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Le statut de directeur d'école dans les projets

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

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Le site des directeurs

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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Mercredi 6 avril 2011 3 06 /04 /Avr /2011 09:36

 

Un amendement du groupe socialiste du Sénat a été adopté à l’unanimité en deuxième lecture de la proposition de loi de simplification et d’amélioration de la qualité du droit, le 29 mars 2011 : il abroge la possibilité d’expérimenter pour une durée de cinq ans les EPEP (établissements publics d’enseignement primaire), en supprimant l’article 86 de la loi du 13 août 2004. « Cette disposition expérimentale n’a jamais été mise en œuvre depuis sept ans. Aucun décret d’application n’est venu préciser l’organisation et le fonctionnement des EPEP », constate le groupe socialiste, qui estime que « le rétablissement de cette expérimentation n’aurait aucun sens ».

Selon les sénateurs socialistes, « les regroupements d’écoles maternelles et élémentaires en un seul établissement, avec un seul directeur, représentent avant tout un outil d’intensification de la RGPP  » et sont « fortement contestée par la communauté éducative ».

Les EPEP « auraient surtout conduit à des fermetures de classes plus discrètes que dans les écoles de petite taille, particulièrement en milieu rural », affirment-ils encore. « En parallèle, les collectivités locales auraient été contraintes de recruter et donc de financer les emplois de vie scolaire, en charge notamment de l’assistance administrative aux directeurs d’école, ces mêmes postes que le gouvernement supprime par milliers. »

S’ils « se félicitent de l’adoption de cet amendement », les sénateurs restent «  cependant très vigilants et veilleront à ce que l’unanimité obtenue au Sénat ne soit pas ignorée » lorsque la proposition de loi de simplification et d’amélioration de la qualité du droit sera examinée en commission mixte paritaire.


En effet, chat échaudé craint l’eau froide… C’est la seconde fois que pareil amendement est voté par les sénateurs. Déjà, le 14 décembre dernier, en première lecture, les sénateurs socialistes avaient réussi à convaincre leurs collègues de mettre fin à l'existence légale des EPEP, au motif que le décret d'application nécessaire à l'entrée en vigueur de la mesure n'était pas paru, six ans après la publication de la loi. Patatras, le 1er février dernier, en deuxième lecture, les députés ont rétabli la faculté d'expérimenter les EPEP.

 
Selon le ministère de l'Education nationale, la création d'EPEP devait favoriser "la gestion mutualisée de moyens destinés aux écoles maternelles et élémentaires". Des écoles et des regroupements d'écoles relevant principalement, "mais non exclusivement", de l'éducation prioritaire ou situés en zone rurale, devaient être concernés. Mais l'idée d'expérimenter ces établissements a suscité un tollé dans le monde syndical et enseignant et chez les élus locaux, ceux-ci redoutant des fermetures de classe en milieu rural. La mesure semblait être passée aux oubliettes jusqu'au dépôt en septembre 2008 d'une proposition de loi rendant obligatoire la création d'un EPEP dès qu'une école comprend quinze classes. Mais la proposition de loi n'a finalement jamais été examinée. En septembre dernier, un rapport que le député Frédéric Reiss a remis au Premier ministre a mis de nouveau à l'actualité les EPEP en préconisant leur expérimentation.

Les sénateurs ayant de nouveau la balle, ils ont maintenu leur position, contre l'avis du gouvernement. Cette adoption sera soumise à la commission mixte paritaire, qui peut encore décider du maintien de l'article. Un revirement en dernier recours, lors de l'adoption finale de la proposition de loi de simplification, n'est pas non plus à exclure.

Interrogé par des journalistes, Frédéric Reiss indique « attendre la mouture définitive de la proposition de loi ». « Nous allons tenter de rétablir la possibilité d’expérimenter les EPEP en Commission Mixte Paritaire. Si nous n’y parvenons pas, nous redéposerons une nouvelle proposition de loi », annonce-t-il.

Pour Françoise Cartron, sénatrice PS, cette création d’EPEP est essentiellement motivée par la RGPP, "qui tient lieu, là encore, de seule politique puisque, dans une des écoles du regroupement, il est dit qu'il serait nécessaire de pouvoir mutualiser les moyens".

 

Les réactions syndicales

Cette nouvelle bataille d’amendements entre sénateurs et députés est favorablement accueillie par les syndicats, même s’ils savent que la partie n’est pas gagnée. Parmi les premières réactions, celle du  SI.EN-Unsa qui déclare que « l'avis de décès précède l'acte de naissance... »

Le SNEP-FAEN « accueille favorablement cette décision et dénonce les regroupements d'écoles maternelles et élémentaires en un seul établissement, avec un seul directeur. En effet, cela va à l'encontre de la gestion humaine des écoles et ne répond qu'à l'objectif de diminution des dettes publiques ! »

 

Fin du 3ème round… Début du 4ème… pas plus tard que le 5 avril avec la réunion de la "Mission d'information du Sénat sur l'organisation territoriale du système éducatif et sur l'évaluation des expérimentations locales en matière d'éducation".

Cette mission pilotée par les sénateurs Serge Lagauche (PS) et Jean-Claude Carle (UMP), recevait le 5 avril les représentants des collectivités locales et des associations de parents.

 

Ce jour-là, deux questions à l’ordre du jour :

-       Faut-il décentraliser l'éducation nationale ?

-       Faut-il faire évoluer le statut des établissements et créer des EPEP, des établissements publics de l'enseignement primaire ?

 

Sur la seconde question, Jean-Jacques Hazan, président de la Fcpe, s’interroge : "croit-on que c'est parce qu'on va forcer la naissance d'un EPLE qu'on va créer de vrais directeurs quand les instits sont plutôt hostiles ?". Pour Mathieu Hanotin, vice-président du Conseil général du 93, représentant l'ADF, « ce dont on a besoin c'est de mutualisation entre les établissements scolaires ».

"Il faut développer la coopération entre école, collège" demande Yves Fournel, vice-président de la commission éducation de l'Association des maires des grandes villes de France. Il invite à développer des établissements publics locaux de coopération éducative en partenariat entre état et collectivités locales.

A l'exception de la Peep, les participants manifestent leur opposition aux EPEP, les établissements publics de l'enseignement primaire.

La Mission d’information du Sénat rendra un rapport d'étape le 4 mai et son rapport final fin juin.

 

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Commentaires

Avant que les syndicalistes à l'affut phagocytent ce billet en clamant "le grand bonheur" des "personnels" qui seraient (sic) "en grande majorité hostiles aux EPEP", je rappelle que ceux-ci pouvaient être un moyen d'accéder à un statut pour certains directeurs d'école déjà en charge d'énormes écoles et sans moyen réels d'accomplir leur mission. Ce n'était pas non plus l'universelle panacée pour la majorité des directeurs en place. Il faudra voir la suite des évènements. Moi ce que je constate c'est que les directeurs d'école sont absents des propositions qui commencent à émerger dans l'objectif des prochaines présidentielles, au profit d'idées fumeuses.

 

Je maintiens que l'obtention d'un statut pour les directeurs d'école, avec une définition claire de notre mission, de nos devoirs et de nos responsabilités, est le meilleur moyen pour que dans un avenir proche l'école primaire redevienne pleinement efficace quant à ce qui concerne l'instruction des petits français sans distinction sociale ou d'origine. Ce statut et les changements qui y seront attachés, qu'il s'agisse de rémunération ou de considération, ne seront également que justice devant l'implication toujours plus grande mais toujours plus difficile des directeurs d'école.

Commentaire n°1 posté par Pascal Oudot le 06/04/2011 à 10h15

Jean-Jacques Hazan, président de la Fcpe, s’interroge : "croit-on que c'est parce qu'on va forcer la naissance d'un EPLE qu'on va créer de vrais directeurs quand les instits sont plutôt hostiles ?"

@ M. Hazan (s'il passe par ici) :

- Point n'est besoin de créer de "vrais directeurs" ; il en existe beaucoup, de très nombreux et de bien compétents dans les écoles de France, à la tâche au quotidien ; à moins qu'un brin de mépris n'affleure là, derrière l'expression ;

 - Instits ? J'étais persuadé que les Professeurs des Ecoles les avaient remplacés...

- "les instits sont plutôt hostiles" : nous avons bien souvent demandé où s'ancrait une telle affirmation (croyance ? slogan ? autre...) sans en voir l'ombre d'une trace.

Gageons que l'on va sans délai nous donner quelques réponses.

Commentaire n°2 posté par henri le 06/04/2011 à 10h18

Débat complexe: il ne faut pas regrouper Mat-Elem parcque ce n'est pas de taille humaine ( un groupe scolaire de 8 à 14 classes ne me semble pas " inhumain") mais il faut quand même mutualiser et favoriser le rapprochement école - collège: au profit de qui?

Quand à la FCPE, satellite version parents du Snuipp, leur position sur les " vrais " directeurs ( j'attends qu'ils me décrivent un " faux " directeur) n'est en rien surprenante. Peut-être leur Président, informé par Gégé pourrait nous faire l'honneur de nous expliquer ce qu'il met derrière ces définitions ?

Commentaire n°3 posté par merlin le 06/04/2011 à 10h36

Je n'exerce plus officiellement, mais j'ai toujours des activités bénévoles dans les écoles.

Une proposition simple, qui pourrait tout changer, sans parler d'E2P.

Pas plus de 25 élèves de moyenne dans une école, mais, également, pas moins de 15 élèves par classe (après répartition pédagogique utilisant les classes à plusieurs cours.) Présentée comme ça, pas de problème pour le commun des mortels.

Une clause de taille, cependant: En cas de classe avec un effectif inférieur à 15, regroupement d'écoles obligatoire. Parallèlement, création, enfin, de la notion administrative d'école "multisites."

Commentaire n°4 posté par cabuzel le 06/04/2011 à 11h18

On n'est pas sortis de l'auberge !

A lire le positionnement de uns et des autres (politiques, syndicats et fédérations de parents), je ne vois pas comment une synthèse est possible.

Quelques remarques, cependant, d'un directeur de base, sur le terrain. Je dirige une école primaire, obtenue par fusion, il y a plusieurs années, de l'école maternelle et de l'école élémentaire du quartier. Les 2 écoles étaient situées dans la même enceinte scolaire (et en RRS). L'école primaire compte aujourd'hui 11 classes et une Clis. J'invite tous les plitiques et syndicalistes de tous poils qui parlent de "taille inhumaine" à venir dans mon école voir comment cela se vit au quotidien (pour les parents d'élèves, ceux de l'école, pas les virtuels de la FCPE ou autre, ça leur convient très bien).

Revenir à la situation an térieure serait une ânerie monumentale, qui mettrait en péril la liaison, naturelle entre les classes maternelles et élémentaires, donc la continuité intercycle, donc le cursus scolaire d'élèves pour lesquels la liaison est primordiale pour prendre en compte au mieux leurs difficultés. La mobilité entre les niveaux maternel et élémentaire peut se faire beaucoup plus facilement pour les enseignants (pas besoin de repasser par la loterie du mouvement intradépartemental), ce qui aide bien quand, s'usant dans un niveau, la perspective de pouvoir en changer en accord avec les collègues devient la seule perspective autre que celle de devoir changer carrément d'école. Et je vous fais grâce de bien d'autres arguments, relatifs à l'ambiance dans l'école, la dynamique dans l'équipe, la cohérence dans les apprentissages, etc.

Je peux vous assurer que si un IA proposait de revenir à la situation antérieure (2 écoles) les collègues adjoints seraient les premiers à le refuser.

J'attends les contrarguments détaillés et précis (et non idéologiques ou de pur principe) des opposants irréductibles à toute fusion d'écoles maternelle et élémentaires.

Ceci étant dit, je ne crois pas, et je l'ai déjà écrit, à une solution unique pour l'école française. Ce que je vis en ville, en RRS qui plus est, n'est pas transposable partout, notamment en campagne.

Mais, l'opposition frontale Sénat/Assemblée Nationale ne mènera nullement part, et soyons clairs : dans ce combat des politiques, les EPEP ne servent que d'alibi. C'est dire, pour nous directeurs, ce que ça signifie en ce qui concerne ce que nous représentons à leurs yeux...

Le Sénat, on le sait, de par son mode de désignation, sur-représente le monde rural. Son opposition est légitime aux regroupements d'écoles vu les risques que cela peut faire craindre aux maires de (petites) communes rurales (encore que... Je vis dans un département qui a conduit depuis plus de 20 ans une politique volontariste en matière de regroupements concentrés particuliers appelés "pôles scolaires" -j'en ai déjà parlé ici, dans un précédent fil- et qui ont fait leurs preuves, comme quoi l'imagination permet de sortir de certaines impasses).

Mais ce qui vaut pour le rural est-il adapté pour le milieu urbain ? Et en RRS/RAR ? Assurément non.

Il ne peut donc y avoir de réponse univoque aux problèmes de l'école primaire. Et l'opposition sénateurs/députés conduit, comme l'attitude du SNipp, nulle part.

Pour notre revendication de statut, il faut donc le déconnecter de ce débat assez stérile sinon, ce sera râpé pour de nombreuses années encore.

PS : au président de la FCPE : si pour lui je suis un "faux" dirlo, ne serait-il pas, lui, un ... faux derche, alors ?

 

Commentaire n°5 posté par denis08 le 06/04/2011 à 11h23

Pas une virgule à changer dans ce qu'écrit Pascal.

A regarder la réalité du terrain , bien souvent la maternelle est ignorée par l'école élémentaire d'à côté. Idem pour les relations avec le collège. La preuve en est l'échec revendiqué par certains de la politique des cycles et de l'esprit de la loi d'orientation de 89. On pouvait rêver à un projet d'école commun ou au minimum transversal avec les 2 extrémités. Mais pour cela il faudrait une révolution culturelle.

On va encore se réfugier derrière les chiffons rouges du petit caporal, de la RGPP . Comme si faire des économies là où c'est possible sans toucher à la qualité du service rendu n'est pas une honte ou un scandale. Mais voilà l'idéologie et la surenchère en période pré électorale vont tout venir brouiller le débat.

En jouant sur la structure ne pouvons nous attendre des effets bénéfiques sur la pédagogie ? Je reste convaincu qu'une expérimentation était une bonne chose pour voir si cela fonctionnerait. Par avance je préfère dire aux syndicalistes que je connais l'argumentaire anti EPEP mais qu'après analyse je pense que  mon métier de directeur pourrait s'en trouver facilité et ce au profit de la cohérence pédagogique.

Mais est-ce vraiement important ? C'est sûrement pas très vendeur et il faut continuer à bêler avec le troupeau sinon gare petit caporal on va te friser la moustache.

Vous avez remarqué combien notre existence est niée. Merci à Henri de rappeler qu'ici et maintenant les directeurs travaillent et plutôt bien pour la gloire.

J'ai lu en transversal le projet PS rien vu non plus sur ce sujet. C'est bien beau la destruction mais que proposent les démolisseurs? Je suis tout ouïe

Commentaire n°6 posté par Grégoire le 06/04/2011 à 11h29

Je rappelle ici deux choses, qui permettront à ceux qui ne connaissent pas le métier de directeur d'école ou veulent se tenir au courant d'appréhender mieux nos difficultés et surtout de comprendre que nombreux sont ceux qui préconisent la création d'un statut pour les directeurs d'école. Les motivations leurs sont multiples, leur agumentation aussi, mais la conclusion est toujours la même, malgré ce que peuvent prétendre les syndicalistes englués dans leurs a priori post communistes: donner un statut aux directeurs d'école est une nécessité.

 

1) le rapport sur l'échec scolaire de l'institut Montaigne:http://www.institutmontaigne.org/medias/documents/rapport_echec_scolaire.pdf

 

"Qu'est-ce qui distingue un directeur d'école de ses collègues de l'enseignement secondaire ?
• le premier organise « le fonctionnement des écoles par le biais des différents conseils (conseil des maîtres de cycles, maîtres, école)" »;
• ses collègues représentent l'Etat et dirigent leur établissement".
Le directeur d'école primaire ne dispose ni de l'autorité lui permettant d'assumer une réelle responsabilité pédagogique, ni des moyens suffisants pour remplir ses responsabilités administratives. Il ne dispose pas non plus d'une reconnaissance statutaire : il n'est « ni franchement un pair ni vraiment un supérieur ».
Il est en revanche soumis à l'autorité des « deux vrais responsables institutionnels de l'école, l'inspecteur de la circonscription, repré-sentant l'Etat, et le maire de la commune, propriétaire des lieux et employeur des personnels non enseignants" ». Ses responsabilités sont pourtant croissantes en matière administrative, pédagogique et partenariale (interlocuteur des autorités locales). Jongler avec ces trois tâches est d'autant plus complexe qu'il souffre d'une absence de légitimité pour assurer les responsabilités qui lui incombent.
Il faut bien noter que la plupart des syndicats de l'Education nationale sont hostiles à un pilotage renforcé des écoles, réticents à un « éclatement du corps des instituteurs et à la création d'un échelon hiérarchique intermédiaire entre l'inspecteur et l'enseignant ».
Cette crise silencieuse et larvée dure depuis plusieurs décennies. L'absence de reconnaissance de la fonction de directeur a donné lieu à un appel à la « grève administrative » entre 2000 et 2006. Elle se prolonge encore aujourd'hui pour une minorité de directeurs. Les revendications d'ordre matériel ont été suivies d'effets, telles que l'amélioration du régime des décharges d'enseignements et l'augmentation des rémunérations. Néanmoins, la question de la création d'un corps spécifique des directeurs d'école n'est pas réglée. Une enquête commandée par le Groupement de défense des intérêts des directeurs parue en 2006 constate que « 93 % des directeurs seraient favorables à un nouveau statut, et que 73 % souhaitent qu'il débouche sur la création d'un nouveau corps. En outre cette enquête fait apparaître que 95 % des directeurs estiment que leur travail n'est pas reconnu par l'institution, et 47 % assurent que les syndicats ne défendent pas assez leurs revendications ».

 

2) le rapport d'octobre 2010 de la Commission pour la libération de la croissance française: http://www.liberationdelacroissance.fr/files/rapports/CLCF_Rapport_2010_Une_ambition_pour_dix_ans.pdf

 

"La mise en place de l'autonomie des écoles primaires, liée à la redéfinition du rôle du directeur d'école, responsable de la réussite des élèves de son école pourrait est la clé de la réussite des élèves à l'école primaire.
Accorder un vrai pouvoir de direction aux responsables d'établissements primaires
Au plus proche des élèves, de leurs parents et des professeurs, le directeur d'une école doit pouvoir déterminer les objectifs à atteindre en fonction des besoins de ses élèves.
Il sera essentiel de prévoir une formation adaptée et l'instauration d'un statut particulier pour les directeurs d'école. Cette nouvelle formation pourrait être majoritairement accessible aux professeurs des écoles, déjà directeurs ou non, mais aussi aux conseillers pédagogiques. Les directeurs d'école devront être formés à la gestion d'équipe et aux relations avec les parents."

Commentaire n°7 posté par Pascal Oudot le 06/04/2011 à 12h44

Ainsi, selon môssieur Hazan, je suis un faux directeur.

Est-ce qu'il a pensé, ce comique, à porter plainte pour faux et usage de faux, contre tous ceux avec qui nous travaillons au quotidien, et pour lesquels nous sommes de vrais directeurs : parents, collègues, assocs de parents, IEN, IA, collectivités locales..? Est-ce qu'il a le début du commencement d'une idée du boulot quotidien d'un dirlo ce guignol? Ca commence à me gonfler sérieusement tous ces apparatchiks qui viennent nous juger du fin fond de leur bureau! Pourquoi ne viennent-ils pas de temps en temps mettre les mains dans la cambouis? Juste histoire de prendre contact avec la vraie vie...

 

Commentaire n°8 posté par Denis le 06/04/2011 à 13h07

Et combien de listes de parents se sont retrouvées étiquetées FCPE, par la grâce (et le militantisme) de directrices/directeurs convaincus de l'intérêt d'appartenir à une fédération nationale, lors d'élections au Conseil d'Ecole ?... Alors tout cela était faux ? Le dirlo, la liste FCPE ?!

Bon à savoir pour les prochaines...

(eh oui, c'est fou ce que les soit disant enseignant-comlézôtres peuvent (pouvaient...) rendre de services à tout un tas d'organisations dont les plus estampillées "amies" semblent aujourd'hui les ignorer, voir leur ... dans les bottes !)

Vraiment, tout f... le camp !...

Commentaire n°9 posté par denis08 le 06/04/2011 à 14h49

"Et combien de listes de parents se sont retrouvées étiquetées FCPE, par la grâce...)
Après le 'pouvoir' d'orienter le vote des collègues, le' pouvoir' d'orienter les listes des parents! Pfff! Y'en a, j'vous jure...
Bien sur que l'abandon des epep est un grand pas (s'il se confirme). N'oublions pas qu'il s'agit du texte de 2004 avec 25 classes et le super dirlo qui n'avait rien d'un dirlo d'ailleurs. Celà n'a rien à voir avec une fusion qui ne serait ni illégitime ni incohérente entre 1 élémentaire et 1 primaire pour faire une structure d'une douzaine/ quinzaine de classes. Seul obstacle, mais de taille, les locaux sont souvent séparés et le fait d"avoir 2 bureaux ne me paraît pas très cohérent(pour les parents au moins).

Commentaire n°10 posté par densi le 06/04/2011 à 18h39

le' pouvoir' d'orienter les listes des parents! Pfff! Y'en a, j'vous jure...

 

Tu as raison, rigole. Et pourtant, cela m'est arrivé ma première année de direction. Alors, tes soupirs, tu te les gardes.

Commentaire n°11 posté par Pascal Oudot le 06/04/2011 à 19h04

Quant au "pouvoir" d'orienter le vote des collègues, on verra bien en octobre. Profite, rigole encore.

Commentaire n°12 posté par Pascal Oudot le 06/04/2011 à 19h05

tout à fait d'accord sur l'utilité des écoles primaires, mais rêvons un peu, plutôt que de créer une usine de 450 gamins de PS à CM2 en regroupant mat et élem, ne vaudrait-il pas mieux avoir deux structures primaires en mélangeant les âges ( chacune sur son site ! avec son directeur ) de 7,8 classes chacune ? J'aimerais bien que les défenseurs de la '' taille critique des écoles me disent combien de postes de directeurs ils sont préts à sacrifier pour qu'une minorité ait un statut ?

Commentaire n°13 posté par laurent le 06/04/2011 à 19h17

combien de postes de directeurs ils sont préts à sacrifier pour qu'une minorité ait un statut

 

Moi je m'en fous, j'ai toujours dit que je n'en serais pas. Et alors? La belle affaire! Je préfère bosser avec un directeur compétent et disponible que m'échigner tout seul dans mon petit coin. Et ce ne sera pas un sacrifice, je n'ai pas de vocation juédo-chrétienne à assouvir en ce domaine.

Commentaire n°14 posté par Pascal Oudot le 06/04/2011 à 20h17

Très bonne question Laurent.
"J'aimerais bien que les défenseurs de la '' taille critique des écoles me disent combien de postes de directeurs ils sont préts à sacrifier pour qu'une minorité ait un statut ?"

P. Oudot a commencé à y répondre :
"un moyen d'accéder à un statut pour certains directeurs d'école"
Certains = quelques-uns. Peu importe si les autres restent sur le bord de la route ? Peu importe si quantité de postes de dirlos sont supprimés ? Ils le savaient les dirlos quand l'assoc de Pierrot a lancé son fameux sondage ?
Nous, au SNUipp, nous avons une autre conception de la défense des personnels. L'intérêt général est la règle.

Et il nous prend pour des veaux, P. Oudot ?
"…deux choses, qui permettront à ceux qui ne connaissent pas le métier de directeur d'école…"

Mon p'tit gars, à priori, on peut penser que tous ceux qui viennent sur ce site savent ce qu'est un dirlo et connaissent même plutôt bien le métier.

Commentaire n°15 posté par Gégé le 06/04/2011 à 20h31

Tu as raison Gégé, mis à part toi, bien évidemment !

Commentaire n°16 posté par Lionel le 06/04/2011 à 20h55

Ah l'enfoiré, jolie dernière phrase de l'ahuri de service qui n'a pas fichu les pieds dans une classe depuis des lustres. Tu nous prends pour des buses? Parce que moi, ce n'est même pas pour un veau que je te prends, j'ai plus de respect pour ce que je mange que je n'en aurai jamais pour un guignol de ton espèce. Quant à vos âneries sur le nombre d'appelés et d'élus, j'ai déjà répondu: rien à cirer! Mais c'est facile d'ignorer mon commentaire. D'autant plus facile que tu fais, avec ta totale mauvaise foi habituelle, semblant d'ignorer que le GDID réclame un statut pour tous les directeurs. Pauvre type, va, pourri! Marre de vos mensonges permanents, vos pseudos à la con, votre mépris pour nous qui nous échinons sur le terrain. Ras-le-bol de vous voir vous pavaner. Des veaux? Non. Des salauds, et de la pire espèce, oui, celle qui reste anonyme et dénonce autrui, celle qui envoie les autres au cesse-pipe en restant au chaud, celle qui se gave de foie-gras alors que les autres crèvent de faim. Oui, vous êtes de cette espèce, ignorante, sale, infamante, des rebuts qui n'osent même pas afficher leur nom ni dire ce qu'ils font réellement tellement ils en ont honte. Ras-le-bol de lire ici les pires insanités au nom de "la profession", alors qu'elle vous conchie, ou au  nom de la liberté alors que vous n'avez aucune idée de ce que ce mot veut dire, ou au nom de la démocratie alors que vous avez pendant des décennies soutenu les plus monstrueux régimes autocratiques. Foutez-moi la paix, ne reprenez pas mes commentaires, ils ne sont pas destinés à être mêlés à votre boue syndicale puante. Moi je suis là pour discuter avec des vrais gens, des gens sérieux, des gens qui sont sur le terrain, pas avec les barbouzes et les petites mains du SNU. Marre, marre, marre!

Commentaire n°17 posté par Pascal Oudot le 06/04/2011 à 20h58

La naïveté de tes réponses, Densi, constitue un démenti très net aux élucubrations de ton pote Gégé quand il ose écrire : "Mon p'tit gars, à priori, on peut penser que tous ceux qui viennent sur ce site savent ce qu'est un dirlo et connaissent même plutôt bien le métier."

En effet, Gégé, a priori (ce qui te va plutôt bien), mais a priori seulement

Commentaire n°18 posté par denis08 le 06/04/2011 à 21h11

"on peut penser que tous ceux qui viennent sur ce site savent ce qu'est un dirlo et connaissent même plutôt bien le métier."

Beaucoup, certainement Gégé, tous... un doute m'habite.

Quant à ton couplet sur l'intérêt général qui primerait au snuipp, il est intéressant : soit c'est un scoop, soit tu te fous du monde.

Commentaire n°19 posté par Denis le 06/04/2011 à 21h17

Et c'est nous qui sommes des corporatistes ? Faut savoir . Croyez-vous chers camarades syndicalistes que pour autant sans EPEP on arrêtera les fusions d'écoles les pôles scolaires en ruralité ? Croyez-vous que tout cela n'affectera pas le nombre de dirlos, de chargés d'école ?

Et puis croyez-vous que l'immense majorité des dirlos qui ont une indemnité ridicule et des clopinettes de points d'indices supplémentaires soient des vieux barbons accrochés à leurs avantages acquis ? Mais lesquels ?Ne transférez pas votre expérience sur les autres.

Question intérêt collectif nous donnons tous les jours y compris en faisant le concierge, le technicien maintenance réseau, la vaisselle même et j'en passe. C'est pas un slogan dans notre bouche mais une quotidienneté. Alors les leçons d'apparatchik....

Personnellement je regarde aussi à trouver une école avec un dirlo avec qui j'aimerai bosser. C'est une éventualité . Tant que l'équipe me suit j'e reste mais pas à n'importe quel prix. Beaucoup des membres du GDID ne seront plus dirlo lorsque le statut nous sera enfin accordé car en retraite ou ailleurs.

Et nous demandons un statut pour tous car si tu lis correctement nos projets Gégé on est loin au GDID des EPEP. Je n'ai exprimé que mon opinion personnelle à ce sujet. Mais bon pour cela il faudrait ôter tes oeillères.

Commentaire n°20 posté par Grégoire le 06/04/2011 à 21h39

Hé oui, va falloir que Gégé, Densi & Co redescendent une fois de plus sur terre.

1) Dans mon département, rural s'il en est, notre charmante IA vient de décider la fermeture de 3 nouvelles classes uniques (ça fait pas des directeurs en moins, mais des chargés d'école ce qui franchement pour moi est la même chose, surtout quand ce sont de jeunes collègues qui s'y sont collé à la sortie de l'IUFM). Je ne parle pas des 27,5 autres fermetures de postes contre lesquelles les syndicats sont bien incapables de peser, n'étant que consultatifs en CTP. A cela il faut objectivement rajouter 2 fusions d'écoles maternelles et élémentaires sur deux communes, soit 2 dirlos de moins qui n'embêteront plus les thuriféraires du conseil des maîtres décisionnaires. Ah ça, les cocos, l'administration n'a pas besoin de vous ni des fumeux EPEP pour supprimer des dirlos, elle se débrouille fort bien avec les outils qu'elle possède déjà. Mais ça, Gégé, quand on est à longueur de journée dans un bureau à copier/coller FSC sur le site de DEL, on ne peut pas comprendre !

2) Je cite Densi (commentaire n°10) :"Après le 'pouvoir' d'orienter le vote des collègues, le' pouvoir' d'orienter les listes des parents!" Et bien encore heureux ! Heureusement qu'il y a 10 ans de cela, débarquant sur une direction de 4 classes sans décharge, avec 2 ans d'expérience dans le métier en tant que bouche-trou en RASED puis ZIL l'année suivante et donc sans avoir eu de véritable poste d'adjoint, heureusement donc que j'ai écouté la directrice qui partait à la retraite et qui m'a "conseillé" de m'appuyer sur tel ou tel et d'éviter tel ou tel ! Sinon je serais allé au désastre. Mais mon bon Densi, c'est comme les syndicats ça : toutes vos listes sont orientées aux élections pro, n'est pas candidat qui veut, il faut montrer patte blanche et parler la langue appropriée. A quoi cela sert-il que tu joues aux vierges effarouchées ? Quand à orienter les votes des collègues, ne t'inquiète pas, j'y travaille ardemment, tous les jours. Et puis de toute façon, si tu savais comme vos publications n'intéressent personne. J'ai la collec complète des FSC sous cellophane depuis plusieurs années, à disposition de qui veut les ouvrir. Et étonnament, personne ne les ouvre ! Pas besoin d'orienter qui que ce soit, tu vois !

Commentaire n°21 posté par Lionel le 06/04/2011 à 22h33

Il est des commentaires qui seraient comiques s'ils ne révélaient une triste réalité: celui de Gégé sur les dirlos qui resteraient sur le bord de la route. On le sent inquiet du sort de ces collègues destitués de leur fonction ( car aujourd'hui, c'est une fonction...), presque la larme à l'oeil... mais combien de postes restent vacants tous les ans parceque la fonction justement est une galère sans nom? combien de postes sont pourvus par des jeunots ( et jeunotes) qui y laissent la santé? ... et même des plus anciens qui.... mais chut! le Snuipp est pudique et veut éviter certains sujets.... et là on ne l'entend plus le Gégé parcequ'il faudrait envisager une " fonction" moins précaire, plus stable, mieux rémunérée, reconnue et disposant de temps... et ça Gégé y veut pas, c'est pas bien , ça pourrait, dans ses rêves de Gégé gêner l'Equipe alors non, il veut bien tous les dirlos faisant fonction sur le pont avec leur classe, leur petit bureau à tout faire mais surtout pas sur le bord de la route! ça c'est pas bien! Gégé devrait fonder la SPD, Société protectrice des dirlos laissés sur le bord de la route par le méchant Gdid... mais c'est déjà pris... dommage!

Commentaire n°22 posté par merlin le 06/04/2011 à 22h51

Il est incroyable, ce REISS !!! Il sait que personne ne veut des EPEP. Ni les syndicats, ni les maires, ni les associations de parents (sauf la PEEP), ni même les enseignants et pourtant il se permet de faire du chantage aux élus de la République.

"Frédéric Reiss indique « attendre la mouture définitive de la proposition de loi ». « Nous allons tenter de rétablir la possibilité d’expérimenter les EPEP en Commission Mixte Paritaire. Si nous n’y parvenons pas, nous redéposerons une nouvelle proposition de loi »"

Même le gouvernement n'en veut pas. Sinon ce serait fait. Les décrets d'application de la possibilité d'expérimentation n'ont jamais été pris, c'est dire l'intérêt du pouvoir pour ces EPEP... Et ce député, qui ne représente que lui, en remet une couche ! Mais qu'il se taise ! D'autant que ce même REISS a déjà déposé une loi dans ce sens. Une loi déposée sur le bureau de l'Assemblée nationale et restée lettre morte. Il n'a toujours pas compris ? Mais il est mandaté par qui, ce type ?

Commentaire n°23 posté par Théo62 le 06/04/2011 à 23h03

Sauf que les supers directeurs sans statut sur poste à profil, ça existe déjà et ça ce répend. Voir par exemple ce que dénonce la CFTC Education Nationale sur l'île de la Réunion où ce "petit" syndicat à fait plus de 20% aux dernières élections et est bien représenté en CAPD:

http://www.cftc-educ.com/modules.php?name=Blogs&op=billet&bid=170

Elle demande aux directeurs de boycotter l'appel à candidature sur ces postes à profil. On verra in fine qui les demande et qui les obtient.

Commentaire n°24 posté par JeanRoger le 07/04/2011 à 06h41

Mais il est mandaté par qui, ce type ?

La réponse peut être bien difficile : on peut hésiter entre la CIA, le Mossad, l'ex-KGB, le FBI, et j'en passe !

Un député ? N'est-ce pas un élu de la Nation ? À ce titre, il peut (sauf à le lui refuser mais au nom de quel "principe" démocratique ?) émettre une idée, s'obstiner dessus, la travailler, etc. Ce serait donc si répréhensible que ça ?

Et Michel Rocard, par qui est-il mandaté ?

« Avec 850 000 enseignants et 14 millions de scolarisés, je ne sais pas comment on fait. Je ne crois pas que des circulaires écrites puissent faire circuler la vie dans un machin de cette taille. Il faut prendre le risque de courir vers une vraie autonomie de gestion des établissements. Une des solutions possibles serait de tout ramener à l’échelle de la région, à moins d’être capable de gérer sur trente ans ».

Et voir ses propos sur le syndicalisme...

http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/2011/04/05/michel-rocard-aux-enseignants-%C2%ABvous-naurez-plus-jamais-de-ministre-competent%C2%BB/

Commentaire n°25 posté par henri le 07/04/2011 à 07h35

Je partage ce que dit  Densi quand il parle de cohérence et de légitimité à fusionner des écoles dans des cas précis, et ce que dit Laurent quand il reconnaît l'utilité des écoles primaires.

Sauf que ce n'est pas pour se mettre d'accord, de discuter des critères qui permettent d'avancer vers ce type d'école. Non, pas du tout, c'est pour nous dire qu'il ne faut toucher à rien, car le RISQUE de créer des MONSTRES dans lesquels seraient SACRIFIÉS une majorité de directeurs...

Et Gégé applaudit et Théo conteste la légitimité du vote républicain...

Chiffons écarlates, postures protestataires.... montée du FN!

 

Parce que sur le terrain, le vrai, il y aurait de quoi faire:

- consensus sur le rejet des EPEP façon Darcos c'est-à-dire créer de très grosses structures (30 classes) sans souci de cohérence ni pédagogiques ni géographique avec comme comme seul critère d'efficacité l'économie de postes.

- consensus pour créer des écoles primaires quand la cohérence géographique s'appuie sur un projet éducatif issu du terrain AVEC MOYENS SUPPLÉMENTAIRES.

- consensus pour dire que la grande diversité des écoles et des territoires ne permet pas une solution uniforme. La fermeture de classes en milieu rural relève plus de l'aménagement du territoire que d'une simple mesure de carte scolaire, de même que dans les quartiers dits sensibles les conséquences de fermetures dépassent le cadre strict de l'Éducation nationale.

-consensus pour, à minima, REdéfinir les missions du dirlo

...

On voit qu'il y a vraiment matière à avancer.

Ben, NAN!

On préfère la posture en égrainant toujours les mêmes conneries.

Aujourd'hui, sur des critères uniquement économiques les IA fusionnent (hors textes réglementaires!) sans attribuer de moyens supplémentaires, on attribue les postes des directeurs de grosses écoles par profil, on réquisitionne nos décharges pour pallier au manque de remplaçants...

Et Gégé, Densi, Laurent continue avec leur prêche d'un futur catastrophique si...

Le pompon à Théo qui demande par qui est mandaté un député pour proposer une loi...

rire ou pleurer?

Pleurer.

 

 

Commentaire n°26 posté par Pierrot Lombard le 07/04/2011 à 09h43

Pleurer, oui, Pierrot. Mais moi je vais aussi prendre une baïonnette virtuelle et continuer à foncer dans le gros lard de ces individus pour lesquels une posture équivaut à une pensée, pour lesquels une manifestation est une preuve d'implication, pour lesquels réclamer une grève que l'on fera sur son temps de décharge syndicale est un acte de "résistance". Ah les jolis donneurs de leçons! Le SNU? "...une divinité mille pattes apparaissant à la fois comme une théorie de martyrs extatiques, une armée haillonneuse de paladins assoiffés d'héroïsme et une procession d'archanges à culs rouges..." Je vous hais, chaque jour un peu plus, à cause de votre suffisance, de votre lâcheté quotidiennement dénoncée, de votre totale incapacité à seulement écouter. Vous êtes l'exemple même de ce que je souhaite à chacun de mes élèves de ne pas suivre. Moi je cherche à aider à se construire des adultes responsables, pas des monstres tuméfiés et bouffis d'outrecuidance.

Commentaire n°27 posté par Pascal Oudot le 07/04/2011 à 12h54

On m'a souvent demandé de citer la dernière action du SNuipp en faveur des dirlos. Un jour, j'ai répondu de façon ironique : "pas de première ni de dernière action". Certains se sont bien foutu de moi. Pas grave, j'ai l'habitude. Qu'est-ce que je voulais dire ? Simplement que le SNUipp intervient autant que nécessaire et sans compter ses interventions.
Tiens, par exemple, la dernière action payante concerne la lutte menée pendant des mois et qui vient d'obtenir, ENFIN, un début de réponse : 4500 EVS aide administrative à la direction vont être recrutés. C'est pas rien, ça ! Une première vague d'embauches dès ce mois d'avril et le reste d'ici juin. On a quand même bien fait de protester, râler, pétitionner... Dont acte. Vous voyez, chers collègues, ni première, ni dernière action... simplement être là quand il faut et s'engager à fond.

Oui, ben, ta question est toujours sans réponse, Laurent. Pourtant c'est LA QUESTION qu'il faut poser :
"J'aimerais bien que les défenseurs de la '' taille critique des écoles me disent combien de postes de directeurs ils sont préts à sacrifier pour qu'une minorité ait un statut ?"

Ils sèchent les copains ! Rien ! Pas le moindre commencement de début de réponse. Rien du tout.
A part P. Oudot qui pète les plombs en permanence. Mais, bon, on a l'habitude... Tiens un petit conseil, Pascal. Enfin si tu me le permets...
Tu sais, dans le domaine de la communication, il est préférable de se contrôler si on veut être crédible. Dis-toi bien que tout ce qui est excessif, colérique... ça amuse la galerie mais ça n'apporte rien au débat et ça ne peut que desservir tes propos et donc la cause que tu défends. C'est vraiment le B-A BA de tous ceux qui ont un message à faire passer : calme, courtoisie, respect, maîtrise de soi... Et puis, tu sais, keep cool, ça se passera bien...

Commentaire n°28 posté par Gégé le 07/04/2011 à 21h14

Je risque une nouvelle question à l'ineffable Gégé (et s'il y répond, promis, je joue au loto demain !)

Arrivée dernièrement dans nos boîtes aux lettres, la prose du SE-Unsa qui explique exactement ce que tu viens de nous seriner à une très légère nuance près : c'est grâce à son intervention que les EVS-aides administratives vont être rétablis.

Alors, qui croire ? C'est grâce au SNipp ? Au SE-Unsa ?

La logique de ce d'aucun ont appelé le "proutocole" voudrait que le SE-Unsa, ayant été le seul à signer (avec les réactions syndicales que l'on sait du côté du frère ennemi), il ait finalement bien été le seul à pouvoir aller négocier avec le ministère. Me trompé-je, "cher" J'ai-J'ai ?

Après la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf, ton syndicat ne nous ferait-il pas maintenant le coup du pigeon qui voulait se parer des plumes du paon ??? Auquel cas la dernière action du SNipp pour les dirlos serait... celle du SE !!!

Mais sans doute est-ce le début de la réunification syndicale versus FS"U"

Commentaire n°29 posté par denis08 le 07/04/2011 à 21h54

'On préfère la posture en égrainant toujours les mêmes conneries'
Prends le comme cela si tu veux mais nous avons tellement été échaudé que je préfère le 'rien' à signer un chèque en blanc à certains qui nous entuberont une fois la signature acquise (type Reiss). Le jour ou le contrat proposé sera clair (statut non hiérarchique, fusion de maternelle/élémentaire adaptée au lieu...), tu pourras compter sur moi (et, comme d'autres ici, je sais aussi ce que c'est que s'engager).  Pareil pour ton agglomérat de syndicats qui n'ont pas de plate-forme commune. L'école ne va pas bien, on peut regarder aussi les taux d'encadrement, les moyens, les systèmes mis en place dans les autres pays de l'OCDE; la France est une des plus pauvres pour le 1er degré. La direction y a une part mais n'est pas essentielle non plus. Ce qui débloque aujourd'hui pour les dirlos  c'est l'avalanche de tâches inutiles que nous devons faire en dehors, en plus (forcement au détriment d'autres) et  c'est la notion de responsabilité (sran, elco, acc.éducatif...) du directeur (niée par le Snuipp qui ne nous aide pas sur le sujet). Des fusions se font aujourd'hui, c'est vrai mais la population bouge, se transforme et ce ne sont jamais des usines à gaz mais si nous n'avions pas tout refusé en bloc, où en serait on ?

Commentaire n°30 posté par Densi le 07/04/2011 à 21h58

Il suffit de chercher sur le net pour trouver tout et son contraire

6 février 2008

EVS
EVS : refuser la relance de la précarité !

Dans les Conseils d’Administration des établissements du second degré il faut dénoncer le recours au recrutement d’EVS et voter contre leur embauche.

Dans les écoles il faut refuser la participation au recrutement direct des personnes par les personnels qui travailleront avec elles. Nous devons dénoncer et refuser ce nouveau statut d’agent recruteur qu’on veut leur faire jouer.

http://973.snuipp.fr/spip.php?article62

Commentaire n°31 posté par Bernard le 07/04/2011 à 22h37

Oui, ben, ta question est toujours sans réponse, Laurent. Pourtant c'est LA QUESTION qu'il faut poser :

"J'aimerais bien que les défenseurs de la '' taille critique des écoles me disent combien de postes de directeurs ils sont préts à sacrifier pour qu'une minorité ait un statut ?"

Gégé, nous avons été plusieurs à y répondre.

AUJOURD'HUI, SANS STATUT ET UNIQUEMENT POUR FAIRE DES ÉCONOMIES (ce qui n'est pas le cas dans le rapport Reiss) LE MEN SUPPRIME, DIMINUE, SACRIFIE, DES CENTAINES DE POSTES DE DIRLOS EN FUSIONNANT DES ÉCOLES SANS Y APPORTER DE MOYENS SUPPLÉMENTAIRES.

Il est donc fallacieux de nous faire croire que la diminution du nombre des dirlos serait liée à la création d'un statut.

 

Et tu démontres une fois de plus que les seules questions qui t'intéressent ce ne sont pas celles qui sont propices à la discussion, au consensus, mais bien celles qui tripatouillent la crainte et la suspicion sans, bien sûr n'apporter d'autres solutions que le maintien de l'existant.

 

Au sujet de la crédibilité, Gégé, tu n'en as aucune, et en plus tu es prétentieux en étant persuadé de ta maîtrise de la communication...  La façon dont vous vous disputez la paternité du retour des EVS avec le SE est ridicule, qui rime avec je vous en... car si les EVS étaient une solution à nos problèmes, ça se saurait.

@densi

Prends le comme cela si tu veux, mais nous avons tellement été échaudé que je préfère le 'rien' à signer un chèque en blanc à certains qui nous entuberont une fois la signature acquise (type Reiss).

Mais ils n'ont pas besoin de signer pour nous entuber Densi, rappelle toi de Darcos.

Ensuite, nous proposons une discussion avec tous les acteurs pour arriver à un consensus.

Dis-moi comment REdéfinir les missions du dirlo, comme le propose le SNUipp, sans passer par un "statut"... puisque "chat échaudé", ce ne peut -être un décret. OK?

Alors quoi? qui a-t-il de plus fort, de plus protecteur, de plus significatif qu'un décret?

UN STATUT!

Donc, définissons ensemble le contenu, voyons quels garde-fous à mettre en place, plutôt que d'agiter des chiffons rouges.

 

Je partage tout ce que tu as écrit d'autre. 

• OK pour les moyens, mais OK pour mettre à plat ce qui existe pour en mesurer l'efficacité.

• OK pour se comparer aux autres pays, mais OK pour y constater que les dirlos y sont reconnus comme tels.

• OK pour limiter les tâches, qui elles peuvent être déléguées (EVS, autre PE avec moyens...), mais OK pour dire que nos missions et nos responsabilités par contre doivent être reconnues comme une spécificité, un métier à part entière.

 

Enfin, sur les fusions, on EST D'ACCORD. Même si cela te paraît invraisemblable, nous avons été au GDiD, les PREMIERS à nous opposés aux EPEP de DARCOS. les PREMIERS!

Mais nous pensons que des fusions maîtrisées, avec des critères précis qui prennent en comptent le projet local, la géographie et les particularités locales sont indispensables, comme nous pensons, que la proximité que l'on doit à nos usagers implique plus d'autonomie...

Quel intérêt aurions-nous à promouvoir des "usines à gaz", nous qui sommes tous issus du terrain et voulons y rester?

Par contre ceux qui cherchent un poste de "repli"(les pantouflards) après des années passées à arpenter les couloirs des circos ou des IA... 

 

PS:Pareil pour ton agglomérat de syndicats qui n'ont pas de plate-forme commune.

Tu parles de quoi?

Si c'est des syndicats cités dans l'article précédent, tu seras gentil d'enlever le "possessif". Je n'ai rien avoir avec eux.

Par contre si tu parles du SE, SGEN, CFTC, Avenir École, oui, et nous avons un texte commun.

 

 

Commentaire n°32 posté par Pierrot Lombard le 08/04/2011 à 08h16

Bonjour,

Puisqu'on parle de la CFTC Education Nationale et des EVS, je vous fais part de notre dernier communiqué:

Plaidoyer pour la reconnaissance du métier de directeur d’école

En 2006, un protocole co-signé par une organisation syndicale et le gouvernement a mis un terme à la grève administrative des directeurs. La seule avancée fut la mise à disposition d’une aide à la direction pour les écoles. Dénonçant notamment le statut précaire de ces aides à la direction, la CFTC Education Nationale a déploré que ce protocole n’apporte aucune solution durable à l’amélioration des conditions de travail des directeurs et directrices d’école.

La CFTC Education Nationale milite pour une réelle reconnaissance du métier de directeur et directrice d’école. Cette reconnaissance passe par la mise en place d’un statut avec une définition claire et précise des responsabilités des uns et des autres, une grille indiciaire spécifique, une réelle formation initiale et continue, de réelles perspectives de carrière...

Loin d’être un luxe, les aides à la direction formées par les directeurs et directrices d’école ont vite démontré leur valeur professionnelle.


"Ces aides à la direction" sont devenues de véritables secrétaires de direction aujourd’hui incontournables au fil de l’empilement des réformes de l’Education Nationale au fur et à mesure des nouvelles obligations, des tâches administratives sous lesquelles s’écroulent de nombreux directeurs et directrices d’école.

La suite ici !

Commentaire n°33 posté par Olivier Gérard le 08/04/2011 à 09h22

A part P. Oudot qui pète les plombs en permanence. Mais, bon, on a l'habitude... Tiens un petit conseil, Pascal. Enfin si tu me le permets...
Tu sais, dans le domaine de la communication, il est préférable de se contrôler si on veut être crédible. Dis-toi bien que tout ce qui est excessif, colérique... ça amuse la galerie mais ça n'apporte rien au débat et ça ne peut que desservir tes propos et donc la cause que tu défends. C'est vraiment le B-A BA de tous ceux qui ont un message à faire passer : calme, courtoisie, respect, maîtrise de soi...

 

Merci de tes conseils. Au fait, ceux qui me connaissent savent que je suis parfaitement aimable. Je suis très apprécié dans les discussions... dans les vraies discussion, car j'y exprime mon point de vue avec politesse et sincérité. Je suis également un excellent présient de séance, car je sais faire exprimer son opinion à chacun. Je suis considéré comme quelqu'un de profondément honnête et courtois. Sauf avec les cons. Désolé, là je ne peux pas.

Commentaire n°34 posté par Pascal Oudot le 08/04/2011 à 12h17

"Même si cela te paraît invraisemblable, nous avons été au GDiD, les PREMIERS à nous opposés aux EPEP de DARCOS. les PREMIERS!"

OH ! OH !!!! Sans complexe, Pierrot. Plus c'est gros, plus ça passe !!!

Aurais-tu oublié que ton assoc a sorti une version light des EPEP baptisée EPE, si j'ai bonne mémoire. Bien sûr, depuis, sous le feu des critiques, sous la pression de la base, on n'en entend plus parler. Facile de se foutre des syndicats mais faut être crédible. Les EPE déclarés pertes et profits ? Comme la J.A.S. qui devait ringardiser la grève ? Un petit tour et puis s'en va... Mais on n'oublie pas, Pierrot. On n'oublie pas. Surtout les collègues embringués dans le bazar. Tu comprends pourquoi y en a tant qui n'ont pas renouvelé leur cotisation.

Commentaire n°35 posté par Gégé le 08/04/2011 à 15h34

"Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît.", et toi Gégé, tu ne recules devant rien!

Même si cela te paraît invraisemblable, nous avons été au GDiD, les PREMIERS à nous opposés aux EPEP de DARCOS. les PREMIERS!

Je maintiens! 

Et la preuve c'est toi qui l'apporte en rappelant que nous avons proposé une version "ligth" des EPEP, les EPE.

1- litgh = fusion de maternelle/élémentaire adaptée au lieu... pour reprendre les termes de DENSI, ou ce que j'ai l'honnêteté de résumer à la suite du morceau que tu reprends bêtement: 

Mais nous pensons que des fusions maîtrisées, avec des critères précis qui prennent en comptent le projet local, la géographie et les particularités locales sont indispensables, comme nous pensons, que la proximité que l'on doit à nos usagers implique plus d'autonomie...

2- Si nous proposons une alternative "ligth"  aux EPEP c'est bien parce que nous nous y opposons. 

 

Mais on n'oublie pas, Pierrot. On n'oublie pas.

Mais j'espère bien Gégé...

 

Plus c'est gros, plus ça passe !!!

Ben non, justement, plus c'est gros, et plus on s'en rend compte... Et on en a marre que tu nous prennes pour des truffes.

 

 

Commentaire n°36 posté par Pierrot Lombard le 08/04/2011 à 16h52

Monsieur Gégé, nous n'oublions pas notre projet epe, il n'avait rien à voir avec le projet Darcos, mais il aurait fallu que tu le lises, et de la base cette fameuse base qui sert d'alibi à tort et à travers , surtout à travers, j'aimerais savoir de qui on parle?
des instits, des syndiqués? des directeurs?
Alors si tu veux vraiment savoir ce que pensent les directeurs d'école il faudrait le leur demander directement. Nous sommes disponibles si tu veux pour construire ensemble un questionnaire et le faire valider par nos deux structures, sous réserve bien sûr de sortir de l'anonymat.

Alain REI Président du GDID.

Commentaire n°37 posté par REI Alain le 08/04/2011 à 17h04

Sacré Gégé, si tu as été infoutu de faire la différence entre les EPEP Darcos et les EPE proposés par le GDID, serait peut-être temps d'investir... un labrador et une canne blanche me semblent tout indiqués. Mais c'est finalement la probabilité la plus honorable...

Parce que sinon, ça pourrait signifier que tu t'opposes à un projet que tu n'as pas lu, ce qui ne ferait pas très sérieux.

Ou pis encore, que tu serais d'une totale mauvaise foi.

Commentaire n°38 posté par Denis le 08/04/2011 à 18h06

Gégé, d'une mauvaise foi totale ???

Ca se saurait ! 

Commentaire n°39 posté par denis08 le 08/04/2011 à 19h12

Nouveau message de Gégé à ... 15h24 !!!!!!!!!! MAis que fait-il vraiment ? Quel est son occupation professionnelle ?

Quand au contenu de son message, il ne m'inspire que trois réflexions, que j'emprunte volontiers à nos plus grands penseurs français des 40 dernières années :

1) Si la conversation de quelqu'un vous ennuie, mangez une biscotte : vous n'entendres plus rien. (de l'excellent et regretté Sim) ;

2) En cas de morsure de vipère, sucez-vous le genou, ça fait marrer les écureuils. (de l'excellentissime, génialissime et très, très regretté Pierre Desproge) ;

3) Comme disait mon grand-père, tous les ans il y a de plus en plus de cons, mais cette année j'ai l'impression que les cons de l'année prochaine sont en avance. (Patrick Timsit, qui n'est pas encore regretté et dont je vous laisserai seuls juges de l'excellence)

 

Sinon, comme commentaire de bulletin du petit Gégé, j'annoterai volontiers :

  - a touché le fond, mais creuse encore.

  - a les prétentions d'un cheval de course mais les capacités d'un âne.

Commentaire n°40 posté par Lionel le 08/04/2011 à 20h27

a touché le fond, mais creuse encore

 

Très jolie, celle-là, merci Lionel, très adaptée. Excellente analyse. Bravo. La phrase de Timsit, bien vue aussi, j'apprécie. Sauf que le gusse dont je refuse de citer le pseudonyme tellement j'abomine cette façon de faire, lui ce n'est un an d'avance qu'il àa, c'est un siècle. Rarement vu aussi raffiné dans l'imbécillité et la mauvaise foi. Du nanan pour un anti-syndicaliste primaire comme moi, un mec comme ça; l'ilustration totale, parfaite, récidivante, du néant auquel nous avons malheureusement à faire nous les pauvres bêtes de somme qui sommes sur le terrain. Ce n'est pas possible, ils l'ont cherché pendant longtemps avant de le trouver. Ils ont dû décanter les bas-fonds de leurs fédérations les plus ahurissantes. J'en arrive même à me demander si ce n'est pas du masochisme de la part du SNU de nous foruguer un tel boulet ici. Ils doivent apprécier se faire traiter d'abrutis, cela doit leur plaire, les faire jouir, je ne sais pas moi il doit bien y a voir une raison, non? Non? Etonnant. Tous les jours épaté.

Commentaire n°41 posté par Pascal Oudot le 08/04/2011 à 22h54

Bonjour,

En relisant les commentaires d'anciens articles de Directeurs en Lutte, que je remercie au passage pour son engagement dans la demande d'un statut pour les directeurs (c'est vrai que nous ne sommes pas les seuls à défendre ce point de vue), je me suis aperçu qu'il était reproché parfois aux syndicats de ne pas donner la parole à la "base" notamment au moyen de forums. Ce n'est pas le cas de la CFTC Education Nationale qui possède ces forums (pas très fréquentés, il faut bien le dire) dont un consacré à la problématique des directeurs dont voici le lien:

http://www.cftc-educ.com/scenrac_forums/viewforum.php?f=5

Commentaire n°42 posté par Gérard Olivier le 09/04/2011 à 07h33

Quand on tape "gégé snuipp" sur google on tombe sur une critique de Manga dont un des personnages est fort intéressant pour comprendre ce sacré gégé :

Elle en vient à vivre dans la famille du petit Shige-ru, dit Gégé - Gégé, c’est le double de Mizuki au même âge ! - Gégé est un enfant débordant d’imagination qui à 10 ans dessine et écrit déjà des histoires de monstres et de fantômes. NonNonBâ , dépositaire des croyances populaires de cette région rurale, abreuve le garçon de vieilles légendes.

AH, les légendes syndicales...

Commentaire n°43 posté par montagny le 09/04/2011 à 08h58

Allo, Gégé-toujours-pas-de-réponse...

Je lis vainement ce que tu écris : toujours pas de réponse à nos questions (je n'ai donc pas joué au loto hier...)

Allez, soyons constructifs. Gégé, je vais répondre à une de tes questions, LA question selon toi, et toi, en contrepartie, tu répondras aux nôtres. OK ?

Petit rappel :

"Pourtant c'est LA QUESTION qu'il faut poser :
"J'aimerais bien que les défenseurs de la '' taille critique des écoles me disent combien de postes de directeurs ils sont préts à sacrifier pour qu'une minorité ait un statut ?""

Ma réponse : je te propose de fusionner toutes les directions restées vacantes à l'issue du mouvement. Ca te va ?

Et toi, alors, tes réponses à nos nombreuses questions (si tu ne t'en souviens plus, bon courage pour la relecture, il y en a quelques pages...) ???

Commentaire n°44 posté par denis08 le 09/04/2011 à 10h58

C'est plus directeur en lutte mais Gégé en lutte contre les directeurs .

Commentaire n°45 posté par Gregoire le 09/04/2011 à 11h25

Il lui faut pas grand chose à Grégoire pour être content. Il rit de ses propres blagues... Il fait un bon mot, ou plutôt il croit en faire un, et il est content de lui. Eh ben tant mieux l'ami.
Plus sérieusement, nous défendons les dirlos probablement plus que tu ne l'imagines. Nous défendons l'école publique. Elle en a bien besoin ! Nous nous attachons à défendre tout ce qui est attaqué. En ce moment, le boulot ne manque pas. Nous défendons les dirlos dans le sens où nous défendons la direction de l'école. En améliorant la qualité de vie des dirlos par une aide administrative, matérielle, en réclamant plus de décharges, en refusant les EPEP, en exigeant une définition des missions, en allégeant le boulot de tâches qui ne servent à rien...etc. Nous préservons les écoles et donc les dirlos. Certains disent "temps, moyens, salaire..." ça n'est pas ce que nous réclamons... Ah bon ? Pourquoi n'y a-t-il pas de postes vacants à Paris ? Curieux, non ?

Commentaire n°46 posté par Gégé le 09/04/2011 à 13h42

 

"Pourquoi n'y a-t-il pas de postes vacants à Paris ? Curieux, non ?"

 

 

Parce qu’à Paris, Ducon, le montant des indemnités versés par la ville de Paris à ses dirlos, correspond, à 40 euros près, à ce que le GDID, dans son projet demande pour les dirlos… Curieux, non ?

 

Parce qu’à Paris, Gégé-Ducon, les dirlos y sont déchargés de classe, plus et mieux que ce que le projet du GDID prévoit… Curieux, non ?

 

Parce qu’à Paris, Triste Sihr, les dirlos sont prioritaires sur les attributions de logement de fonction, ce qui, suivant les quartiers, peut représenter un tiers à un demi salaire… Curieux, non ?

 

Parce qu’à Paris, pauvre type, le dirlos sont associés par la ville, associés et non victimes, à l’ensemble des politiques éducatives locales : centres aérés, gestion des cantines, péri et post-scolaires. Curieux, non ?

 

Parce qu’à Paris, Ducon-Gégé, les dirlos, de par leur position professionnelle, de par la reconnaissance, par la municipalité, de leur rôle, ont de fait, et non de droit, ce statut que nous réclamons en province… Curieux, non ?

 

Parce qu’à Paris, Quintuple Buse, les retraits de fonction des dirlos sont deux à trois fois moins nombreux que dans n’importe quel autre département… Curieux, non ?

 

Parce qu’à Paris, triste merde, les dirlos sont reconnus, identifiés, et, oh surprise, vivent bien moins qu'ailleurs dans le conflit permanent avec leurs équipes. Curieux, non ?

 

Quand à ta lamentable couennerie « Nous préservons les écoles et donc les dirlos. », pourrais-tu, Ta Suffisance, nous citer une seule, une minuscule, une unique victoire de ton syndicat ces dix dernières années ? Et je ne parle pas là des dirlos, domaine que vous avez abandonné depuis des lustres, mais bien de l’ensemble des question touchant à l’Ecole Publique… (Tu sais, ces bâtiments que tu croises parfois dans tes déambulations… Il y a des gamins et des adultes qui y bossent, mais, bon, tu ne dois pas trop connaître…)

 

En attendant, sans trop d’espoir ta réponse sur ce minable bilan de ton syndicat sur la décennie en cours…

Thierry Fabre

Commentaire n°47 posté par thierry fabre le 09/04/2011 à 14h23

Reprenons et décryptons le Gégé point par point.

 

"Plus sérieusement, nous défendons les dirlos probablement plus que tu ne l'imagines."

1) Plus sérieusement = foutage de gueule en langage Gégé

2) Le SNU les défend comment ? Une réponse plus argumentée et plus sérieuse serait sérieusement souhaitable.

3 En même temps, les défendre moins qu'on l'imagine, ça va être difficile, aprce que moins que pas du tout, là, sérieusement, je vois pas. Vous les avez défendu sur la grève administrative par exemple ?

"Nous défendons l'école publique."

4) Mouais, ça mange pas de pain d'écrire ça. Moi, de mon côté, je défends l'amour, la liberté, la paix dans le monde, le bonheur pour tous, la richesse partagée. Ma défense ne change rien à rien, comme la votre, mais je défends quand même.

 

"Elle en a bien besoin !"

5) Là au moins, on est d'accord. C'est sur les modalités de défense qu'on diverge a priori.

 

"Nous nous attachons à défendre tout ce qui est attaqué."

6) Les baleines bleues et les pandas aussi, ou bien excluez-vous certains attaqués ?

 

"En ce moment, le boulot ne manque pas."

7) Pareil pour moi dans mon école et dans ma classe, que je fréquente avec 27 élèves trois jours par semaine.

 

"Nous défendons les dirlos dans le sens où nous défendons la direction de l'école."

8) Et une fois de plus, Gégé défend la direction. Laquelle ? On ne sait toujours pas. Mais il la défend super bien. Dormez tranquilles bonnes gens, Gégé veille, et pas que sur DEL.

 

"En améliorant la qualité de vie des dirlos par une aide administrative,"

9) Celle que vous vomissiez lors de la signature du SE et pour laquelle vous demandez maintenant un statut ?

"...matérielle, en réclamant plus de décharges,"

10) Vous auriez obtenu quelque chose à ce sujet ? Parce que personne n'est au courant. C'est dommage de ne pas valoriser vos acquis auprès des collègues dirlos !

"... en exigeant une définition des missions, en allégeant le boulot de tâches qui ne servent à rien..."

11) Même remarque : y a eu des avancées qui nous seraient passées inaperçues ? Parce que des tâches, j'en ai de plus en plus, et pas de moins en moins. Mais peut être suis-je le seul ?

 

Quelle poilade de te lire Gégé ! Alleze, encore, encore, n'hésite pas !

Commentaire n°48 posté par Lionel le 09/04/2011 à 15h42

Nous défendons les dirlos dans le sens où nous défendons la direction de l'école.

Ben voyons, encore une fois tu fais l'impasse sur la réalité de l'école : il y a une direction de l'école  parce qu'il existe un pauvre mec ( ou nana ) qui fait le directeur . Nuance. Défendre la direction de l'école passe avant tout par défendre la personne du directeur. On est fait de chair et de sang ,on n'est pas un simple concept qui pourait se diluer à travers un CMD inexistant. Il suffit de demander à tous les directeurs ,je dis bien tous les directeurs ,quel est leur expérience lorsque le bateau ivre entre en zone de gros temps? Lorsqu'ils se retournent les collègues ont bien souvent quitté le navire. Du vécu et si cela t'interresse je t'en cause.

Maintenant pour Paris j'ai l'idée que tu aurais mieux fait de t'abstenir . Ils ont déjà ce que nous réclamons. D'ailleurs c'est pour cela que le dossier  est bloqué car la capitale n'est pas un relais pour les pauvres rats des champs. Sinon il y aurait longtemps qu'on l'aurait ce statut. Paris éternue la France s'enrhume c'est connu.

Quant à mes blagues qui n'en sont pas;  désolé à lire ce forum ,tu parviens assez bien à tes fins à savoir détourner le débat pour éviter au bon peuple d'être instruit de son malheur. Qu'importe les dirlos sont tout ( et même plus ) sauf des imbéciles.

Du pain des jeux et un syndicat . Joli slogan de campagne, camarade.

Continue à ne pas nous voir, car de toute façon pour nous tu es invisible.

Commentaire n°49 posté par Grégoire le 09/04/2011 à 15h57

Il me vient parfois des questions sur l'origine de Gégé et de sa présence sur ce site à débiter des inepties à la face des travailleurs, j'ai bien quelques hypothèses, mais elles restent à l'état d'hypothèses faute de recoupements :

1 - Gégé est un type payé par un syndicat concurrent du snuipp pour ridiculiser l'image de ce dernier.

2 - Gégé est un individu qui n'ose pas faire chauffer sa carte bleue pour se rendre sur des sites sados-masos et préfère venir ici s'en prendre plein les dents pour pas un rond.

3 - Gégé est un cumulard des deux précédentes possibilités, joignant l'inutile au désagréable.

Commentaire n°50 posté par Denis le 09/04/2011 à 16h49

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