Quelle heure ?

 

Soutiens

     

 

Le statut de directeur d'école dans les projets

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

 

11

 

Recommander

Le site des directeurs

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

  Inscrivez-vous sans tarder à la "newsletter" des "directeurs en lutte"pour recevoir les dernières infos. 

Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

 

Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 23:42

 

Le 8 mars dernier, dans un article intitulé « Direction d’école : le SNUipp en quête d’une crédibilité introuvable » nous avons attiré l’attention de nos lecteurs sur l’enquête en ligne lancée par le SNUipp et destinée « à laisser la parole à l’ensemble des directeurs et adjoints ».

 

------------------------------------------------------------

 

Nous écrivions alors :

 

Une enquête entachée d’une grossière erreur méthodologique

 

Destinée à l’ensemble des directeurs et adjoints, cette enquête nationale présente un inconvénient majeur qui la rend d’ores et déjà sujette à caution : elle ne présente aucune des garanties de fiabilité d’un véritable sondage.

En effet, cette enquête ne se conforme pas au standard méthodologique des enquêtes d’opinion dans la mesure où il est possible d’y répondre autant de fois que l’on veut depuis un même poste (aucun blocage des adresses IP). Rien à voir avec l’enquête commandée en 2006 par le GDID qui avait fait appel à un institut de sondages réputé (IFOP) et qui présentait toutes les assurances méthodologiques nécessaires pour fournir des résultats fiables.

En ne se donnant pas les moyens d’une enquête incontestable, le SNUipp ruine tous ses efforts de séduction déployés ces derniers temps pour afficher son intention de faire évoluer la « fonction » de directeur car, quels qu’ils soient, les résultats seront forcément affectés d’un doute. Doute d’autant plus fort que les deux précédentes enquêtes départementales (06 et 65) de ce syndicat étaient déjà entachées d’approximations, d’erreurs et d’incohérences qui leur ôtaient toute crédibilité.

 

Des résultats inexploitables

 

L’enquête présente un autre inconvénient de taille : elle est anonyme, ce qui n’est pas une faute en soi. Cependant, il deviendra impossible de différencier les réponses apportées par les directeurs et les adjoints puisque chacun aura le loisir de se faire passer pour qui bon lui semble et autant de fois qu’il le souhaitera. Comment imaginer que les auteurs de cette enquête n’y aient pas pensé ?

Force est constater que cette enquête ne peut se parer d’aucune valeur scientifique. Quels qu’en soient les résultats, l’exploitation qui en sera faite ne pourra donner lieu à aucune analyse crédible et incontestée. Et hélas, il est à craindre que comme les précédentes, cette consultation ne contribue un peu plus à semer le trouble sur les véritables intentions du SNUipp à l’égard des directeurs d’école.

Coup d’épée dans l’eau ou nouvelle manipulation ? Faudra-t-il attendre le mois de mai (publication des résultats) pour en avoir le cœur net ?

 

------------------------------------------------------------

 

Les résultats de cette enquête sont maintenant publics. Le SNUipp se félicite de la participation :

« Vous aviez la parole et vous vous en êtes saisi. Un peu plus de 9 250 réponses à l’enquête sur le fonctionnement et la direction d’école, voilà un beau succès [...] Cette participation conséquente est venue confirmer, s’il en était besoin, que la situation actuelle de plus en plus insatisfaisante nécessite de dépasser le simple constat. »

 

Le SNUipp poursuit : « S’il ne s’agit pas d’un sondage, le nombre de réponses qui correspond à une participation de près de 20% des écoles est inédit et donne une forte crédibilité à ces résultats qui soulignent l’urgence d’une ouverture de discussions avec le ministère. »

 

Précision inutile qui ne fait que renforcer le doute sur les analyses du syndicat. Rappelons que cette enquête était ouverte aux 320 000 enseignants du premier degré. Le questionnaire étant anonyme, il n’est pas possible de savoir combien d’enseignants d’une même école ont pu y répondre. Il n’est pas possible non plus d’affirmer que « le nombre de réponses correspond à une participation de près de 20% des écoles ».

En réalité, la seule analyse que l’on puisse faire à partir des chiffres annoncés concerne la participation. 9 250 réponses rapportées au nombre d’enseignants donne un taux de participation inférieur à 3 %.

 

Ce taux n’est d’ailleurs pas assuré dans la mesure où il est tout à fait possible que de nombreux enseignants aient répondu plusieurs fois. Plusieurs d’ailleurs, sur différents sites ou forums, ont déclaré avoir testé un vote multiple. En effet, comme nous le disions le 8 mars, aucun système de blocage n’a été mis en place pour empêcher quiconque de répondre plusieurs fois.

 

Certes, le SNUipp précise que « la vérification et l’éventuelle correction des multiples saisies de même origine a été effectuée sur la base des adresses IP. »

Là encore, précision inutile qui ne fait que confirmer l’impossibilité de connaître avec exactitude le nombre de répondants uniques, notamment parce que de nombreux « multi votants » ont pu le faire d’ordinateurs différents.

Relevons par ailleurs que si un seul vote a véritablement été retenu par adresse IP, le système a pénalisé tous les collègues qui souhaitaient donner leur avis à partir du même ordinateur de leur école.

 

Au final, combien de répondants uniques ? Combien d’écoles participantes ? Combien de véritables directeurs et de véritables adjoints ? Nous n’avons les réponses à aucune de ces questions.

 

Comme nous le disions également le 8 mars, le SNUipp aurait gagné à confier ce travail à un institut d’enquêtes d’opinions, comme il le fait parfois pour d’autres enquêtes. Il y aurait trouvé la garantie de résultats incontestables obtenus plus efficacement par le biais d’un sondage auprès d’un échantillon représentatif.

 

La méthodologie employée jette un doute sur la crédibilité de l’enquête. Trop d’incertitudes demeurent. Les résultats ne peuvent être considérés comme fiables. Dès lors, il nous semble tout à fait inutile de les commenter.

 

Retour à la page d’accueil


Ecrire un commentaire - Voir les 116 commentaires - Publié dans : Position des syndicats
Retour à l'accueil

Commentaires

Il semble aussi qu'il y ait des "écarts" entre le pdf (très peu lisible) et sa version 4 pages "fenêtres sur cours"...

Commentaire n°1 posté par Pierrot Lombard le 08/06/2010 à 10h53

Cette pseudo-enquête montre l'arrogance de ce syndicat vis-àvis des directeurs .

Dire que certains ont voté pour lui!!!

Enquête truquée , c'est pas malin !!!

Commentaire n°2 posté par Noé BABET le 08/06/2010 à 14h55

"le SNUipp aurait gagné à confier ce travail à un institut d’enquêtes d’opinions... Il y aurait trouvé la garantie de résultats incontestables"

On peut dire la même chose de l'enquête faite par l'asso de dirlos. La dernière, c'était pas une enquête maison ? Un esprit mal intentionné pourrait se poser plein de questions...

 

" Enquête truquée"
De quel droit peux-tu dire de telles âneries, Noé ? Les élections pro c'était truqué aussi ? Avec la complicité du ministère ? Un peu de sérieux, s'il te plaît.

Commentaire n°3 posté par Théo62 le 08/06/2010 à 15h13

Tu as peut être raison Théo . Excuse mon excès de langage mais seul ce syndicat est contre un statut .

Commentaire n°4 posté par Noé BABET le 08/06/2010 à 15h53

Une enquête maison, celle du GDID ?
Exact… Mais tu oublies deux petites choses, Théo-te-ment :

- une enquête réalisée par un institut de sondage suppose plusieurs mois de travail préalable. Temps que nous n’avions pas…
- Une vraie enquête réalisée par un vrai institut ? Le GDID l’a déjà fait, en 2006, avec ses petits moyens et quelques sous. Le SNUipp ne l’a jamais fait.

On peut donc raisonnablement comparer deux enquêtes maisons. Sans parler même de leurs résultats, on constate que :

- avec ses 2500 membres, l’enquête du GDID recueille 6000 retours, soit 12 % des dirlos interrogés
- avec ses 50 000 adhérents revendiqués, le SNUipp n’a que 9000 réponses, soit moins de 20 % de ses propres adhérents, moins de 3 % des enseignants du premier degré…

D’où la justesse de cette phrase "le SNUipp aurait gagné à confier ce travail à un institut d’enquêtes d’opinions... Il y aurait trouvé la garantie de résultats incontestables"


Sinon, à part ça, mon bon Théo, tu nous expliques pourquoi ton syndicat n’a pas signé le texte commun, histoire qu’on rigole un peu ?

 

Thierry fabre

Commentaire n°5 posté par thierry fabre le 08/06/2010 à 16h05

Le statut des directeurs n'intéresse que quelques-uns . Ce qui intéresse les travailleurs en ce moment , c'est la retraite qui s'annonce mal , les coups du gouvernement contre la fonction publique ...

Commentaire n°6 posté par Noé BABET le 08/06/2010 à 16h07

Probablement la parole la plus juste de la journée, Noé. Tu as raison, il faut classifier les problèmes en fonction de leur urgence ou de leur caractère vital.

Commentaire n°7 posté par Théo62 le 08/06/2010 à 16h18

Et quand bien même l'enquête serait exploitable, elle montrerait quoi?

Que les directeurs et les adjoints ne sont parfois pas sur la même longueur d'onde , que ceux-ci ne veulent pas d'un statut pour ceux-là ( et encore c'est pas flagrant), qu'ils n'ont pas la même sensation d'urgence à régler des problèmes qui ne sont donc pas les leurs?

et surtout que plus les directeurs sont déchargés...mieux ils se portent...

CQFD : faut distinguer le métier d'adjoint de celui de directeur, c'est pas pareil

Commentaire n°8 posté par françou le 08/06/2010 à 17h12

"Enquête truquée" ?

Comment qualifier une enquête où tout un chacun peut répondre X fois, les enfants de ma concierge, le bedeau de ma paroisse et moi-même autant de fois que je le souhaite ?

Et malgré ce, les résultats ne sont pas flamboyants !!! Ils en deviennent même maigres si on supprime un certain nombre de "redites" dans les réponses !

Mais mieux vaut parler de ce qui fâche (retraites et mise en cause du Service Public par le méchant gouvernement en place) plutôt que de répondre à un certain nombre de questions gênantes..

Commentaire n°9 posté par henri le 08/06/2010 à 17h35

« ,,,il faut classifier les problèmes en fonction de leur urgence ou de leur caractère vital.,, »

Tu te répètes, Triste Tartuffe… Que ce soit toi ou tes clones, cela fait quelques lustres que vous nous serinez que le problème de la direction d’école n’est ni urgent, ni vital.
Cela a au moins l’avantage de prouver à quel point le sort de celles et ceux que vous êtes censés défendre vous importe peu…

Mais t’entendre rabâcher la même chansonnette ne change que pouic à ton absence de réponses aux questions que l’on te pose. A croire que cela te gène durablement aux entournures.
Nouvelle tentative donc, mon bon Théo :
ton syndicat n’a pas signé le texte commun. Pourquoi ?

Thierry Fabre

Commentaire n°10 posté par thierry fabre le 08/06/2010 à 18h16

Pour le coup je vous trouve d'assez mauvaise foi. Une fois évoquées les 'conditions' de cette enquête qu' y a-t-il de différent dans la synthèse des propos recueillis avec les propostions de la bande  des quatre, pas grand chose, on retrouve les mêmes conclusions : souhait de clarification des missions, autonomie partielle, gestion affirmée du péda et des partenaires...Le seul point différent (et qui vous fâche) est que si l'on prend la peine de demander aux adjoints s'ils pourraient s'investir, ils répondent que celà les intéresse ce qui est plutôt positif dans une EQUIPE. Et on voit bien que ce sont les dirlos des grandes écoles (une minorité actuellement en France) qui souhaitent la transformation en 'chef d'établissement'. Finalement ça correspond plutôt bien.

Commentaire n°11 posté par Densi le 08/06/2010 à 22h29

Heureusement que Densi et le SNUipp sont plein de bonne foi que n'ont pas les autres. Par exemple le SNU prétend avoir 60.000 adhérents mais seulement 9000 personnes réponde à leur super enquête, sur ces 9000 on compte 17% d'adjoints qu'on mélange sans vergogne aux 83% de directeurs qui ont répondu selon le SNU sans aucune pondération.
Elle est pas belle la bonne foi du Snoopy.

Commentaire n°12 posté par JeanRoger le 08/06/2010 à 23h24

Tiens, un clone de plus...

Cela tourne au rituel: dès que l'un (?) se trouve gèné pour répondre à une simple question, l'autre (ou le même, sous un autre pseudo) débarque pour tenter de faire diversion.

Densi, si tant est qu'il y ait un Densi, tu devrais songer à apprendre à lire. Cela te permettrait de nous expliquer pourquoi ce syndicat, dans les résultats bruts de son pdf, précise qu'une majorité de dirlos veut un statut, le tout pour indiquer le lendemain, dans son 4 pages, qu'une majorité de collègues le refuse...

 

Naturellement, puisque tu prends le relais des trolls précédents, tu pourras sans nul doute répondre à cette petite question:

ton syndicat n'a pas signé le texte commun. Pourquoi ?

 

Thierry fabre

Commentaire n°13 posté par thierry fabre le 09/06/2010 à 00h25

Le SNUipp sait comment s'y prendre pour relayer sa propagande. A partir d'un sondage très critiquable, il en tire des conclusions hâtives qui n'ont aucun sens. Le Café pédagogique se fait un plaisir de publier sans se poser de questions. Voilà ce qu'on peut y lire :

"Primaire : Les instits ne veulent pas des Epep

Alors que le gouvernement a promis de créer de vrais établissements dans le primaire (Epep), que l'Institut Montaigne vient de délivrer un rapport qui met en avant le rôle du directeur chef d'établissement, que pensent les instits du statut de l'école et de son évolution ?

"Je veux être déchargé et protégé juridiquement tout en restant un collègue comme les autres". Selon un sondage réalisé par le Snuipp, 72,5% des enseignants, 69% des directeurs ne veulent pas des Epep, ces structures d'établissement imaginées par le gouvernement. Très majoritairement les enseignants veulent un directeur qui soit aussi un enseignant, sans pouvoir hiérarchique. Les Epep ne sont acceptés que dans les seules écoles comptant 10 classes et plus.

"Pour moi la question centrale, ce n'est pas le statut mais le fonctionnement de l'école". Le modèle de direction que veulent les instits c'est pour 73% un fonctionnement d'équipe plus collectif. Ils revendiquent plus d'autonomie pédagogique. A coup sur, ces réponses obtenues sur près de 10 000 sondés sont très éloignées du modèle hiérarchique que de mande le rapport de l'Institut Montaigne
.
"

Et puis, il y a cette dernière phrase qui ne manque pas de sel :

"Officiellement, le Snuipp, avec d'autres partenaires, est intervenu récemment auprès du ministre pour ouvrir des discussions sur la mission des directeurs."

Tout l'art de tirer la couverture à soi...

Commentaire n°14 posté par Moira377 le 09/06/2010 à 09h51

Je relève personnellement plusieurs points, dans cette enquête du SNU.

 

D'abord, j'ai dès son lancement dénoncé sa forme: questions étrangement posées, format des types de réponse peu clair et surtout différent d'une question à l'autre (méthodologie peu orthodoxe et peu professionnelle, effectuer un sondage ne s'improvise pas), panel incontrôlable et indéfini (rien ne prouve la qualité des répondants), possibilité de réponses multiples (rien qu'entre mon domicile où j'ai une IP fixe et mon école, je pouvais y répondre deux fois!), etc. Bref, je le redis, méthodologie qui entâche franchement le sérieux de l'enquête.

 

Néanmoins, cette enquête est finalement parue, et je reconnais au SNU un certain courage, parce que le moins que l'on puisse c'est que les résultats ne vont pas dans le sens de ce que cette centrale nous braille aux oreilles depuis des lustres. Démonstration:

 

1) toutes réponses confondues (les répondants s'étant définis comme directeurs OU adjoints), ce sont d'après le pdf plus de 45 % qui veulent que la fonction de directeur devienne statutaire! C'est énorme! Surtout dans une enquête éditée par le SNUipp.

 

2) pour ceux qui se sont dans le sondage définis comme directeurs, ce sont plus de la moitié qui veulent un statut. C'est énorme aussi quand on pense que cette enquête était oragnisée par le SNU qui en refuse totalement l'idée... pour l'instant? Un détail: quand je regarde les pourcentages donnés de directeurs qui le veulent, ce statut, j'arrive globalement à 55%, et non 50%.

 

3) toutes réponses confondues, et sans refaire le calcul, ceux qui veulent que l'école obtienne une existence juridique sont plus de 61%. Quel chiffre! Car je veux bien qu'on m'explique comment on peut le faire sans transformer nos école en établissements...

 

Bref, je crois quand même que cette parution reste courageuse, en un sens. Même si, évidemment, chacun de ceux qui nient la réalité peut ne garder en mémoire que les chiffres qui l'intéressent. Même si la méthode employée est lamentable d'amateurisme. Même si les chiffres sont diiférents -qu'on m'explique pourquoi- entre le pdf et le 4 pages. Le SNU voulait-il économiser le prix d'une véritable enquête et d'un vrai dépouillement, menés par des professionnels? Je peux l'admettre. Mais maintenant, après de tels résultats, pourquoi continuer à sortir comme commentaire à cette enquête les mêmes litanies du style

"très majoritairement, les enseignants veulent un directeur qui soit toujours enseignant sans pouvoir hiérarchique"

alors qu'il n'en a pas été traité du tout dans l'enquête, ou encore

"C'est un temps de décharge plus important, et ce pour toutes les écoles, qui
est prioritairement demandé par les personnels qu’ils soient directeurs ou
adjoints. (...) Cela renvoie également sans doute à une exigence pour mieux fonctionner en équipe"

alors que je ne vois rien qui puisse étayer un tel commentaire.

 

Bref, j'ai peur que ce soit du gâchis. Tordre les chiffres, nier la réalité, tirer des conclusions étrangères au propos, cela me rappelle hélas facheusement des méthodes expérimentées au XXème siècle dans des régimes politiques tristement célèbres. Faut-il vraiment que le SNU continue dans cette voie qui n'est qu'une voie sans issue? Ne serait-il pas temps pour le SNU de virer des structures locales et nationales tous les vieux staliniens retraités qui en font encore la politique? Ne serait-il pas temps pour le SNU de se pencher sérieusement sur les besoins des enseignants, au lieu d'essayer de plier la réalité à ses désirs? Ne serait-il pas temps pour le SNU de prendre parti -enfin- pour des directeurs d'école qui n'en peuvent plus, et par exemple de rejoindre la plate-forme minimale de revendication déjà signée par d'autres centrales? Ceci évidemment suppose que le SNU arrête d'avoir les élections professionnelles en ligne de mire, et abandonne ses haines historiques contre le SE et d'autres. Ceci suppose aussi, évidemment, que le SNU reconnaisse le GDID comme une structure qui a peut-être des choses intéressantes à dire. Beaucoup de membres du GDID sont encore syndiqués au SNU... pour combien de temps?

Commentaire n°15 posté par Pascal Oudot le 09/06/2010 à 10h15

Gégé, Théo, abstenez-vous de répondre à mon commentaire précédent, vous n'en avez pas la capacité intellectuelle. Pour une fois, bouclez-la.

Commentaire n°16 posté par Pascal Oudot le 09/06/2010 à 10h16

N'importe quel dirlo ou adjoint, non syndiqué au Snuipp, peut comprendre tout seul que cette pseudo enquête n'a rien de sérieux dans le fond et la forme. C'est un pare-feu dont le Snuipp avait besoin pour " faire comme" s'il s'occupait des directeurs et du fonctionnement de l'école. Il avait la possibilité de faire organiser un vrai sondage, sérieux par des professionnels, il ne l'a pas fait car cela aurait induit de dépenser des sous pour des résultats que l'on ne voulait pas exploiter car forcément contraires " à la ligne officielle". D'où ce bricolage maison en demie-teinte dont on peut sortir toutes les conclusions que l'on souhaite, c'est pratique.

   Cependant, je serai tenté de dire: et maintenant?  Un coup d'épée dans l'eau de plus, et un énorme espoir: celui que le débat sur les retraites et les postes redore le blason d'un syndicat en mal d'idées ( le malheur des uns.....)

Je pense au moins que si le débat sur le sort des 50 000 dirlos devient de ce fait secondaire, il en sera de même pour celui des Rased, MAD, Psy.... où y aurait-il 2 poids et 2 mesures?

Commentaire n°17 posté par merlin le 09/06/2010 à 13h58

Le SNUIPP qui est un grand syndicat responsable considère les directeurs comme de grands responsables dont l'école a besoin .

Un de ces jours , Il les reconnaîtra sûrement .Il est vrai que la majorité des PE craignent que certains directeurs se prennent pour des supers Sergents-chefs , plus forts que les IEN . J'en ai connus dans ma "put..." de carrière , mais je les ai mis au pas , très vite (avec mon caractère de ...) .

Mais les vrais responsables , c'est la majorité des directeurs ...

Commentaire n°18 posté par Noé BABET le 09/06/2010 à 16h01

Faut vraiment en avoir envie pour s'exprimer sur ce site !!!
Entre celui qui voit un troll chez tout collègue qui ne pense pas comme lui et celui qui refuse carrément le droit de parler aux syndiqués... la liberté d'expression en prend un sacré coup.

D'autant que le même qui ne veut pas laisser parler les syndiqués voit des choses positives dans l'enquête du SNUipp. Mais quelle incohérence de citer tout ce qui est positif et de dire qu'il faut virer les "staliniens" de ce syndicat. Pourquoi, tu crois que ce ne sont pas les mêmes qui disent des choses positives ? Faudrait savoir.
Je te signale, au passage, que ces "staliniens" ne sont pas arrivés à la tête du SNUipp par un coup d'état. Ils y ont été élus. Elus par des collègues normaux, tu sais, ceux qui travaillent avec toi, avec moi, dans des écoles comme la tienne, comme la mienne, des adjoints, des dirlos... A te suivre, il y aurait beaucoup de "staliniens" dans les écoles puisque ce syndicat est largement majoritaire dans la profession.
Et puis, un dernier point, ça devient rasoir d'entendre les mêmes critiques à l'égard du SNUipp dans tous les commentaires. Tout ça parce qu'il a une vision différente de l'école. Mais heureusement, sinon on aurait un syndicat unique. Pour le coup, on pourrait dire "stalinien"...

Commentaire n°19 posté par Gégé le 09/06/2010 à 16h07

Respectons-nous entre nous .Chacun a droit à la parole et dit ce qu'il a envie de dire en respectant l'autre .

Le débat sur le statut des directeurs est trop sérieux pour que nous le prenons à la légère .

Pas de confrontations malsaines entre nous sur ce forum , chers(es) Collègues .Restons sérieux(ses) . Il y va de notre crédibilité .

Commentaire n°20 posté par Noé BABET le 09/06/2010 à 16h08

Je ne respecte que ce qui est respectable.

 

Quant à Gégé, comme d'habitude...

Commentaire n°21 posté par Pascal Oudot le 09/06/2010 à 17h04

Une chose est vraie: le Snuipp est sorti en tête des urnes....même si le pourcentage de votants peut aussi laisser planer quelques doutes sur la forte représentatitivité de ce syndicat. Il fallait s'exprimer au moment venu....quitte à voter blanc.

Cela donne-t-il tous les droits? Le gouvernement actuel ( celui qui réforme les retraites, a un projet pour l'école, réduit les fonctionnaires...) a aussi été élu sur un programme... qu'il respecte plutôt,  du moins sur certains points. Lorsque le Snuipp ( et d'autres) envoie des gens dans la rue pour dire " non" , remet-il en cause la légitimité du gouvernement? A-t-il tort de le faire?

Soyons sérieux: ce qui est reproché au Snuipp , ce n'est à la limite même pas son approche anti dirlo-grand-méchant , ni même son "CDMD fantôme" mais surtout de ne pas avoir les c.... ( excusez-moi) de revendiquer sa position et vouloir faire croire ce qui n'est pas. Le fond de commerce du Snuipp, ce sont les Rased, psy, MAD et quelques autres , pas les dirlos, c'est tout. Ca mérite d'être dit.... et on peut ne pas être d'accord et le dire aussi... même si ça embête .

Commentaire n°22 posté par merlin le 09/06/2010 à 17h09

"Faut vraiment en avoir envie pour s'exprimer sur ce site !!!" Mais, Gégé, personne ne t'y oblige (à moins que...). Si tu te sens le droit (le devoir aussi ?) de venir déverser ta prose ici, celle des autres (Pascal, Thierry, Grégoire, Merlin, etc.) est tout aussi légitime que la tienne. Cesse donc de jouer le Caliméro de service pour ton syndicat, tu ne tireras de larmes à personne.

"Je te signale, au passage, que ces "staliniens" ne sont pas arrivés à la tête du SNUipp par un coup d'état." Non, mais ce fut tout comme. Vous avez créé un appareil, vous l'avez verrouillé (vous êtes très forts pour cela, les  Bolchéviques furent de bons maîtres...), et vous avez v ersé dans la plus pure démagogie, flatté les collègues en relayant toutes les revendications, fussent-elles contradictoires. Et ça, même avec des enseignants, hélas, ça marche... (Preuve au passage, vu votre position sur la direction d'école, que les directeurs ne sont pas des enseignants-comme-les-autres).

"Et puis, un dernier point, ça devient rasoir d'entendre les mêmes critiques à l'égard du SNUipp dans tous les commentaires. Tout ça parce qu'il a une vision différente de l'école. Mais heureusement, sinon on aurait un syndicat unique. Pour le coup, on pourrait dire "stalinien"..."

Alors, celle-là, il faut l'encadrer ! Te souviens-tu, Gégé, du projet initial de la FEN en 48 ? L'autonomie pour ne pas avoir à choisir entre CGT et CGT-FO lors de la scission syndicale de la dite année, mais dans l'espoir et l'attente de la réunification syndicale ! Ce projet était celui des non-staliniens (pour reprendre le classement politique de l'époque). Vous avez tout fait pour le torpiller, parce que pour vous, s'il ne doit y avoir qu'un grand syndicat, ce ne peut être qu'avec vous, staliniens, aux commandes de l'appareil. D'où la scission de la FEN en 90/91 et la naissance de la FSU et du Snoopy. Venir justifier aujourd'hui cette scission par des arguments de pluralisme et libre choix syndical, quand on vous connaît et que l'on sait d'où vous venez : c'est à mourir de rire. Même un libéral endurci ne l'aurait pas osé !...

Pour en revenir à l'enquête de ton syndicat... Tout a été dit. Je regarde, quasiment amusé, comment vous vous dépatouillez de résultats qui ne vont pas dans le sens de ce que vous souhaitez. Et le coup du "les adjoints sont pour un fonctionnement plus collectif de l'école" (ce n'est pas dit exactement comme ça mais c'est du kif), prépare le terrain de votre mensonge principal : "les collègues plébiscitent le CDMD"...

Méthodes de stals ou de maos... Vous ne changerez jamais.

Comment peut-on, aujourd'hui, être dirlo et adhérent de ton syndicat Gégé ?...

Non, vraiment, tout majoritaires que vous êtes, vous ne méritez mjoritairement que du mépris.

Commentaire n°23 posté par denis08 le 09/06/2010 à 17h38

Comme d'habitude, Tartuffe-Gégé a trouvé une échappatoire afin de ne pas répondre aux questions posées inlassablement ici, sur ce site où il lui est paraît-il difficile de s'exprimer (mais ses commentaires sont depuis longtemps fort copieux ! certains aimeraient bien être "censurés" à son égal !)

Reprenons (je synthétise) :

- fonctionnement du CDMD ;

- propositions pour les directeurs d'école ;

- raison(s) de l'absence de signature du texte de quatre syndicats et du GDID.

Attendons le prochain "bottage en touche" de Gégé !

Commentaire n°24 posté par henri le 09/06/2010 à 18h04

Le seul point différent (et qui vous fâche) est que si l'on prend la peine de demander aux adjoints s'ils pourraient s'investir, ils répondent que celà les intéresse ce qui est plutôt positif dans une EQUIPE.

C'est là qu'on peut mesurer le fossé entre l'idéal le plus noble soit-il (ayant été rêvé par beaucoup) et la réalité du terrain ,qui échappe aux apparatchiks éloignés des écoles , confortés par des plébiscites réguliers , lavagnés par la poignée de collègues qui espère une petite décharge syndicale ( et l'obtiennent d'ailleurs s'ils grèvent au doigt et à l'oeil, répondent aux "sondages", et lèchent bien) et appuyés par une hiérarchie qui tremble dans les CAPD.

C'est là qu'on mesure encore des a priori imbéciles contre des directeurs caricaturaux, limite psychopathes, qui ne considèreraient pas les collègues comme une EQUIPE composée d'adultes corticalisés. On est en primaire mais quand même! Un peu de respect pour nous! .

Pendant combien de temps encore, messieurs du GROS syndicat, allez vous fouler aux pieds le petit peuple des travailleurs que nous sommes et qui, dans les faits, n'a pas la même profession que les travailleurs que vous représentez...L'absence de statut nous empêche de sortir de vos serres et nous en souffrons.

Quand un ministre courageux viendra-t-il redresser un dysfonctionnement notoire?

Commentaire n°25 posté par françou le 09/06/2010 à 18h29

Povre petit gégé, je sens que je vais m’effondrer en sanglots convulsifs devant ton désarroi…

On fait rien qu’à être méchants envers toi !

 

Ceci dit, il te suffirait de quitter cette posture permanente de troll (succession de faux pseudos, refus de tout débat, longs copiés/collés de la Sainte Parole, interventions destinées uniquement à pourrir tout débat naissant, fuite devant la moindre tentative d’engager un dialogue dangereux) pour que toutes nos méchancetés s’arrêtent.

 

Allez, puisque Théo-clone-et-Densi-clone s’y refusent, deux questions sur l’actualité récente :

 

- sur le sondage du snuipp le pdf des résultats indique bien qu’une majorité des dirlos souhaite un statut. Sur le 4 pages envoyé dans les écoles, cette donnée, pourtant essentielle, est occultée.
Pourquoi ?

 

- Ton syndicat refuse de nous rencontrer, refuse tout dialogue avec une association qui regroupe bien plus de dirlos que lui, refuse tout travail en commun avec nous et les autres syndicats, refuse de signer le texte commun.

Pourquoi ?

 

Si tu n’es pas un troll, ce que tu affirmes, rien de plus simple que de le prouver en répondant à ces menues questions. A te lire donc

 

Thierry fabre

 

PS Ancien stalinien même pas repenti, je m’élève avec la dernière énergie contre le fait d’accoler cette épithète à la tribu des trolls en tous genres.

Apparatchiks sans nul doute, mais staliniens, non… Ils n’en ont pas la carrure.

Ne prêtons pas à César ce qui n’appartient qu’aux Tartuffes…

Commentaire n°26 posté par thierry fabre le 09/06/2010 à 19h12

Merci denis08. Il est important de rappeler l'histoire. Connaître d'où on vient pour savoir où l'on va.

Gégé, c'est toi qui disait que de demander une "concertation" ne servait à rien?

> Ce n'est pas ce que demande le SNuipp, et en cherchant des partenaires en plus ...

Un TGV de retard!

Sur l'enquête.

Le SNUipp prétend que Sur les 9250 réponses 83% sont des directeurs.

Soit un peu plus de 7650 et donc 1600 enseignants non-directeurs. Si on ramène ces chiffres aux nombres de syndiqués que le SNUipp déclare ( environ 50 000), on constate 3 choses:

-1) Le peu de "militantisme" des adhérents vis-à-vis d'une consultation que le SNUipp lance.

-2) la toujours forte mobilisation des directeurs par rapport aux autres enseignants.

-4) et sans doute la plus marquante, la non-implication des non-directeurs!

1600! c'est pinut's et doit correspondre au nombre de délégués du SNUipp.

Donc, partant de là, cette enquête montre que ceux que le SNUipp appellent abusivement "adjoints" se foutent et du statut du directeur et de celui de l'école.

Que, même au SNUipp, les directeurs demandent majoritairement un statut:

> directeurs 13 classes et plus 67,77%

> directeurs 10 à 12 classes 59,44%

> directeurs 5 à 9 classes 54,45%

> directeurs de 1 à 4 classes 38,33% (rappelons qu'il n'existe pas de directeur de 1 classe...)

Ce qui fait une moyenne de plus de 54%, le SNUipp affichant quand même une majorité à 50,33% de directeurs pour un statut avec changement de corps!

Or, en intégrant les "adjoints" (1600, pinut's!) le SNUipp conclusionne:

Ils sont 53% à ne pas souhaiter la création d'un statut... 71% des "adjoints" y sont opposés ...

Le SNUipp ne dit pas que plus de 50% des directeurs y sont favorables! 

 

Et tout le reste est à l'avenant, de la manipulation et de la com.

> 61,50% réclament une "existence juridique" de l'école. Ben c'est le statut d'établissement. Point barre.

> 67,29% souhaite que le dirlos évolue vers d'avantage de missions d'organisation pédagogique!

>48% ne souhaitent pas d'évolution vers d'avantage de pilotage institutionnel (donc 52% sont plutôt pour!)

> 87% vers plus de missions d'animation pédagogique.

ça s'appelle un statut du directeur. Point barre!

Mais non, Au SNUipp on peut à la fois dire tout et son contraire, dans la même phrase:

> je veux être déchargé et être protégé juridiquement tout en restant un collègue comme les autres... 

 

Merci au SNUipp pour les éclairages lumineux qu'il apporte au débat! De toutes les manières Dédel nous dit que nous ne sommes pas dans les priorités...

Le plus inquiétant c'est qu'il s'occupe aussi d'autres problèmes... .

J'aime bien ton rappel historique sur les stals denis08.

Commentaire n°27 posté par Pierrot Lombard le 09/06/2010 à 19h49

Le problème de la communication pensée digérée orchestrée c'est qu'un jour ou l'autre il y a un effet boomrang . Regardrez notre cher omniprésident.

Et là vous poussez le bouchon un peu loin. Que le cafépédagogique antenne snuippienne si l'en est, reprenne vos arguments passe encore on est toujours dans la com, mais que que vous veniez ici où rôdent majoritairement des directeurs et pas les moins investis, faut oser. Alors ne vous étonnez pas de prendre des volées de bois vert.

Pour le sondage :

dire que les collègues veulent un directeur enseignant  : on milite, y compris dans une alternative aux EPEP Darcos, pour cela depuis le début. On est pas con à ce point de vouloir notre propre mort. Mais gaffe les tartufes ! ne traduisez pas cela dans vos analyses revendicatives comme la nécessité du directeur d'avoir obligatoirement une classe . Nous avons exposé ici que le lien directeur / enseignement pouvait aussi se concevoir dans le cadre du projet d'établissement ( d'école ) par la prise en main par le dirlo de groupe d'élèves. Nous sommes des pédagogues et diriger une école c'est faire de la pédagogie institutionnelle.

Et n'essayez pas de nous fourguer le CMD sous prétexte que les sondés demandent plus de collégialité. Le vent mauvais de l'ire directoriale pourrait vous souffler.

Ce que vous allez réussir à faire avec vos manipulations c'est que des gars comme moi  qui luttent pour vous trouver des excuses vont définitivement se déclarer anti snuppien.

Commentaire n°28 posté par Grégoire le 09/06/2010 à 21h20

Excusez ma question innocente mais c'est quoi "fenêtre sur cours"? Car ça fait plus de vingt ans que je suis directeur et ne n'ai ni vu ni entendu parler de ce journal et donc mes adjooints non plus. Existe t-il encore?

 

Commentaire n°29 posté par Pépé Coco le 09/06/2010 à 21h34

Ben j'ai entendu dire que c'est un thriller sorti le 1°avril 1955.... c'est vrai qu'il fait un peu peur... et qu'il ressemble à une blague de 1° avril... et qu'il est un peu démodé...

Commentaire n°30 posté par mémé cucu le 09/06/2010 à 21h54

« Fenêtre sur cour » ?

Un excellent film noir d’Hitchcock, avec un très grand rôle pour James Steward et une Grace Kelly toujours aussi fadasse

L’histoire d’un paralytique qui passe son temps à espincher les voisins, histoire de se sentir toujours vivant…

 

« Fenêtres sur cours » ?

Un luxueux mensuel, en jolie quadrichromie et publicités alléchantes, organe officiel du SNUipp

 

Le premier se laisse plus facilement revoir que le second….

 

Thierry fabre

 

PS Hé bé, gégé, elles sont si durailles que ça, nos petites questions, que tu mettes tant de temps à y répondre ?

 

Thierry fabre

Commentaire n°31 posté par thierry fabre le 09/06/2010 à 22h30

Thierry,

Pourquoi t'acharnes-tu sur le délégué Snuippien de base? Les questions, c'est lui qui les pose et si on lui en pose, alors il faut qu'il pose lui-même cette question à son délégué départemental, qui doit, lui-même, en référer au délégué régional qui se chargera, lors d'une réunion institutionnelle nationale d'en débattre avec le Bureau national ( si celui-ci a accepté de la mettre à l'ordre du jour); il faudra ensuite que la réponse soit validée par la secrétaire nationale et visée par le bureau national avant de redescendre pour arriver jusqu'au clavier  des  posteurs que nous connaissons. Bien entendu, ça prend un peu de temps.............. tiens ça me fait penser à un fonctionnement basé sur le CDMD.....pourvu que les pompiers ne s'y mettent pas; la maison risque de brûler 2 fois!

Commentaire n°32 posté par merlin le 09/06/2010 à 22h51

Suis pas snuppien mais là c'est facile:
- sur le sondage du snuipp le pdf des résultats indique bien qu’une majorité des dirlos souhaite un statut. Sur le 4 pages envoyé dans les écoles, cette donnée, pourtant essentielle, est occultée.Pourquoi ?

Tout simplement parce que la réponse doit être celle de l'ensemble des enseignants et non des seuls dirlos

- Ton syndicat refuse de nous rencontrer, refuse tout dialogue avec une association qui regroupe bien plus de dirlos que lui, refuse tout travail en commun avec nous et les autres syndicats, refuse de signer le texte commun.
Pourquoi ?

Qu'y a-t-il de commun entre des représentants élus légaux et une association virtuelle? Rien

Commentaire n°33 posté par Densi le 09/06/2010 à 23h05

Pauvre Densi... Alors là tu touches le fond. Après ça à mon avis il ne reste plus que le gaz.

Mais vu le contexte, la roulette russe ferait peut-être plus local.

Commentaire n°34 posté par JeanRoger le 09/06/2010 à 23h42

C’est facile, Densi ?

 

Tes choix sont faciles, ta vision des choses est simple, mais la réalité est un peu plus compliquée… Reprenons ensemble :

 

- Même dans une enquête qui n’a recueilli que les réponses du noyau dur et militant de ce syndicat (4 adhérents sur 5 n’y ont pas répondu…), il apparaît, O surprise que la demande d’un statut est majoritaire chez les dirlos. Le SNU préfère le taire. Pour toi, ce n’est pas un mensonge, puisque « la réponse doit être celle de l’ensemble des enseignants et non des seuls dirlos » En ce cas, pourquoi leur demander de signaler leur « qualité » de dirlos ? En ce cas, pourquoi décompter à part leur volonté ? Sois sérieux, Densi : si les dirlos avaient voté à 80 % contre le statut, le SNU se serait emparé de cette nouvelle et l’aurait claironné partout ! Mais comme ces salopiots se refusent à suivre le syndicat, le syndicat préfère taire cette parole qui dérange. Si tu appelles cela de la démocratie, c’est une vision de la démocratie que je te laisse. Moi, tout bêtement, je dis que c’est un mensonge et un déni du réel, sans parler d’un immense mépris envers les collègues dirlos qui se sont exprimés dans ce sondage et découvrent leur voix niée

 

- « Il n’y a rien de commun entre des représentants élus légaux et une association virtuelle ? Fort bien, mais, en ce cas, pourquoi le SNU rencontre-il donc l’association virtuelle AFPS, la virtuelle association FNAREN, l’associelle virtuation ANCP ? Ce sont pourtant des association professionnelles comme la notre, qui demandent elles aussi reconnaissance de leur métier. Faux argument que le tien, Densi, faux argument qu’aucun syndicat enseignant ne reprend, à la seule exception du SNU…

Ben oui, tous ces syndicats reçoivent notre virtuelle association, discutent avec elle, travaillent avec nous. Ils ont donc tous tort et seul le SNU a raison de se murer dans son autisme ? Ah bon…

 

- Pour mumuse, le petit adjectif « virtuel »…

Il y a plus de dirlos membres du GDID qu’il n’en est au sein du SNU, c’est une réalité non virtuelle

Lorsque le GDID questionne les dirlos, 20 % d’entre eux nous répondent

Lorsque le SNUipp questionne "l’ensemble de la profession", moins de 3 % de retours

Deux autres réalités très peu virtuelles…

 

Deux questions, deux réponses de ta part, Densi et autant d’erreurs…

Ceci dit, tes réponses nous changent agréablement du mutisme des apparatchiks de service…

 

Thierry fabre

Commentaire n°35 posté par thierry fabre le 10/06/2010 à 00h30

Je suppose, vue sa réaction, que Gégé est lui-même un vieux stalinien retraité... J'aimerais changer d'interlocuteur, je sais que le SNU compte dans ses rangs des esprits moins obscurcis. Mais pourquoi ceux-ci se taisent-ils? La peur? Les pressions?

Commentaire n°36 posté par Pascal Oudot le 10/06/2010 à 06h52

Une autre réflexion: les deux enquêtes, celle du GDID comme celle du SNU, montrent avec force que les directeurs/trices d'école ne sont plus du tout "des enseignants comme les autres". Que le SNU lui-même sépare désormais les desiderata des uns et des autres est clair et définitif. Après l'avoir démontré, saura-t-il le dire?

Commentaire n°37 posté par Pascal Oudot le 10/06/2010 à 07h03

Mais le "panel" ne représente pas l'ensemble des enseignants Densi.

83% de directeurs et 17% de non-directeurs. Et le SNUipp décortique les directeurs en catégories alors que l'on nomme "adjoints" tous les autres.

Dans les 17% il doit y avoir des CP, des psyscos. des TR, des RASED... qui ne sont pas "adjoints". 

Mais cela ne trompe personne. 10 000 directeurs sur 50 000 (enquête IFOP) ça représente quelque chose.

Plus de 5600 directeurs (à ce jour) qui répondent à notre enquête, alors que nous tournons autour de 2500 membres, ça représente quelque chose.

Mais 1600 "adjoints" c'est quoi? Comment peux-tu dire que l'ensemble des enseignants s'est exprimé?

C'est avec ce genre de discours que vous débectez les enseignants et les détournez du monde syndical.

Au sujet de l'association virtuelle non-représentative, un copié collé reçu ce matin d'une ruénion cgt/IA dans mon département, le 06:

 le 11 juin, madame Tabarot et Monsieur Reiss rencontrent dans le cadre d’une enquête parlementaire 3 ou 4 directeur-trice-s par circonscription.. L’IA a réduit uniquement sur des écoles urbaines. Cette commission ne fait pas de discours, n’est pas là pour présenter mais pour entendre des directeurs d’école. Critères de choix des directeurs : l’IA a essayé de constituer un panel à parité hommes/femmes, élémentaire/maternelle et différents taux de décharge. Il s’est fié au choix des IEN, il a éliminé les responsables syndicaux (qui ont par ailleurs été consultés sur le plan national ainsi que les responsables du GDID pour les mêmes raisons.

Pas si virtuelle que sa notre petite assoc. et plutôt représentative.

Commentaire n°38 posté par Pierrot Lombard le 10/06/2010 à 08h10

"Comment peut-on, aujourd'hui, être dirlo et adhérent de ton syndicat Gégé ?..."

Parce que tu t'imagines qu'il n'y a pas de dirlos au SNUipp ? Certainement plus que ne le penses. Puisque Pierrot nous dit même qu'il y en a qui adhérent aussi à son association.
Pourquoi on ne signe pas ton texte ?
Parce qu'on ne partage pas les mêmes idées sur la façon de faire tourner une école.
Bien sûr qu'on est d'accord sur le fait qu'il faut mieux cerner les responsabilités des dirlos et les clarifier et même les réduire. On le dit, nous aussi.
Bien sûr qu'on est favorables à une meilleure reconnaissance financière des dirlos. On le dit nous aussi.
Bien sûr qu'on est d'accord pour dire qu'il faut plus de moyens en décharge et en aide. On l'écrit nous aussi.
Bien sûr qu'on dit qu'il faut arrêter de surcharger de boulot inutile les dirlos (enquêtes, stats, rapports...). Y a longtemps qu'on le dit.

Mais tout ça on ne fait pas que le dire, on le réclame et on demande aux dirlos de le réclamer à nos côtés, en manifestant leur mécontentement, leur ras-le-bol...

Seulement, on ne veut pas tomber dans la démagogie qui consisterait à signer alors qu'on n'est pas d'accord sur la finalité. Y a qu'à voir les syndicats qui ont signé. Ils ont refusé que soit inscrit le mot "statut" parce qu'ils savent bien que le statut s'accompagnera automatiquement d'un échelon hiérarchique dont l'école n'a pas besoin. Sinon, pouyrquoi l'auraient-ils refusé ?
Nous, on veut respecter les dirlos et pas leur mentir.
Si on réfléchit un tout petit peu, qu'a rapporté cette signature ? A part le plaisir pour vous, la CFTC et avenir-machin d'être admis à la table des grands. A part pour le SE de ratisser large en vue des prochaines élections ? Oui, à part ça, qu'est-ce qui a changé ? Chatel vous a écoutés ? Il vous a reçus ? Les journaux s'en sont emparés ? Non, rien. C'est pas leur problème, rue de Grenelle. Ce qui les intéresse c'est de supprimer des postes par tous les moyens.
Dommage que vous ne le compreniez pas car ça va jouer de vilains tours aux dirlos avec les décharges qui vont sauter avec les suppressions de postes. Au lieu de toujours vous en prendre au SNUipp, feriez mieux de lutter contre ce gouvernement qui casse l'école publique. C'est ce que disent tous les observateurs.

Commentaire n°39 posté par Gégé le 10/06/2010 à 16h01

"C'est beau, c'est généreux, c'est grand, c'est magnifique" (c'est de qui ? )

Un superbe commentaire composé en trois parties :

- 1 : Défense et Illustration des dirlos" (avec recours à la Sainte-Trinité : des sous, des moyens, des décharges ; jusqu'à présent, ça n'a pas donné grand-chose !)

- 2 : On attaque les concurrents, ça permet de noyer bien des poissons et da faire avaler des couleuvres ;

- 3 : Une attaque pour terminer contre le méchant GVT contre lequel il faut lutter, etc.

Rien de bien nouveau sous le soleil (c'est quoi, le CDMD ? Je sais ! j'insiste, mais je suis curieux de nature..)

" on demande aux dirlos de le réclamer à nos côtés, en manifestant leur mécontentement, leur ras-le-bol..."

Euh ! ça remonte à quand la dernière "manifestation" du SNUipp aux côtés des dirlos ? Quand des dirlos ont "manifesté" aux côtés du syndicat, celui-ci les a abandonnés en rase campagne, bien lâchement (petit rappel : blocage de l'enquête 19 voici 5-6 ans)

Et si le syndicat, faisait, LUI, un pas vers les dirlos ? En voilà une initiative qui serait bonne, non ?

Commentaire n°40 posté par henri le 10/06/2010 à 16h15

Gégé, réponds aux questions; une fois au moins soit courageux, faute de mieux.

Sinon, on dirait que tu commences à t'inquiéter pour les décharges syndicales. Tu as raison.

Commentaire n°41 posté par JeanRoger le 10/06/2010 à 16h23

Je ne comprends pas le SNUIpp , c'est un gr syndicat , enfin , je le pense , pourquoi est - il si rétrograde ?

Il veut que l'école primaire du XXIe siècle fonctionne sans un vrai leader ? un vrai responsable ? Bizarre !!!

Il est à jeter . Point à la ligne .

Commentaire n°42 posté par Noé BABET le 10/06/2010 à 16h37

Toujours dans la défense de la boutique hein Gégé. À ce niveau c'est beau les convictions.

Et quel mépris pour les autres syndicats: "avenir-machin"... C'est beau le syndicalisme à ce niveau.

Bien sûr qu'on est d'accord sur le fait qu'il faut mieux cerner les responsabilités des dirlos et les clarifier et même les réduire. On le dit, nous aussi.
Bien sûr qu'on est favorables à une meilleure reconnaissance financière des dirlos. On le dit nous aussi.
Bien sûr qu'on est d'accord pour dire qu'il faut plus de moyens en décharge et en aide. On l'écrit nous aussi.
Bien sûr qu'on dit qu'il faut arrêter de surcharger de boulot inutile les dirlos (enquêtes, stats, rapports...). Y a longtemps qu'on le dit.

vous êtes d'accord avec tout, il n'y a pas le mot statut, mais vous ne signez pas... Là voilà la véritable démagogie!

Seulement, on ne veut pas tomber dans la démagogie qui consisterait à signer alors qu'on n'est pas d'accord sur la finalité.

C'est pas ce que nous a dit Moindrot au téléphone, Gégé, mettez-vous d'accord. On aurez rendu public le texte trop tôt... sérieux!

Mais tout ça on ne fait pas que le dire, on le réclame et on demande aux dirlos de le réclamer à nos côtés, en manifestant leur mécontentement, leur ras-le-bol...

Ben, voilà, on y est! Ce que tu veux c'est des dirlos mécontents et aux ordres qui luttent et aux côté du SNUipp (les autres caca!). Il faut donc que l'on soit "mécontents", ceci éclaire enfin votre stratégie...

Tu peux me dire, quand même quelle action en faveur des dirlos ton syndicats a proposée, voire menée,  depuis 5 ans?

AUCUNE!

Nous, on veut respecter les dirlos et pas leur mentir.

Pinocchio!

Pourquoi le 4 pages "fonctionnement de l'école quelle direction?" (tout votre respect pour les dirlos est dans ce titre!) ne reprend-il pas le fait que 51% des directeurs qui ont répondu (en comptant les "faisant-fonction") sont pour le statut? Pourquoi?

Il n'y a pas longtemps tu disais que les EPEP étaient enterrés grâce à l'action du SNUipp... Je vois!

Et le décret pour augmenter la capacité d'accueil en crèche... Signé!

La faute à qui... au GDiD!

Ce gouvernement accélère le processus de dépeçage et vous lui passez les outils en disant "c'est pas moi, c'est les autres!"


Commentaire n°43 posté par Pierrot Lombard le 10/06/2010 à 16h44

Brassens!!!

Commentaire n°44 posté par Pierrot Lombard le 10/06/2010 à 18h37

Brassens !

Bravo Pierrot !

Commentaire n°45 posté par henri le 10/06/2010 à 21h31

Mais tout ça on ne fait pas que le dire, on le réclame et on demande aux dirlos de le réclamer à nos côtés, en manifestant leur mécontentement, leur ras-le-bol...

 

Nous y voilà!

On arrive plus à appuyer sur le bouton pour déclancher des vraies grèves? On aimerait bien que les dirlos relaient un peu les mots d'ordre...

Ben oui mon gars faut apprendre à faire avec nous. C'est donnant- donnant: le gros syndicat relaie le GDID...des écoles pourraient bien rester fermées à nouveau comme au bon vieux temps!

Commentaire n°46 posté par françou le 10/06/2010 à 21h58

Incroyables Snuippiens, qui nous exortent à venir manifester notre mécontentement dans la rue, face à une politique de casse du service public engagée par un président élu à plus de 53% des voix, mais qui dans le même temps refusent aux direc teurs le droit de dire leur mécontentement quant à la manière dont le syndicat "majoritaire" les défend (ou plutôt ne les défend pas), sous prétexte que le SNUipp est majoritaires en voix!...

Ainsi donc, quelques millions de voix d'électeurs vaudraient moins que quelques milliers de voix d'enseignants, puisque Sarkozy ne serait pas légitime pour faire ce qu'il fait, alors que le SNUipp si.

Mais je ne vais pas demander à Gégé, Théo et autres Densi de m'expliquer ce paradoxe, vu que sur des questions tellement plus simples ils sèchent déjà lamentablement !...

 

 

Commentaire n°47 posté par denis08 le 10/06/2010 à 22h32

 des écoles vraiment dirigées seraient moins cassées que ces espèces de groupements actuels à la merci de n'importe qui et n'importe quoi que défendent pourtant le snup

Commentaire n°48 posté par françou le 10/06/2010 à 22h40

Ils scient la branche sur laquelle ils sont assis.

et même pire:

Ils scient la branche sur laquelle ils étaient assis.

Commentaire n°49 posté par JeanRoger le 10/06/2010 à 23h10

Gégé, sincèrement, tu pousses le bouchon un peu loin!  Dans le " tout comme nous" tu oublies ....tu omets? de parler du statut ( sujet qui fâche), du CDMD( sujet qui refâche) ....comme quoi nous ne sommes pas d'accord sur tout... tu ne réponds pas aux questions qui sont posées régulièrement sur les différents posts ( inattention?), bref, ton discours sent le convenu, le faux conscensuel, le démago.

La fin est plus explicative: comme d'autres , vous semblez prendre conscience que les dirlos dans une école ont un poids qu'il vous est de plus en plus difficile de négliger. Hé oui, le bon temps où le dirlo passait dans les classes pour annoncer qu'il y avait grève pour le .... est révolu... les dirlos viennent bosser, laissent chacun se débrouiller.... et les écoles tournent normalement ou presque les jours de grève. 

Alors, si nous étions impliqués, ce serait le matin du grand soir? peut-être pas mais les pourcentages de participation seraient à la hausse. Alors on cherche à nous acheter... soit , mais il faudra plus que quelques posts mielleux pour y parvenir et la lecture de votre " kisaitou" ne me donne pas envie... on y perçoit que trop bien l'image des dirlos que vous avez ( César) .... c'est facile , mais j'adore B. Lapointe!

Commentaire n°50 posté par merlin le 10/06/2010 à 23h37

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés