collèges et lycées), le Parti communiste (PCF) et le Nouveau parti anticapitaliste (NPA)

Commentaire n°18 posté par Pierrot Lombard le 27/01/2011 à 13h50

'une façon de moderniser la Fonction publique'...Remarque, depuis que Notat et Chérèque ont modernisé la CFDT avec ce type de propos à la C., celui ci aperdu la 1/2 de ses adhs. Non faut pas charrier des primes pour ce type d'obj. c'est déraisonnable. Avec ce type de raisonnement on peu imaginer aussi l'enseignant payé par prime de résultats, de maintiens...etc Pas sur qu'après on parle d'education nationale. regarde les prépas, pour ne pas avoir d'echec ils ne sélectionnent que les meilleurs des meilleurs. Les autres...même dans l'entreprise en en revient de cette politique de chiffres (ex garder un contrat pour la suite lorsqu'il y en a assez, etc...) alors nous on va foncer?

Commentaire n°19 posté par densi le 27/01/2011 à 18h47

Et si on cessait de se prendre la tête avec un symbole? 6000 euros tous les trois ans, 2000 par an.... 162 euros par mois...5 à 6 euros par jour...Rien. Une poignée de cacahuètes. Et des batailles farouches pour enlever aux collègues principaux une poignée de cacahuètes ne fait guère avancer notre problème de statut. Les seuls singes prêts à disputer cette maigre pitance seront sans doute nos chers syndicalistes. Dommage qu'is ne parviennent pas à identifier les vrais problèmes en restant dans leur cage.

Commentaire n°20 posté par françou le 27/01/2011 à 19h47

"Le gouvernement a annoncé mardi la création d'une telle prime, d'un maximum 6.000 euros sur trois ans, mesure critiquée par le syndicat enseignant Snes-FSU (principal syndicat des collèges et lycées), le Parti communiste (PCF) et le Nouveau parti anticapitaliste (NPA)"
Un peu rapide ce raccourci qui voudrait assimiler la FSU au PCF. Car on apprend que les trois syndicats (SNPDEN-Unsa, I&D (Indépendance et Direction) et le Sgen-CFDT) représentatifs des personnels de direction affirment n'avoir rien signé avec le ministère
Le Sgen déclare "à ce jour, notre organisation n’a absolument pas signé de protocole de discussion avec le Ministre" et que, en l'état, il n'en signerait pas. "Le groupe de travail qui s’est réuni lundi 24 janvier a reçu des propositions qui concernent l’ensemble du régime indemnitaire des personnels de direction et pas seulement la partie « Résultat ». La Prime de Fonction et de Résultat a été actée pour la fonction publique en 2009, et à l’époque la CFDT s’était prononcée contre. À partir du moment où le ministère réfléchit à la manière de mettre en œuvre cette PFR pour les personnels de direction, le Sgen- CFDT se doit de participer aux discussions". Le Sgen précise qu'en l'état il ne signerait pas d'accord.
"Dans le contexte actuel désastreux de préparation de la rentrée 2011", le Sgen-CFDT met en garde contre toute annonce intempestive assimilant le « bon chef » à celui qui saurait supprimer des postes et pratiquer des politiques élitistes dans son établissement".
Le Snpden Unsa est lui aussi tout aussi formel : "aucune proposition définitive n'a été formulée et aucun accord n'a donc été signé par aucune des organisations représentatives çà ce sujet".
On n’est pas loin des déclarations des organisations citées par Pierrot. Qu’a dit le PCF ?
"L'école n'est pas une entreprise et les chefs d'établissement ne doivent pas être des patrons". En réponse aux propos de Luc Chatel sur France Info : "…améliorer les performances comme cela existe dans l'immense majorité des entreprises de notre pays". Performances, entreprises… On retrouve le langage de l’ex-DRH de L’Oréal. Mais ce langage est-il adapté au service public d’éducation ? L’École n’est pas une entreprise mais un service public. Qu’elle réponde à une logique managériale, ça peut se comprendre et se discuter. Mais attention aux dérives…

Commentaire n°21 posté par Dedel le 27/01/2011 à 22h39

@ Densi:

la CFDT c'est 7OO OOO adhérents, pas mal pour un organisme qui aurait perdu la moitié de ses membres... 

De plus prendre l'exemple des classes prépas pour soutenir qu'il ne faut pas "sélectionner" est ubuesque.

@Dédel,

Même si l'école DOIT échapper au marché, il n'en reste pas moins qu'on y produit un service. Un service qui, plus que tout autre, doit avoir des résultats donc être d'efficace.

À partir de là, il est normal de retrouver un vocabulaire commun à l'entreprise, puisque la seule chose qui nous différencie c'est le "marché".

Pour dire qu'à force de diaboliser des mots, vous bafouez l'essentiel, et laissez croire que chaque enseignant peut faire (doit faire!) ce qu'il veut dans sa classe (pas de petit-chef servile, pas de gestion humaine, pas d'évaluation, pas de contrôle de l'efficacité... juste des moyens) Et depuis maintenant plus de 15 ans, l'école non seulement ne joue plus son rôle social (alors que c'est son but premier!) mais elle creuse et accentue les inégalités...

Ce n'est pas de contrôler l'efficacité qui devrait poser un problème, c'est comment on la contrôle. Mais c'est là que l'on trouve le clivage syndical, clivage plus idéologique que pragamatique

la FSU = pas de contrôle

UNSA, CFDT,indépendants = comment on contrôle. 

 

Commentaire n°22 posté par Pierrot Lombard le 28/01/2011 à 08h19

Je dois être un dinosaure, mais je suis halluciné par ce que je lis : pas de pbs pour le principe des primes, ( qui va devoir atteindre les objectifs, les profs ou le principal ? qui va la toucher cette prime , les profs ou le principal ? ), pas de pbs pour gérer l'école comme une entreprise, pas de pbs pour encore augmenter les pouvoirs de l'IEN  ( qui va juger au mérite ,hum ? ), pas de pbs pour brader le service public d'Etat pour une pseudo autonomie territoriale au profit du MEDEF local ; tout ça pour qu'une minorité accède à un hypothétique statut de vassal bien pensant qui gèrera, pardon,  managèrera des instits recrutés par Pôle Emploi, une secrétaire kleenex en Contrat Aidé , des animateurs du Temps de l'Enfant niveau BAFA  et  le personnel du Jardin d'Eveil niveau CAP Petite Enfance.

ECOEURANT ...



Commentaire n°23 posté par laurent robart le 28/01/2011 à 22h07

Faut pas pleurer, Laurent, t'es pas tout seul... je comprends que le fait de voir les syndicats protester du bout des lèvres pour ces histoires de primes te désole... mais tu sais, le primaire n'est pas touché par cette dérive, ouf! nous , on a droit à rien: soulagé?

Certes , je compatis aussi au fait que la politique du Snuipp comtribue hélas au renforcement du pouvoir des IEN dans les écoles ainsi que de leurs vassals de CPIEN qui prennent de plus en plus la place des dirlos; certes , c'est triste, on n'est pas défendus!

Oui, tu as raison, il ne nous reste qu'une EVS ( secrétaire est un bien grand mot) que l'on a même pas demandé et tous les em..... qui sont le quotidien de l'école.

Hé oui, Laurent, c'est ainsi, mais nous sommes aujourd'hui nombreux à défendre une autre idée de l'école, celle où le pouvoir de décision appatiendrait à une équipe autour de son directeur, où l'on aurait des moyens propres pour fonctionner et où le collège serait un partenaire et non un tuteur; ne soit pas triste, on peut y arriver!

Commentaire n°24 posté par merlin le 28/01/2011 à 22h35

Très bien Laurent. Bien dit. Au moins tu vois clair et tu as bien pris conscience de l'école ultralibérale qu'on veut nous imposer. Faut que tous les collègues qui refusent la casse de l'école publique militent pour mobiliser ceux qui ne sont pas encore sensibilisés.  

Commentaire n°25 posté par Gégé le 28/01/2011 à 23h22

Mais non t'es pas un dinosaure...mais de nos jours l'école primaire ne peut plus rester en l'état. Les directeurs sont actuellement des vassaux; c'est pour cette raison qu'ils doivent avoir un statut, pour éviter cet état de fait. Le raisonnement consistant à assimiler une avancée pour les directeurs à l'avenir apocalyptique et malheureusement réel de l'éduc nat est faussé. La demande du statut n'est pas une façon de tirer les marrons du feu pour une catégorie de personnel, comme veut le faire croire le snu( qui sait de quoi il parle en la matière), c'est une façon de faire avancer l'école primaire dans son ensemble et en respectant sa spécificité par rapport au collège.

Commentaire n°26 posté par françou le 29/01/2011 à 00h25

Laurent, le nouveau venu aux côtés du trio des pleureuses ! C'est la faute à tous les grands méchants (Patronat, Gvt, Ministère, Europe, Pisa ; il ne manque plus que le FMI, l'OMC et la Banque Mondiale)

Chouiner, se lamenter, pleurnicher, cela est bel et bon, mais au-delà ? Le néant ! Ah ! oui, si, quand même montrer que l'on est contre à peu près tout, mais en faveur de pas grand-chose et notamment de bien des mesures qui rendraient l'école de la République à l'abri de tous les prédateurs (qui existent bel et bien, certes !) : je ne vais pas répéter Merlin ni d'autres commentateurs qui ont déjà développé ici-même et ailleurs ce qui protègerait cette école dont bien des rapports montrent qu'elle est, contrairement à une idée reçue qui voudrait que ce soit le collège, l'élément faible de l'enseignement.

Pilotage totalement extérieur et éloigné de terrain, main-mise des équipes de circonscription sur tous les projets, déshabillage de la part d'autonomie pourtant assez faible mais encore par ci par là réelle au profit des projets "rares" ou clairvoyants, etc.

Rangez vos mouchoirs ! les larmes n'ont jamais fait avancer un sujet ni dessiner la moindre perspective ! C'est d'un renforcement de l'école primaire dont nous avons besoin, avec un pilote confirmé, juridiquement et statutairement reconnu qui souderait une équipe dans le seul intérêt qui vaille ici que l'on soit : celui des élèves.

Commentaire n°27 posté par henri le 29/01/2011 à 06h15

pas de pbs pour brader le service public d'Etat pour une pseudo autonomie territoriale au profit du MEDEF local ; tout ça pour qu'une minorité accède à un hypothétique statut de vassal bien pensant qui gèrera, pardon,  managèrera des instits recrutés par Pôle Emploi, une secrétaire kleenex en Contrat Aidé , des animateurs du Temps de l'Enfant niveau BAFA

 

Ton discours pseudo libertaire est tellement vieillot, gaucho cucul façon front de gauche, avec les poncifs habituels tels le MEDEF ou la vassalité, qu'il en devient ridicule. Argumente un peu, plutôt que de sortir des banalités. Oui, moi qui suis un vieil instit, un petit directeur semi-rural, que les principaux touchent une prime ne me gêne pas du tout. Je m'en fous même royalement, cher dinosaure. Même mieux: l'hypothétique futur vassal t'emmerde. Laisse-moi penser ce que je veux. D'autant que d'ici là nous aurons plein de jeunes aux dents longues prêts à manager l'école malgré toi, et balayer le désuet fonctionnement directement hérité du XIXème siècle qui est le nôtre. Deux possibilités: soit tu bouges un peu tes miches, soit les nouveaux arrivants te les feront bouffer. Allez, va en paix, repais-toi bien de tes hussardises marxisantes et de tes certitudes hautaines.

Commentaire n°28 posté par Pascal Oudot le 29/01/2011 à 07h21

"Très bien Laurent. Bien dit. Au moins tu vois clair et tu as bien pris conscience de l'école ultralibérale qu'on veut nous imposer. Faut que tous les collègues qui refusent la casse de l'école publique militent pour mobiliser ceux qui ne sont pas encore sensibilisés."      ..............................................Commentaire n°25 posté par Gégé hier à 23h22

Maitre Gégé distribue les bons points. Merci not'bon maître !

Il est urgent que les commentaires à visées personnelles disparaissent au profit des débats argumentés signés par leurs auteurs. Les échanges d'insultes, d'anathèmes, ne peuvent que donner une bien piètre idée de notre fonction d’enseignant. Remarque valable pour nos trois aimables trolls de service, mais aussi pour leurs contradicteurs dont je partage l’analyse, mais pas forcément le recours à l’injure. Au risque de ne pas me faire que des amis. lol

Nos chers trolls essaient de masquer le vide de leur propos par une forme courtoise. Ne leur laissons pas le privilège de l'éducation et cumulons à la fois l'intelligence de nos arguments et la correction de la forme. Le "jeunisme" a ses limites.

JC RAMEY

Commentaire n°29 posté par RAMEY le 29/01/2011 à 09h04

'mais je suis halluciné par ce que je lis : pas de pbs pour le principe des primes, ( qui va devoir atteindre les objectifs, les profs ou le principal ? qui va la toucher cette prime , les profs ou le principal ? ), pas de pbs pour gérer l'école comme une entreprise, pas de pbs pour encore augmenter les pouvoirs de l'IEN  ( qui va juger au mérite ,hum ? ), pas de pbs pour brader le service public d'Etat pour une pseudo autonomie territoriale au profit du MEDEF loca'l
Tellement vrai que ça mérite d'être copier/coller. En gros Henri et consorts (en 1 seul mot Oudot), ça veut dire que l'on peut revendiquer justement un statut (non hiérarchique en ce qui ME concerne) pour régulariser notre fonction sans vendre 'son âme' au diable (libéral bien sûr-lol-) et accepter n'importe quoi...

Commentaire n°30 posté par Densi le 29/01/2011 à 11h35

Je dois être un dinosaure…

En tous les cas, au niveau du développement de ton cerveau on peut se poser la question.

Parce que ton discours ne sort pas la nébuleuse stalinienne.

D’un côté la diabolisation de l’école ultra-libérale qu’on nous préparait et de l’autre la négation même de l’état dans lequel se trouve l’école Républicaine. (et cet état n'est pas seulement liée aux budgets alloués à l'EN: les redoublements, les profs les moins expérimentés sur les postes les plus difficiles -en ZEP, mais aussi dans l'école quand on refile le CP au nouveau - les RASED qui n'ont pas commencé leur interventions auprès des élèves - c'est le cas dans beaucoup d'endroit...)

En quoi l’autonomie est-elle de droite ?  N’est-elle pas l’aboutissement de l’émancipation citoyenne, de la maturité républicaine, l’objectif de n’importe quel démocrate ? 

L’Autonomie c’est prendre du pouvoir en haut pour le distribuer en bas, c’est faire confiance au terrain et lui donner des moyens… l’Autonomie c’est de l’humanisme.

Mais le Stal. de l’humanisme il s’en fout, tous pareils, et il ne partage pas le pouvoir, il le concentre. Mais pour subsister, il lui faut des « ennemis » afin de détourner l’attention et garder le peuple au niveau intellectuel du troupeau de dinosaures.

En cela la critique sur notre supposée vassalité de la part de « la voix de son maître » à quelque chose de savoureux.

C’est exactement ce qui se passe ici, rien sur le fond et de la stigmatisation à outrance.

Je vous signale que malgré la crise économique et l’extrême défiance qui s’exprime autour gvt et de Sarko, pratiquement personne ne fait confiance aux partis « anti-capitalistes » pour résoudre nos problèmes.

De même le niveau du syndicalisme en France devrait vous appeler à plus de modération, une auto-critique ?, avant de vous décerner la médaille du meilleur opposant à Sarko.

Gégé ce n’est pas parce que tu le cries fort que tu es un bon rempart contre la casse du service public. LA PREUVE !

Commentaire n°31 posté par Pierrot Lombard le 29/01/2011 à 11h51

Le problème aujourd'hui c'est d'échapper à l'éternel clivage : pro et anti.
Un truc comme la prime ( je réclame du salaire mais bon ) est signifiant :

on est pour on est ultra libéral , on est contre,  on est  forcement contre un statut ( cela fait partie du packaging ).

Comme le souligne Pierrot forcément il y a un ailleurs car sinon comment exliquer les sondages anti sarko et le peu de syndiqués ? Ils sont où tous les autres qui acceptent d'être gris ?

Non une hirondelle ne fait pas le printemps ni une prime la démonstration des méfaits du statut. Voilà un beau slogan : faisons-nous confiance et tout ira mieux dans les écoles.

Commentaire n°32 posté par Grégoire le 29/01/2011 à 12h33

Où qu'on aille on vient toujours de quel part.

Pour ceux que la philosophie politique intéresse ( je m'excuse par avance pour les autres ) et pour compléter mes propos sur "Ils sont où ceux qui acceptent d'être gris" :

http://www.liberation.fr/politiques/01012315666-de-rocard-a-julliard-vie-et-mort-de-la-deuxieme-gauche

Commentaire n°33 posté par Grégoire le 29/01/2011 à 19h02

Et si je veux vendre mon âme, moi? Vous me gonflez! C'est MON âme, ce serait MA décision. Vos anathèmes, vous pouvez vous les... bref, chers binaires manichéens, pour vous il y a le Bien et le Mal. Je suis le Mal, vous êtes le Bien. Paaaarfait. C'est amusant, pour moi ce monde n'est pas blanc ou noir, il peut réjouir ma vue d'une infinité de couleurs. Vos certitudes irraisonnées, sectaires, irréfléchies, ne sont pas les miennes. En plus, moi, mes idées, je les assume: j'ai un nom, un prénom, je suis tellement facile à repérer que plein de collègues de mon département ont appris à me connaître. Vous êtes qui, vous? Allez, courageux anonymes pétés de trouille, donnez-les nous, vos blazes. Allez, la bande des rigolos, les clowns donneurs de leçons de ce site, Densi, Gégé, Théo, valeureux planqués, qui êtes-vous? Existez-vous? Où n'êtes-vous comme je le pense que des entités pustuleuses adeptes de Cthulhu? Ah, vos indignations sélectionnées, vos revendications calculées, vos stratégies baveuses, me poussent vraiment à croire en cette dernière hypothèse.

Commentaire n°34 posté par Pascal Oudot le 29/01/2011 à 20h53

Le Ministère a encore du travail : voici quelques données qui "laissent de la marge" :

"L'imposible "un sur deux" dans l'Education Nationale" :

"Plus profondément, certains hauts fonctionnaires du ministère doutent de la possibilité de tenir sur la durée le rythme exigé par le gouvernement. “Sans réforme de fond touchant aux programmes, aux options ou au nombre d’heures de cours, le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux jusqu’en 2013 est tout bonnement impossible”, confie un ancien directeur. En juin dernier, quelques recteurs auraient d’ailleurs prévenu le directeur de cabinet du ministre que les suppressions de postes envisagées en 2011 dans leurs académies seraient extrêmement compliquées à effectuer."

http://www.acteurspublics.com/article/27-01-11/l-impossible-un-sur-deux-dans-l-education-nationale

Commentaire n°35 posté par henri le 30/01/2011 à 07h18

MERCI Grégoire pour le lien. ça fait du bien de voir les bons mots sur ce que l'on pense.

“Sans réforme de fond touchant aux programmes, aux options ou au nombre d’heures de cours, le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux jusqu’en 2013 est tout bonnement impossible”,

Et oui, c'est évident... Mais voilà, ne pas parler du fond, de réformes, arrange les 2 protagonistes au détriment de l'école en étouffant ceux qui sont, aussi, dans la proposition, dans l'exigence.

Commentaire n°36 posté par Pierrot Lombard le 31/01/2011 à 08h14

Grégoire n'est pas Henri !

Commentaire n°37 posté par henri le 31/01/2011 à 10h06

Je parlais de l'article donné en lien par Grégoire et qui, je trouve, illustre la citation d'Henri...

Commentaire n°38 posté par Pierrot Lombard le 31/01/2011 à 10h23

D’abord merci à JC RAMEY qui a le courage de dire que le recours à l’injure n’est pas nécessaire dans le débat. Il vise Oudot puisque c’est le grand spécialiste de l’injure dans la plupart de ses commentaires. C’est d’ailleurs ce que j’ai écrit il y a peu (désolé de me citer) :
"Fidèle à lui-même, toujours l'insulte en guise de réponse, jamais la moindre participation critique au débat aussi loin que je regarde ses commentaires à ce cher Pascal Oudot...
Que tu me dises t'appeler Oudot ou Oudart ou Dupont ou Durand, comme je ne te connais pas, ça me fait le même effet que si tu utilisais le pseudo "pascalou". Est-ce que ça changerait quoi que soit dans ce que tu écris  pour celui qui te lit ? Négligeable..."


Je souscris à 100% à ta remarque JC RAMEY :
"Les échanges d'insultes, d'anathèmes, ne peuvent que donner une bien piètre idée de notre fonction d’enseignant" et tu ajoutes " Remarque valable pour nos trois aimables trolls de service, mais aussi pour leurs contradicteurs dont je partage l’analyse, mais pas forcément le recours à l’injure. Au risque de ne pas me faire que des amis."
Bon, il y a le mot troll (tu aurais pu t’en passer…) mais ça c’est pas méchant. Surtout que garder son calme, rester poli…, c’est le B-A BA de la communication. Le meilleur contre-exemple, c’est l’ex porte-parole UMP Frédéric Lefebvre, l’agressif de service, qui faisait plus de tort que de bien à son parti. Ses propos ne prêtaient qu’à sourire et le bonhomme avait perdu toute crédibilité dans l’opinion et les médias où il n’était invité que pour faire le buzz…  Alors si Oudot pense que ça l’aide à faire passer ses idées (lesquelles ?) et que ça rend service à son camp, eh ben, qu’il continue… En tout cas, merci de ton soutien JC RAMEY.


“Sans réforme de fond touchant aux programmes, aux options ou au nombre d’heures de cours, le non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux jusqu’en 2013 est tout bonnement impossible”

Tu sais, Pierrot, ces réformes elles touchent surtout les lycées. Les recettes sont bien connues : réduction des options (ça coûte cher), réduction du nombre d’heures de cours (on a besoin de moins de profs), réduction des programmes (of course si on supprime des heures de cours), obligation pour les profs d’enseigner 2 matières (comme dans le privé)… Si c’est ça que tu appelles des réformes de fond… A vrai dire, c’est du bidouillage pour POUVOIR SUCRER DES POSTES, rien de plus.
Et puis, regarde autour de l’EN, c’est pareil dans la police, la gendarmerie, les hôpitaux, les services des préfectures… Partout, faut supprimer des postes. Partout.
T’as vu les CRS qui se font porter pâles pour lutter à leur manière contre le démantèlement des compagnies ? T’as entendu parler de ceux de Lyon, Marseille, Perpignan…etc.
L’insécurité est en baisse à ce point qu’on n’ait plus besoin de forces de l’ordre ? Chouette ! on vit dans un monde super gentil… Puisqu’on me le dit…
En réalité, tu le sais bien Pierrot, toute la politique de ce gouvernement est basée sur une idéologie ultralibérale qui n’a en tête que la casse des services publics. VIVEMENT 2012 !!!!

Commentaire n°39 posté par Gégé le 31/01/2011 à 10h24

Grégoire n'est pas Henri !

les uns sont papes, les autres rois! 

Commentaire n°40 posté par Pierrot Lombard le 31/01/2011 à 10h24

Gégé, lis bien ce que l'on écrit... Et arrête de faire ta chochotte 

C'est bien parce qu'il n'y a pas de réflexion sur le fond, sur ce que l'on veut de notre école, que l'on ne s'appuie uniquement sur une situation comptable, que la suppression d'un fonctionnaire sur 2 est impossible( au niveau de la com.)

Parce que si on s'attache à définir ce que l'on veut faire de notre école, on s'apercevra qu'il n'est pas possible de réduire de la sorte le nombre d'enseigants.

Là où je suis très critique, c'est que ni le GVT, ni le SNUipp (pour ne citer que lui) ne parle du fond.

Tous les deux vous restez uniquement sur la question des moyens:

- le gvt pour dire qu'il y en a trop et que l'on reviendrait aux effectif des années 85...

- le SNUIPP qu'il n'y en a pas assez, que le statu quo n'est plus possible, mais qui ne propose pas une réforme structurelle de l'école qui justifierait le maintien des postes (ex, au sujet de la semaine des 5 jours, le SNUipp dit "d'accord mais il faut plus de maîtres que de classes   )

Pour dire que l'on se rejoint pour dénoncer la suppression massive de postes, mais que cette contestation sera vaine (comme d'hab.) si elle ne s'accompagne pas de propositions pour changer l'école.

 

Commentaire n°41 posté par Pierrot Lombard le 31/01/2011 à 13h26

Qu'as-tu voulu dire Pierrot ?
"C'est bien parce qu'il n'y a pas de réflexion sur le fond, sur ce que l'on veut de notre école, que l'on ne s'appuie uniquement sur une situation comptable, que la suppression d'un fonctionnaire sur 2 est impossible( au niveau de la com.)
Parce que si on s'attache à définir ce que l'on veut faire de notre école, on s'apercevra qu'il n'est pas possible de réduire de la sorte le nombre d'enseigants."

Comprends pas... Tu dis que c'est parce qu'il n'y a pas de réflexion que la suppression d'1 fonctionnaire sur 2 est impossible et tu ajoutes que si on réfléchit à définir l'école, on verra que la suppression d'1 sur 2 n'est pas possible...

Y a quelque chose qui cloche dans ton raisonnement.

Et dis-moi, cher Pierrot, tu ne crois pas que la situation de l'école justifie à elle-seule qu'on arrête de supprimer des postes ? Faudrait un beau projet pour le justifier ? Une belle réflexion pour que le gouvernement comprenne qu'on a besoin de postes ? Mais tu entres dans le jeu des casseurs de service public.
Dire que la scolarisation des moins de 3 ans est indispensable pour lutter contre les échecs scolaires, ça ne suffit pas à garder des postes ?
Dire qu'on a besoin de RASED pour venir en aide aux enfants en difficulté, ça ne suffit pas à conserver des postes ?
Dire que les écoles ont besoin de remplaçants pour bien fonctionner, ça ne suffit pas à justifier qu'on a besoin de postes ?

pourquoi chercher encore d'autres raisons ? Elles ne se suffisent pas à elles-mêmes celles que je viens de citer ?

Commentaire n°42 posté par Gégé le 31/01/2011 à 16h58

La question des moyens à injecter dans les écoles n'a, à ce jour, pas montré une efficacité bien réelle : toujours plus pour un résultat au fond assez insatisfaisant ! (ce n'est pas moi qui le dis, toutes les enquêtes - même les non-gouvernementales -- le montrent !)

Poursuivre sur ce genre "d'action" peut amener au même résultat : pas plus satisfaisant ! Et sur le territoire nationale, faire croire qu'une homogénéité des situations est réelle est une erreur ou une tromperie ! Certains départements ont des remplaçants à la pelle, d'autres couvrent tout juste les besoins. Une scolarisation des tout-petits exercée ici, plus défaillante là. Des RASED "performants" ici, d'autres inutiles (ben oui) ailleurs !

Le discours général qui englobe tout sous le même bonnet et fait passer les manques pour une loi générale est trompeur.

Pour l'instant, la vision de l'école est de tous les côtés comptable avec des plus, avec des moins ! Mais que veut-on en réalité ? Quelle école souhaite-t-on ? Celle qui construira des projets ou son projet pour la réussite des élèves ? Celle qui continuera à être l'objet de tous les changements ou celle qui se donnera les moyens elle-même de bâtir son projet : un peu ce qu'on appellerait l'autonomie, non ?

C'est peut-être cette réforme (entre autres) de fond qui est indispensable si l'on ne veut pas que toutes les vélléités de changement ne soient stériles...

Commentaire n°43 posté par henri le 31/01/2011 à 17h43

Je refuse de considérer le pseudonyme Gégé, ou celui de Densi, ou celui de Théo, comme représentant une personne. MOI je signe de mon nom, de mon propre nom, de mon véritable nom, et je ne planque pas couardise et mots délirants derrière l'anonymat. Alors je continuerai à te traiter de tous les noms, toi et tes semblables, salopard de juge autoproclamé de Gégé, espèce de trouillard dégueulasse, et tes mines de vierge effarouchée n'y changeront rien. Rester poli? Va te faire mettre! Je suis poli avec les gens, moi, pas avec les ombres. Quant à mes idées, pauvre type, elles valent l'absence des tiennes. Participation critique au débat? Quel débat? Tu refuses le débat, tu ne réponds jamais aux questions, tu ne fais que du copier/coller de la doxa. Tu appelles ça un débat? Joli débat sans arguments, pourri de jugements, confit de bons sentiments benêts hérités des mânes trotskistes. Ah le beau donneur de leçons anonyme, tu es le prototype de ce que je j'abomine, même pas capable d'assumer la moindre bavure qui te gicle de la bouche. Tu es de la race de ceux qui par lettre non signée dénonçaient leurs semblables il y a soixante ans. Tu me dégoûtes. Je te conchie. Et c'est signé Pascal Oudot, tu sais, celui qui existe. Moi les injures à ton égard je les assume pleinement, car tu n'existes pas, tu n'es rien qu'un néant issu de l'internet. Bien facile, hein, de faire sa mijaurée planqué derrière son clavier! Pauvre type.

Commentaire n°44 posté par Pascal Oudot le 31/01/2011 à 18h16

J'ajoute encore un mot, pour ceux que mes propos dérangeraient. Vous êtes en train de vous faire royalement entuber par Gégé et consorts: ce site ne devrait plus s'appeler "Directeurs en lutte" mais "La politique de l'EN commentée par le SNU". Celui qui ose me traiter de troll -et c'est vraiment l'hôpital qui se fout de la charité- a complètement réussi son coup et a totalement changé la destination du site. Chapeau le noyautage, jolie démonstration d'anciennes tactiques de l'agit-prop. Allez, je me barre, comme ça vous pourrez vous laisser abrutir sous la propagande syndicale. Suis pas sûr de revenir, ras-le-bol, tant que l'anonymat sera ici de rigueur, adesias et sans rancune.

Commentaire n°45 posté par Pascal Oudot le 31/01/2011 à 18h25

On peut vouloir plein de choses Gégé et même tout et son contraire: j'ai, comme beaucoup je pense, reçu un mail du Sniip avec ses 20 propositions pour l'école. Dans le même envoi, je lis:

pour les rythmes scolaires: en fonction du terrain, chaque conseil d'école décide.

Plus loin: il ne faut pas d'autonomie pour les établissements... cela les met en concurence etc...

il faudrait savoir: soit, comme c'est le cas actuellement, les écoles ne décident de rien, d'autres le font pour elles ( mais il faut avoir le courage de le reconnaître), soit elles possèderont l'autonomie nécessaire pour décider et cela ne se fera qu'avec un chef d'établissement compétent pour valider ces choix... et là, ça coince au Snuipp!

Relis les textes Gégé, le Conseil d'école émet des avis, rien de plus, l'IA décide ( tu sais, le grand méchant qui supprime des postes en échange de primes, c'est lui le patron et l'IEN est son bras armé, pas le dirlo).

Je ne pense pas avoir plus d'éclaircissements de ta part que je n'en ai eu au post 17 et à d'autres , pourtant , toi qui donnes des leçons de conduite à Pascal Oudot, tu devrais aussi te pencher sur ton cas: est-ce bien poli d'intervenir sur un forum voué au débat sans jamais y participer mais uniquement pour assurer la présence des "idées" d'un syndicat pendant tes heures de décharge ( syndicale)?

Beaucoup ont bien saisi que tes interventions ont surtout pour but de faire dériver certains sujets ou de faire uniquement de la propagande de base. Ce n'est pas l'objet d'un forum: si tu veux débattre, discuter, faire des propositions pour l'école en général et les dirlos en particulier, vas-y, lache-toi, on va enfin pouvoir causer!

Commentaire n°46 posté par merlin le 31/01/2011 à 18h27

Attention Merlin, tu cites les "idées" de Gégé ?

 

Mais lesquelles d'idées ? La dernière ayant vraisemblablement de décider de changer son logiciel d'OCR pour gagner du temps lors des scans des artciles de sa propagande. Faut juste arrêter de lui causer, et faire comme s'il ne postait rien.

Commentaire n°47 posté par Lionel le 31/01/2011 à 20h28

" Allez, je me barre, comme ça vous pourrez vous laisser abrutir sous la propagande syndicale."

Alors là, pas d'accord Pascal.

Que tu exprimes, parfois assez violemment, ton mépris pour la propagande snoopiste faite par quelques-uns ici, je le conçois fort bien.

Mais que tu dises que nous nous laissons abrutir par les gogos de service, non, je ne suis pas preneur. Les 3 ou 4 rigolos qui essaient de défendre un syndicat qui nous renie n'abrutissent en rien les ceusses, comme toi, moi et beaucoup d'autres qui trimons dans nos écoles. Au contraire même. Leurs contributions, montrées et expliquées aux collègues peuvent faire avancer le schmilblick... et pas dans leur sens.

Commentaire n°48 posté par Denis le 31/01/2011 à 21h09

Autisme : anomalies de la communication orale et/ou non verbale,anomalies des interactions sociales, centres d'intérêts restreints : ça ne te parle pas Oudot ? Sais tu que l'on jamas anonyme et que si le webmestre laisse certains écrire c'est qu'il a vérifié qu'ils étaient éligibles (les merlin, les Henri, les Densi, les jean-roger...); Quant aux arguments, puisque c'est le but de ce forum, si gégé ne nous a jamais expliqué le fonctionnement du CMD, il a déja démontré pourquoi il (son syndicat) pensait que la situation des directeurs ne se traiterait qu'avec celle de l'école dans son intégralité. J'ai le droit de ne pas être d'accord et de le dire mais objectivement il l'a dit. "il n'y a pas de pire sourd que celui qui ne veut rien entendre"

Commentaire n°49 posté par confucius le 31/01/2011 à 22h12

Non pascalou faut continuer. 1 parceque ton style illustre à mon sens ce que l'ancienne génération (pardon) nous apporte de si spécifique dans cette profession; idem pour thierry fabre; Ca ne ressemble pas à la prose des énarques ou , pire, à celle de ceux qui ne le sont pas mais les imitent... 2 parceque j'apprends un tas de mots quand je te lis et 3 parceque tu es un des seuls sur ce site à avoir une orthographe irréprochable; Et ça c'est la vraie classe pour des instit-dirlo. Concernant le fond c'est vrai c'est souvent le même thème mais je crois que combattre le snu sans être récupéré par d'autres syndicat est la priorité pour l'obtention d'un statut. En fin sur les pseudo de merde j'en connais un rayon...mais que veux-tu, je suis arrivée sur ce blog un jour par hasard et j'ai cru exploser de rage en voyant une intervention à la con faite à une heure où je m'étais estramassée au travail et j'ai eu envie de dire des choses désagréables à celui que j'ai tout de suite identifié comme un glandeur payé par les contribuables. Comme ce n'est pas dans ma nature profonde je me suis cachée derrière un nom de merde assorti à celui que j'attaquais...un certain gégé. Et maintenant j'en bouge plus, parceque je ne représente rien d'autre que moi, une dirlo lambda qui ne souhaite pas voir sortir ses commentaires quand on la googlise!

Commentaire n°50 posté par françou le 31/01/2011 à 23h20

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