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Dimanche 23 octobre 2011 7 23 /10 /Oct /2011 00:35

 

Comme nous l’avions expliqué dans un précédent article intitulé "Elections professionnelles 2011 : les syndicats enseignants contraints à des coalitions", La loi du 20 août 2008 a transposé dans le code du travail les règles sur la représentativité et la négociation collective issues de la « Position commune » adoptée par les partenaires sociaux le 9 avril 2008. Il s’agit d’une réforme en profondeur, reposant notamment sur la fin de la présomption irréfragable de représentativité :

Instauration d’un critère d’audience aux élections professionnelles, ce critère fondant la légitimité auprès des salariés

• Le niveau d’audience doit être d’au moins 10% des suffrages au 1er tour de l’élection professionnelle

 

Seules les organisations ayant des élus pouvant signer des accords, les organisations les plus petites ont été contraintes de s’allier pour espérer obtenir un siège. Ainsi, la CSEN-FGAF (SNALC, SNE et SPLEN), la FAEN qui fédère le SNCL (professeurs du second degré), le SNEP (personnels du premier degré), ID (chefs d'établissements), le STIP (personnels du premier degré de Polynésie), le SNAPAI (personnels d’administration et d’intendance), le SAEM (enseignants du premier degré de Mayotte) et le SCENRAC-CFTC-Education qui syndique des enseignants exerçant sur l’ensemble du système éducatif ont présenté des listes d'union sous l'égide de l'Union pour l'Ecole Républicaine.

 

Autre nouveauté, pour la première fois cette année, le vote était électronique et surtout d’une complexité dénoncée par tous les utilisateurs.

 

L’élection du comité technique ministériel (CTM)

« Séisme, situation désastreuse, bilan épouvantable, vol de bulletins de votes… », la colère des syndicats enseignants est à son paroxysme. Il faut dire que c’est à un véritable bouleversement que nous venons d’assister avec ces élections professionnelles.

Effectivement, ces mots ne sont pas trop forts si l’on s’en réfère à la participation qui s’est effondrée. En effet, la chute est spectaculaire. Elle passe de plus de 61,3 % en 2008 à 38,5 % en 2011.

 

Les résultats, quant à eux, sont marqués par de légères évolutions, les principales étant la perte de la majorité absolue de la FSU et la disparition du SNALC. Mais le rapport de forces n'est pas radicalement modifié : la FSU conserve sa première place  malgré un léger tassement, passant de 43 % à 41 % des voix. A noter qu’elle perd la majorité absolue (7 sièges sur 15). L'UNSA, passée de 19 % à 21 % des voix, se maintient en deuxième position (4 sièges). En progrès, FO passe en troisième position (1 siège). Les trois derniers sièges sont attribués au SGEN-CFDT, à la CGT et à SUD-Education, tous trois également en progrès.

 

Dans l’élection du CTM, outre le tassement de la FSU, le fait marquant est sans aucun doute la disparition du SNALC fondu dans l'Union pour l'Ecole Républicaine dont le score est inférieur à celui des votes blancs.

 

 

SUD-Education estime que « ces élections sont scandaleuses » et déclare : « Nous ferons tout ce qui sera en notre pouvoir avec l’ensemble des personnels pour faire que cette élection soit la première et la dernière organisée par voie électronique. »

L’UDAS (Union des Alternatives Syndicales) dénonce « le caractère non démocratique du nouveau mode de scrutin électronique pour les raisons suivantes :

 Les incompatibilités matérielles ou logicielles qui ont mis les électeurs en difficultés pour voter,

 Les nombreuses erreurs du serveur qui ont dissuadé les électeurs de voter,

 La non-lisibilité des professions de foi au moment du vote, la difficulté à les trouver sur le site, et leur absence sur support papier, qui ne permettent pas de voter de manière éclairée, mais amène à un vote sur la seule notoriété des organisations syndicales.

 La connaissance par les organisations syndicales durant toute la semaine de vote des listes d’émargement. »

 

 

L’élection des Commissions Administratives Paritaires Nationales (CAPN) est également marquée par une chute brutale de la participation. Ainsi, dans le 1er degré, la participation passe de 62,62 % en 2008 à 41,01 % en 2011.

 

Les résultats sont plutôt stables.

Le SNUipp-FSU progresse de 1 point, passant de 47,05 % à 48,11 % et conserve la majorité absolue (6 sièges sur 10). Le SE-UNSA a la meilleure progression, passant de 22,95 % à 25,30 % et remporte 3 sièges. Le dernier siège revient au SNUDI-FO qui passe de 7,81 % à 9,37 %.

Les autres syndicats sont en baisse. Le SGEN-CFDT passe de 7,42 % à 6,69 %, SUD EDUCATION de 6,39 % à 5,10 %, la CGT de 2,33 % à 2,03 %, le SNE de 2,59 % à 1,26 %, le SCENRAC-CFTC de 1,34 % à 0,83 %.

 

Comme on le voit, ces élections professionnelles 2011 auront surtout été marquées par la chute brutale de la participation. Si cette baisse était prévisible, nul ne pouvait en imaginer l’ampleur. Les responsables syndicaux ont vivement réagi, accusant le ministre Luc Chatel d’avoir tout fait pour affaiblir la représentation syndicale.

 

Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, récuse l’idée d'un désintérêt envers les syndicats.  Pour elle, la baisse résulte des nombreux incidents techniques : impossibilité de voter en ligne, personnels restés sans identifiants, nombreux « oubliés » des listes. Elle considère même qu’il y a « vol de bulletins de votes », le dispositif technique mis en place par le ministère ayant empêché de voter de nombreux enseignants.

Thierry Cadart, secrétaire général du SGEN, ne conteste pas les difficultés techniques, mais ne partage pas l’analyse de Bernadette Groison. Il préfère parler de « désaffection » et met en cause la responsabilité des syndicats. « Le gouvernement aurait tort de se baser sur ces résultats pour mener une politique plus répressive. Mais d'une certaine façon, les syndicats ne répondent pas complètement aux attentes des enseignants. Les collègues s'attendent à plus de présence sur le terrain. » 

Christian Chevalier, secrétaire général du SE-Unsa met en cause la procédure très complexe et les défaillances du ministère. Comme Thierry Cadart, il se refuse à dédouaner les organisations syndicales d’une part de responsabilité dans cet échec qui « interroge sur les rapports entre syndicats et enseignants. Il n'y a pas que des facteurs techniques, il y a aussi un rapport au syndicalisme, un désintérêt de la chose publique ».

 

Dans un communiqué commun, le SGEN-CFDT et le SE-Unsa  estiment qu'il faut « renforcer le lien avec les personnels et redonner du sens au syndicalisme ».

 

2011 marque un tournant dans le paysage syndical. Le ministère de l’Education avait la particularité d’être celui où les syndicats avaient la plus grande capacité à mobiliser leurs électeurs tous les trois ans. Ce n’est plus vrai. Souhaitons que les syndicats enseignants, coupés de la base, n’aient pas contribué à faire du ministre le seul gagnant de ces élections. Il reste à espérer qu’ils en tirent toutes les leçons.

 

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Commentaires

Fallait s'y attendre, non? Pas à cause des difficultés techniques, là encore les syndicats montrant leur image rétrograde en faisant croire que les enseignants ne seraient pas capables d'aller récupérer un mot de passe sur un site, mais à cause d'eux.

Bien sûr la FSU reste droite dans ses bottes et ne veut surtout pas se remettre en cause. Pour moi la messe est dite depuis longtemps, il n'y a rien à en tirer, on ne leur a pas dit que le mur était tombé, qu'ils restent dans leur jus.

Ce qui m'ennuie davantage c'est les autres, UNSA et SGEN. En effet, eux reconnaissent du bout des lèvres qu'il faut repenser le syndicalisme mais pourquoi ne l'ont-ils pas fait depuis 10 ans?

Pourquoi n'ont-ils pas voulu, ou su, ou pu marquer leur différence? Pourquoi n'ont-ils pas été capables de faire entendre une autre voix et sont restés sur la même ligne que le majoritaire ou si près que personnen ne voyait la différence?

Les collègues ont préféré ne pas voter ne s'y retrouvant pas ou bien ont préféré l'original (FSU, FO) à la copie pâlichonne. Moi même, adhérent au SE, je ne comprends pas que ce syndicat participe aux appels à la grève inutiles, ne se mobilise que pour les RASED et les suppresions de poste et continue de faire l'autruche sur la situation de l'école et celle des directeurs.

Où est la différence à part quelques réunions avec le GDID dont il sort un communiqué alambiqué une fois l'an? Je ne sais plus, je ne comprends plus, je ne me retrouve nulle part, ça ne ma fait pas plaisiir.

Ch

Commentaire n°1 posté par christian le 23/10/2011 à 08h11

Facile à dire après coup "Fallait s'y attendre, non?".
Il suffit de se rappeler les posts écrits ici. TOUS prédisaient une bonne raclée au SNUipp. On allait voir ce qu'on allait voir... TOUS se disaient certains de voir le SNUipp s'écrouler. Et on citait telle ou telle école où c'était le "tout sauf le SNUipp"... Et les appels à voter contre... D'ailleurs, personne n'aurait été en mesure de citer un seul électeur du SNUipp... A croire qu'il n'y en avait plus.
Aujourd'hui, pour tous ceux-là, ça doit être la gueule de bois en voyant que le SNUipp, non seulement ne s'est pas écroulé, mais qu'en plus il a gagné en pourcentage dans les CAPD...
Alors "Fallait s'y attendre, non?" Oui, sans doute, mais on était très peu nombreux à le dire...

Commentaire n°2 posté par Gégé le 23/10/2011 à 09h55

En effet christian ! il n'y a jamais lieu de se réjouir d'élections dans lesquelles la participation fait "flop !" Pourtant, une fois les résultats "tombés", il convient de tenter (je dis bien "tenter") de comprendre cette désaffection.

- La mise en place du vote électronique ? Argument invoqué par les syndicats ou certains d'entre eux ! Difficile à argumenter : chacun avait en sa possession le nécessaire et, à moins de vouloir faire passer les personnels pour des ignares ou des demeurés du clavier (ou des idiots, tout simplement) ce thème semble assez irrecevable.

- Le "malaise" des enseignants a probablement aussi des conséquences sur leur rapport aux organisations représentatives : leur nombre, leur conflit (pour ne pas dire leur "guéguerre"), les grèves à répétition (peu suivies), la faiblesse des argumentations qui peuvent les mobiliser, tout semble fait pour éloigner les personnels de leurs représentations ; beaucoup de directeurs (dont je suis) peuvent témoigner de l'écho que rencontrent les grèves, les publications, les affichages et, dernièrement, ce vote : indifférence totale, complète, ironie bien souvent devant ce qui est proposé, etc.

Il conviendrait que les syndicats repensent leur stratégie, leur domaine d'intervention, le rapport qu'ils souhaitent entretenir avec les personnels ! Cela suppose une refonte de la "pensée" syndicale, une auto-critique réelle sur les objectifs, les moyens que l'on se donne et surtout, une oreille bien tendue aux personnes...

Malheureusement, cela ne semble pas gagné...

Commentaire n°3 posté par henri le 23/10/2011 à 09h57

@henri
"Il conviendrait que les syndicats repensent leur stratégie, leur domaine d'intervention, le rapport qu'ils souhaitent entretenir avec les personnels !"
D'après ce tu disais AVANT, certains syndicats semblaient vous prêter une oreille attentive... Tu sais, tous ceux qui vous rencontrent, signent des communiqués communs... En fait, on mesure aujourd'hui que tout ça était bâti sur du sable.

Christian l'a très bien dit "Où est la différence à part quelques réunions avec le GDID dont il sort un communiqué alambiqué une fois l'an?"

Oui, depuis hier, c'est la gueule de bois.

Commentaire n°4 posté par Gégé le 23/10/2011 à 11h00

Gégé, nous avons signé plusieurs communiqués communs... Mais le GDiD n'est pas un syndicat, nous ne mesurons pas notre "représentativité" à parir d'une élection.

Continue sur ce ton, ça vous réussi!

Totalement d'accord avec Ch. et Henri, d'abord pour regretter la "prudence" du SE & du SGEN alors qu'il sont dans le bon tempo, et pour dire que les enseignants ne sont pas des truffes. Ils sont au coeur de la société et donc en capacité d'utiliser les "TICE".

À chaque achat  par le net, on récupère un identifiant et un mot de passe, et on  plusieurs pages avant de finaliser la commande.

Ce qui n'enlève en rien à la responsabilité du MEN qui sait si bien compliquer les programmes informatiques sensés et vendus pour nous faciliter les choses (BE!).

Par contre si un nombre significatif  d'enseignants a été empêché de voter pour des raisons techniques (bug, incompatibilité de matos, absent de la liste électorale...) il faut faire annuler ces élections, et un recours sera facile à gagner.

Mais retourner devant les électeurs présente des risques, et sans doute l'on préférera le "1 tu tiens vaut mieux que 2 tu l'auras".

Alors, RACLÉE, oui, et une belle! Une de celle où personne ne sort gagnant, qui pousse à l'humilité et rend les cris de victoire dérisoires et inaudibles. Non seulement l'abstention est majoritaire (malgré les moyens des syndicats en permanents, presses, mails, coups de fil, sollicitations personnelles...) mais les "blancs, qu'il ne faut pas oublier, avec plus de 5% devraient avoir un siège en CTM!

Mauvaise nouvelle pour tout le monde:

- Pour le MEN, parce qu'il n'a pas une représentativité significative, mais sait très bien que le malaise est profond et que la capacité des syndicats à mobiliser reste intacte.

- Pour les syndicats qui, quelque soit le discours qu'ils affichent, font le constat du faible niveau d'adhésion dans la profession.

- Et pour nous... 

 

Commentaire n°5 posté par Pierrot Lombard le 23/10/2011 à 11h52

Gege, si tu ne retiens de ce que j'ai écrit que  la gueule de bois pour les syndicats réformistes, ce que je n'ai pas écrit, c'est que tu es vraiment un C...

Ch

Commentaire n°6 posté par christian le 23/10/2011 à 12h23

2 choses à dire :

La stratégie des syndicats réformistes qui constituait à faire leur honteuse sur les thèmes qui nous sont chers  par crainte des anathèmes  de la FSU a échoué. C'est LA bonne nouvelle car maintenant ils sauront que seule  leur volonté d'ouverture peut les différencier en profondeur d'un syndicalisme de blocage systématique qui certes reste majoritaire mais voit un tassement de ses  résultats. J'aimerai être une petite souris au prochain Conseil national du SE. La ligne dure a perdu même si on constate une progression des votes.

C'est l'échec des syndicats dans leur ensemble et ce malgré le gros boulot du SNUIPP pour mobiliser ( ici le téléphone a beaucoup fonctionné et sur le registre anxiogène ). Seul Chatel sort gagnant car il utilisera à coup sûr le taux de participation pour remettre en cause la crédibilité des syndicats. Cela contrairement aux coups de menton de notre inénarrable  Gégé ne me réjouit pas. J'appelle de mes voeux une fusion des syndicats réformistes avec une ligne claire. Quant au SNUIPP ils sont satisfaits et se contentent d'accuser uniquement les problèmes techniques. C'est cohérent avec leur doctrine. Il me semble toutefois que la perte de la majorité au CTPN et la montée de FO qui vient labourer sur leurs terres ne sont pas à proporement parlé une bonne nouvelle pour eux.

Commentaire n°7 posté par Grégoire le 23/10/2011 à 12h49

Y l'avait pourtant été prévenu mon voisin de circo ! Y l'a voulu y aller quand même et y l'a ce qu'on lui avait prédit : une veste !!! Et y l'a même eu un bonus : y l'est entièrement rhabillé pour l'hiver, mon voisin de circo !!!

Pourtant, y l'a pas lésiné sur les moyens pour se faire de la pub, mon voisin de circo... Y l'a utilisé des dizaines de pseudos pour vanter son UER et sa CFTC... Y l'en a tellement utilisé pour faire passer ses messages que tout le calendrier des postes y est passé...

Mais ça n'a servi à rien ! Y l'a pris une vraie déroute !
Au CTM, son UER, on n'en parle plus. Eliminée...

CAPN : cata pour la CFTC avec 0,83 % !!! Idem pour ses acolytes : le SNE avec 1,26 % et le SNEP FAEN à 0 %

Y restait un espoir à la CAPD du 06... Eh ben, là, c'est la bérézina pour l'UER tellement chère à mon voisin de circo !!!
La bérézina, vous dis-je !!! 3,55 % soit 93 voix dans le 06 !!! 93 voix... Pourtant, y l'avait mis le paquet mon voisin de circo avec toute sa pub déguisée...

Le voilà rhabillé pour l'hiver... Y pourra pas dire qu'y l'avait pas été prévenu mon voisin de circo !!

Qu s'alonga mai que lou lançou si descuerbe lu pen.

nissardeta babazouc (c'est niçois comme nom)

Commentaire n°8 posté par nissardeta babazouc le 23/10/2011 à 14h39

Il fallait prévoir que ce connard de Gégé allait tirer de ces élections épouvantables un bilan victorieux. Il nous prend vraiment pour des imbéciles, cet ahuri sempiternellement anonyme. D'abord il n'y a que moi ici qui ai prévu que le snu allait se payer la branlée du siècle. C'est le cas: un tiers de participation, ça dit bien ce que ça veut dire, non? Que Groison accuse tout et n'importe quoi de ce résultat est bien digne de la fsu, incapable de lire correctement à quel point vous ne représentez plus que vous-mêmes. Parce que, excusez-moi, mais vouloir nous faire croire que les enseignants ne savent pas se servir d'un ordinateur ou utiliser internet, c'est se foutre de la gueule du monde! Non, le bilan est plus simple, les syndicats n'intéressent plus personne parce qu'ils sont, le snu en tête, à cent mille lieux des préoccupations du terrain. Qui ai-je vu comme syndiqués dans mon école depuis quelques années? Seulement les gens de FO. Je ne m'étonne point qu'ils aient eu une bonne audience lors de ce scrutin. Je ne suis pas d'accord avec eux, mais ils ont l'honnêteté de leurs positions.Quant au sgen et au se, peut-être vont-ils réaliser qu'ils ne vont pas assez loin dans leur soutien à certaines revendications de terrain.

 

Pourquoi me suis-je planté en prévoyant une déconfiture snupienne? Tout simplement parce que je n'imaginais pas une participation aussi faible. Je savais les enseignants dégoûtés par vous, mais pas à ce point là. Cette branlée aurait été donnée si les enseignants étaient allés voter. Et la catastrophe, elle est là. Maintenant, de deux choses l'une: soit les syndicats reprennent le contact avec le terrain et redorent leur lustre terni, soit ils l'abandonnent complètement et la représentativité, de minable, deviendra nulle. A vous de choisir, gens du snu, qui vous prétendez les leaders dans ce domaine. Vous êtes le cause première de cette désaffection -comme j'ai toujours dit que vous étiez co-responsables de l'état lamentable de l'école aujourd'hui-, à vous de revenir demander à nous autres qui avont la tête dans le guidon et en bavons quotidiennement ce que sont nos besoins et nos envies. A vous de nettoyer vos écuries des vieux staliniens qui y trainent encore bien qu'à la retraite depuis des lustres. Redevenez un syndicat représentatif, je ne demande pas mieux, parce que derrière ce terme il y a l'idée que vous puissiez un jour porter l'étendard de nos revendications.

 

Alors, escargot baveux de gégé l'improbable, garde pour toi tes invectives contre le GDID -association de gens de terrain qui cherchent des solutions- et enlève tes oeillères.

Commentaire n°9 posté par Pascal Oudot le 23/10/2011 à 14h55

SNU capd: moins un siège, moins 600 voix par rapport aux dernières élections alors que le SEUnsa et la CGT conservent leur nombre de votants. Et cela malgré le harcèlement (tiens un mot qui devrait te dire quelque chose) téléphonique auprès des collègues qui n'avait pas voté rapidement.

Il y a des victoires qui ressemblent à des défaites.

C'est vrai que l'UER s'est pris une veste en CAPD, mais elle partait de zéro. Un siège quand même au CTP. Faut tout dire babademescouilles.

Commentaire n°10 posté par JeanRoger le 23/10/2011 à 17h42

Pourquoi y dit n’importe quoi JeanRoger ?

"C'est vrai que l'UER s'est pris une veste en CAPD, mais elle partait de zéro." 

 

L’UER, elle partait de zéro, qu’y dit mon voisin de circo ?

L’UER c’est quoi ? Une union, pas vrai ?

Dans cette union, y a bien le SNE ?

En 2008, le SNE y l’avait bien présenté une liste dans le 06… Même qu’elle avait eu 129 voix… Y compte plus le SNE après la défaite ? Y connaît plus le SNE mon voisin de circo ?

129 voix en 2008 pour le seul SNE…

93 voix en 2011 pour le SNE + la CFTC dans l’UER…

 

Y compte les voix des composantes quand ça l’arrange, mon voisin de circo…

Comme quand y dit « Un siège quand même au CTP »

 

Là, y compte le CSEN qui avait déjà ce siège en 2008…

CTA Nice : 852 voix 7,60 % en 2011 pour UER

CTA Nice : 1860 voix 10,38 % en 2008 pour équivalent UER (1449 voix 8,09 % CSEN 1 siège + 411 voix 2,29 % FAEN)

 

Encore une belle chute !!

 

Alors, y dit tout, mon voisin de circo ? Ou bien y cherche à embrumer les lecteurs électeurs qui l’ont rhabillé pour l’hiver ?

 

Pis y a une autre chose qu’y dit pas mon voisin de circo, c’est que son association de dirlos GDID, ben elle a aussi subi un rude camouflet. Y l’était pas le seul GDIDiste mon voisin de circo sur la liste SCENRAC CFTC en CAPN… Y avait aussi le président de ce groupement de dirlos… Lui, y l’était même en très bonne place sur la liste… Malgré tout, y z’ont fait 0,83 % ! Seulement 1147 voix !!

Si ça c’est pas un désaveu de la politique prônée par le GDID…

La barba noun fa lou sapient e la capa noun fa lou mouge

 

nissardeta babazouc (c'est niçois comme nom)

Commentaire n°11 posté par nissardeta babazouc le 23/10/2011 à 19h16

J'ai bien peur que maintenant nous l'ayons notre statut, à la mode Reissienne pire version. Qui sera là pour défendre l'Ecole par l'intermédiaire de la défense des INTERETS des directeurs?

Commentaire n°12 posté par françou le 23/10/2011 à 19h29

Le Snui reste nettement devant

Le SE ne progresse pas

FO progresse nettement (au moins dans mon département)

Les autres syndicats passent peu ou prou à la trappe

il y a une baisse de participation.

Faut prendre acte, nous qui défendons un certain pragmatisme

A noter qu'en effet le vote électronique était une vraie galère. Pas que les instits soient des truffes, mais parce qu'ils ont du taf aussi et que quand tu tente de te connecter 5 fois pour être viré régulièrement, tu en as marre et tu abandonnes. Je crois pas qu'il faille tirer de la baisse de participation, trop de conclusions hâtives. Dans mon école, 100 % de votants à chaque élection depuis 12 ans, 2 au moins ont abandonné cette année. Même un militant syndical a failli ne pas voter Quand tu essaies, le dimanche, de voter et que tu mets finalement plus d'une demi heure après 5 reconnexions... Faut admettre que le logiciel ne t'a pas aidé.

Je trouve aussi que les instits sont sensibles à un certain charisme. C'est un de leur vieux fond. FO a des positions très nettes et très claires. Il en tire bénéfice. Le SE est moins clair.. Il n'en tire pas de bénéfice.

Les instits sont sensibilisés à ce qu'ils subissent ces dernières années de la part de leur employeur, le MEN. concernant leur travail avec les enfants, mais aussi, leur salaire, et leurs conditions de travail. Pour beaucoup, ils sont dans une certaine radicalisation. Ce qui ne me semble pas illogique, loin de là.

Ca doit faire à mon avis réfléchir sur la manière de présenter l'idée d'un statut de dirlo.. qui reste indispensable mais qui doit, pour moi, se différencier nettement des propositions du MEN, quitte à se radicaliser

che

Commentaire n°13 posté par che le 23/10/2011 à 19h34

Je répète donc pour babademescouilles: un siège en moins et 600 voix en moins alors que la CGT et le SEunsa concervent leur voix. On se demande bien d'où pouvait venir ces voix "papier".

Mais au fond, vu la haine de babademescouilles, représentant de l'omnipotant syndicat qui n'ose même pas se dévoiler, montre bien les méthodes employées et le but recherché: la défense de la boutique et de l'idéologie qui s'y nourrit l'emporte sur la défense des intérêts des collègues.

Sinon, un petit mot sur le comportement goujat d'un "représentant" de la profession coutumier du fait envers la déléguée de l'UER (devant témoins) durant le dépouillement? J'y reviendrai par ailleurs.

Commentaire n°14 posté par Jean Roger le 23/10/2011 à 20h18

Si ça c’est pas un désaveu de la politique prônée par le GDID…

 

Oh le joli raccourci vaseux! C'est mignon, ces petits agités du sud du pays qui se déchirent à coups de couteaux. Cher minuscule anonyme au pseudo ridicule, au lieu de prendre tes désirs pour des réalités, pose-toi la question du pourquoi de cette désaffection massive. Problèmes de connexion? Je dois être un Dieu de l'internet, alors, pour n'avoir eu aucun souci. Ni aucun de ceux qui sont autour de moi. Vous nous prenez vraiment pour des cons. Ne l'étant pas, je continuerai à ne pas me laisser écraser ni impressionner par les agités du bocal de la fsu qui nous ont mis dans ce monstrueux caca, et je continuerai à ouvrir ma grande gueule contre le snu qui laissera crever les directeurs d'école la gueule ouverte, maintenant que les élections sont passés. Vive internet!

Commentaire n°15 posté par Pascal Oudot le 23/10/2011 à 20h32

Tant de haine pour si peu de chose babatrucmuche. T'en fais une affaire personnelle ou quoi ? On a la jouissance qu'on peut. Le Snu a gagné ? et bien bravo maintenant on attend les propositions et les actions pour faire évoluer l'école puisqu'il a dit que le statu quo n'est plus tenable. Tu seras d'accord avec moi que revendiquer une victoire c'est revendiquer la responsabilité qui va avec , non ? Ca va être dur de négocier avec FO surtout qu'ici ils ont pourri le snu local en l'accusant d'avoir accompagné favorablement le vote électronique.

Che se radicaliser dis-tu mais en quoi pouvons nous radicaliser un statut qui me semble suffisamment clair et  raisonnable ? On a dit et redit mille fois que le statut hiérarchique c'est pas le projet du GDID. Que faire de plus ?Courir après le snu ? Cela n'a pas trop bien réussi au SE.

Donc la solution c'est dehors les réformistes et vive la radicalisation ? Ben on n'est pas sorti de l'auberge.

Je préfére dire que les convictions servent justement quand on en a besoin et aujourd'hui c'est le cas.

 

Commentaire n°16 posté par Gregoire le 23/10/2011 à 21h15

Mon très cher Gégé. J'attendais ton post sur les élections avec gourmandise et délectation. Et je ne suis pas déçu. Tu n'es même pas capable d'analyser froidement les chiffres.

 

Au CTM, le nombre de voix du SNUipp chute de 43,76%, celui du SE de 36,46 % (pour ne prendre que les deux premiers syndicats). Mais, malgré tout c'est une grande victoire pour le SNU. Très stalinien ou hitlérien ou kadafien de transformer une déroute en victoire !

 

En 2008, toujours au CTM, le SNUipp avait 119% de votes de plus que le SE, "seulement" 96% cette année. Toujours une très large majorité en votes exprimés, cela va de soi et sans aucune contestation de ma part, mais quand même une très nette baisse.

 

Enfin, une baisse de 42% de la participation, ce que je regrette grandement.

 

Mes conclusions, très personnelles je te l'accorde : c'est le SNU qui a le plus perdu d'électeurs, et ce de manière relativement nette : on ne peut pas nier les résultats d'un point de vue strictement mathématique. On ne peut pas dire non plus que Bernadette et Seb étaient très réjouis dans leurs déclarations d'après résultat.

 

Et bien très cher Gégé, je me réjouis de ces résultats, et ton petit ton acerbe dans ton post précédent me réjouis encore plus. Evidemment que le travail de terrain auprès des collègues mené par de très nombreux dirlos à porté ses fruits : dans mon département, écroulement du SNUipp qui est dépassé par FO et le SE. Le SNUipp troisième, derrière FO qui ne représente rien nationalement, je trouve ça génial. De nombreux collègues ont été bien aiguillés par des copains dirlos et dirlettes qui n'en peuvent mais de la position du SNU à notre sujet. De nombreux collègues dirlos par chez moi ont envoyé paître vos représentants qui appelaient, plus qu'inquiets, à toutes heures de la matinée ou de l'après-midi pour demander à parler à des collègues qui étaient devant leurs élèves et savoir pourquoi ils n'avaient pas encore voté, puisque eux pouvaient consulter la liste des votants.

 

Alors maintenant, il est indéniable que vous êtes encore premiers. C'est un fait acté. Mais premier avec 70% des collègues qui n'ont pas voté !!!! Quelle grande victoire pour la démocratie. Et ne va pas comme Dédette ou Seb accuser le ministre (dont je n'attends rien, si ce n'est qu'il dégage), les collègues n'ont pas voté car hélas ils ne se sentent pas concernés par vous, par vos grèves mensuelles d'une journée, par votre discours. Nous sommes la catégorie sociale qui est certainement la mieux équipée en informatique, la procédure de vote était sans difficulté (moins de 3 minutes montre en main pour voter, je le sais, je l'ai fait), des ordis étaient disponibles dans toutes les écoles, j'ai personnellement rappelé fréquemment aux collègues les dates butoirs, j'en ai aidé, d'un point de vue informatique, deux à voter à mon bureau (tiens, aucune n'a voté SNUipp, sans avoir besoin d'être aidé sur ce coup). Alors le discours ambiant de dire que c'était impossible de voter, basta. Non, l'écroulement tient simplement au fait que les collègues s'en foutent de vous car hélas, vous ne répondez pas à leurs questions ou à leurs aspirations. Remettez-vous en question et vite, sinon pour le coup, on se fera tous bouffer.

Commentaire n°17 posté par Lionel le 23/10/2011 à 21h29

"Oui, depuis hier, c'est la gueule de bois." (Gégé, commenatire n°4)

 

Tu as raison pour une fois : il suffisait de regarder la gueule à Dédette ou à Seb pour voir que la biture était difficile à avaler. Si tu en as d'autres du même style, n'hésite pas.

Commentaire n°18 posté par Lionel le 23/10/2011 à 21h32

Pas très cohérents les commentaires de certains ici...
Je pense à ceux qui essaient de démontrer que le score du SNUipp est minable à cause du taux de participation. Admettons. Mais comme il est largement en tête et qu'il a même progressé en CAPN, alors que dire des scores des concurrents ? Au ras des pâquerettes !

Deuxième remarque : Certains semblent croire que les problèmes des dirlos sont au centre des préoccupations du monde enseignant. Même s'il ne faut pas les nier, ce que personne ne fait, sachons raison garder, camarades !
A croire que c'est le vote dirlo qui fait la pluie et le beau temps...
mais relisez donc le post du collègue du 06 qui nous dit que le président de l'assoc de Pierrot et pas que lui d'ailleurs, se trouvait sur la liste de la CFTC. Résultat : peanuts !

Et là, je suis d'accord avec l'analyse du collègue du 06 : ça démontre le peu d'influence de l'assoc de Pierrot. On peut même penser qu'elle n'est même pas suivie par les dirlos de France et de Navarre. Sinon, cette liste aurait fait beaucoup plus. Et l'UER composée de 3 organisations favorables au statut, on nous l'a assez rabaché avec des pubs éhontées ici-même, qu'est-ce qu'elle obtient ?

Comment expliquer que la liste d'union composée de 3 syndicats favorables 10 % aux dirlos n'ait pas obtenu les voix des dirlos ? Curieux, non ? Voilà qui doit faire réfléchir tout de même.
J'aimerais bien qu'on m'explique ce phénomène. Allez Lionel, allez Grégoire... Et P. Oudot et les autres... Vous avez une idée ? Quelle est votre explication de la déroute de l'UER ?

Commentaire n°19 posté par Gégé le 23/10/2011 à 21h55

Erreur de frappe il fallait lire 100 % et non 10 %

Comment expliquer que la liste d'union composée de 3 syndicats favorables 100 % aux dirlos n'ait pas obtenu les voix des dirlos ?

Quelle explication ?

Commentaire n°20 posté par Gégé le 23/10/2011 à 22h00

D'accord sur un point Che, ne pas tirer de conclusions hatives de ce vote. C'est pourtant ce qu'a fait le SNUipp.

On avait une semaine pour voter, donc, si, comme moi, tu n'y arrivais pas du premier coup, ben si t'es moitivé, tu retentes, surtout que l'on a mis la pression côté syndical.

Je n'arrive pas à concevoir que d'un côté on abandonne notre "pouvoir" en votant et que l'on pense à radicaliser des positions; sur quelles légitimités?

Tu te rends compte qu'en CTM les "blanc ou nuls" font autant que ceux qui ont 1 siège!

Et comme en 3 ans notre situation, celle des enseigants, s'est aggravée et que ce gouvernement n'offre aucune perspective, je ne vois pas ce qui pourrait décourager 60% des profs à voter.

Donc il ne reste que 2 possibilités:

- soit les chiffres jusqu'à maintenant étaient pour le moins surfaits. Et je veux bien une critique du vote électronnique, mais alors il faut aussi condamner le mode de scrutin "papier" qui était en place. Tu sais comme moi qu'il était plutôt de nature "bananière".

Je souligne d'ailleurs que le vote électronnique permet de savoir en temps réel qui vote et qui ne vote pas. Sur une semaine cela permet aux syndicats de faire réagir et faire leur travail... Ce qui a été fait.

- soit les enseignants ne font pas confiance aux syndicats pour défendre leur intérêts, pourtant, et j'insiste, ils savent qu'ils sont gravement menacés.

On peut faire la compartaison avec la primaire du PS. 3 M de votants, parce qu'on avait le sentiment de participer à quelque chose, que notre vote serait utile. Qu'on nous consulter pour ne pas faire à notre place.

Si l'abstention est essentiellement dûe à la difficulté de voter, c'est grave car c'est un signe d'un manque d'adhésion, et ça montre les limites du syndicalisme par procuration et égémonique. S'il y a eu empêchement de voter, ce qui est grave c'est de ne pas demander l'annulation. Or tous semblent s'en contenter...

Sur les 3 syndicats représentés en CAPD dans mon dép. Alors que le SE et la cgt gardent peu ou prou leur nombre d'électeurs de 2008, le SNUipp en perd 600!

Tous ont battu le rappel, rameuté. Force est de constater que le SNUipp, quand le vote est "personnel", y laisse des plumes.

Ce qui est dramatique, c'est que l'on a une représentation qui perd de la crédibilité, et ce n'est pas le moment, et que la forte abstention a favorisé les radicaux, qui restent sur leur matelas parce que leurs électeurs sont motivés, eux, mais augmentent en % puisqu'il n'est plus que calculer sur 30% du corps électoral.

CFTC, CGT, FSU et UNSA voulaient des commissions plus ressérées... C'est raté!

Ce que j'attends maintenant, ce sont enfin des signes de rassemblement et d'unité. Le SE & le SGEN parlent d'une même voix, c'est bien. Faudra pas compter sur FO, leur stratégie du cavalier seul est payante, quant au SNUipp, vu leur analyse fermée et leur façon de régler des comptes montrent l'ampleur du choc.

Commentaire n°21 posté par Pierrot Lombard le 23/10/2011 à 22h35

T'es fatiguant Gégé à la longue, mais on est obligé de te répondre pour que tu n'occupe pas seul le terrain. Bon, allons-y gaiement.

 

a) Le score de l'UER ? Je m'en fous mais alors plus que royalement et totalement, je n'ai pas voté pour eux, ni localement, ni régionalement, ni nationalement. Que certains ici soient des séïdes de l'UER est un fait, toi tu es bien un thuriféraire du SNU. Alors, tu penses bien que la déroute d'une entité qui n'existait quasiment pas et ne pesait donc sur rien, je m'en tamponne le coquillard.

 

b) "Je pense à ceux qui essaient de démontrer que le score du SNUipp est minable à cause du taux de participation."

Qui a dit que le score du SNUipp était minable ici ? Certes pas moi. Je me suis contenté de pointer deux réalités mathématiquement incontestables, sauf pour les demeurés :

- Le SNUipp a proportionnellement plus perdu de voix que le SE, tout en restant néanmoins largement majoritaire ;

- 40% de voix avec 30% de participation, c'est moins important que 40% de voix avec 62% de participation en termes d'impact et de représentativité.

D'où mon regret de la baisse du nombre de votants, qui fait perdre un peu plus de légitimité à ceux qui sont censés nous représenter.

 

c) " Certains semblent croire que les problèmes des dirlos sont au centre des préoccupations du monde enseignant"

Encore une connerie d'écrite, mais venant de toi, qu'attendre d'autre. Certes non encore nos problèmes ne sont pas au coeur des préoccupations du monde enseignant. Et ce parce que nous faisons notre boulot à fond et que nos collègues adjoints ne perçoivent pas toujours notre rôle et nos difficultés? Chaque adjoint fait fonctionner sa classe et attends du dirlo que l'école tourne. Point barre. Après, comment le dirlo la fait tourner cette école, c'est son problème. C'est l'individualisme que l'on retrouve dans le peu de votants de cette année. Mais il ne tient qu'aux syndicats que nos problèmes, qui sont aussi ceux du fonctionnement de l'Ecole, ne deviennent ceux du monde enseignant. Mais là hélas, on peut attendre : vous, de votre côté, vous avez tellement d'autres chats à fouetter que de vous occuper de l'Ecole. D'où, encore une fois, la désaffection des collègues pour les différentes centrales.

 

d) "ça démontre le peu d'influence de l'assoc de Pierrot"

Comment faudra-t-il te dire que le GDID n'est pas un syndicat, donc forcément, son audience est limité ? Au fait, quelle a été l'influence du SNUipp ces dernières années suir nos conditions de trvail, sur nos salaires ? Nulle, inexistante, néantissime. Ah non, pardon, j'ai fait une erreur : c'est grâce au SNES, donc à la FSU, que la catastrophique réforme de la formation des enseignants a été adoptée. Merci la FSU !! Quelle formidable influence !!

 

Maintenant, seras-tu capables de reconnaître que ces élections ne sont pas une grande victoire, ni pour le SNU qui recule tout en restant majoritaire, ni pour la représentation syndicale dans son ensemble, ni pour nous autres les enseignants qui allons nous retrouver face à une administration qui aura beau jeu, droite (aujourd'hui) et gauche (peut être demain, espérons-le) confondues, de jouer sur la faiblesse de vos scores respectifs ?

Commentaire n°22 posté par Lionel le 23/10/2011 à 22h48

mais relisez donc le post du collègue du 06 qui nous dit que le président de l'assoc de Pierrot et pas que lui d'ailleurs, se trouvait sur la liste de la CFTC. 

Comme ses posts sont à vomir, je ne pense pas que l'on puisse avoir le désir de les relire. De plus BabaIdentitaire n'a jamais rien apporté au débat. C'est un apparatchick qui se fout des enseignants, il est derrière son ordi, comme derrière les petits carnets de ses mentors d'un autre âge, sa bouteille de San Pelligrino à côté de lui, il cherche le pouvoir pour dominer, certainement pas par pour aider.

Il parle de se faire rhabille... Il cherche une revanche à ses échec quant il sort de son trou:

- États généraux en 2007, Panel de dirlos à Cagnes en 2009, collectifs des dirlos du 06 en 2010... > _600 voix en octobre 2011.

Je ne sais pas ce qu'est "lassociation de Pierrot", tout ce que je peux te dire c'est que personnellement, je n'étais sur aucune liste.

Ensuite Gégé & Babatrouduc, vous êtes d'une stupidité affligeate et mesquine.

Alors qu'il n'y a pas de quoi rougir du score du SNUipp, puisqu'il reste en tête et qu'il est normal qu'il soit touché par une forte abstention. La discussion ne porte pas sur le score mais sur la raison du faible taux de votants.  Certains reconnaissent qu'il se creuse une distance entre les organisations et le terrain, vous débinez tout le monde.

Qu'est ce vous cherchez, être seul, écraser les autres, l'hégémonie?

Comment tenir les discours anonymes que vous avez ici et prétendre vouloir rassembler?

Commentaire n°23 posté par Pierrot Lombard le 23/10/2011 à 22h56

"Le score de l'UER ? Je m'en fous mais alors plus que royalement et totalement, je n'ai pas voté pour eux, ni localement, ni régionalement, ni nationalement. Que certains ici soient des séïdes de l'UER est un fait, toi tu es bien un thuriféraire du SNU. Alors, tu penses bien que la déroute d'une entité qui n'existait quasiment pas et ne pesait donc sur rien, je m'en tamponne le coquillard. "

Ne crois pas Lionel que je voulais te mettre en difficulté. Je cherche simplement à comprendre pourquoi une union de 3 syndicats épousant entièrement les souhaits des dirlos du groupement n'arrive pas à capter au minimum les voix de ces dirlos. C'est tout simple.
Après ça, comment veux-tu faire des reproches aux autres syndicats ?

Commentaire n°24 posté par Gégé le 24/10/2011 à 09h32

On ne sait pas qui a voté, Gégé. 

D'ailleurs cela serait très intéressant de savoir si la désaffection touche toutes les catégories des enseignants, où si certains se sont plus mobilisés que d'autres.

Je n'arrive pas à comprendre pourquoi depuis le début des commentaires tu ne fais que t'en prendre à l'UER et par ricichet mal ajusté, au GDiD.

Si tu nous faisais une petite auto critique, tout ne peut être la faute des autres... qu'est ce qui, au sein du SNUipp n'a pas fonctionné?

Pour l'UER, il n'y a pas 2 solutions:

- soit c'était une union de circonstance uniquement basée sur la survie. Dans ce cas ils vont disparaître.

- soit il y a un véritable projet, des convictions, alors (je l'avais déjà dit) il faudra qu'ils aillent vers une véritable fusion afin de mutualiser ce qui leur reste de moyen et continuer à proposer leur vision, chercher à convaincre et trouver des partenaires même s'il ne sont pas représentés en commission.

En seront-ils capables?

Commentaire n°25 posté par Pierrot Lombard le 24/10/2011 à 10h39

Pas de souci Gégé, tu ne m'as jamais mis en difficulté, tu ne me mets pas en difficulté et tu ne me mettras jamais en difficulté. Et ce tout simplement parce que je ne suis qu'un PE de base, chargé d'une fonction de dirlo, mais quand même de base. Je ne défends aucun beefsteack, aucun fromage acquis et je ne veux qu'une chose : que mon métier de dirlo soit reconnu en tant que tel. Point final à la ligne.

 

Si je suis bien ton raisonnement, je devrais donc voter pour Marine Le Pen en 2012 puisque elle est la seule personnalité politique à proposer un statut pour les dirlos ! C'est tout simple, ainsi que tu l'écris si bien.

 

"Après ça, comment veux-tu faire des reproches aux autres syndicats ?"

Donc si je continue à suivre ton raisonnement amibien, parce qu'une entité syndicale de circonstance continue à être aussi inexistante après les élections qu'avant malgré le fait qu'elle portait des idées auxquelles j'adhère, et bien que je n'ai pas voté pour elle, je ne devrais rien reprocher aux syndicats qui eux ont obtenus suffisamment de voix pour avoir des élus ? Donc, continuant sur ta logique qui t'est propre, puisque le Front National n'a pas d'élu à l'Assemblée Nationale,  comment veux-tu faire des reproches aux autres partis politiques ? Ben oui, c'est la logique gégéienne ça : puisque une entité ne représente rien, comment critiquer celles qui représentent quelque chose ?

 

Excuse-moi, mais il y a forcément un demeuré entre toi et moi. Et ce n'est pas moi.

 

Si quelqu'un comprends la dernière question de Gégé, merci de me l'expliquer, parce que moi je sèche là.

 

Et pour finir, et sans vouloir te mettre en difficulté Gégé : comment expliques-tu que c'est grâce au SNES, donc à la FSU, que la catastrophique réforme de la formation des enseignants a été adoptée ? Ce n'est pas la faute de l'UER là, quand même ? Si ? Mais effectivement, après ce vote, comment faire des reproches aux autres syndicats ?

Commentaire n°26 posté par Lionel le 24/10/2011 à 10h40

De la bêtise érigée au rang des beaux-arts... Gégé l'anonyme ou la culture du syllogisme de base. Jolie démonstration du système de pensée d'un syndiqué au snu.

 

Dites, ce site s'appelle ne s'appelle pas "Directeurs en lutte" par pur hasard... Ce que moi je crains maintenant, c'est le total abandon des justes revendications des directeurs d'école par les centrales syndicales quelles qu'elles soient. Il va falloir mettre les bouchées doubles et parler plus fort que jamais.

Commentaire n°27 posté par Pascal Oudot le 24/10/2011 à 11h16

Gégé je vais essayer de te répondre. Cela va être difficile à comprendre pour ceux qui ont les mains le long de la couture du pantalon lorsque le grand timonier a parlé :

Le président du GDID est libre de se présenter sur la liste qu'il veut : en cela il n'implique que sa personneet non le GDID. C'est ainsi en démocratie réelle.

L'UER était déjà très minoritaire même en additionnant les scores de départ et ils paient la caractéristique "union de circonstance" face à un non vote et aux votes utiles de ceux qui ont fait l'effort

Ici le SNU a fait une campagne anti GDID sur le thème votez SNUIPP pour ne pas avoir de kapo dans les écoles. C'est le même phénomène qu'en 2003 avec la présidentielle  : la masse s'abstient mais les partisans eux n'oublient pas de voter. On arrive alors à 42 % ( à la louche ) de 38%. C'est pour cette même raison que des groupuscules d'extrême gauche se retrouvent sur représentés dans des instances syndicales car seuls à accepter la vie monastique que cela implique.

On peut aussi s'interroger sur l'impacrt réel de la problématique de la direction d'école sur le choix de vote. Cela ne prouve que ce que l'on dit depuis des lustres : tout le monde s'en fout au final car l'école fonctionne même si c'est au prix du sacrifice de beaucoup d'individus : les dirlos. Mais c'est de leurs fautes : ils se tirent une balle dans le pied en réussissant l'exploit de faire tourner la boutique de cette manière.

Commentaire n°28 posté par Grégoire le 24/10/2011 à 11h26

Tu plaisantes, Grégoire ? Tu n'es pas sérieux. Où as-tu vu que "Ici le SNU a fait une campagne anti GDID sur le thème votez SNUIPP pour ne pas avoir de kapo dans les écoles."

Il suffit de relire les commentaires des uns et des autres pour constater que ce que tu dis est FAUX ! Tu ne trouveras rien qui dise ce que tu écris. Vérifie !

C'est tout le contraire. Vous avez tous tapé à bras raccourcis sur le SNUipp à en dire du mal comme ça n'est pas permis. Vous étiez sûrs de lui faire rendre gorge à ces élections. Il allait prendre une dérouillée comme jamais...

Il suffit de relire les commentaires pour voir également la pub éhontée pour la CFTC et l'UER. Même si comme le dit le collègue du 06, ça ne venait souvent que du même personnage sous des pseudos les plus farfelus.

Peux-tu me contredire sur ce que je viens d'écrire, Grégoire ? Tu serais bien en peine car c'est la vérité et tout est vérifiable.

Commentaire n°29 posté par Gégé le 24/10/2011 à 12h03

Désolé Gégé quand je disais ici c'était dans mon département. Pas la peine de te victimiser pour autant. Ce modeste forum ne fait pas le poids face aux médias de ton syndicat rassure toi. Tu nous donnes une audience que nous n'avons pas. D'ailleurs à ce sujet est-il possible de connaître les chiffres de la fréquentation  des articles de ce site  ? 

Et puis pour en finir avec l'UER et notre président  si tu veux entrer dans des cas personnels  méfie toi et renseigne toi sur ce que sont devenus  les 2 premiers secrétaires du SNUIPP que j'ai connus en leurs temps... tu serais surpris.

Commentaire n°30 posté par Grégoire le 24/10/2011 à 13h45

@gégé (sans majuscule)

On n'emmène pas de saucisses quand on va à Francfort

Commentaire n°31 posté par hreip le 24/10/2011 à 14h02

Vous avez tous tapé à bras raccourcis sur le SNUipp à en dire du mal comme ça n'est pas permis.

 

Surtout moi.

 

Vous étiez sûrs de lui faire rendre gorge à ces élections.

 

Surtout moi.

 

Bon, et alors? Vous êtes parfaits? Vous êtes inattaquables? Vous êtes sacrés? Pour la dérouillée que vous deviez prendre, je me suis déjà expliqué. Mais tu es et tu restes un con, tu te fous complètement du sort des directeurs d'école, ce qui t'intéresse c'est toi et uniquement toi, et tu nous gonfles avec ton incompétence et ta malhonnêteté depuis des mois. Lâche ce forum, occupe-toi de ta femme s'il en est une qui a eu le courage de t'épouser ou de rester, de tes enfants que je plains, et par pitié arrête de vouloir nous faire croire que tu as encore ne seraot-ce qu'un seul neurone actif. Pitié!

Commentaire n°32 posté par Pascal Oudot le 24/10/2011 à 14h43

Moi ce qui me fait marrer, c'est la défaite des associations de type GDID. Celle-ci notamment a choisi son camp syndical depuis longtemps puisque Alain REI son président était sur la liste de la CFTC Education dans les Bouches du Rhône et avait d'ailleurs a une demi-décharge syndicale de la CFDT Education pour faire marchezr le GDID. C'est marrant, c'est ceux qui se disaient les plus indépendants qui finalement le sont le moins.

D'ailleurs, il suffit de lire la prose du GDID depuis 2 mois. Un seul syndicat avait du positif et c'était bien sûr la CFTC Education  (tiens comme c'est bizarre !!!!).

Il me semble aussi que la devise du GDID c'est de ne rien cacher et de laisser la parole libre (devise visible sur leur forum)... pourtant, j y ai laissé un message sur la collusion entre GDID et CFTC Education et mon message a été enlevé au bout de 30 mn et depuis je n'ai plus d'accés à leur forum... C'est quand même bizarre. C'est souvent ceux qui se disent le plus démocrates qui le sont le moins...

 

Commentaire n°33 posté par Amaury le 24/10/2011 à 15h14

Moins de votant, plusieurs raisons mais à mon avis dues essentiellement au caractère informatisé du vote. D'abord, peut-être que je suis dans une école de sous-doués mais entre ceux qui ne sont pas familiers de l'outil, l'impossibilité sur les outils de l'école de charger le logiciel, les difficultés de connexion et la difficulté de récupérer le mot de passe s'il est perdu... Résultat : 3 votes sur 12 au lieu du 12 sur 12 habituel. la lecture sur écran des professions de foi est fastueuse donc n'est pas lue d'où le vote aux résultats habituels. Quant aux vannes sur JR et le contentement de Gege c'est de bonne guerre, il y avait tellement de dirlos sûrs de leur influence sur leurs collègues. Imaginons un instant que le résulultat fut autre...

Commentaire n°34 posté par Densi le 24/10/2011 à 15h27

Vous voulez la liste des représentants du SNUipp ayant leur carte au parti communiste dont certains avec des responsabilités... dans le cadre de l'indépendance.

Je ne pense pas que le modérateur de ce blog, à juste titre, l'autorise.

Commentaire n°35 posté par Marlène le 24/10/2011 à 19h50

Que l'on puisse ne pas être d'accord avec le GDiD, je comprends et c'est même naturel.

Qu'on nous critique, idem, on ne détient aucune vérité, on essaie juste de la construire avec d'autres.

Mais vous êtes obligés d'utiliser la connerie pour le faire?

Amaury, je cite:

C'est souvent ceux qui se disent le plus démocrates qui le sont le moins...

Que dire du SNUipp alors? et même des autres structures. Y-a en t-il une qui ne se prétende pas démocrate?

Stupide!

 

Un seul syndicat avait du positif et c'était bien sûr la CFTC Education  (tiens comme c'est bizarre !!!!).

 

Faudrait savoir, tantôt c'est le SE, ensuite c'est le SGEN ou...

Stupide!

 

Et il ne faut pas confondre l'indépendance et la neutralité. En tant qu'assoc. de dirlos nous ne sommes pas neutres. Et oui le statut que propose la CFTC éduc est calqué sur le nôtre, on le dit! et oui nous travailoons avec le SE, le SGEN la CFTC. On le dit!

Non seulement ce n'est un secret pour personne, mais on en est plutôt fier.

Le SNUipp est le seul, depuis 10 ans à refuser de nous répondre. C'est un fait, on le dit aussi. ça ne te plait pas, tant pis!

 

 

Passons.

Densi, si l'unique raison de l'abstention est celle que tu donnes, alors il faut annuler le vote et repasser aux urnes. 

Soit un syndicat assoit sa représentativité et ses moyens sur la base de ses adhérents, soit à partir d'élection.

 

35% de votants n'assoit rien du tout c'est un camouflet pour tout le monde. 

 

Et je persiste à dire que si l'on était motivé, on pouvait voter. On avait une semaine pour le faire, de l'école, de chez soi, de chez un copain, en donnant ses identifiants à un délégué...

Sans doute quelques uns sont réfractaires à l'outil informatique, mais si c'est le cas de 65% des enseignants c'est grave, pour un personnel qui se doit d'être en phase avec la société.

Et  je n'y crois pas une seconde.

Pour prendre des exemples:

j'ai fait 11 bornes pour voter à la primaire...

si je n'attrape pas les parents un par un pour les faire voter aux élections pour le CE, malgré relances et réunions, je n'aurai que 20% alors que je présente en CE un vote à 72%.

ben là c'est pareil, si on ne leur tient pas la main, les profs ne votent pas (la preuve, plus le secondaire et l'université). 

Il y a bien distance entre les syndicats et la base. Ceux qui l'acceptent (SE, SGEN...) travailleront le corps au bon endroit, les autres continueront à faire les clowns.

Je crois que les enseignants misent sur les élections présidentielles, et je crois que c'est parce qu'ils pourront adhérer, ou pas, à un projet.

PS: le vote électronique est critiquable, il faut l'améliorer le rendre plus "convivial", c'est une certitude (S. JOBS reviens!), mais de là à lui préférer l'anncien scrutin où les enveloppes se ballader pendant une semaine sans sécurité aucune ni moyen de surveillance... Faut oser!

Commentaire n°36 posté par Pierrot Lombard le 24/10/2011 à 20h08

Ok pour les réponses, mais 2 éléments que j'avais commenté n'ont pas de réponses :

- est-ce que Alain Rei à une décharge de la CFTC Education et si oui sert-elle au GDID ?

- pourquoi on m'a exclu du forum public du GDID alors que j'y avais dénoncé le lien entre GDID et CFTC Education ?

Peux-tu répondre à mes questions ?

Commentaire n°37 posté par Amaury le 24/10/2011 à 20h43

la défaite des associations de type GDID

 

Je ne savais pas qu'on votait pour des associations lors des élections pro. Ce sont pourtant bien les centrales qui n'ont réuni que 35% de votants? J'aime trop l'argumentation lamentable des thuriféraires du snu, qui se déchargent sur les autres de la désaffection qu'ils provoquent. Tas de nazes ridicules, à l'ego surdimensionné. Ouiiiii, vous êtes des Dieux vivants! Retournez dans l'Olympe et laissez donc trimer comme des forçats les directeurs d'école, sur le terrain, eux.

Commentaire n°38 posté par Pascal Oudot le 24/10/2011 à 20h56

Pourquoi des injures (aveux de faiblesse ???). Ne pouvez-vous pas parler aves des arguments qui sont certainement en partie fondés ? 

Et surtout pourquoi on ne réponds pas à mes 2 questions ?

Commentaire n°39 posté par Amaury le 24/10/2011 à 21h15

@Amaury

"Le Bon Dieu aurait pu te faire honnête, tu as de la chance il t'a épargné."

Commentaire n°40 posté par hreip le 24/10/2011 à 23h49

Si on votait pour des associations type GDID, oui j'aurais voté. Mais là je n'ai pas envisagé une seconde de voter. Je ne partage pas les idées des syndicats et visiblement, je ne suis pas là seule (cf l'abstention à laquelle j'enlève 5% de quiches qui ont été incapables de voter par internet)

Commentaire n°41 posté par Caro le 25/10/2011 à 08h48

Ok pour les réponses, mais 2 éléments que j'avais commenté n'ont pas de réponses :

- est-ce que Alain Rei à une décharge de la CFTC Education et si oui sert-elle au GDID ?

- pourquoi on m'a exclu du forum public du GDID alors que j'y avais dénoncé le lien entre GDID et CFTC Education ?

Peux-tu répondre à mes questions ?

Ben, normalement non.

D'abord parce qu'on ne répond jamais aux nôtres, et ensuite tu les poses au mauvais endroit. Directeurs en lutte et le GDiD sont 2 entités différentes.

 

Mais les réponses découlent de source, les liens entre le GDiD et d'autres organisations, dont la cftc, sont connues et affichées, 

En quoi une décharge pourrait-elle servir le GDiD?

Le GDiD ne s'est mélé que très peu de ses élections: 1 article dans la dernière Estafette qui appelle à voter (peu suivi à l'évidence) et qui signale LES syndicats qui travaillent avec nous.

 

Les idées que défend le GDiD doivent pouvoir trouver un prolongement politique & syndical, qui a-t-il de surprenant à ce que des militants associatifs se retrouvent dans le combat syndical. 

Je comprendrais tes cries d'orfraie si on trouvait Alain sur une liste d'un syndicat dont les positions sur les dirlos sont éloignées de celles qu'il défend avec le GDiD, ou s'il avait mis le sigle du GDiD à côté de son nom...

Ce n'est pas le cas, c'est un vrai engagement personnel qui est tout à son honneur.

 

Sur le forum... je n'y suis plus trop présent et je ne suis pas webmestre, mais nous savons tous qu'on n'y pratique pas la censure.

 

Je ne comprends toujours pas que les snippers du SNUipp s'en prennent de cette manière, plutôt imbécile, au GDiD, alors que le signal envoyé par la profession est plutôt le rassemblement.

Commentaire n°42 posté par Pierrot Lombard le 25/10/2011 à 10h24

Les membres du GDID sont libres de voter pour qui ils veulent (heureusement) et de penser ce qu'ils veulent (heureusement). Seule nous regroupe la volonté d'obtenir un statut pour les directeurs d'école. Point barre. Ma voix ici n'engage que moi, je ne suis aucunement habilité par le GDID à parler en son nom.

Commentaire n°43 posté par Pascal Oudot le 25/10/2011 à 10h54

La lecture de ces posts me fait penser aux soirée d'élections à la télé : jamais de perdants, que des vainqueurs... Sauf qu'il y en a des moins vainqueurs que d'autres, quoi que certains en disent. Et pour ces élections professionnelles, le grand vainqueur c'est... l'abstention.

Vu le rapport en nombre directeurs/adjoints, vu le nombre de collègues postant sur ce blog, qui doit donner une idée de son nombre de lecteurs, les appels à ne pas voter pour le snipp (dont les miens) n'avaient d'autre but que d'illustrer le ras-le-bol de nombreux dirlos à l'égard  d'un syndicat "majoritaire" qui n'en a rien eu à f... de nos problèmes depuis des lustres (Ah, si nous avions été défendus comme l'ont été RASED, psy scol et d'autres!!!...)

Imaginer que nos posts allaient changer la face de ces professionnelles, sérieusement, Gégé et consorts, c'était nous prêter beaucoup (à la hauteur des pétoches que cela vous a filées ???)

Ces élections ont un seul enseignement intéressant à chercher : quel les ont été les vraies raisons de cette très forte abstention. Des problèmes techniques ? Un peu court. La disparition des bureaux de vote dans les écoles de 8 classes et plus a empêché toute pression possible sur des votants "captifs". Résultat : l'abstention s'est envolée. Triste sans doute. Mais l'arbre cachait bien la forêt, nous en avons aujourd'hui la preuve. Quand les collègues ont vraiment le choix (entre voter et ne pas voter) on a vu quel choix ils faisaient. Pourquoi ?

Et la responsabilité du snipp, "majoritaire" resté "majoritaire", est entière.

Maintenant, à vous, les syndicats, de voir. Vous n'avez quasiment plus de syndiqués actifs. Vous avez de moins en moins de votants aux élections pro. Tout laisse penser que vous êtes sur la voie de la disparition.

Quelle réaction comptez-vous avoir ? Réveil ? Sursaut ? Ou aveuglement ou autisme comme par le passé ? Et quelle sera la place de la problématique des directeurs dans ce que vous allez (peut-être) faire ?

Au plaisir de lire vos réponses sur ces questions. Tout le reste n'est que ratiocinations inintéressantes pour apparatchiki satisfaits d'eux-mêmes. (Autrement dit : langue de bois s'abstenir).

 

Commentaire n°44 posté par denis08 le 25/10/2011 à 11h54

En clair, le syndicalisme recule nettement, la question est de savoir à qui la faute !

Les délégués syndicaux portent la lourde responsabilité de cette défaite ...:

* En 3 ans de direction 2 visites du délégué snu (temps moyen 3'30),

* sud est beaucoup plus présent puisque présent à l'école 2 1/2 journées,

* sgen est venu pour expliquer comment voter,

Alors que le snu se gausse d'une victoire sur les cendres du GDiD me fait bien rire !

Cela va être pour eux le commencement de la fin car pas du tout représentatif de la profession dans le 1er degré. Pour moi la reconnaissance d'un syndicat c'est 50 % des votants plus 1. Ce n'est pas le cas aujourd'hui

Quant aux statuts, reparlons-en : le snu les refuse pour les enseignants dans une école (directeur) donc les psy ne sont pas des enseignants, cqfd !

Le GDiD est une association, il y a plusieurs courants mais un seul les lie : la reconnaissance du métier spécifique des dirlos !

A lors à d'autres les posts des différents commissaire politiques du snu, d'ailleurs barbamerde et gégélesportugaisesensablées ne répondent à aucune question que l'on s'efforce de demander. Quant à leur prose, je vous laisse le soin d'en évaluer la richesse syntaxique !

Commentaire n°45 posté par hreip le 25/10/2011 à 13h36

'La disparition des bureaux de vote dans les écoles de 8 classes et plus a empêché toute pression possible sur des votants "captifs".

Le votant captif est encore un des fantasme au même degré que l'inflence du dirlo sur les votes. Simplement quand une école de 8 et plus était bureau de vote, il y avait affichage, il y avait  discussion sur les candidats, sur les profession de foi, là rien de tout celà... et donc résultat qui reflète assez justement le nombre d'enseignants 'engagés' ou simplement intéressés.

Commentaire n°46 posté par densi le 25/10/2011 à 16h09

"barbamerde et gégélesportugaisesensablées"

Tu peux rajouter Amaury du SNUipp 68, alias Toscane (joli nom ma foi) sur les forums du GDID qui tente de se faire passer pour un collègue du SEUnsa. Pas de figure: au sens propre comme au sens figuré.

Commentaire n°47 posté par Marlène le 25/10/2011 à 16h59

Ne me dis pas que c'est pas vrai!!!

Amaury serais-tu le (co)secrétaire du SNuipp 68?

Peut-être alors, échange de politesse oblige, pourras-tu, enfin, répondre à nos questions....

 

Le SNUipp refuse le statu quo et Shir affirme que dirlo est bien un métier. OK?

• Que propose le SNUipp pour remplacer le "statu quo" et reconnaître ce nouveau métier, et surtout, n'étant pas majoritaire, vers qui compte-il se tourner pour construire des alliances?

• maintenant que les élections sont terminées (sauf recours?), ne crois-tu pas que l'heure est à la recherche d'unité plutôt qu'à celle de pseudo révélations qui font pshiiiiiiiiit?

Ces invectives envers le GDiD ne peuvent s'expliquer que par le fait que vous nous rendez responsables de vos échecs... après avoir écrit que nous ne représentons rien.

C'est idiot. Il est évident que nous représentons un courrant majoritaire chez les dirlettes et les dirlos, comme il est évident que le SNUipp reste le premier et que nul ne peut parler de victoire après ce scrutin...

Maintenant, si vous voulez continuer la guéguerre.... 

Commentaire n°48 posté par Pierrot Lombard le 25/10/2011 à 18h26

"Le votant captif est encore un des fantasme au même degré que l'inflence du dirlo sur les votes."

Non Densi. C'est un fantasme pour toi si tu vois dans l'adjectif "captif" un sens (orientation du vote des collègues) que je n'y mets pas. Amusant, d'ailleurs, qu'après lecture tu aies compris cela... Si tu es (ou a été) directeur, tu comprendras vite ce que j'ai écrit : quand tu es président d'un bureau de vote pour les élections professionnelles, tu incites les collègues à aller voter, et si possible sans traîner, parce que tu as bien d'autres chats à fouetter dans ta journée que d'attendre que le dernier collègue qui n'a pas encore voté aille le faire pour pouvoir clore le scrutin et passer à autre chose. Sauf à tomber sur un collègue emmerdeur (ça arrive, et j'ai d'ailleurs souvent remarqué dans ces cas-là qu'ils sont syndiqués chez vous... Pur hasard sans doute), tu peux donc être quitte de cette tâche supplémentaire qui revient tous les trois ans, dès la récré du matin.  C'est en cela que j'ai utilisé le terme "captif".

Pour ces élections, plus de vote sur une journée, mais sur une période de plusieurs jours.

Pour ma part, je n'ai pas relancé les collègues pour savoir s'ils avaient ou non voté. La raison en est très simple : ne sachant pas ce que vote la plupart des collègues, je n'allais pas dépenser de l'énergie pour que, au final, ce soit le snipp qui peut-être récupère des voix... Quant aux mails reçus du même snipp, ils n'ont pas franchi l'écran de mon ordinateur.. Je les ai lus (et encore pas tous) puis mis à la corbeille... (C'est d'ailleurs extraordinaire, la propension des syndicats à inonder de messages les boîtes mails des écoles et de croire qu'ainsi ils ont fait leur boulot de syndicalistes de terrain.  Le "clic-militantisme" en quelque sorte. Totalement inefficace si celui qui réceptionne le message n'est pas du même bord.)

J'y vois là une raison supplémentaire à l'absention. Le militantisme syndical, pour lui avoir beaucoup donné à une époque, c'est autrement plus compliqué qu'un simple clic de souris derrière son ordinateur...

Résultats des courses de tout cela, cher Densi...

Alors, fantasme l'influence du dirlo ?

Commentaire n°49 posté par denis08 le 26/10/2011 à 14h51

C'est d'ailleurs extraordinaire, la propension des syndicats à inonder de messages les boîtes mails des écoles et de croire qu'ainsi ils ont fait leur boulot de syndicalistes de terrain.  Le "clic-militantisme" en quelque sorte. Totalement inefficace si celui qui réceptionne le message n'est pas du même bord.

 

Excellente réflexion, que je plussoie avec abondance de hochements de tête appréciateurs.

Commentaire n°50 posté par Pascal Oudot le 26/10/2011 à 16h05

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