Les élections professionnelles d’octobre 2011 seront l’occasion
de profonds changements dans la suite des accords de Bercy sur le dialogue social. Les
personnels des écoles devront émettre 4 votes et pour la première fois la procédure de vote sera électronique.
La loi du 20 août 2008 a transposé dans le code du
travail les règles sur la représentativité et la négociation collective issues de la « Position commune » adoptée par les partenaires sociaux le 9
avril 2008. Il s’agit d’une réforme en profondeur, reposant notamment sur la fin de la présomption irréfragable de représentativité :
• Instauration d’un critère d’audience aux élections
professionnelles, ce critère fondant la légitimité auprès des salariés
• Le niveau d’audience doit être d’au moins 10% des
suffrages au 1er tour de l’élection professionnelle
Les nouvelles dispositions auront des conséquences sur les pratiques syndicales ainsi que sur les relations
entre syndicats et employeurs.
Elles contraignent les syndicats à coordonner leurs stratégies électorales en harmonisant leurs programmes
afin d’améliorer leurs chances d’être représentés dans les diverses commissions de dialogue social.
Ainsi, la CGC et la CFTC qui ont refusé de signer le texte sur la représentativité ont très vite envisagé des
« coopérations » pour lutter face aux deux « grands », la CGT et la CFDT.
Dans la fonction publique, les négociations seront conduites à
quatre niveaux :
• Un "conseil commun de la Fonction publique", commun aux trois Fonctions publiques (de l'Etat, territoriale, hospitalière)
• Un conseil supérieur spécifique à chaque Fonction
publique
• Dans chaque ministère, un Comité Technique (CT)
ministériel traitera des spécificités de ce ministère.
• Dans chaque ministère, des Comités Techniques dits "de proximité" traiteront des situations et dossiers locaux.
Dans ces quatre niveaux de la Fonction publique, ce n'est pas l'obtention d'un pourcentage de 8 à 10 % qui va déterminer la représentativité mais
l'obtention d'un siège.
Les syndicats ou groupes de syndicats constituant une alliance électorale qui obtiendront au moins un siège seront considérés comme
représentatifs.
Pour de nombreux syndicats, la participation à une alliance électorale constitue le seul moyen de pouvoir
intervenir sur les grands dossiers du système éducatif, sur les rémunérations et les conditions de travail des personnels.
Ce sont les fédérations et non pas les syndicats isolément qui se présenteront aux élections aux CT. Les
syndicats joueront donc un rôle progressivement moins important et les fédérations un rôle croissant pour la défense des personnels. Désormais, ce sont les fédérations représentées au CT qui
négocieront.
C'est l'obtention d'un siège au CT ministériel qui procurera la représentativité et l'attribution des moyens
(décharges de service).
Ainsi, trois organisations syndicales de l'Education nationale
ont décidé de s'unir tout en conservant leur indépendance et une totale autonomie de fonctionnement pour défendre leur représentativité :
- la CSEN-FGAF qui regroupe le SNALC (personnels du
second degré), le SNE (personnels du premier degré) et le SPLEN (préparateurs).
- la FAEN qui fédère le SNCL (professeurs du second
degré), le SNEP (personnels du premier degré), ID (chefs d'établissements), le STIP (personnels du premier degré de Polynésie), le SNAPAI (personnels d’administration et d’intendance), le SAEM
(enseignants du premier degré de Mayotte).
- le SCENRAC-CFTC-Education qui syndique des
enseignants exerçant sur l’ensemble du système éducatif.
Ces trois organisations présenteront donc le 20 octobre prochain, à l'occasion des élections paritaires,
des listes d'union sous l'égide de l'Union pour l'Ecole Républicaine.
Il nous a semblé intéressant de profiter de ce regroupement
pour rappeler les positions de chacune de ces trois organisations syndicales sur le métier de directeur d’école.
……………………………………………
Le SNE-CSEN
revendique, pour tous les directeurs, un statut qui leur permettra d’obtenir la
protection juridique nécessaire à leur fonction, les capacités d'actions immédiates, de responsabilités et de fonctionnement de l'école ainsi que la reconnaissance morale et financière qui leur
est due.
Seul ce statut garantira à tous les directeurs la pérennité de leur
fonction.
Le SNE-CSEN n’acceptera pas que les directeurs des écoles éventuellement regroupées par la création d'établissements du 1er degré, perdent leurs prérogatives, leurs avantages financiers même
minimes et leurs éventuelles décharges, le directeur de l’établissement ainsi créé continuant, seul, à en bénéficier. Par ailleurs ce directeur d'établissement, au vu de la spécificité de l’école
primaire, devra être obligatoirement un directeur d’école et non être recruté, comme pour les établissements du 2nd degré, parmi tous les fonctionnaires de catégorie A.
Les regroupements de plusieurs écoles pourraient avoir comme
conséquence de laisser 90 % des collègues directeurs "sur la touche".
Le SNE- CSEN revendique pour tous les directeurs :
- un statut de responsabilité de proximité pour gérer le
quotidien,
- la promotion de ce métier par une substantielle revalorisation
indiciaire,
- un statut, enfin, pour offrir aux directeurs en place le temps
nécessaire, par le biais de décharges d'enseignement repensées, pour faire face à toutes les surcharges supplémentaires de travail.
Le SNE-CSEN demande que tous les directeurs soient déchargés des 60
heures de soutien personnalisé pour se consacrer à leurs tâches particulières de gestion de l'école.
……………………………………………
Le SNEP-FAEN
souhaite une valorisation de la fonction de directeur.
Ceci implique que tous les directeurs soient déchargés à plein temps
sur toutes les écoles ou perçoivent une indemnité conséquente en fonction de ses missions et de la taille de l’école.
Cela lui permettrait de pouvoir assurer ses charges administratives
mais aussi d’avoir le temps d’accueillir les parents à rencontrer…
De plus, étant enseignant et par conséquent devant des heures
d’enseignement, il interviendrait dans les classes pour un dédoublement 2H par jour pour la lecture et l’écriture.
Conscient du coût de cette proposition, le SNEP propose que le
directeur de l’école remplace les collègues de l’école sur les remplacements courts (une demi-journée maximum). Ainsi, l’administration utiliserait mieux les postes de ZIL (et le remplaçant
connaîtrait parfaitement le fonctionnement de l’école et des enfants).
Enfin, de par son expérience de la profession, le directeur pourrait
avoir un rôle de conseiller pédagogique, notamment pour épauler les jeunes collègues.
Le directeur serait donc le maître supplémentaire et
« ressource » de l’école mais aussi le responsable administratif et pédagogique. Mais en aucun cas il ne doit évaluer ses collègues, que ce soit pédagogiquement ou administrativement,
et endosser un rôle d’inspecteur ; et ce, parce qu’il est partie prenante de l’équipe pédagogique.
Bien sûr, le SNEP demande que cet élargissement des missions du
directeur soit accompagnées d’une reconnaissance financière conséquente.
Profil des directeurs
Le SNEP propose de diversifier les voies d’accès à la fonction en
ouvrant plus largement les possibilités de détachement aux enseignants qui auraient pris des responsabilités au sein de l’équipe de direction de leur
établissement.
Mais le SNEP refuse catégoriquement que le directeur ne soit pas un
enseignant car il doit rester le responsable pédagogique, ce qui nécessite d’être enseignant.
Réseaux d’école
Le SNEP ne s’oppose pas à des regroupements d’écoles car il semble
inconcevable de décharger complètement tous les directeurs d’une école à une classe.
Le SNEP n’est pas contre l’appellation de chef d’établissement pour
prendre en charge ces regroupements, tant que les fonctions sont celles qu’il revendique.
Ce chef d’établissement assurerait la direction pédagogique de
l’école, en particulier la répartition des ressources humaines et matérielles.
Il apparaît au SNEP que la taille idéale de ces nouvelles structures
se situe entre sept et dix classes, en fonction de la densité de la population et de sa composition sociale.
En aucun cas, une école ne doit intégrer l’établissement d’un
collège à proximité. Les écoles ne doivent pas et ne peuvent pas être gérées sur le modèle du 2nd degré !
……………………………………………
La CFTC Education
nationale réclame la création d’un emploi fonctionnel pour la reconnaissance du métier.
Il s’agit de proposer au Ministère un statut original au sein de la Fonction publique. Ce statut prend en compte le fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires.
Il ne s’agit pas de créer un nouvel échelon hiérarchique, mais
d’améliorer et le fonctionnement de l’Ecole et la situation des directeurs.
Pour cela nous proposons la création d’un corps spécifique des directeurs d’école maternelle et élémentaire.
Ce Corps devrait être ouvert aux Instituteurs et Professeurs des
Ecoles ayant une ancienneté de 5 ans avec une formation initiale.
Les missions ne différent guère de celles en application
actuellement. Néanmoins l’aspect animation pédagogique devient plus important.
Les augmentations indiciaires sont de nature à promouvoir ce nouveau
métier.
Les décharges de service face aux élèves semblent de nature à
permettre d’effectuer au mieux les tâches.
La CFTC Education Nationale considère qu’au sein de l’école, le
directeur doit devenir un réel manager. L’autonomie qui lui serait ainsi reconnue par l’administration, lui permettrait d’élaborer un projet fondé sur l’amélioration des résultats des élèves. Ce
projet deviendrait la véritable identité de l’école.
Dans le cadre de cette autonomie, le directeur serait le
correspondant unique pour tous les partenaires (parents, collectivités territoriales…).
La CFTC Education Nationale demande un examen d’aptitude pour
l’accès à l’emploi de directeur d’école, précédé d’une formation incluant la connaissance du management dans le monde de l’entreprise. Les directeurs actuellement en poste auraient
automatiquement accès à cet emploi fonctionnel.
Pour la CFTC Education Nationale, les différentes structures
proposées par le ministère (EPEP, écoles du socle commun) n’apportent pas de solutions aux difficultés actuelles de l’école. Par contre, la création d’un emploi fonctionnel de
directeur d’école peut répondre aux attentes de la reconnaissance de ce métier.
Le 15 décembre 2010, notre organisation a participé au groupe de
travail sur la direction d'école réunissant autour du GDID les syndicats suivants : SE-UNSA, SGEN-CFDT, CFTC Education Nationale et Avenir école.
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"deux syndicats qui revendiquent un statut pour les directeurs (CFTC Education Nationale et SNE) font alliance pour les élections professionnelles?"
Il nous aavit oublié le troisième larron, JeanRoro... Il a parlé de 2 syndicats... Et le troisième ? Gênant, sans doute... Comment il s'appelle déjà ? Inconnu au bataillon. Faut dire que son programme, c'est pas le même que celui des 2 autres : "Le SNEP-FAEN souhaite une valorisation de la fonction de directeur". Ah, ben, ça, c'est pas un statut... On comprend que le client soit passé gênant et donc passé sous silence...
Gégé, ce qui me gène le plus c'est ton anonymat... car on peut tout imaginer de qui se cache derrière ton pseudo rigolo... même le pire.
Sinon, comme d'hab, te casse pas le cul à chercher:
- http://www.cftc-educ.com/modules.php?name=Blogs&op=billet&bid=165 (reconnaissance du MÉTIER de directeur)
- http://www.dirlo.fr/perso/estafette/estafette29.html (car ton syndicat ne semble connaître l'info !)
Comme d'habitude, le constructif billet du lâche anonyme habituel fait dans la qualité d'analyse et l'intelligence. Moi aussi j'aimerais savoir qui tu es, pusillanime inconnu, et connaître la qualité qui t'autorise à vouloir régenter ma vie, ma carrière et mes espoirs. Hélas, depuis des mois que je le réclame, ton incommensurable hardiesse t'a seulement amené... à ne rien dévoiler de ta véritable identité. Comme d'évidence tu n'as jamais fichu les pieds dans une classe et que tu fais partie de la nomenklatura de la FSU, je serais curieux de savoir ce qui te pousse à venir quotidiennement ici emmerder le monde à coup de billets idiots, sans intérêt, empreints de jalousie et calomniateurs... La peur de perdre tes privilèges aux prochaines élections d'octobre?
Une remarque en passant !
Celui qui, la semaine dernière, nous avait fait le coup avec des larmes et des trémolos dans la voix sur le mépris, vient quand même de nous en livrer une belle tranche ! un grand sens de la démocratie où sa position de "gros" (toute relative) l'autorise à dénigrer les autres !
De la FAEN : "De plus, étant enseignant et par conséquent devant des heures d’enseignement, il interviendrait dans les classes pour un dédoublement 2H par jour pour la lecture et l’écriture."
Ben non, pas d'accord. Continuons à ajouter des contraintes aux contraintes, à faire du directeur un super factotum, fusse au nom d'un statut, et l'on n'aura rien réglé du tout. Le problème de la direction d'école n'est pas là.
Si je comprends ce syndicat : le dirlo remplacera systématiquement les absences d'une demi-journée (c'est l'IEN qui va être content !) et devra, en plus, faire deux heures de dédoublement par jour (et le jour où il doit remplacer un collègue absent la demi-journée où il devait avoir dédoublement, il fait comment ??? Il demande un remplaçant ? Pas très cohérent tout ça) en plus de tout le reste (administratif, conseiller péda et tutti quanti).
Avec ma direction 13 classes en RRS, si c'est ce que la FAEN revendique pour moi, pas de danger qu'elle voit l'ombre de l'esquisse de mon suffrage.
Que le directeur, totalement déchargé, intervienne dans des classes, bien sûr, mais sur la base des nécessités de l'école, de son fonctionnement et de son projet (eh oui), évaluées par le directeur, pas imposé par une hiérachie ou un statut. Ou alors, ne parlons pas de "plus d'autonomie" !
Quant au regroupement des 3 organisations syndicales : ce n'est que de la technique imposée par les nouvelles règles. En tirer une quelconque conclusion quant à l'impact de ce regroupement de circonstance, sur l'avancée de notre dossier... D'ailleurs, cette union temporaire et quasi obligée ne risque-t-elle pas d'être contre-productive ? Les 3 organisations ne sont pas sur la même longueur d'onde quant à ce qu'il convient de faire pour les directeurs. Imaginons qu'elles obtiennent un siège dans les instances paritaires : le titulaire se positionnera comment ? Sur la base de quels mandats ? Et celui/celle qui aurait voulu voter par exemple CFTC, il/elle doit se "farcir" la FAEN ?
Non, vraiment, je crois que, pour notre problème, cette information constitue un non-événement. Désolé, Jean-Roger
...
Je suis comme Denis. Pas convaincu non plus par cette alliance de circonstance obligée, du moins en ce qui concerne les directeurs d'école. Je crois qu'il va falloir sérieusement éplucher les propositions des centrales qui ne nous méprisent pas.
Alliance contre nature purement électoraliste vouée à l'échec. Quelle efficacité en attendre ? Dans tous les domaines.
Rien que le nom "l'union pour l'école républicaine" ça fait sourire. Mais pas rire car on prend les enseignants pour des gogos.
Et qu'est-ce qu'y va faire mon voisin de circo ? Celui qui n'écrit que sous pseudo mais reproche aux autres leur anonymat ? Y va encore se présenter avec l'étiquette CFTC ou prendre la nouvelle UER ? Et comment y va justifier l'union entre 3 syndicats qui ont des vues si différentes sur le statut du dirlo ? Y va devoir faire des contorsions...
Lu counselhé noun soun lu pagaire...
nissardeta babazouc (c'est niçois comme nom)
Je ne comprends pas comment un si grand représentant du SNUipp 06 n'ai pas la décence de décliner son identité. C'est une honte ou bien c'est tout simplement qu'il joue le double jeu de la co-gestion?
Comment tu justifies ton alliance avec la CGT? Et qu'est-ce qui te rend si hargneux? La peur de perdre un siège en CAPD alors que cette instance compte déjà pour pain et beurre dans la négociation?
Quand à l'étiquette sous laquelle je me présenterai, si je me présente... et bien, tout simplement: je t'em...
Je réponds à rapidement à Denis08. Bien sûr qu'il y a des différences, et aussi sûrement des incohérences. Sauf quand mêmes que ces syndicats sont aussi d'accord pour qu'il y ait une reconnaissance du METIER de directeur et c'est bien là l'essentiel. Ils ne sont pas les seuls d'ailleurs à vouloir reconnaitre les directeurs. Citons aussi le SEUnsa, le Sgnen Cfdt et @venir école. On est quand même loin du statu quo que nous propose l'alliance SNU/CGT.
Tu vois Denis, tu pourras
voter en toute conscience. Tu as vraiment le choix. Force est de constater qu'à présent, malgré les différences, la majorité des syndicats est d'accord pour dire que le directeur doit être
reconnu.
Et si le webmaster de directeurs en lutte l'autorise:
que lirait-on si le SNUipp se permettait une telle pub ?!?!?
Mais ça ne change rien au problème, REEL, soulevé par Denis08 quant à la représentativité d'une telle "union".
"cette union temporaire et quasi obligée ne risque-t-elle pas d'être contre-productive ? Les 3 organisations ne sont pas sur la même longueur d'onde quant à ce qu'il convient de faire pour les directeurs. Imaginons qu'elles obtiennent un siège dans les instances paritaires : le titulaire se positionnera comment ? Sur la base de quels mandats ? Et celui/celle qui aurait voulu voter par exemple CFTC, il/elle doit se "farcir" la FAEN ?"
Je crois que tout est dit et Pascal Oudot a raison de dire qu'il "va falloir sérieusement éplucher les propositions des centrales qui ne nous méprisent pas".
Mais, qu'il en soit persuadé, Pascal Oudot, faire de telles alliances entre organisations aussi disparates afin de gober les voix des uns et des autres à l'aide de propositions (comme celles de la CFTC) dont on sait qu'on ne pourra pas les défendre dans le cadre de cette alliance, c'est afficher une forme de mépris à l'égard des électeurs qu'on veut attirer. Et un mépris incontestable des dirlos à qui on fait miroiter la lune !
Non Théo pas la lune. Simplement la reconnaissance du MÉTIER de directeur. Quant aux modalités, elles seront le résultat des négociations.
Car à l'inverse du SNU qui veut régenter tout tout seul (avec la CGT?), les autres syndicats, conscient que le statu quo
ne pouvait plus durer, ont décidé de confronter leurs idées pour aboutir à une solution acceptable pour les directeurs d'école dont le minimum serait la reconnaissance du métier.
Mais plutôt que de jeter l'anathème sur les autres organisations, explique-nous plutôt le projet de la tienne.
que lirait-on si le SNUipp se permettait une telle pub ?
Il y a une énorme différence: l'affiche demande clairement "un statut pour les directeurs". Même si je ne suis pas syndiqué, celle-ci, ICI, ne me gêne pas... pas trop, c'est vrai que JeanRoger fait pas mal de retape en ce moment. :-)
Rigolo ce fil et ses commentaires : ou on apprend que le terrible pourfendeur des anonymes et autres syndicalistes n'est en fait qu'un candidat lamda qui essaie de nous bourrer le mou avec son conglomérat de listes qui associe tout et son contraire. Ca nous permet de lire ses intelligentes ...differemment. Argumenter que le point commun est 'le métier', cest pas un peu light quand le reste ( sur la définition de son exercice,de sa formation, de sa nomination...etc) est une salade...niçoise.
Densi, c'est toi qui parle de light? Un peu gonflé non? L'hôpital qui se fout de la charité?
Sinon pour répondre à Pascal. Plus on va approcher des élections professionnelles et plus va falloir en expliquer l'enjeu... car il ne va pas être facile de s'y reconnaitre... et plutôt que taper sur l'autre (ce que je m'engage à faire dorénavant, sauf en cas de légitime défense) - c'est ce que fais Densi, une fois de plus - il vaut mieux parler de ce que propose les uns et les autres, sans essayer de noyer le poisson.
Il y aurait moins de retape si chacun jouait le jeu du débat. Mais visiblement ce mot semble tabou chez certains. Pourquoi?
Je suis d'accord avec toi, JeanRoger. Ne crois pas que je sois dupe des rigolardises des SNUippards. Ne rien proposer pour les directeurs qui soit réellement fédérateur et novateur est une constante de ce syndicat de clampins attachés à leurs privilèges -je parle de ceux qui interviennent ici, pas de ceux qui localement se tapent la défense des personnels en CAPPD-.
Non, je réitère ce que j'ai dit: il va falloir sérieusement étudier les programmes des syndicats qui ne nous méprisent pas. Manifestement, ces derniers mots n'ont pas été compris: je considère que le SNU et la FSU méprisent les directeurs d'école. Leur programme ne sera donc même pas étudiable, à moins qu'un revirement de dernière minute, sous le pression peut-être de certaines fédérations locales...
Y pose une bonne question, mon voisin de circo quand y dit
"il vaut mieux parler de ce que propose les uns et les autres, sans essayer de noyer le poisson.
Il y aurait moins de retape si chacun jouait le jeu du débat. Mais visiblement ce mot semble tabou chez certains. Pourquoi?"
Ben oui, le débat est absent ces 2 jours-ci. Pourtant le sujet est intéressant. On a une belle alliance contre nature pour des besoins purement électoraux et... les réactions se font attendre...
Pourtant y pose une bonne question mon voisin de circo et y demande pourquoi le débat est un mot tabou...
Ben je m'en vais vous répondre, mes bonnes gens. C'est que tout le monde est gêné aux entournures. Eh oui, parce que le candidat lambda de la CFTC n'est pas seulement mon voisin de circo. Nous, par ici, on l'a démasqué depuis longtemps. C'est qu'y l'est aussi, sous d'autres noms (ou autres pseudos, je devrais dire), membre influent d'une grande association de dirlos. Alors chacun y l'est un peu coincé de dire ses vérités à mon voisin de circo. Et chacun, y préfère être aux abonnés absents aujourd'hui pour ne pas avoir à reprocher à mon voisin de circo sa retape qui devient lourde, lourde, lourde...
Pourtant ce serait intéressant de connaître l'avis des collègues sur l'alliance contre nature dénoncée par certains ici. Y n'ont quand même pas envie de faire des heures de remplacement, les dirlos ? Et y disent rien ? Y laissent mon voisin de circo faire sa retape ? Curieux, hein ?
Se ti manca la siansa, à gue ou mancou la jactansa.
nissardeta babazouc (c'est niçois comme nom)
Pardon Pascal pour le "battage". Là il s'agit d'un communiqué d'@venir école. Il parle aussi du métier de directeur, donc il m'intéresse.
COMMUNIQUE DE PRESSE QUAND L'ECOLE TUE AUSSI...
Notre collègue, Michel, 54 ans, directeur d’école dans le Rhône, a mis fin à ses joursjeudi 17 Mars au matin, dans sa salle de classe. Dans un dernier mail à ses proches, il a confié son mal-être, son stress, son angoisse face à des conditions de travail difficiles, jusqu'à dire « vivre l'enfer au quotidien ». Ce n’est hélas pas une première à l’Education Nationale : il y aurait 6 suicides par an pour 100 000 enseignants selon le Ministère… et 39 pour 100 000 selon l’enquête épidémiologique de l’INSERM de 2002…
Avenir Ecoles CFE-CGC recueille chaque jour les témoignages de l’extrêmesouffrance professionnelle des enseignant(e)s, notamment celle des directrices et directeurs d'école, écrasés par une charge de travail devenue ingérable. Parce que la direction d'école est devenue aujourd'hui un nouveau métier. Sans statut. Avec 45 à 60 heures de travail par semaine... avec un empilement de missions contradictoires.
Avenir Ecoles CFE-CGC revendique d’urgence une véritable évolution de la direction d'école : de nouvelles conditions de travail, un nouveau statut, de nouvelles formations, une nouvelle reconnaissance.
Avenir Ecoles CFE-CGC exige une réelle prise en compte des risques psychosociaux à l'Education nationale avec la mise en place d'urgence de mesures de prévention : création de CHS-CT et recrutement immédiat de 1 000 postes de Médecins du Travail.
Il n’est plus possible aujourd’hui de passer toute une carrière en classe sans être vu par un Médecin du Travail.
C’est contraire au Code du Travail ! La souffrance et la très grande désespérance dans l’école ne peuvent plus être niées.
Parce qu'aucun travail ne mérite qu'on y laisse sa vie...
La Spécialiste Santé au Travail
I. LACATON
Avenir Écoles CFE-CGC
belle alliance contre nature pour des besoins purement électoraux
Mensonge. Cette alliaance est une nécessité liée aux nouvelles règles de représentation syndicale. Le SNU fait semblant de l'ignorer, voilà ce qui s'appelle de la belle désinformation digne de ce syndicat pourri. Quand vous aurez compris, bande de cons, que vous déservez votre syndicat en nous baillant ici connerie sur connerie, le SNU aura fait un grand pas en avant. J'en ai marre d'être depuis trente ans pris pour un imbécile par de soi-disant collègues qui n'en foutent pas une rame derrière leur joli bureau syndical. Tas de rats!
Pénible la prose de Bachibouzouc c'est niçois ?). Ecrire un français correct serait-il trop demander ou prend-il les lecteurs de ce blog pour des ploucs, par amour de la rime ?
Je ne connais pas JeanRoger, sinon qu'au travers de ses écrits ici. Si je ne partage pas tout ce qu'il écrit, je lui reconnais une ouverture au dialogue, sans cacher ses convictions. Ca me va bien mieux que les procès d'intention et autres attaques fielleuses des SNippiens de service ici même.
Je m'attendais à la réaction des Théo62 et consorts : elle n'a pas tardé !
Sauf que, une fois de plus, ils se méprennent sur ce que l'on écrit vraiment et ça devient lassant. (Mais peut-on attendre d'eux autre chose ?)
Explication de texte. Quand je parle d'union quasi obligée ou de circonstance, c'est purement objectif. Il n'y a aucun jugement de valeur de ma part. Et pour cause. Les nouvelles règles de représentativité obligent les petites organisations à se rapprocher ou... à disparaître. Qu'une alliance électorale se noue entre plusieurs syndicats ne me choque donc pas. Après tout, c'est courant en politique, non ? (Qu'est-ce que l'UMP ? Et qu'était la gauche plurielle ? Et qu'est le Front de Gauche ???)
Ce qui mérite éclaircissement, c'est la base du rapprochement. Et la "reconnaissnce du métier de directeur", si c'est un pas non négligeable, est un peu court : qu'est-ce qui est mis dans cette "reconnaissance" et ce "métier" ?
Je n'ai pas trop de doute quant à la CFTC (et je reconnais que JeanRoger a fait un travail militant d'explication assez efficace, dont pourraient s'inspirer bien des SNippiens à propos de leur fumeux CDMD). Mais ce que DEL rapporte de la FAEN me laisse songeur...
Maintenant, Barbazouc (c'est niçois ?), puisque tu parles d'alliance "contre nature", explique-nous plutôt avec quelle(s) organisation(s) syndicale(s), sur les 3, tu te sens des affinités suffisantes pour débattre, et avec laquelle (lesquelles) tu te sens en opposition frontale ? Parce que, si aucune ne trouve un peu grâce à tes yeux, cette alliance devient sacrément naturelle, non ?
Pour terminer : tu comprends pourquoi je retire systématiquement le "U" du sigle du syndicat "majoritaire". Avec des propos comme les tiens, la réunification syndicale n'est pas pour demain, et encore moins après-demain...
Merci Denis08. Tu as tout compris en ce qui me concerne. C'est vrai qu'on ne peut pas être d'accord sur tout. Ce qui ne doit pas nous empêcher pas de nous écouter, de nous parler, de débattre et pourquoi de nous entendre pour trouver une solution (quelle solution? ce ne sera peut-être pas exactement celle que chacun de nous souhaite) pour que cesse ce statu quo insupportable pour les directeurs.
Encore pardon Pascal pour le "battage". Là, c'est l'association du GDID qui le dit:
http://www.dirlo.fr/blog_le_8_pages_du_snuipp_sur_la_direction_decole_analyse_du_gdid-73.html
Ben oui, le débat est absent ces 2 jours-ci. Pourtant le sujet est intéressant.
Ben non, pas vraiment, justement.
C'est de la cuisine électorale. Celle dont se délectent les pros. du syndicalisme (hein babachose), celle qui débectent de plus en plus ceux qui bossent. Et ici on voit bien qui est intéressé par quoi.
Le dossier des dirlos bof, mais la compétition syndicale en voilà un sujet qu'il est bon (c'est pas du niçois)
3 "organisations" décident de s'unir tout en conservant leur indépendance et une totale autonomie de fonctionnement pour défendre leur représentativité.
C'est clair, ce qu'ils cherchent à défendre c'est leur représentativité... Il n'y a pas à chercher une cohérence de fond, puisque c'est celle de la forme qui est assumée.
Eux, c'est fait, d'autres fignolent le texte final, FSU et GCT. La CGC cherche l'âme soeur, FO veut y aller seul...
Pour moi la bonne question est:
- À quoi sert cette représentativité syndicale quand on voit la dégradation de nos conditions de travail, alors que, de divisions en scissions, les organisations syndicales se sont multipliées?
Et il y en aurait d'autres:
• la représentativité syndicale doit-elle être si indépendante du nombre d'adhérents, qu'ils cachent tous, et ne reposer que sur des élections.
• Les moyens des syndicats doivent-ils être si dépendants de ceux à qui ils "s'opposent".
La représentation de salon, celle qui permet de compter sa force en comptant des sièges pendant qu'on , ne m'intéresse pas.
En attendant:
L’annonce, jeudi dernier, du suicide d’un directeur d’école nous a profondément bouleversés. Il serait réducteur d’expliquer ce geste uniquement par des difficultés professionnelles, mais Marc Monfray a mis fin à ces jours sur son lieu de travail… Nous savons combien la frontière entre l’exploitation et la dénonciation est ténue, de fait nous n’échapperons pas à la critique. C’est un risque que nous assumons. La véritable indécence aurait consisté à jeter un voile faussement pudique sur ce drame et à continuer comme si de rien n'était.
Voilà pourquoi, alors que nos pensées vont d’abord vers la famille, le GDID, dans un premier temps, interpelle le ministre.
Monsieur le Ministre
Jeudi notre collègue Marc Monfray se donnait la mort.
Un homme poussé au suicide est sans nul doute le résultat d’une situation complexe. Mais Marc était un directeur d’école, un collègue et c’est dans son école, dans sa classe qu’il a décidé de mettre fin à ses jours.
Aujourd’hui, en tant que Président de la seule association nationale des directeurs d’école, j’éprouve de la tristesse, de la compassion pour ses proches, mais aussi un sentiment de culpabilité.
Depuis 10 ans nous nous efforçons de faire entendre la voix des directeurs d’école, à travers des diffusions mail, des forums, des groupes d’entraide, et même en rendant public nos numéros de téléphone.
À travers ces dispositifs nous avons senti grandir le mal-être de toute une profession sur laquelle repose, en grande partie, notre école primaire.
Des enquêtes, nombreuses sont venues confirmer ce désarroi dont, à chaque audience, nous nous sommes fait l’écho: en 2006 la MGEN tirait déjà fort sur la sonnette d’alarme, plus récemment, fin 2009, c’est le CSS qui s’inquiétait de l’état particulièrement dégradé des directeurs d’école en fin de carrière.
Malgré cela, aucune amélioration n’est venue compenser l’augmentation de nos charges et la situation s’est encore aggravée.
Chaque responsable, qu’il soit professionnel, syndical ou associatif, a un devoir de vigilance et doit pouvoir agir dans l’intérêt du personnel dont il a la charge. Jeudi nous avons failli.
La souffrance au travail est difficile à identifier, à évaluer et à gérer, mais celle des directrices et des directeurs n’est qu’étouffée.
Le décès prématuré de Marc illustre de façon dramatique combien, dans nos écoles, ce mépris engendré par l’absence de reconnaissance professionnelle peut nous fragiliser alors que l’on est porteur d’une mission essentielle du service public d’éducation.
Aujourd’hui, Monsieur le Ministre, nous sommes tristes d’avoir perdu un collègue que nous n’avons pu aider.
Aujourd’hui M. le ministre nous sommes en colère, car si nous n’avons pas su nous faire entendre vous n’avez pas su nous écouter.
Aujourd’hui, M.le ministre il est de notre responsabilité, partagée, d’éviter une nouvelle tragédie.
Aujourd’hui M. le ministre vous devez prendre à bras-le-corps le dossier « direction des écoles », qui traîne depuis trop longtemps sur vos étagères, et construire avec tous les acteurs, les solutions durables qui, plutôt que de les fragiliser, renforceront les directeurs d’école, reconnaitront leur travail et leur engagement.
Alain REI Président du GDID
"Non Théo pas la lune. Simplement la reconnaissance du MÉTIER de directeur. Quant aux modalités, elles seront le résultat des négociations"
Non, et tu le sais bien, ce n'est pas vrai. Tu es membre d'un syndicat (mais c'est pareil dans les partis politiques), tu sais donc que les négociations se mènent TOUJOURS AVANT de signer un ACCORD. On signe quand on a trouvé un minimum d'entente. Une fois l'alliance scellée, c'est qu'on s'est déjà mis d'accord et il n'est plus question de discuter. Dire le contraire comme tu le fais, c'est mentir pour récupérer les voix des dirlos.
Ces 3 organisations se sont mises d'accord sur la reconnaissance du métier, comme tu dis, c'est à dire le minimum de chez minimum concernant les dirlos. Denis08 (commentaire 5) et Pascal Oudot (commentaire 6) l'ont bien compris.
Théo,
Ton commentaire me sidère.
Je suis syndiqué Snuipp. Je te rassure : pas pour l(aide apporté par ce syndicat à notre situation...
Là, tu annonces que tout se joue avant. Dont acte. C’est une évidence. Mais alors, qu'a fait le SNuipp depuis 10 ans. Rien ! Mes tâches s'alourdissent et... Rien !
J'ose. Tant pis. Cela ne peut pas me faire de mal.
On assiste à la montée d'un ras le bol du monde politique s'énonçant dans un vote pour les extrêmes et une abstention massive.
Demain, avec le vote électronique, à qui le tour ?
J'ai de plus en plus de mal à comprendre que mon syndicat oublie mon quotidien... Certes, nos revendications au GDID ne sont pas "la panacée". Mais dis moi ce qu'a avancé MON syndicat pour améliorer mon "ordinaire" ?
Si je suis encore au Snuipp, ce n'est AUCUNEMENT pour sa défense des dirlos ! Sa position, VOTRE position est abscons. Le dernier FSC est risible. Combien de collègue adjoints pour prendre notre place de factotum ?
Ah si... Une réponse entendue et que vous défendez ; si c'est l'IEN, ou le Principal de secteur qui gère l'école, ils ne passeront que rarement, donc les écoles seront tranquilles...
Est-ce vraiment un argument ?
Etre dirlo, c’est créer une dynamique autour de l’école avec les collègues. La paperasse, je m’en moque. Elle est faite. Tiens, prends moi en défaut ! Je suis preneur. L’annexe 4 du BO n° 7 sur les sorties scolaires a-t-elle été abrogée ? Qui l’applique ? Ben… Moi ! Au moins, s’il y a une catastrophe comme pour le DRAC ( je vous parle d’une affaire dont peu de 40 ans se souviennent) sur QUI va–t-on TOMBER ? Cite moi un écrit précisant qu’il a été abrogé…. Des exemples ou UBU s’amuse , j’en ai. Et que dit MON syndicat ? Rien.
Ne t’étonne pas qu’ à un moment, on soit assez sot pour revendiquer un statut, on soit assez crétin pour dire que si on n’obtient pas d’avancées significatives, et qu’on nous néglige, on fera comme tout le monde : on ira voir ailleurs.
Mais est-ce de cela que nous voulons in fine pour les élèves ? C’est uniquement sur ce levier que vous jouez.
Et désolé si je fâche. Bah oui, j’ai des copains IEN, et même IA… Ils comprennent tous les revendications du GDID voire les soutiennent. Mais, devoir de réserve oblige, n’osent le dire… Moralité. Le système fonctionne, mais personne ne se pose de question : peut-on l’améliorer…
Tu as raison d'oser, Kermg.
Les cantonales démontrent, une fois de plus, que de camper sur une posture uniquement protestataire ne profite qu'au FN.
Notre Troll-niçois pourrait nous rappeler le score du secrétaire dep. de la CGT ÉducAction (allié du SNU 06) qui se présentait dans le canton niçois où il est directeur depuis une petite quinzaine d'années. Largement le temps d'asseoir une réputation... 2,5%, loin, loin derrière le FN et même derrière les "identitaires" dans un quartier où on ne parle plus niçois depuis longtemps.
Théo, peux-tu nous dire quel(s) accord(s) le SNU a signé c'est dernières années?
Aucun? Cela en dit long sur sa capacité à négocier.
Et puisqu'on parle "élections", quel est le bilan du SNUipp?
Représentatif pourquoi faire?
Sur le suicide d'un dirlo sur son lieu de travail, il dit quoi le SNUipp?
Il attend quoi, le représentant de la profession?
Théo, une fois de plus tu nous prouves que tu es seulement "anti quelque chose", plutôt que "quelque chose". Ca me rappelle un parti "anti quelque chose". Donc je répète pour ce qui concerne l'alliance:
"les organisations" décident de s'unir tout en conservant leur indépendance et une totale autonomie de fonctionnement pour défendre leur représentativité.
COMITÉ DE SUIVI
Marc Géniez précise qu'un comité de suivi va être mis en place. "Ce comité se réunira avant chaque comité technique afin de travailler sur les thèmes des négociations et définir une position commune", explique-t-il."
Mais au fond, l'urgence reste le règlement du sort des directeurs d'école dont nombreux sont en état de souffrance.
Et ce n'est pas le dénigrement systématique des autres et le statu quo qui nous permettrons d'avancer. C'est que qu'ont compris la majorité des syndicats du primaire et l'association nationale du GDID qui oeuvrent en ce sens et le font savoir... pour aussi obtenir le soutien des collègues lors du vote des élections professionnelles.
Le SNEP-FAEN souhaite une valorisation de la fonction de directeur
…que tous les directeurs soient déchargés à plein temps sur toutes les écoles…pouvoir assurer ses charges administratives mais aussi d’avoir le temps d’accueillir les parents à rencontrer.
…étant enseignant et par conséquent devant des heures d’enseignement, il interviendrait dans les classes pour un dédoublement 2H par jour pour la lecture et l’écriture.
Conscient du coût de cette proposition, le SNEP propose que le directeur de l’école remplace les collègues de l’école sur les remplacements courts (une demi-journée maximum). Ainsi, l’administration utiliserait mieux les postes de ZIL
…avoir un rôle de conseiller pédagogique, notamment pour épauler les jeunes collègues.
Le directeur serait donc le maître supplémentaire et « ressource » de l’école mais aussi le responsable administratif et pédagogique.
N’en jetez plus, ma besace est pleine !
Il se fout de nous le SNEP ? On croirait lire une caricature d’opposants au statut de dirlo.
Prenons le cas d’un dirlo actuel ayant une décharge complète, il se retrouverait avec moins de temps et plus de charges puisqu’il devrait jouer les remplaçants de luxe, remplacer le conseiller pédagogique, assurer 2 h de soutien par jour en lecture et écriture… On se plaint d’être le factotum, l’homme à tout faire mais on n’a encore rien vu.
Comment un syndicat comme le SNE peut-il trouver un terrain d’entente avec le SNEP sur un tel programme ? Hallucinant ! Je comptais voter pour le SNE qui a toujours été clair sur la notion de statut. Mais là, pas question ! Il assumera son « union ». A la limite, autant accorder sa voix au SNUipp. Au moins, même s’il ne nous défend pas pour un statut, il ne chargera pas la barque !
A la limite, autant accorder sa voix au SNUipp. Au moins, même s’il ne nous défend pas pour un statut, il ne chargera pas la barque !
Hors de question. Je te rappelle l'existence du SGEN et du SE. Le SNU nous méprise, méprisons le SNU. Inutile de leur faire de la pub déguisée, d'autant plus déguisée d'ailleurs que question "charger la barque", il connaissent, ne serait-ce qu'en refusant d'écoper alors que la direction prend l'eau.
"pub déguisée" ????
A moi que tu dis ça, Pascal ? Tu me vois faire de la pub pour le SNUipp ? Relis mes posts et tu verras que le SNUipp, ça n'est pas vraiment ma tasse de thé. Mais alors, pas du tout !
C'est quand même fort de café !
On me transmet un texte qui dit que le rôle d'un syndicat n'est pas de prendre ses décisions en fonction des choix du gouvernement ou de savoir si le ministre est d'accord ou pas. Je peux comprendre et même plus : je partage volontiers.
Je cite
"Le snuipp met en effet en avant plusieurs possibilités pour mieux les réfuter ensuite... Les arguments du SNU ne sont pas très sérieux, voire même carrément bidons...
-"le ministère n'en voudrait pas"... La bonne blague... On se doute bien que notre ministre ne veut pas nous donner un statut. Ça lui coûterait des sous... Et le rôle d'un syndicat n'est pas d'entériner les choix d'un ministre...
La Révision Générale des Politiques Publiques relève de choix politiques, pas de choix éducatifs. Ces choix ne sont pas les nôtres. Et le rôle d'un syndicat n'est pas de s'inscrire dans la logique managériale de la RGPP..."
Sauf que le SNUipp ne tient pas ce genre d'arguments. Ce texte est basé sur un gros mensonge. Mais, passons. Là n'est pas l'essentiel. On ne peut pas tenir un discours anti-SNUipp d'un côté et s'abstenir de toute critique quand un autre syndicat tient des propos inadmissibles. Faudrait quand même pas pousser mémé dans les orties. Je cite le SNEP :

Quand on sait ça, on a tout compris.
Les amis de mes amis...
"Conscient du coût de cette proposition, le SNEP propose que le directeur de l’école remplace les collègues de l’école sur les remplacements courts (une demi-journée maximum). Ainsi, l’administration utiliserait mieux les postes de ZIL"
Et là, curieusement, silence radio... On ergote sur des propos non tenus par le SNUipp et on se tait sur des écrits tels que ceux du SNEP... Voilà un syndicat (???) qui va plus loin que le ministère pour donner une charge supplémentaire aux dirlos et on ne dit rien. Va comprendre, Raoul.
Je crois que le camarade niçois a cent fois raison quand il dit que "tout le monde est gêné aux entournures" parce que, comme il l'explique, on a un "candidat lamda" membre aussi du GIDD et qui fait de la retape éhontée pour sa boutique signataire de "l'union pour l'école républicaine"...
Bizarre que ceux qui sont habituellement rapides à dégainer contre tout ce qui ne va pas dans le sens du statut du dirlo et surtout quand il faut s'en prendre au SNUipp, eh ben là, absents... sans voix... rien à dire...
Je pense aux merlin, henri, laurent, pierrot, montagny, lucien, pierre, samuel, grégoire...etc. Ils sont en stage ? Ils sont en arrêt maladie ? Ils ont une grande panne Internet ?
J'imagine leur réaction si le SNUipp avait osé écrire une telle prose. Que n'aurait-on entendu ?!?! On nous aurait pendus haut et court. Mais là, RIEN !!! Forcément le fameux SNEP s'est allié à la CFTC elle-même soutenue par qui vous savez...
Tu as tort de le prendre comme ça, Gégé...
Le commentaire du GDiD sur le 8 pages 'direction' du SNU commence par:
Le SNUipp vient d’envoyer à toutes les écoles un document de 8 pages sur la direction d’école. Initiative assez rare de ce syndicat pour être saluée comme il se doit… Ce que l’on en pense ? On s’en félicite et on les félicite :
...
Maintenant, tu ne peux pas nous en vouloir de relever des erreurs et des contradictions. Ce n'est pas être dans l'anti-truc, mais c'est la critique, normale, le débat.
Par contre quand tu affirmes:
Et le rôle d'un syndicat n'est pas de s'inscrire dans la logique managériale de la RGPP..."
Sauf que le SNUipp ne tient pas ce genre d'arguments. Ce texte est basé sur un gros mensonge. Mais, passons.
Ne passons pas trop vite. Ce n'est pas un gros mensonge, même pas un petit, juste une vraie vérité tirée de la lecture attentive de votre texte Ce que tu devrais faire...
page 3 ligne 27:
Et autant le dire honnêtement, dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), la tendance dans la fonction publique est à la fusion de corps et à l’extinction de certains corps, et non à la création de nouveaux.
Par contre qu'est que tu veux que ça me foute ce qui dit le SNEP?
Vos salades électorales ne m'intéressent pas. Et puisque vous tenez tant à jouer aux politicards politiciens, c'est aux autres syndicats de répondre à ces manoeuvres de pure forme.
Ieu m'en bati! (pour ton copain niçois
!
Par contre la position du premier syndicat du primaire sur la direction nous intéresse naturellemement...
Et après une première réaction, nous préparons une réponse sur le statut, et sur nos responsabilités à partir de vos positions.
... Que l'on te transmettra, Gégé, puisque pour le recevoir faut bosser dans une école.
Trop facile, ça, Pierrot...
"qu'est que tu veux que ça me foute ce qui dit le SNEP?
Vos salades électorales ne m'intéressent pas. Et puisque vous tenez tant à jouer aux politicards politiciens, c'est aux autres syndicats de répondre à ces manoeuvres de pure forme"
On aurait déjà eu une levée de boucliers, n'est-ce pas merlin, henri, pierre et les autres ?
1- je te rappelle que ce ne sont pas NOS salades mais celles de ton allié la CFTC pour lequel vous faites beaucoup beaucoup beaucoup de pub. Et vous appelez à voter pour lui.
2- si c'atait des propos tenus par le SNUipp, tu dirais aussi que ça n'est pas tes salades ? J'ai comme un gros doute...
3- ça n'a rien à voir avec le sujet mais faudrait voir à ne pas confondre "statut" (le demander, c'est tout à fait possible) et "corps" (c'est ça qui est regroupé et on n'en crée plus, bien au contraire).
Je ne suis ni en stage ni en arrêt maladie juste au boulot. Il y a une nuance que certains ne peuvent comprendre.
Blague à part c'est vraii que la CFTC qui a l'énorme mérite de dire les choses comme je les vois aurait du y regarder de près. Disons que j'espère qu'ils négocieront mieux la future plateforme de revendications pour les directeurs. Cette histoire de donner un peu ( replacements courts ) pour avoir beaucoup ( décharge ) est inacceptable dans la forme ( dit plus haut ) et sur le fond. .
Maintenant comme le dit Pascal il ya encore de l'offre. Et à moins que le GDID devienne un syndicat ( je ne pense pas qu'il le doive ) il sera négessaire de faire des compromis. Au SNUIPP ( et je viens d'avoir une longue conversation avec un membre du CS local ) on n'est pas sur des "marges" mais sur la négation même du concept tel que nous le définissons du métier de directeur. Alors pardonne si je ne vote pas ( pour la 1ère fois dans ma carrière ) snuipp cette fois-ci. Je ne veux pas tresser la corde pour me faire pendre. Pas fou à ce point !
ton allié la CFTC
Amusant, ça. Grosse connerie, évidemment, une de plus à l'actif du forcené anonyme. Moi aussi je m'en fous du SNEP. Rassure-toi, singe gesticuleur, si le GDID était syndicalisé, je n'y serais pas.
J'apprécie la tentative de faire croire que le GDID et le SNEP sont main dans la main. Et le SNU, il l'a où, sa main? Il se tripote en ricanant? Non, sinistre inconnu, c'est de vos âneries SNUippiennes que je parle, moi, de votre mépris d'apparatchiks éloignés du terrain pour nous autres pauvres directeurs corvéables à merci. Inutile d'essayer de botter en touche, inutile d'essayer de vous faire oublier, ça ne marchera pas. Tiens, j'ai reçu ce matin à l'école deux représentants de FO. Ils ne sont pas d'accord avec le GDID, et nous l'ont fait poliment savoir, en répondant à nos courriers. Voilà des gens responsables, avec lesquels on peut discuter, d'autant que eux sont sur le terrain et je les connais assez bien. Et vous, elles sont où, vos réponses? Dans la culotte avec la main?
En stage ? En congés maladie ? Panne d'Internet ?
Ben, non : tout simplement en classe (avec 29 C. M. 2) et peu de temps pour en placer une hormis en dehors des heures de classe, de correction, de rencontres avec les parents (préparation des dossiers d'entrée en 6ème, est-ce que cela dit quelque chose à certains ?), les équipes éducatives, etc, bref, un certain nombre de choses que tout directeur normalement constitué connaît lorsque il se prend à exercer son métier et non à se calfeutrer près du radiateur en bon bureaucrate.
Intervenir sur quoi ? "Cuisine électorale" ? Que des organisations syndicales mettent au point un texte pour revendiquer leur accord sur des points (qui a dit "tous les points" ?) sur le direction d'école ? Qu'elles refusent de mettre de côté leurs différences sur d'autres points ? Qu'elles refusent des "programmes communs" de triste mémoire ?
Cela défrise quelques uns : peut-être ceux pour qui une seule tête (bien pleine mais pas de n'importe quoi) doit apparaître ; ceux pour qui la "pensée unique" n'est repérable que chez les autres ; ceux pour qui l'"Unité" n'est qu'un mot vide de sens, sauf si derrière les autres suivent le doigt sur la couture...
Dommage que l'on ne puisse lire ici-même ce qui est proposé par le Grand Majoritaire pour les directeurs d'école en dehors de la Sainte Trinité du Temps, des Sous et des Moyens...ça nous permettrait peut-être de trouver là aussi des points d'accord (pas tous, probablement) avec lui ; dommage que le silence lourd et pesant ne soit que la réponse à des courriers ; dommage que seul le "absents...sans voix....rien à dire" ne soit la chose chose qui nous soit proposée.
Ce qui gêne au fond, c'est qu'on soit ailleurs, comme des ludions libres et non dans les rangs constitués à ânoner le bréviaire formaté.
La Liberté de penser, ben, ça existe ! La Liberté de n'être syndiqué nulle part et de n'obéir qu'à soi-même, ça existe aussi !
Mais ça, c'est inconnu en quelques endroits....
Commentaire 31, de l’ineffable Gégé
« On me transmet… »…
On te transmet, Ton Altesse ?
C’est bizarre que l’on te transmette… Car, dans nos écoles, on ne nous transmet pas des textes. On en reçoit, ou, plus rarement, on en envoie. Mais, pour les gueux que nous sommes, personne n’est là pour nous « transmettre » des textes…
Ta Suffisance a donc un secrétariat pour te transmettre des textes, un groupe d’étude pour te les analyser, un cénacle pour y préparer réponse ? Dommage que tu n’aies pas cru bon d’y ajouter un petit groupe de lecture ; cela nous aurait épargné tes erreurs habituelles, pour ne pas dire tes mensonges quotidiens.
Erreurs et/ou mensonges que je peux, ayant écrit ce texte que tu cites, signaler à Ta Hauteur :
- Le SNUipp s’abrite derrière la RGPP pour refuser la création d’un corps de directeurs d’école. C’est en toutes lettres en page 3 du FSC spécial « direction d’école ». Ce faisant, il entérine et fait sienne la politique rétrograde d’un gouvernement libéral.
- « il ne faut pas confondre statut et corps » Sauf que, Commandeur des Croyants, il n’est pas de statut sans création d’un nouveau corps….
Ta Grande Baudrucherie oublie aussi de citer les deux autres « arguties » du SNU pour refuser un statut :
- « Le ministère n’a jamais évoqué un nouveau corps » Le SNU non plus, c’est bien ce qu’on lui reproche et qui permet de constater que ce syndicat est bien le meilleur allié objectif que ce ministère puisse espérer…
- « la question du concours serait complexe » … Sans autre commentaires sur l’ineptie et la vacuité d’un tel propos, par pure charité laïque…
Quand à tes petites analyses politicardes sur tel ou tel syndicat concurrent, Ta Grandeur, souffre que l’on te laisse à tes délires masturbatoires. Pour nous, gens de peu, povres petits directeurs d’école bien éloignés de tes salons, de tes bureaux, de tes complots de couloir et de tes histoires d’alcove, seule la réalité compte à nos yeux. Réalité très éloignée, Ta Gonflette, de tes centres d’intérêt :
- Le SCENRAC, le SNE, et le SNEP ( ?) passent un accord électoral ?
Rien à foutre…
- Le SNUipp et, plus largement, la FSU, prépare un accord électoral avec la CGT ?
Rien à foutre…
Cuisine d’appareil pas très ragoûtante, et qui ne changera pas grand-chose aux votes que l’on pourra émettre à l’automne prochain. Car, n’en déplaise à Ton Altitude, les dirlos ont perdu l’habitude de prendre Ta Baudruche pour une vessie, et voteront, et sur des bilans, et pour des perspectives.
Bilans bien vides pour ton syndicat, et perspectives inexistantes…
Thierry Fabre
Ben dites donc les copains, on est quelques-uns à rentrer du boulot à pas d'heure... c'est vrai qu'il y a des dirlos sur ce forum..!
Comme beaucoup, je trouve inacceptables les propositions du SNEP-FAEN. Donc, avec une plateforme de ce type, ils n'auront pas ma voix. Pourquoi me mettre à gueuler contre eux? Ils ont le droit d'avoir un avis différent. Ils ne sont surtout pas "majoritaires" donc, à mes yeux, pas coresponsables ou cogestionnaires du bordel ambiant.
Incroyable comme Gégé s'agite, Gégé s'énerve, Gégé piaffe, quand il y a de la manoeuvre syndicale dans l'air...
Jouissance d'apparatchick... Loin, très loin, très très loin de nos préoccupations et problèmes quotidiens...
Merci Gégé de t'inquieter de notre santé; comme les collègues, je rentre du boulot et cette période d'équipes éducatives bouffe pas mal de temps... mais ça, tu peux pas le savoir...
Des syndicats font leur pub ? moi, ça ne me dérange pas à partir du moment où le sujet concerne les dirlos et pas autre chose; quand tu veux le sniip publie ses propositions argumentées et on en débat... essaie de répondre cette fois aux questions que l'on te posera...
Après, je n'ai pas eu le temps de trop lire les commentaires, mais une chose est sure: je ne voterai QUE pour un syndicat qui agit en notre faveur ( même si je ne suis pas à fond d'accord sur tout) et j'éviterai soigneusement les diseurs de bonne aventure d'occasion, ceux qui sortent du bois trois mois avant les élections et y retourne le scrutin même pas dépouillé... si tu vois ce que je veux dire...
au fait, Affelnet, le Snipp, il en pense quoi ? ( ça c'est du vécu de dirlo), et le " rapprochement" obligé avec le collège?
Trop facile, ça, Pierrot...
Mais non, Gégé, pas facile, juste simple.
Ce syndicalisme politicien, de couloir, ne m'intéresse pas! M'en bati!
Si je pensais que c'était la bonne piste pour améliorer les choses je serais rester au PS et au SGEN-CFDT. Et je serais comme toi et d'autres, déchargé à jouer aux gentils/méchants avec notre hiérarchie (j'espère que l'on pourra parler des fusions et de certains yeux qui lorgnent sur les "grosses écoles"...)
Les résultats des élections cantonales montrent bien ce décalage entre les calculs électoraux vos discours et ce que nous vivons tous les jours.
Le GDiD est une assoc., nous n'avons pas d'alliés, puisque nous ne briguons aucun mandat ni aucun poste.
Et si nous désignons ceux qui bossent avec nous comme des partenaires, c'est pour les différencier de ceux qui n'ont JAMAIS répondu à nos courriers. jamais depuis 10 ans, et qui se plaignent du ton que l'on emploi quand on s'adresse à eux.
la possibilité pour les dirlos d'effectuer de "petits remplacements" faisait l'objet d'une ligne dans le rapport Reiss. Nous l'avons immédiatement dénoncée et rejetée. Parce que Reiss, mandaté par Fillon, cest autre chose que le SNEP...
3 syndicats disent vouloir mettre leur voix ensemble pour conserver leur représentativité.
À aucun moment ils ne parlent d'une plate-forme commune sur les idées, au contraire, ils affirment garder chacun leur indépendance.Pourquoi veux-tu que moi j'en parle?
Mon sentiment? ils se plantent.
OUI Gégé, les alliances que peut passer le SNU avec qui il veut (la CGT), ce sont ses salades, elles deviendront les nôtres s'ils se positionnent sur le dossier des dirlos, ce que n'a pas fait les 3 "alliés".
Et c'est dommage que la seule partie intéressante pour les dirlos soit un point que tu mets à part:
3- ça n'a rien à voir avec le sujet mais faudrait voir à ne pas confondre "statut" (le demander, c'est tout à fait possible) et "corps" (c'est ça qui est regroupé et on n'en crée plus, bien au contraire).
Thierry t'a déjà répondu, mais je le cite quand même:
il n’est pas de statut sans création d’un nouveau corps….
Le GDiD a une exigence: la reconnaissance institutionnelle du directeur d'école (pas du chef d'établissement, d'une fonction qui existe depuis que l'école existe!), et nous posons sur la table l'outil de cette reconnaissance : le statut spécifique.
Pourquoi?
Parce ce que lorsque l'on a voulu revaloriser les instits. on a changé de statut et créé un nouveau corps, celui des PE, sans lien hiérarchique.
Parce que lorsqu'on a voulu reconnaître les ATSEM, on a changé leur statut et créé un nouveau corps sans lien hiérarchique avec les personnels technique dont ils sont issus.
Parce que lorsque le SNU veut valoriser le travail des psyscols il revendique un statut
Parce que pour reconnaître les EVS, il réclame un statut
....
Alors, au lieu de se positionner sur l'arbre qui cache la forêt, si vous nous aidiez à l'abattre?
PS: nous n'avions pas dit un gros mensonge... Mais passons
Bref, ma position de directeur d'école, aujourd'hui, la voilà, et c'est ce que je dis à mes collègues: en octobre, votez pour des gens sérieux, qui soutiennent le GDID de préférence mais pas forcément non plus. Votez tout ce que vous voulez sauf SNUipp.
Rappel: le GDID réclame un statut non hiérarchique pour les directeurs d'école. Point/barre.
Cher Gégé,
Désolé mais moi aussi j’étais pris par ce métier de directeur avec une classe de 30 CM1 et 8 classes !
Presque rien !
Bien sûr , je te confirme que je n’ adhère pas à la proposition du SNEP concernant l’utilisation des directeurs pour assurer en partie des remplacements, tu vois aucun problème pour me positionner.
Là n’est pas le problème, les syndicats ont le droit de préparer leur tambouille électorale, cela m’ importe peu.
Ce qui m’ importe, c’est que le syndicat que tu représentes utilise des arguments faux pour dénoncer la création d’un statut :
_ au nom de la RGPP , pas de sou pour créer un statut, mais est-ce le problème du Snu ou celui de l’ Etat ( je résume ce triste 4 pages ).
_ Par contre , le Snu propose des augmentations de décharges qui obligeraient la création de 10 000 ETP environ.
Alors là, il y a de l’ argent ? Curieux paradoxe !
Gégé , la politique éducative évolue plus vite que tu ne penses, et lorsque certaines transformations auront eu lieu ( disparition possible des directions par les réseaux d’école sous tutelle des collèges, hypothèse plausible), ton syndicat n’ aura plus le problème des directions , mais il n’ aura même plus assez d’adhérents, car qui pourra croire en un syndicat qui se permet de sacrifier une partie de son personnel ?
Il est clair que les élections d'octobre seront importantes. Pour tout vote (quelque soit l'enjeu et les calendriers prochains) je voterai en mon âme et conscience pour ceux qui défendent au mieux mes intérêts. Le SNUipp, non merci, au lieu de poser un débat ils assènent des contre-vérités et sont opposés au statut que propose le GDID.
Pas de directeur avec une autorité disent-ils, mais qui va-ton chercher lorsque les problèmes au sein d'une école arrivent (et je ne pense pas seulement aux problèmes liés aux parents) ? Il ne faut surtout pas confondre autorité et autoritarisme, et c'est sur ce fumeux amalgame que surfent nos délégués SNUpiens. Ils opposent donc les adjoints aux directeurs au lieu de les rassembler sur un débat qui ne doit pas rester sur un statut quo. Tiens, ai-je parlé de statut ?
Certains se prennent pour le messie et s'imaginent avoir une influence auprès de leurs collègues. C'est marrant, parce que ce sont les mêmes qui reprochent aux militants syndicaux de penser à leur place... Mais on s'en fout de savoir pour qui tu votes. Et tes collègues sont assez grands pour se faire une opinion eux-mêmes ! Pour ta gouverne, il me semble bien que le snu n'est pas seul à ne pas vouloir d'un statut pour les dirlos. Or c'est sur lui, et lui seul, que tu craches toujours ton venin. Insupportable, à la fin !
"Pour ta gouverne, il me semble bien que le snu n'est pas seul à ne pas vouloir d'un statut pour les dirlos. Or c'est sur lui, et lui seul, que tu craches toujours ton venin. Insupportable, à la fin !" (propos s'adressant à Pascal Oudot ? Pierrot Lombard ? ou...?)
Mais, Christian...
On ne peut pas jouer les gros bras à coup de "C'est moi le plus gros syndicat du premier degré" en permanence (sous-entendu, les autres c'est peanuts, laissez-moi rigoler) et jouer les Calimero quand la réaction se fait vive face aux incohérences et âneries proférées par ce même syndicat. Les autres syndicats ont au minimum la décence de se taire ou de faire profil bas. Aux inconditionnels du SNipp : "Si vous ne voulez pas qu'on "ne prête qu'aux riches", arrêtez de jouer aux riches!" Surtout qu'un peu d'humilité n'a jamais fait de mal à personne (et qu'en l'occurrence, quand le SNipp se la pète "c'est moi l'plus fort", il ressemble furieusement à la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf de La Fontaine).
On sait d'ailleurs comment se termine la fable.
Pas cool ta réponse Christian , c'est simple va voir ailleurs si cela ne te plaît pas. Ici les dirlos parlent aux dirlos de tric de dirlo . Le choix du vote en fait partie. Et si on tape sur le snu c'est peut être que lui non plus ne nous épargne guère.Encore hier un délégué snuipp me disait que notre statut c'était pour être chef et qu'on en avait pas réeelement besoin pour piloter l'école. Même que l'absence de statut nous protègererait plus qu'autre chose. Et au final devant mes arguments de plus en plus serrés il m'a dit qu'il préférait la hiérarchie de 'IEN visible une fois tous les 3 4 ans dans l'école. On connait l'argument.
Quant à t'en foutre des opinions et du vote des autres , même observation
...de tric de dirlo
Eh les mecs rassurez-moi...c'est un lapsus hein??
Certains se prennent pour le messie et s'imaginent avoir une influence auprès de leurs collègues. C'est marrant, parce que ce sont les mêmes qui reprochent aux militants syndicaux de penser à leur place... Mais on s'en fout de savoir pour qui tu votes. Et tes collègues sont assez grands pour se faire une opinion eux-mêmes ! Pour ta gouverne, il me semble bien que le snu n'est pas seul à ne pas vouloir d'un statut pour les dirlos. Or c'est sur lui, et lui seul, que tu craches toujours ton venin. Insupportable, à la fin !
Mais j'assume, mon chéri! C'est insupportable? TANT MIEUX! J'arrêterai de taper sur le SNU quand le SNU arrêtera de se foutre de nous. Je n'ai pas écrit pour qui il faudra voter en octobre, mais pour qui IL NE FAUDRA PAS VOTER. Il y a d'autres syndicats qui ne veulent pas de statut? Oui, je l'ai moi-même écrit plus haut. Eux au moins sont polis. Ah, je ne me prends pas pour le messie, je me prends pour quelqu'un dont l'opinion a une certaine influence. Tu en doutes? C'est vrai que tu ne me connais pas. Pourtant moi je signe de mes nom et prénom. Mais si tu veux tu peux me renvoyer ce que quelqu'un de ton acabit et de ton insignifiance m'a envoyé un jour: je suis "un danger pour la démocratie". Je veux bien être le diable, Dieu le père ou le fils, la trinité en son entier, je m'en tamponne le coquillard avec une allégresse non feinte. Plus vous enragerez, plus vous gémirez, plus vous pleurerez, plus je serai content. Jusqu'à ce que vous vous décidiez, enfin , à vouloir dialoguer avec nous, les directeurs du GDID, et à ne pas vouloir nous imposer vos discours pseudo-démocratiques à sens unique. Alors, crie, râle, gueule, j'adore ça!
Alors, crie, râle, gueule, j'adore ça! Pascal! Les enfants ne sont pas encore couchés! (même si l'horloge du blog est encore à l'heure d'hiver)