A tout seigneur, tout honneur, l’élection
présidentielle de 2012 est lancée. Pas une semaine sans qu’un nouveau thème soit abordé par le Président candidat.
Mardi 21 juin, c’était au tour de l’Education nationale d’être sur le devant de la scène électorale.
Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il n’y aurait aucune fermeture de classe dans les écoles primaires à la rentrée 2012, hors critères
démographiques. Il faut dire que les élus UMP "s'inquiètent de plus en plus ouvertement des effets des suppressions de postes et de fermetures d'écoles
sur leur réélection".
« Nous avons un problème
majeur d'école primaire…. A la rentrée 2012, nous ne procéderons hors démographie à aucune fermeture de classe de l'école
primaire », a
déclaré le chef de l'Etat. Et d’ajouter : « Le un sur deux continuera, mais nous sanctuariserons l'école primaire pour qu'à la rentrée
2012, le nombre de fermetures de classes n'excède pas le nombre d'ouvertures ».
Propos qui
n’ont pas manqué d’inquiéter syndicats et fédérations de parents d’élèves. Comme le nombre de départs en
retraite devrait être moins important en 2012, il y aura environ 14.000 suppressions de postes dans l'Education. Pour y parvenir sans fermeture de classes primaires à la rentrée 2012, plusieurs
solutions sont envisagées : suppressions de postes administratifs, de Rased, formations le mercredi et non plus sur le temps scolaire. La réforme du lycée professionnel (réduction de la
durée d'étude d'un an) devrait permettre d’économiser plusieurs milliers de postes... Probablement faut-il s’attendre à voir diminuer encore et toujours le nombre de postes de remplaçants.
Pour justifier
l’inflexibilité du gouvernement sur les suppressions de postes, le Président a précisé : « Je n'ai pas été élu pour que la France soit
dans la situation de la Grèce, de l'Irlande, du Portugal. » Et d’ajouter : « Sur les vingt
dernières années, avec le un sur deux, il y a 540 000 élèves de moins et 34000 enseignants de plus… C'est financé avec vos
impôts… ». Argument constamment repris par Luc Chatel et dont nous avons déjà eu l’occasion de
dire combien il est fallacieux (cf notre article intitulé « école : l’heure du
bilan »).
Les réactions ont été vives à cette annonce et marquées surtout par le scepticisme des syndicats, politiques
et parents d’élèves. En réalité, “ Cette promesse (...) d'un moratoire (...)
est un énorme aveu d'échec et une opération électorale dont personne n'est
dupe ” déclare Bruno Julliard, secrétaire national à l'Education. Et
il ajoute “Cette promesse présidentielle est donc une opération électorale qui aura la même postérité que toutes les
belles promesses annoncées avant les élections: elle est faite pour rassurer avant, mais pas pour être tenue après! ”
Autre
scrutin : les élections professionnelles. Comme nous l’écrivions le 25 mars dernier, les
élections professionnelles d’octobre 2011 seront l’occasion de profonds changements dans la suite des accords de Bercy
sur le dialogue social.
La loi du 20
août 2008 a transposé dans le code du travail
les règles sur la représentativité et la négociation collective issues de la « Position
commune »
adoptée par les partenaires sociaux le 9 avril 2008. Il s’agit d’une réforme en profondeur, reposant notamment sur la fin de la
présomption irréfragable de représentativité :
• Instauration
d’un critère d’audience aux élections professionnelles, ce critère fondant la légitimité
auprès des salariés
• Le
niveau
d’audience doit être d’au moins 10% des
suffrages au 1er tour de l’élection professionnelle
C’est ainsi que s’opèrent des regroupements parfois surprenants (relire notre article sur les
"syndicats enseignants contraints à des
coalitions").
C’est le cas, notamment, de trois syndicats très minoritaires (SNE-CSEN, SCENRAC-CFTC et SNEP-FAEN). Si les deux premiers affichent clairement leur volonté de doter les directeurs d’école d’un statut, la position du
troisième est quelque peu différente.
Comme nous l’indiquions dans l’article cité en référence, « Le
SNEP-FAEN souhaite une valorisation de la fonction de directeur.
Ceci
implique que tous les directeurs soient déchargés à plein temps sur toutes les écoles ou perçoivent une indemnité conséquente en fonction de ses missions et de la taille de l’école.
Cela lui
permettrait de pouvoir assurer ses charges administratives mais aussi d’avoir le temps d’accueillir les parents à rencontrer…
De plus,
étant enseignant et par conséquent devant des heures d’enseignement, il interviendrait dans les classes pour un dédoublement 2H par jour pour la
lecture et l’écriture.
Conscient
du coût de cette proposition, le SNEP propose que le directeur de l’école remplace les collègues de l’école sur les remplacements courts
(une demi-journée maximum). Ainsi, l’administration utiliserait mieux les postes de ZIL (et le remplaçant connaîtrait parfaitement le fonctionnement de l’école et des enfants).
Enfin, de
par son expérience de la profession, le directeur pourrait avoir un rôle de conseiller pédagogique, notamment pour épauler les jeunes
collègues.
Le
directeur serait donc le maître supplémentaire et
« ressource » de l’école mais aussi le responsable administratif et pédagogique. Mais en aucun cas il ne doit évaluer ses collègues, que ce soit pédagogiquement ou administrativement,
et endosser un rôle d’inspecteur ; et ce, parce qu’il est partie prenante de l’équipe pédagogique.
Bien sûr,
le SNEP demande que cet élargissement des missions du directeur soit accompagné d’une reconnaissance financière conséquente. »
Premières
conséquences, cette « Union pour l’Ecole Républicaine » a dû trouver un compromis pour satisfaire les trois organisations
syndicales qui la composent. Une sorte de « minimum syndical » qui gomme le mot « statut », notamment pour les directeurs au profit de « reconnaissance du
métier… ».
Ainsi,
peut-on lire dans « La Voix de l’école », organe du SNE :
« Ces
organisations se sont regroupées autour de valeurs communes et ont défini des objectifs et des revendications communs, dont :
- La défense de notre statut de fonctionnaire d’Etat
- La défense de notre pouvoir
d’achat…
- La lutte contre les fermetures de
postes…
- La reconnaissance des métiers spécifiques : directeurs d’école, maîtres spécialisés, conseillers pédagogiques
- …
Le communiqué fait la différence entre « statut de
fonctionnaire » et « reconnaissance des métiers ». Les mots ont, naturellement, été
choisis et ne sont pas le fruit du hasard. Il s’agit, à n’en pas douter, d’un compromis tel que cité plus avant.
A l’approche des élections, les syndicats ont bien pris conscience de l’importance du directeur comme relais
de l’information dans les écoles et n’ignorent pas le rôle qu’il peut jouer auprès de ses adjoints pour les motiver ou non à participer au vote électronique. Craignant même son influence, ils le
flattent sans vergogne. Ainsi, le SNUipp et le SE rivalisent-ils pour « exiger » du ministre la création d’emplois statutaires et pérennes
pour doter les directeurs d’une « aide administrative » (SNUipp) ou d’un
« secrétariat administratif » (SE).
Ne faudrait-il pas commencer par reconnaître statutairement le directeur d’école, lui donner la possibilité
d’effectuer ses missions et ses tâches avant de créer ces emplois ? Les directeurs ne risquent-ils pas de voir leur situation actuelle perdurer sous prétexte qu’ils ont les « moyens » de faire fonctionner leur école ? N’est-ce pas, après tout, ce qui arrangerait les grandes centrales syndicales de voir disparaître le
« risque » d’avoir un directeur d’école vraiment reconnu par un statut ?
Pourquoi toutes ces organisations syndicales (SNUipp, SE, SGEN…) ne mettent-elles pas le même empressement et
la même vigueur à réclamer un statut pour les directeurs qu’elles ne le font pour les « aides administratives » ? Mystère…
L’approche des élections suscite également un renouvellement des idées pour se démarquer des adversaires
potentiels. Surprenante, la proposition de la CFTC-éducation « Pilotage des écoles :
pourquoi ne pas partir du particularisme parisien ? » Mais que, diable, n’y avait-on pas pensé plus tôt… serait-on tenté de dire.
« La première chose urgente à faire
est de nous interroger sur ce que la France souhaite vraiment mettre en place pour piloter les écoles du 1er degré. Cette question est essentielle. Il est temps d'y répondre. Il est évident
qu'une école ne peut se dispenser d'un pilote.
Ensuite la deuxième question : quel type de personnel
est-il opportun de placer à la tête de cette école ?
Enfin dernière question : pour répondre aux missions
qui seront confiées aux directeurs d'école, quelle formation initiale doit leur être apportée ?
Bien sûr tout cela a un coût. Mais ce coût doit-il
être supporté uniquement par l'Education Nationale alors qu'aujourd'hui les missions du directeur dépassent largement ce cadre et que celles-ci sont de plus en plus nécessaires au bon
fonctionnement de l'école ?
Pourquoi ne pas envisager un financement externe à
l'Education Nationale comme c'est le cas par exemple pour la Ville de Paris. Celle-ci en effet, en prenant à son compte le complément de charge (financement des postes), permet à tous les
directeurs de la capitale d'avoir une décharge complète. Les directeurs peuvent ainsi rendre un service complet de direction pour leur école, pour la population.
Cette expérience intéressante pourrait être étendue en la modulant selon la taille des communes. Elle prouve en tous les cas que le pilotage d'une école par une seule entité permet de régler
nombre de situations qui ne sont souvent conflictuelles que par le partage plus ou moins flou des responsabilités.
Un enfant qui arrive à l'école en garderie le matin dépend tout d'abord d'une structure qui est sous la responsabilité de la mairie ou d'une association. Durant la matinée son temps devient un
temps scolaire. Il passe entre midi et deux sur un temps municipal, redevient élève durant l'après midi et termine sa journée sous la responsabilité d'une nouvelle structure qui peut-être, comme
le matin, soit municipale soit associative.
Ce qui signifie dans la journée entre la garderie du matin et l'étude du soir il y a au moins 2 ou 3 formes juridiques qui ont géré l'enfant. Avec des entités juridiques différentes, il est
évident que la cohérence éducative a du mal à être respectée s'il n'y a pas une volonté forte de chaque intervenant.
L'école ne doit avoir qu'un seul pilote et ce pilote doit être le directeur.
Comme cela a déjà évoqué plus haut, le financement de ces postes pourrait être assumé en partie par les collectivités territoriales qui au final se retrouveraient gagnantes à avoir un personnel
interlocuteur réel qui prendrait en charge tous ces temps de vie l'enfant.
Cela permettrait de bâtir de vrais programmes et de
vrais projets éducatifs locaux qui tiendraient compte de la réalité du terrain, des capacités dont disposent à la fois l'école, le centre de loisir et le centre d'accueil pour les moments
périphériques. Et aussi bien sûr les programmes scolaires et la volonté politique de la mairie de faire aboutir tel ou tel projet. »
Sauf que Paris n’est pas la France. Paris est une ville riche. L’immense majorité des communes n’ont pas les
capacités financières de la capitale. Lors des premières discussions sur les rythmes scolaires, l’Association des Maires de France a tiré la sonnette d’alarme sur l’impossibilité pour les
communes de prendre en charge les animations hors temps scolaire libéré. Idem pour les jardins d’éveil qui pourraient prendre la relève des classes de 2 à 3 ans dans le but de supprimer des
milliers de postes d’enseignants. Et que de discussions à n’en plus finir entre communes accueillant les élèves suite à un regroupement pédagogique ! Et, in fine, cette proposition ne
contribuerait-elle pas à repousser aux calendes grecques l’obtention d’un statut tel que le réclament les directeurs d’école ?
Bref, chacun peut le constater, à l’approche des élections professionnelles, les directeurs semblent attirer
beaucoup de gestes d’attention autour de leur situation qui se dégrade de jour en jour. Mais si les propositions gravitent autour d’eux, elles ne sont pas réellement destinées à trouver une
véritable solution à leurs problèmes.
« Les promesses n'engagent que ceux qui y croient »,
avait coutume de dire Jacques Chirac…
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La CFTC ne fait que reprendre une idée de l'association des directeurs. C'est pas bien? C'est de la pêche aux voix? A mort le GDID? Mais on veut quoi au juste? L'alliance ne souhaite pas la mort des autres représentations. Elle souhaite seulement que ses revendications, dont le statut des directeurs, puissent être présentes dans les négociations. Mais si les collègues veulent continuer vivre sous le régime de la nomenklatura, qu'à cela de tienne. Partons perdant, nous arriverons sûrement perdant.
"1- Salaire terminal à + 300 euros mensuel par rapport à un PE au 7ème. échelon HC. 2- 300 euros de plus mensuels, en remplacement des indemnités communales. Les charges supplémentaires imposées par les communes seraient prédéfinies. (Par exemple:organisation de la surveillance des cantines, des études, des garderies du matin et/ou du soir..etc...) Ce qui n'empêcherait pas les communes de verser des indemnités supplémentaires aux directeurs volontaires pour assurer d'autres charges (Comme l'organisation des contrats bleus à Paris, par exemple). Dans le cadre de la décentralisation, les communes devraient alors verser à l'état une somme correspondante."
http://www.dirlo.org/modules.php?name=Sections&op=viewarticle&artid=71
Allez, pour ma part plus qu'un an à tirer. Bonne chance aux jeunes.
Aie aie aie... le terme de STATUT commence à disparaitre de la communication du GDID. Est-ce la conséquence de son rapprochement avec le SE et le Sgen... un compromis là aussi?
Ca va être difficile de reprocher à l'UER ce qu'on trouve normal par ailleurs.
La reconnaissance du métier de directeur d'école primaire et cela en définissant clairement: - A: Leurs missions et responsabilités (et pas à rallonge, à empiler, à rajouter… !) ainsi que les moyens pour les exercer, à savoir : 1. des textes législatifs rénovés (réécriture du décret de 89 notamment) ou conformes aux nouvelles tâches ;
2. matériels (informatique, bureau, ...)
3. financiers (et oui, un salaire adapté aux responsabilités et non des indemnités)
4. humains (des heures de secrétariat, ...)
- B: Les compétences nécessaires à l'exercice de ce métier.
- C: Le recrutement (obligatoirement parmi les enseignants)
- D: La formation.
http://www.dirlo.fr/blog_le_gdid_quel_est_son_but_quels_sont_ses_moyens-125.html
Le mot STATUT, il est passé où? A la trappe?
Philippe-Géraldine (ou vice versa) L'UER a des leçons à donner au GDiD?
Comique (sans "s")!
En aucun cas la reconnaissance du métier de directeur ne peut se confondre avec "le super instit supplémentaire".
Si le GDiD a bien pour but la reconnaissance du métier du dirlo, le statut en reste l'outil, la pierre angulaire. Si nous discutons avec des "partenaires", dont le SE et le SGEN, mais pas que (c'est vrai que seuls le SNE et le SNU ne nous répondent pas), c'est bien sûr pour avancer sur le type de statut, puisque 5 propositions ont été avancées par le rapport Reiss (ben oui, les choses ont bougée en 10 ans, et beaucoup grâce au GDiD) Nous ne sommes pas dans une logique d'enfermement qui justement à conduit les composants de l'UER là où ils sont.
Mais il ne faut pas confondre compromis et compromission. Le premier est essentiel, alors que l'autre... Je ne suis pas certain que ma volonté de voir ma fonction reconnue en tant que métier aille jusqu'à élargir cette demande à toutes les fonctions du Primaires sans justification autre que le fait que ces enseignants ne sont pas dans des écoles...
La cftc et le SNE sont pour le statut. OK. Quelle action commune ont-ils conduit en faveur des dirlos?
S'il n'y en a pas, pourquoi n'ont-ils jamais allié leur force pour créer un rapport de force?
Objectivement, qui porte les demandes des dirlos depuis 10 ans?
Les dirlettes et les dirlos ne sont pas en droit de se poser la question, et au lieu d'un mea culpa, c'est au GDiD que tu viens chercher des poux?
Il est rop tôt pour battre la campagne! ça va gonfler tout le monde, ça commence d'ailleurs , surtout que nous n'avons pas la tête à ça en ce moment dans nos écoles... Vous avez 2 mois pour affiner, affûter vos arguments et voir comment les communiquer. Profitez-en plutôt que de vous fabriquer des ennemis.
Mais, moi ce que j'en dis...
et c'est parti pour 150 posts où on va discuter de la couleur des voiles pendant que le bateau coule ; Au moins sur le Titanic, il y avait de la musique ... non, pas Céline Dion !!!
Il n'est jamais trop tôt de battre la campagne, surtout quand certains se laissent aller à l'enfumage, à faire peur, à ménager la chèvre et le chou, à laisser croire que, alors que...
On est pour le statut ou on ne l'est pas. A chacun de le dire. A chacun ensuite de faire ses choix, son choix.
Quelle action commune ont-ils conduit en faveur des dirlos?
Qu'est-ce qu'on entend par action: une grève adminsitrative, une pétition,... si c'est ça c'est vrai pas d'action... mais pour que ça marche faudrait que les collègues suivent et quand on voit se qui se passe chez d'autres (10 grèves cette année)... Alors si c'est juste pour se compter, à la CFTC Education Nationale, c'est pas la peine, on sait qu'on est pas nombreux, et on ne fait la grenouille qui voulait se faire passer pour un boeuf.
Si en revanche on entend autre chose par action: travailler sur le statut avec le gdid, faire des lettres communes au ministère avec ce même gdid, travailler avec d'autres syndicats (UER) pour défendre nos revendications communes (Statut du directeur), donner la parole aux directrices et aux directeurs, défendre auprès de l'assemblée et du gourvernement ce fameux Statut, alors oui la CFTC et le SNE ont agis et parfois obtenus des résultats (minimes il est vrai, c'est pourquoi nous demandons qu'à grossir lors des prochaines élections). Pour cela, il suffit d'aller se renseigner sur leur site respectif dont voici quelques liens:
http://www.sne-csen.net/
http://www.cftc-educ.com/modules.php?name=Blogs&op=cat&cid=3&categorie=direction
http://www.cftc-educ.com/modules.php?name=Blogs&op=cat&cid=3&categorie=direction
http://www.cftc-educ.com/modules.php?name=aabulletins
http://www.cftc-educ.com/scenrac_forums/viewforum.php?f=5&sid=5adead6abbbe15e6f7899de2eb1fb153
Est-il vraiment trop tôt pour battre la campagne? Ou est-il déjà trop tard?
Témoignage d'une collègue sur la page Facebook du GDID
http://www.facebook.com/pages/gdid/107475096041
"Comment croire encore que nous sommes entendu par notre ministère? Comment croire que les entretiens nombreux que le GDID a eus avec les représentants gouvernementaux, aient été pris au sérieux? Bérengère, notre aide administrative depuis 3 ans ne verra pas son contrat renouvelé au 1er juillet 2011. 2 mois de chomage ! Bravo pour les vacances avec son mouflet!En septembre elle n'est absolument pas sûre d'être réembauchée et puis de toute façon au lieu de 26h/semaine, son temps de travail et donc son salaire tomberont à 20h/semaine. Alors c'est comme ça que nos responsables politiques prennent la mesure de notre rôle de directreurs et directrices d'école? Etes vous sûrs qu'ils nous ont écoutés quand vous vous êtes déplacés pour les rencontrer, quand vous leur avez écrit? Quand vous leur avez rendu compte d'enquêtes?
Ils ne savent donc pas que le temps scolaire minimum c'est 27h/semaine? Que nous autres Directeurs et directrices, nous faisons largement nos 39h voire plus dans les locaux de l'école? Ils n'ont pas encore réalisés que la première semaine de juillet et la dernière du mois d'août nous sommes encore là et que parfois notre aide administrative (rémunérée sur juillet et août)nous rejoignait pour nous aider à clôre l'année, pour nous aider à préparer la pré-rentrée? Mais qu'ont-ils donc retenu de notre travail quotidien, annnuel, pour ainsi nous dénigrer en supprimant des postes d'aides administratives devenues indispensables à ce nouveau métier qui s'est dessiné durant cette dernière décenie? J'en déduis que pour eux l'école peut bien fonctionner avec 20h de secrétariat, voire même sans secrétariat du tout.
C'est à désespérer de continuer à se battre, et à se démener pour continuer à essayer de les convaincre. (18 juin 2011 lors de nôtre fête d'école plus de 100 signatures de parents, enseignants et assistantes maternelles en soutien à notre Bérengère) Je suis adhérente depuis plusieurs années au GDID, comment conduisez vous votre reflexion à la lumière de ce qui se passe? Car à travers le sort fait aux aides administratives, vous en conviendrez, c'est un nouveau coup de poignard dans le dos des directions d'école. Merci pour votre réponse. En pièce jointe compte-rendu de l'audience préfecture de région Ile de France du 22 juin 2011."
Tout ça, c'est de la blague, de l'enfumage, du brouillard, du vent! J'attends qu'un syndicat suive le GDID complètement, et sans jouer des castagnettes ou nous faire des claquettes sur un air de rumba pour nous faire croire qu'il ne nous veut que du bien. J'attend qu'un syndicat se positionne CLAUREMENT -et sans ambiguité ni retraite élastique- en faveur d'un STATUT pour les directeurs d'école de ce pays. Point barre. Et pas de ces pseudo invention récupérées on ne sait où pour détourner la question et attirer du monde en octobre prochain.
Vous n'avez donc aucune conscience? Vous nous prenez à ce point pour des cons? Vous pensez qu'on ne sait pas repérer l'entourloupe à cent bornes? Il faudra autre chose que des déclarations fumeuses et à la limite du compréhensible pour me faire voter en faveur d'un syndicat particulier.Et je ne prendrai pas de demi-mesure du style "on demande ça, mais plus tard c'est promis on demandera un statut", j'ai passé l'âge de croire aux fées.
Donc pour moi, c'est pour l'instant fort clair, je ne vois de droite et de gauche que ceux qui nous flattent mais persistent à nier notre existence, et ceux qui renient leurs précédentes prises de position au profit d'un hypothétique strapontin dans le futur jeu syndical.
Tous des clampins.
Il n'est jamais trop tôt de battre la campagne, surtout quand certains se laissent aller à l'enfumage, à faire peur, à ménager la chèvre et le chou, à laisser croire que, alors que...
Tiens donc! Que ne l'as-tu pas battue plus tôt alors?
C'était sans doute plus difficile de s'afficher "pro-statut" avant tout le boulot fait depuis 10 ans par le GDiD autour de la direction...
On est pour le statut ou on ne l'est pas.
Tiens, donc!
Le SNE, par exemple, mais ça marche avec les autres, est pour le statut depuis bien longtemps et il le dit sans ménager ni la chèvre ni le chou. Et après?
Pourtant il a des moyens et aurait pu faire ce que fait le GDiD avec beaucoup plus de facilité... Il nous enfume depuis toutes ces années?
Dans le 06 le SNUipp est opposé à toute reconnaissance du dirlo et à 8 élus sur 10 en CAPD, cela n'a pas empêché l'IA06 de nous octroyer le bonus pour accéder à la HC...
Comme quoi, les élus...
Se dire "pour le statut", n'a pas suffit, ne suffit pas, et ne suffira pas!
Pour le moment la cause du dirlo a avancé grâce à l'investissement des dirlos du GDiD et à leur capacité à rassembler autour de leur proposition afin d'arrêter la dégringolade de nos conditions de travail. Rassembler des syndicats qui sont pour un statut (la cftc, Avenir école) et d'autres qui y viennent par le fonctionnement de l'école (le SE et le SGEN) et avancer ensemble vers une solution viable.
Malheureusement, et on s'en aperçoit, les élections sont clivantes et ce qui est mis en avant n'a rien à voir avec les enjeux d'appareils.
A chacun ensuite de faire ses choix, son choix.
Oui, en octobre 2011... On comprendra que ce n'est pas la préoccupation de ceux qui gèrent l'urgence.
Laurent, promis, j'arrête là, je n'alimente plus la discussion sur la couleur des voiles...
Pascal, dans quelle langue il faut le dire. L'Union Ecole Républicaine réclame un STATUT pour les directeurs. Ici on essaye de prouver, sans y arriver d'ailleurs, et pour cause, le contraire... A partir de là je ne sais plus quoi dire. Ok, alors, on est tous des clapins.
Personnellement commme je l'ai dit, hors
classe, un an de la retraite... je me me répète: bonne chance aux jeunes.
Quelle hargne... Quelle tolérence... Que de jugements... M'enfin puisqu'il y a la promesse d'en arrêter là...
C'est vrai qu'il est tant que tu prennes la retraite Philippe... même s'il est difficile de comprendre ton apparition, ton insistance (faut aller les chercher les liens...) pour nous dire que tu es hors course.
En quoi le témoignage de cette dirlette est-il un encouragement à rentrer en campagne électorale, alors que vous êtes en pleine "manoeuvre"?
En quoi est-il déjà trop tard?
De plus pourquoi s'adresse-t-elle au GDiD est pas à un syndicat représentatif pro-statut?
Quant à tes liens, ils confirment la prépondérance du GDiD sur ce dossier, tout en remerciant M. Trudel (ex dirigeant de la cftc) pour son précieux apport, et l'absence d'unité sur un dossier où il y a, pourtant, des positions communes.
Je sais, Laurent, j'avais promis.
Je vous remercie de bien vouloir croire que j'ai un minimum de culture, donc les armes pour comprendre, et un minimum d'esprit d'analyse. Mais, j'en suis désolé, les bidules emberlificotés ont le don de me déplaire.
J'estime avoir le droit d'obtenir une déclaration d'intention CLAIRE pour me prononcer. Si voter pour une certaine "alliance" revient à mettre en CAPN des gens qui sont contre ce que je pense, je ne vois pas l'intérêt. Que la CFTC soit pour le statut, oui je le sais, mais avec qui va-t-elle se fourvoyer? Faut-il passer alliance avec le Diable? Moi ça ne me convient pas. Il faudra être explicite avant les élections.
Pas facile de tenir ses promesses je vois. Ceci étant, je pensais qu'ici c'était un endroit où chacun pouvait apporter ses propres commentaires dans le respect de l'autre. Il me semble parfois que ça ressemble plus parfois à tribulal de l'inquisition. En effet, le sujet est "Elections: les grandes manouvres ont commencé..." Et pour certains, visiblement dérangés par des opinions différentes des leurs, pour ne pas ulcérés, faudrait pas parler d'élections en relation avec la demande légitime de 93% des directeurs d'un STATUT? On parle de quoi alors.
93% des directeurs qui demandent un STATUT pour tous et non pas une "reconnaissance"... mot fourre tout.
Bonsoir, c'est Géraldine... et oui encore elle, la chieuse semble t-il... bien que ce ne soit pas son but. Pardon si certains sont en désaccord avec moi. Mais bon c'est mon droit non d'avoir une opinion? Même si ce n'est pas l'opinion dominante... quoique...
Voici quelques liens trouvés sur Google, si vous cherchez vous en trouverez encore beaucoup qui montrent que la campagne à bien commencée, même si certains ne la souhaitent pas. Mais que voulez-vous on choisit toujours pour les autres.
Ex pour le SNU
http://29.snuipp.fr/spip.php?article788
Ex pour le Sgen CFDT
http://sgencfdt65.free.fr/spip.php?article644
Exemple pour SUD
http://sudeducation92.ouvaton.org/spip.php?article427
Ex pour FO
http://www.fo-snfolc.fr/-Elections-professionnelles-du-20-
Ex pour la cgt
http://www.unsen.cgt.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=1042&Itemid=424
Faudrait donc, si je comprends bien que seule l'UNION ECOLE REPUBLICAINE ne dise pas qu'elle réclame un STATUT POUR LES DIRECTRICE ET LES DIRECTEURS DE CE PAYS?
Et bien ce n'est pas mon avis. Surtout lorsque le sujet s'y prête.
Tout à fait d'accord avec toi Pascal. Le message devra être clair concernant la demande d'un STATUT pour les directeurs et c'est vrai en parlant de métier ce n'est pas suffisant. Mais la campagne ne fait que commencer et nous en sommes encore sur des "généralités": "Faire reconnaître les métiers spécifiques du 1er degré : direction d'école, maîtres spécialisés, conseiller pédagogique"...
Dans le titre des objectifs "Objectifs, principes et revendications communs (non-exhaustif)"; il y a "non-exhaustif"... Ce n'est pas pour rien... Mais tu as raison: attendons les professions de foi.
Tiens, un autre clone de Philippe... On se croirait dans une de ces séries B, souvent de qualité, où l'on découvre avec stupeur que plusieurs identités habitent la même personne.
Donc Géraldine-Philippe (ou vice-versa), les liens que tu donnes n'ont rien à voir avec une campagne. Tous sont, et c'est un tempo normal, dans "l'annonce", première phase dans ce qui est appelé "les manoeuvres", grandes où petites.
La campagne n'a pas commencée.
Par exemple, le SE ne dit pas (encore) votez-pour nous parce que nous revendiquons un secrétaire administratif. Pareil pour le SNUipp, il ne dit pas (encore) votez pour le seul syndicat qui appelle à une action unitaire à la rentrée en faveur des dirlos...
Là ils testent, affûtent, préparent et se préparent. Ils ne sont pas cinglés, ils savent les effets de 2 mois de "vacances"....
De plus tu (vous?) n'attendez pas que les sujets s'y prêtent... Un peu comme le SNUipp, qui gonfle tout le monde.
Pour moi les mots ont un sens, mais plus encore quand les actes viennent les confirmer.
Norman-Philippe-Géraldine-André Bates, tu pourrais me sortir un lien vers une action commune cftc + sne + snep (un texte cosigné est une action syndicale) en faveur des dirlos ces 10 dernières années?
Les campagnes de dénigrements successives organisées par le SNUipp ont fait basculer dans le domaine des "gros mots": directeur d'école, autonomie, réforme, statut... Et a rendu de fait notre positionnement, celui du GDiD, plus difficile.
Aujourd'hui, afin de mieux se faire entendre, on parle de pilotage et de reconnaissance du métier de directeur. Quand le GDiD, le SE, le SGEN, Reiss, l'Andev, le SIEN, (je ne parle pas de la cftc ni d'Avenir école qui sont pour un satut du dirlo, même si ce 'est pas tout à fait le même), parlent de la reconnaissance du métier de dirlo, nous ne parlons pas d'un aménagement de l'existant, nous ne disons en aucun cas que le dirlo puisse être un "instit supplémentaire" dans l'école qui peut remplacer les autres enseignants...
Là on n'est plus dans la reconnaissance du métier de dirlo, on galvaude, comme quand on mélange la reconnaissance du métier de dirlo avec celle des CP, des psyscos... Ce n'est pas du même ordre (par ex. un statut du psyscos les sortirait de fait de l'EN et le staut du directeur permets de recadrer les CP sur leurs missions)
mais c'est vrai que l'on peut rester camper droit dans ses bottes et claironner:
- C'est noir ou c'est blanc!
Et continuer à exister, avec des moyens substantiels, sans devoirs particuliers, surtout vis-àvis des dirlos.
Je me permets un conseil, parce que j'ai plutôt envi de voir les dirlos enfin reconnus pour ce qu'ils sont:
> Maintenant que l'annonce est faîte, profitez de ces 2 mois pour bosser votre positionnement et votre argumentation et votre com.
Outre la faiblesse, la précipitation actuelle ne montre qu'une chose, pour le moment cette "alliance" ne sert l'intérêt que du seul SNALC.
Processus
1) Lors de la réception des professions de foi, départementales ou nationales, tout papelard ou courriel ne comprenant pas les mots "directeurs d'école" dans ses principales revendications sera impitoyablement jeté à la poubelle.
2) Parmi ceux qui resteront, et je ne doute pas un instant qu'ils resteront tous tellement la retape va être puissante, tout papelard ou courriel ne contenant pas clairement la revendication d'un "statut" -avec le mot "statut" en toutes lettres- pour les directeurs d'école sera impitoyablement écarté. Les termes circonvolutifs du style "reconnaissance du métier de directeur" comptent pour du beurre, faudrait pas me prendre pour un couillon. De même pour les revendications du genre "aide administrative" ou "secrétariat", je ne suis pas complètement idiot.
3) S'il n'en reste qu'un, ce sera celui-là. S'il n'en reste pas, je voterai pour une des centrales syndicales qui reconnaissent le GDID comme un partenaire digne et valide, à condition que ses engagements ne soient pas reniés dans la profession de foi.
4) Quoi qu'il advienne, je voterai, et je ne voterai pas blanc si cette possibilité était offerte. Il est hors de question par mon absence de vote de laisser le champ libre à quelque syndicat que ce soit qui réfute mon existence de directeur d'école, surtout si ce syndicat est omniprésent depuis des lustres.
Bon, finalement, je vois que dans un sujet dédié aux élections tout le monde parle d'élections. Même ceux qui s'en défendent. C'est rassurant. Pour le reste à chacun de se faire sa propre opinion. Il n'existe heureusement pas que "directeurs en lutte" pour cela, même si c'est un blog que j'apprécie particulièrement, notamment pas parce qu'il ne censure pas la parole et qu'il laisse passer toutes les opinions même si ça dérange certains.
Je ne suis clône de personne. Je suis André même si je connais très bien Philippe. Nous sommes dans le même syndicat. C'est mal?
Alors un peu de pédagogie pour expliquer, car c'est vrai que c'est un peu compliqué. Surtout pour ceux qui prennent que ce qui les arrange pour dénigrer.
Pour l'instant l'alliance et les objectifs généraux concernent le CSEN, la FAEN et la CFTC Education (Scenrac).
Chaque fédération ou confédération à ses propres syndicats (14 au total). Par exemple dans le CSEN on retrouve le SNALC pour le secondaire (deuxième syndicat représentatif après le SNES) et le SNE dans le primaire. Attendons donc les professions de foi pour plus de précisions...
Et je suis d'accord avec Pascal. Il faudra qu'elles soient claires quant au STATUT du directeur. C'est ce qu'on attend de TOUTES les professions de foi, qu'elles soient claires.
Rappel: la CFTC demande le même statut que le GDID. Le SNE a aussi une demande de statut non hiérarchique. Le SNEP (FAEN) a un texte plus confus sur son site, mais se prononce par ailleurs pour le statut (mais personne n'admet ce communique de presse, pourquoi?). Attendons des précisions sans jeter l'anathème a priori.
Même processus chez moi Pascal, pour les mêmes raisons.
Après un long moment de silence (directeur surbooké comme tous les dirlos de France et de Navare en juin) je prends juste quelques instants pour vous dire mon étonnement devant ce déferlement (après la propagande snuppienne) de la propagande de l'UER.
Juste un conseil : le mieux est l'ennemi du bien...
J'avais jusqu'alors apprécié les posts de Jean-Roger qui ne cache pas son appartenance à la CFTC, syndicat que je connaissais finalement mal et que je commençais à regarder d'un oeil "mieux veillant". Les posts des nouveaux venus (du nouveau venu ?) de l' "alliance" commencent déjà à me filer la nausée... (Philippe, ta fin de carrière de dirlo, si tu en es vraiment un, se fait-elle en roue libre, pour avoir autant de temps à passer sur le site de DEL (et d'autres, à te lire ici) ?).
Je rejoins Pascal Oudot sur au moins un point : arrêtez de nous prendre pour des gogos.
Vous vous y prenez aussi bien que les Gégé et consorts, c'est dire... Continuez ainsi et vous pourrez bientôt prendre votre carte au SNipp !
Les enjeux des élections professionnelles la video de la CFTC !
Surtout pour ceux qui prennent que ce qui les arrange pour dénigrer.
Pardon si certains sont en désaccord avec moi
Et pour certains, visiblement dérangés par des opinions différentes des leurs, pour ne pas ulcérés, faudrait pas parler d'élections
Il n'est jamais trop tôt de battre la campagne, surtout quand certains se laissent aller à l'enfumage, à faire peur, à ménager la chèvre et le chou, à laisser croire que, alors que..
Certains de ces certains commentent avec sous leur vrai nom.
Quelle hargne... Quelle tolérence... Que de jugements... M'enfin puisqu'il y a la promesse d'en arrêter là...
Et là on dirait du Gégé.
Je ne suis clône de personne. Je suis André même si je connais très bien Philippe.
C'est ça oui...
Le SNALC fait un peu plus de 7% dans le secondaire (derrière le SNES, l'UNSA et le SGEN-cfdt). Donc pas loin, mais pas certain, de gagner le fameux label.
Quant aux professions de foi et la clarté, si c'était si simple on vivrait le paradis.
Aujourd'hui, je sais pour qui je ne vote pas. C'est tout.
EMais au regard de ce qui se passe dans la reine des élections, tout est possible.
Imaginons que le SNUipp se prononce pour la reconnaissance du métier de directeur (il n'en est pas loin, il me semble l'avoir lu dans un communiqué genre: aujourd'hui les directeurs exercent un vrai métier...)!
De plus cette "représentativité" si convoitée ne repose pas sur la question unique d'un statut ou pas pour les dirlos, mais bien sur l'avenir de l'école, de la vision que l'on en a et que l'on va défendre. Il nous faudra être aussi attentifs à la philosophie générale de ceux que l'on envoie pour nous représenter. pour cela bien entendu la profession de foi, mais aussi les états de service...
L'année se termine à peine et la rentrée pointe déjà son nez avec les élections professionnelles d'octobre qui vont sans doute nous agiter encore un peu. Il est clair que nous allons être sollicités, courtisés, séduits par les syndicats et qu'il faudra nous montrer vigilants pour éviter un brouillage médiatique. Lors des dernières élections nous n'avions pas choisi de nous positionner pour tel ou tel organisme. Nous avions appelé à aller voter, et massivement pour les listes qui représentaient le plus les directeurs d'école.
Cette année il faut que nous arrivions à ce que la situation des directeurs d'école et de leur statut soit mis en débat et que les syndicats puissent nous dire clairement s'ils sont pour une reconnaissance statutaire du métier de directeur d'école ou, s'ils ont d'autres options, nous les exposer sans ambiguïté.
Le statut que nous défendons depuis 10 ans, ou plutôt l'idée du statut peut-être modulable, la terminologie peut éventuellement changer, la forme juridique de l'emploi peut avoir peut-être différentes formes et c'est sur la déclinaison de ces formes que nous serons vigilants.
Lorsque le GDID demande un statut pour les directrices et directeurs d'écoles de ce pays ce n'est pas un mot vide de sens. C'est le résultat, tout d'abord d’un constat d'absence préjudiciable à l'école, d’une analyse pragmatique du fonctionnement, et d’échanges constructifs avec les personnels en poste mais également avec l’environnement, politique, associatif, culturel et économique de l'école. Enfin tous les rapports concernant le sujet réclament clairement une réforme de l'école du premier degré et une reconnaissance pour ses directeurs.
Ce que nous mettons dans le statut c'est donc avant tout une vision de l'école et des personnels qui doivent l'encadrer : de leur recrutement, de leur formation, de leurs conditions de travail, des moyens qui leur seront alloués, et enfin de leur rémunération. Si nous demandons un statut, c'est que pour nous, tous ces points ne peuvent se dissocier. Chercher à donner mon un petit peu (evs pour la direction, petite bonification…) n'est qu'un moyen de n’obtenir que des miettes.
Aujourd'hui se l'Ecole a besoin de directeurs reconnus et le GDID ne cessera d'exister que lorsque ce statut des directeurs sera voté.
Ce que nous attendons donc des syndicats c’est qu'ils se positionnent clairement sur la direction, et s'ils veulent espérer notre soutien il faudra qu’ils le fassent sans ambiguïté et qu’ils entrainent le débat sur le terrain politique.
Si notre situation n’a pas évolué ces dernières années c’est bien parce que personne au niveau syndical n’a initié de véritables prises en compte de ce dossier par une action ferme et forte.
La rentrée sera une rentrée agitée à nous GDID de l’agiter pour les directrices et directeurs.
Alain REI
Ouille... Ca sent l'intolérence et la pensée unique. C'est pas bon pour le coeur ça. Faut tenir jusqu'aux élections.
Je sais pas si ce document a été déjà diffusé. Si c'est le cas, je m'en excuse par avance.
Sinon, je pose aussi une question, est-ce que métier = statut? Si non ok. Si oui, pourquoi quand c'est le SNU c'est tout bon? Quand c'est l'Union Ecole Républicaine, c'est pas bon?
http://comprof.ca/communications/directeurs%20primaire.pdf
Et Philippe-André qui continue à poster des liens qui n'ont aucun rapport avec le sujet... C'est à y perdre son latin...
Faudra un peu potasser cet été.
Le statut c'est l'outil que nous revendiquons pour la reconnaissance du métier de directeur d'école.
Donc quand le SNUipp parle de reconnaissance du métier en revendiquant "plus de..." tout en s'opposant à tous les statuts proposés, c'est pas OK du tout! c'est même caca.
parce qu'il pourrait très bien y avoir une reconnaissance par l'AVOIR, ex. les dirlos parisiens. ça ne règle pas les problèmes auquels nous sommes confrontés, ça les masque.
Donc, d'abord définir par un texte législatif ce qu'est un dirlo, quelles sont ses responsabilités et son périmètre d'action (qui a beaucoup changé en 10 ans!) POUR lui attribuer les moyens nécessaires pour assumer ses missions.
=> UER, la position du SNEP c'est pas OK,(ou pas encore) et nous avons raison de nous méfier de l'emploi du terme reconnaissance des métiers... Parce que les paroles et les promesses n'effaceront pas les actes.
Et puisqu'on compare, par la "reconnaissance du métier", le GDiD amène ses "partenaires" vers sa position (c'est indéniable pour le SE et surtout pour le SGEN). Nos discussions tournent autour de quel statut et pas s'il faut ou non un statut.
Dans le cas de l'UER, ce sont la cftc et le SNE (même s'il y a des divergences) qui, pour le moment, ont revu leur revendication à la baisse dans l'emploi des termes "reconnaissance des métiers".
Ouille... Ca sent l'intolérence et la pensée unique. C'est pas bon pour le coeur ça. Faut tenir jusqu'aux élections.
C'est vrai, reste les albums pour les minots, la remise des livres cadeaux de fin d'année, le livret d'évas, le départ d'une AVS,l'absence d'une ATSEM, et quelques tableaux Excel pour ceussent à qui "certains" veulent donner un statut... Mais fête de l'école passée, où les termes de "communauté éducative" prend tout son sens... vivifiant!
T'en fais donc pas Christelle(?), j'en ai encore sous le pied, et pour tenir bien après les élections, parce que c'est au-delà que les choses vont se jouer, et on verra qui sera encore là ou pas
.
Tu préciseras, si tu le veux bien, à qui s'adresse les termes de "pensée unique" et d'"intolérance"
- ceux qui sous leur patronyme font les efforts nécessaires pour convaincre et qui font avancer le dossier des dirlos ou ceux, sous divers pseudos et sous diverses chapelles veulent nous faire croire que d'un coup, d'un seul, il suffira de choisir entre le noir et le blanc pour voir nos problèmes résolus une fois que l'UER aura obtenue le label?
Merci Alain pour ces précisions quand à la position du GDID. Pour le reste, qu'est-ce qu'on rigole.
E.Vallz vient de se déclare pour un statut du dirlo, sur BFM TV!
Mais y s’en passe des choses ici… Y a un moment que j’étais pas venu et je découvre plein, plein, plein de nouveaux personnages… C’est marrant ça…
Densi y l’écrit :
"Dis Guillaume alias Hervé alias JR alias la loose ...etc"
Pierrot y l’écrit :
"Tiens, un autre clone de Philippe... Donc Géraldine-Philippe (ou vice-versa)… Norman-Philippe-Géraldine-André Bates…Et Philippe-André qui continue à poster…"
Denis08 y l’écrit :
"J'avais jusqu'alors apprécié les posts de Jean-Roger qui ne cache pas son appartenance à la CFTC …"
Tiens c’est bizarre, Densi y parle de JR. Et Denis08 lui, y cite Jean-Roger… Y le cite par hasard ? Je crois pas… JR… JeanRoger… Tiens, tiens… Mais c’est l’un des nombreux pseudos de mon voisin de circo…
Moi, l’autre jour j’avais écrit :
"Mon petit doigt, y l’a raison de penser que ça pourrait être mon voisin de circo qui fait de la pub sous plein de pseudos. C’est vrai qu’y l’a l’habitude. Y le fait déjà depuis longtemps sur les forums du GDID. D’ici octobre, si y continue, y va épuiser tous les prénoms du calendrier. Tiens, rien que sur le dernier article, j’ai relevé du monde pour vanter la CFTC et l’UER : Mohammed, Jérôme, Guillaume, Robert, Brigitte, Jean Pierre de la CFTC, Louis, Fred, Elisabeth, Hervé, Edouard (CFTC Education Nationale), Hervé… Curieux, hein, pour un petit syndicat."
Mais y z’ont tous trouvé qui se cache sous tous les pseudos. Y z’ont reconnu son style… D’ailleurs Pierrot, y l’a écrit :
"Certains de ces certains commentent sous leur vrai nom...
même s'il est difficile de comprendre ton apparition, ton insistance (faut aller les chercher les liens...)"
Ben oui parce que le troll qui cite la CFTC et l’UER dans tous ses posts, c’est bien le même personnage que tous y z’ont deviné… Pierrot y l’a bien compris… Y l’ raison Pierrot, pour aller chercher ces liens-là dans le site du GDID, faut drôlement bien le connaître… Et justement mon voisin de circo, y le connaît bien, le site du GDID… Du coup Pierrot, y l’a tout compris…
Et c’est qu’y l’a un sacré culot mon voisin de circo… y l’a même pas hésité à mettre en cause le GDID en écrivant :
"le terme de STATUT commence à disparaitre de la communication du GDID"
Faut le faire ! La provoc jusqu’au bout… Bonjour l’ambiance au GDID…
Enfin, moi c’est pas mon problème… Moi, mon problème, c’est de rhabiller pour l’hiver mon voisin de circo. En 2008, y l’avait déjà eu une belle veste sous l’étiquette CFTC 06. En 2011, y l’aura le costume complet sous l’appellation UER… On s’en occupe…
Longui parlota fan li journada courti.
nissardeta babazouc (c'est niçois comme nom)
Profite des soldes pour te prendre une petite laine Babatruc, parce que je ne me tromperai certainement pas de cible le moment venu, surtout dans le 06 où le SNUipp à fortement débecté les dirlettes et les dirlos...
Cher copain de circo. J'espère que tu ne vas pas me faire un procès. On a déjà ce qu'il faut dans le 06.
Sacré babaaurhum
Babazouk puisqu'on est voisin et que tu (on), c'est qui ça ce on la mafia?... viens donc me rendre visite, on pourra toujours discuter. Car toi tu sembles me connaitre mais moi je ne te connais pas... et j'avoue que je suis curieux de faire ta connaissance.
C'est un peu gonflant ces échanges entre syndicalistes. Et contre-productif... du moins pour l'instant pour la CFTC! Mais si vous croyez que je ne sais pas lire.
Le titre étant "les grandes manoeuvres ont commencé", quoi de plus normal que de voir passer de gros souliers...
Il m'arrive de polémiquer, c'est vrai. Mais là franchement, on ne peut pas dire ce que tu dis, Pascal Oudot :
"C'est un peu gonflant ces échanges entre syndicalistes"
Chacun a bien compris que ce week-end, il ne s'agissait pas d'échanges entre syndicalistes mais d'échanges entre UN syndicaliste CFTC membre influent du GDID et les autres membres du GDID.
Je sais bien que c'est difficile à admettre et Pierrot doit être triste de savoir que c'est l'un de ses principaux collaborateurs qui est à l'origine de ce qui a tourné en véritable réglement de comptes à l'intérieur de votre association.
C'est toujours difficile de se sentir "trahi" par quelqu'un de proche. C'est plus dur à intégrer que lorsqu'il s'agit d'adversaires présumés.
Qui peut légitimement et honnêtement affirmer que ce qu'a écrit le collègue de Nice est faux ? Tous les principaux et habituels intervenants sur ce site connaissent l'auteur qui a emprunté tous ces pseudos. Tous le savent en leur for intérieur et ont du mal à avaler la pilule.
D'ailleurs, on sent nettement le malaise à l'intérieur de vos rangs. Depuis que le collègue de Nice mais aussi 2 autres collègues ont dévoilé le pot aux roses, tout s'est calmé. Les habitués ( Henri, Françou, Merlin, Laurent, grégoire, Laure...) n'ont plus rien à dire. Pierrot s'en est sorti par une pirouette en guise de réponse au collègue niçois. Surtout que lui, Pierrot, il le sait.
Tout ça pour dire, Pascal Oudot, qu'il ne s'agit pas d'échanges entre syndicalistes. Et permets-moi d'être surpris de ton silence devant cette pluie de pseudos, toi qui t'en fais le pourfendeur... Oui, parce que toi aussi, tu connais la vérité. Et je n'ose imaginer ta réaction si ce troll avait été un gars du SNUipp.
Eh oui, Théo62, quand le SNipp fait des émules, on voit tout de suite où ça conduit !
Théo, tu me connais toi aussi. Je suis une star ou quoi? Venez ensemble me rendre visite, qu'on fasse connaissance. Plus on est de fous, plus on rigole.
Pierrot doit être triste de savoir que c'est l'un de ses principaux collaborateurs qui est à l'origine de ce qui a tourné en véritable réglement de comptes à l'intérieur de votre association.
Pierrot n'a pas de collaborateur, Pierrot pas être au SNUipp, Pierrot ne pas savoir qui est Philippe, Pierrot suppose... Mais Pierrot à des amis avec qui il peut avoir des divergences, parce que justement ce sont des amis, pas des apparatchiks.
Et les amis, le moment venu, sauront se retrouver pour ne pas se tromper de cible.
Demande à tes collègues du 06
.
Machin bidule Théo, tu es trop con pour que je réponde à ton intervention de bac à sable. Des comme toi, j'en ai 27 toute la journée, ça me suffit. Allez, coucouche panier.
Moi rien y comprendre aux grandes manoeuvres, (ni à "caché-coucou", je connais personne)
Moi vouloir statut.
Moi faire tellement confiance au GDID que voudrais voter pour lui...ah mais pas possible...
Alors moi demande au GDID , le moment venu , de se prononcer pour me donner une consigne de vote...
Et comme ça finit la drague un peu lourde des syndicats, zauront plus qu'à cirer les pompes de l'assoc. Hummm trop bon.
Les habitués ( Henri, Françou, Merlin, Laurent, grégoire, Laure...) n'ont plus rien à dire.
Les autres, je ne sais pas, (je le suppose en les lisant), mais"l'habitué" présent est directeur d'école (11 classes) et en ce moment de l'année, est particulièrement sollicité ; par ailleurs, "l'habitué" peut s'abstenir d'avoir des choses à dire sur des sujets et des commentaires qui ne l'engagent pas : le doigt sur la couture, "l'habitué" n'apprécie que peu ; "l'habitué" peut se montrer en accord avec des opinions émises ici ou ailleurs et considérer qu'il n'a pas d'opinion sur tous les sujets (contrairement à ceux qui clabaudent sur tout et n'importe quoi) ; "l'habitué" conserve sa liberté de jugement et de choix quand le moment sera venu ce qui n'est pas le cas actuellement....
A chacun ses habitudes...
Ca tourne en rond pourtant c'est simple ; on lit les professions de foi, on se rappelle tous les posts d'ici et on vote pour celui qui affiche clairement son ambition d'un statut/rôle/fonction du directeur d'école.Le reste c'est de la cuisine .
C'est sûr Théo, t'es pas dans la course. Faut assumer le CMD et autres jeux de mots sémantiques pour ne jamais dire directeur d'école. Quant aux consignes de vote les dirlos ne doivent pas se tirer une balle dans le pied mais aussi ne pas se faire d'illusion : la démagogie et l'outrance paient davantage que la raison et le courage en politique. C'est regrettable mais bon on peut comprende que les collègues adjoints nourris à la propagande anti chef et anti tout souhaitent prendre une assurance syndicale.
Règlement de compte interne..? Tu rigoles camarade. Si tu ouvrais un peu tes oeillères, tu verrais qu'il existe des groupements qui ne fonctionnent pas sur le mode pensée unique. Il y a même des dirlos du GDID qui sont au snuipp, t'as qu'à voir !
Théo:
Une réalité t'échappe. C'est la fin de l'année et comme l'a écrit Henri, les dirlos que nous sommes bataillent sur BE, gèrent toutes les " bricoles" de fin d'année, repoussent à demain leurs commandes, inscrivent jusqu'à pas d'heure pour satisfaire les parents.... j'en passe... donc , pas trop le temps ( ni le désir) de poster quand on rentre. C'est visiblement plus facile pour toi sur ton temps de décharge ( généreux je pense).
Deuxième point: je ne suis qu'un adhérent du Gdid et pas dans le 06. je ne comprends pas grand-chose aux allusions de Babatruc le niçois qui corse ses interventions de commentaires écrits dans une langue qui m'est inconnue. Peut-être ses propos sont-ils vrais mais c'est comme L Ferry: si on a des informations à donner autant le faire de façon claire et compréhensible par tous et non par allusions fumeuses sur le " voisin de circo". En voilà un , Babaorum, que je n'aurai pas aimé avoir comme voisin tout court en des temps troublés de notre histoire. alors s'il a des scoops qu'il y aille franchement et le ( ou les ) concerné(s) lui répondront je pense.
Dernier point, tu es un peu gonflé de tenir une comptabilité des réponses aux posts, toi qui avec ton clone Gégé, oubliez régulièrement de répondre à ceux qui titillent un peu trop les positions non avouables de votre syndicat!
C'est marrant de voir les gens du GIDD, habituellement donneurs de leçons, nier l'évidence et refuser de le reconnaître : l'un des leurs, qui a des responsabilités dans l'assoc, connu pour être grand défenseur de la CFTC, pourfendeur des trolls, eh bien, il a joué au troll en s'appropriant au moins 10 à 15 pseudo différents.
Pire même, le troll du GIDD a polémiqué avec Pierrot en disant que le mot "statut" avait disparu dans la position du GIDD. Je n'invente rien, il suffit de relire le commentaire 2 de alias Géraldine, alias JR, alias la loose (comme dit Densi) :
"le terme de STATUT commence à disparaitre de la communication du GDID"
"Le mot STATUT, il est passé où? A la trappe?"
Mais malgré tout, les gens du GIDD n'ont rien à redire, acceptent sans broncher... Merlin feint de ne pas comprendre. Françou se réfugie dans sa seule volonté d'avoir un statut. Grégoire et Henri sont trop occupés pour avoir suivi la grand bazar du week-end... Pour Denis, c'est bien, c'est le contraire de la pensée unique... Là je suis bien d'accord avec lui... C'est même la cacophonie en stéréo... Oudot si prompt à dégainer contre les pseudos reste muet de stupéfaction, sans doute... Pierrot dit même que le fameux alias aux 15 pseudos reste son ami... Bizarre les relations dans l'assoc... Personne n'a rien vu, rien lu, rien compris... Bref, tout va bien... Eh ben tant mieux, les gars... Dites-vous bien que ça va améliorer la crédibilité de l'assoc auprès des dirlos...
Gégé venant philosopher sur les trolls et nous parler de crédibilité auprès des dirlos... ça doit être le bouquet final avant les vacances !
Tiens, voilà encore le clown de service : zézé, j'aij'ai, gégé, ... On peut multiplier les pseudos à volonter ! Get the fuck out !
Pour moi tu ne représentes rien à part ta personne dont je mesure la faible capacité intellectuelle. J'écris et j'assume !
Non Gégé, je ne fais pas semblant de ne pas comprendre: je ne suis qu'un dirlo de base, adhérent de base du Gdid, bien loin du 06, et les allusions de Babatruc m'échappent complétement.
Si je comprends bien ton post, JR, adhérent du Gdid, aurait posté des commentaires sous des pseudos différents ? Soit, le procédé me semble limite et surtout sans grand intérêt. Tu as certainement remarqué que je ne me suis jamais prononcé sur la nécessité de poster sous son nom propre ou un pseudo. J'ai pratiqué les deux et je comprends que le fait de poster sous sa véritable identité pose certains problèmes, les sites du Gdid ou celui-ci étant fréquentés par des dirlos, des syndicalistes et .... des IEN... les retours de flammes existent et tu seras d'accord avec moi je pense pour dire qu'alors il ne faut pas compter sur le Snuipp local pour défendre le dirlo admonesté par un IEN un peu sourcilleux.
Alors personnellment, je laisse JR répondre, s'il le souhaite, aux " révélations" du Baba machin qui a l'air de bien aimer les masques aussi et je reste plus attentif aux commentaires qui concernent l'évolution du métier de directeur, les propositions ( ou non propositions) des différents syndicats, leur vision de l'école de demain et de son fonctionnement, leurs propositions ( ou absence de propositions) sur les 60h, le point de la HC, les décharges, la récupération des heures faites au titre des équipes éducatives HTS, la protection juriodique des dirlos dans l'exercice de leur métier de directeur, la création d'un statut qui mette fin entre autre à la précarité indigne qui devrait te mobiliser aussi de leur métier... Voilà ce qui m'interesse vraiment et si Bachibouzouk a un problème avec JR qu'il lui donne RDV sur le pré à 5 heures du matin , JR a le choix des armes étant l'offensé, comme au bon vieux temps dont vous êtes nostalgiques.