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Le statut de directeur d'école dans les projets

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

17

 

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Le site des directeurs

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 22:04

 

A un an de l’élection présidentielle, il ne fait mystère pour personne que Nicolas Sarkozy va se représenter aux suffrages des citoyens pour un second mandat. Ses conseillers, ses soutiens, son parti sont entrés dans une phase active : celle de valoriser l’action des 4 premières années du quinquennat.

Les adversaires politiques du Président s’efforcent, eux aussi, à comparer les réalisations et les promesses du candidat de 2007. Opération pas toujours facile à réaliser car l’UMP supprime discrètement les sites de propositions 2007 affichées sur Internet.

Dans le domaine de l’éducation, et plus particulièrement celui de l’école, le ministre Luc Chatel s’évertue à magnifier le travail effectué depuis 2007. Sur toutes les antennes des médias, il justifie, explique, glorifie les réformes qui ont jalonné ces quatre années. Hélas, faute de journalistes spécialisés au fait des réalités du terrain, il ne se trouve que très rarement de contradicteurs sur son chemin…

 

Le remplacement des enseignants absents

 

Le ministre répète à l’envi que « 96,2 % des absences d’enseignants sont remplacées ». Qui relève que ce taux ne correspond pas à la réalité ? Aucun journaliste ne semble savoir que dans le secondaire les absences de moins de 15 jours ne sont pas remplacées et que la situation est critique dans le primaire, tant le manque de remplaçants est criant du fait des suppressions de postes qui ont d’abord touché les enseignants sans classe. Pourtant, la grogne des parents d’élèves ne cesse de croître comme en témoignent les associations de parents dans l’Essonne, le Rhône et de nombreux autres départements ou la saisine de la Halde en Seine-Saint-Denis… Faute de contradicteur, le ministre peut continuer de tenir son discours dans tous les médias…

 

Le budget de l’Education nationale

 

« Depuis 1980, le budget moyen par élève a augmenté de 80% assène Luc Chatel avant d’ajouter que « le Parlement a voté cette année le budget le plus important qui n’ait jamais été voté : 65 milliards d’euros

Certes, la dépense moyenne par élève (salaires des personnels, fonctionnement des écoles, transports scolaires, manuels, ...) est passée, en primaire, de 2 920 euros en 1980 à 5 620 euros en 2008, en euros constants. Effet garanti auprès de l’opinion !

En effet, la date de référence (1980) n’est pas choisie au hasard. Elle permet d’englober la revalorisation du métier d’enseignant entreprise en 1989 par Lionel Jospin en alignant les professeurs des écoles sur les certifiés du secondaire. Ce qui a induit une hausse importante de la masse salariale dans le primaire. D’autres mesures ont également eu un impact financier important (réduction du temps de service en lycée professionnel ou du nombre d’élèves par classe).

Là encore, peu de contradicteurs dans les médias pour rappeler au ministre que la dépense publique consacrée à l’éducation est passée de 6,5% du PIB en 1997 à 6 % en 2007 (rapport de l’OCDE : « Regards sur l’Education »).

Personne encore, ou presque, pour interroger le ministre sur la récente étude (décembre 2010) du  Centre d’analyse stratégique, un organisme rattaché au Premier ministre. On y découvre, en effet, que le taux d’encadrement des élèves du primaire en France est « un des plus faibles des pays de l’OCDE » avec « 5 enseignants pour 100 élèves ». Loin derrière le Portugal, la Grèce ou l’Espagne mais aussi la Suède, la Belgique ou l’Autriche, pays dans le nombre d’enseignant pour 100 élèves oscille entre 6 et 10.

Des chiffres qui confirment les constats établis en mai dernier par la Cour des comptes qui parlait d’une sous dotation de 15 % pour l’école primaire, de 5 % pour l’école maternelle par rapport aux pays comparables.

 

Les suppressions de postes

 

Rarement interrogé sur les comparaisons avec les autres pays de l’OCDE, Luc Chatel n’hésite pas à en remettre une couche pour justifier les suppressions de postes. Ainsi, l’entend-on souvent déclarer qu’ « en septembre 2011, il y aura 35.000 professeurs de plus qu’au début des années 1990, alors que l’on compte 500.000 élèves de moins.».

Une fois encore, il nous faut déplorer la faiblesse médiatique qui accepte pour argent comptant les allégations du ministre qui peut ainsi montrer que les suppressions de postes sont indolores et sans conséquences néfastes pour le fonctionnement de l’école.

Simplement le ministre omet-il de rappeler que cet accroissement d’enseignants au cours des 20 dernières années s’explique notamment par l’allongement de la scolarité moyenne des élèves (nouvelles filières dans les lycées), l’amélioration du fonctionnement de l’école souhaité par le législateur (intervenants en langue, en informatique, décharges de directeurs de 4 classes,  allègement des effectifs d’élèves par classe …).

Poursuivre les suppressions de postes, c’est revenir sur ces améliorations et créer de mauvaises conditions de fonctionnement de l’école. C’est « donner l’impression qu’on en aurait trop fait », souligne Guy Barbier, Secrétaire national du SE-Unsa. Et, comme le constate Sébastien Sihr, Secrétaire général du SNUipp-FSU « le système a montré ses faiblesses : 20% des élèves en difficulté en fin de CM2, des élèves qui décrochent… Au lieu de fermer des classes comme aujourd’hui, il faut au contraire relancer l’investissement dans le primaire. »

 

Plus extravagante encore, dans la surenchère aux suppressions de postes, la déclaration de Georges Tron, Secrétaire d’Etat à la Fonction Publique qui affirme qu’il y a encore de la marge puisque « 18 000 professeurs dans le secteur primaire ne sont pas directement en relation d’enseignement avec les enfants ».


Intervention surprenante car elle succède à une autre déclaration du même Georges Tron qui estimait, quelques jours plus tôt, dans un entretien à Libération que la politique de réduction des effectifs de la fonction publique devrait être suspendue après la présidentielle. « Je pense que la règle intangible de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite ne devrait pas se poursuivre après 2012 ». Et d’ajouter que
le « un sur deux » avait atteint ses limites notamment dans l’Education nationale…

Probablement, le Secrétaire d’Etat a-t-il été rappelé à l’ordre pour affirmer le contraire quelques jours plus tard. Son ministre de tutelle, François Baroin, ministre du Budget, n’avait d’ailleurs pas tardé à le démentir publiquement : « «Il n’y aura pas de changement de ligne. Le principe du "un sur deux" vaudra jusqu’en 2013, il n’y aura pas de modification de la loi.»

 

Néanmoins, la « sortie médiatique » de Georges Tron a été perçue comme « la provocation de trop » pour les syndicats qui s’interrogent sur les intentions gouvernementales. En effet, d’où Georges Tron tient-il ce chiffre jamais entendu dans les sphères ministérielles ?

Fait-il allusion aux membres des RASED dont l’effectif a considérablement été réduit ces dernières années du fait de la mise en place de l’aide personnalisée, elle-même induite par la suppression des cours le samedi ?

Songe-t-il aux 2500 conseillers pédagogiques attachés aux circonscriptions et qui accompagnent les débutants privés de formation par la récente réforme ou aux 7000 maîtres formateurs qui, eux, n’ont qu’une journée de décharge de cours par semaine ?

Pense-t-il aux titulaires remplaçants dont l’effectif a fondu comme neige au soleil et qui ne sont plus en nombre suffisant pour remplacer les enseignants absents ?

Estime-t-il superflues les décharges syndicales estimées à environ 300 en primaire pour l’ensemble des syndicats, selon Sébastien Sihr et Christian Chevalier ?

Ou, juge-t-il inutiles les décharges attribuées aux directeurs d’école pourtant considérées comme nettement insuffisantes par l’ensemble des acteurs de l’Education nationale ?

 

Comme le souligne Luc Cédelle, journaliste au quotidien « Le Monde », « le chiffre de 18 000 avancé par M. Tron n’est donc pour l’instant - le ministère de l’Education nationale ne l’ayant pas du tout confirmé - plus un chiffre fantôme qu’un nombre d’enseignants fantômes. A moins qu’il ne s’agisse - c’est une pure spéculation, mais certains la trouveront tentante - de « lâcher » un chiffre dans la sphère médiatique à la seule fin d’y habituer les consciences et d’observer, dans une habile répartition des rôles entre ministres, les réactions qu’il produit… ou pas. »

 

A ce titre, le « baromètre des réformes de Nicolas Sarkozy » établi par l’Institut Thomas More est intéressant car il permet le suivi exact de l’ensemble des mesures annoncées par le Président de la République et le gouvernement.

Dans le domaine de l’Education, le bilan est plutôt jugé négativement par ce « think tank » d’opinion qui attribue « une mauvaise note pour un chantier pourtant majeur, qui sanctionne une grande lenteur à engager les réformes promises.

Après quatre ans, à peine 20% des mesures sont réalisées et près de 40% sont aujourd'hui en retard ou abandonnées. C'est le prix à payer d'une politique d'effets d'annonce : l'éducation est l'un des trois thèmes qui en compte le plus (117 contre 60 en moyenne)...

 

Détail de la note globale 6/20

Efficacité de l'action (coef 3) 3,96/20

Mise en oeuvre des réformes (coef 2) 6,98/20 

Cohérence de l'action (coef 1) 9,43/20 »

 

Bref, à écouter les différentes interventions de ministres s’efforçant de justifier l’injustifiable, on comprend mieux l’intérêt des amis du Président de faire disparaître rapidement les promesses du candidat en 2007...

 

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Commentaires

Moi ça me parle tout ce qu'est dit ici. C'est la sinistre réalité des coupes sombres dans l'EN. En même temps, ça conforte ce que j'ai toujours dit, à savoir qu'on n'a rien à attendre de ce gouvernement. Rien, mais rien du tout !
Et ça me donne raison sur un la forme aussi. Quand on me bassine que le SNUipp n'obtient rien pour les dirlos, soi-disant parce qu'il ne voudrait pas s'occuper d'eux, la réponse est là. On ne peut rien obtenir sauf à lutter très fort. D'où les multiples appels aux collègues à se rassembler pour faire entendre le mécontentement. Il ne doit plus y avoir d'esprit de chapelle. Non, tous ensemble pour lutter. On n'est pas dans la rhétorique AVOIR ou ETRE. Non, pas du tout. On doit d'abord lutter pour avoir. Avoir, c'est essentiel pour exister (exister ou être, c'est comme on veut). Voilà ce qu'il faut faire. Et j'espère que tous les collègues seront d'accord pour se rassembler et dire : ça suffit !

Commentaire n°1 posté par Gégé le 13/05/2011 à 17h43

Tu n'es pas mon collègue, et je t'emm. Tu es un sale type, tu n'as raison sur rien, et tu peux aller te faire voir. Sur le terrain, celui qui gère les conneries, c'est moi et mes collègues qui sommes dans nos classes et dans nos bureaux, et je te prie par décence de te la boucler, parce que quand un syndicat a autant de résultats que le tien il doit faire profil bas. Oui, effectivement, ça suffit, tes interventions à la con sur tout et n'importe quoi alors que tu n'y connais rien.

Commentaire n°2 posté par Pascal Oudot le 13/05/2011 à 18h44

Ne manquez pas de visiter le nouveau site du Snoopy.

http://www.fflutte.com

Commentaire n°3 posté par Jacques le 13/05/2011 à 21h30

À propos de rhétorique :

  • un commentaire qui commence par "Moi" ;
  • le verbe "lutter" écrit trois fois en quelques lignes ;
  • l'affirmation d'avoir raison et que les autres n'ont quà suivre cette opinion et surtout se rassembler derrière le panache blanc de qui vous savez, et que voilà ce qu'il faut faire, doit faire ;
  • et quand "les autres "ont à dire quelque chose, qu'ils ne se fatiguent pas, il suffit de leur souffler ce qui est à dire !

Pâle rhétorique tissée de lieux communs, de clichés éculés et de slogans usés jusqu'à la corde à un point tel que l'on se demande encore comment on ose les assener !

Mais voilà, il ne reste au fond qu'une seule chose : assener, répéter sans cesse !

Rhétorique du vent qui ne masque qu'une chose : son impuissance à changer le réel, à rassembler véritablement, à prouver sa capacité à modifier vraiment la donne...Peut mieux faire.

Commentaire n°4 posté par henri le 13/05/2011 à 22h05

Proposition de Loi visant à instaurer la scolarité obligatoire à trois ans (source Sénat)

Bonjour,

On pourrait croire que le sujet n'a rien à voir d'avec celui des directeurs... et pourtant oui, si on y regarde de plus près.

En effet, si la loi passait, cela faciliterait grandement les regroupements école maternelle/ école élementaire, quand c'est possible. L'argument de la disparition de la maternelle brandit par les adversaires du statut, bien que déjà fallacieux, tomberait.

Commentaire n°5 posté par Gérard le 14/05/2011 à 07h05

Proposition de Loi visant à instaurer la scolarité obligatoire à trois ans (source Sénat)

Toutes mes excuses. J'ai oublié dans mon message précédent le lien. Le voici:

http://www.cftc-educ.com/blog_billets_date_14_05_2011.html

Commentaire n°6 posté par Gérard le 14/05/2011 à 07h07

Heureusement que nous sommes quelques-uns à veiller au grain afin de ramener les débats dans le droit chemin. Franchement, c'est pénible à la fin. Les détourneurs de sujets sont tout de suite là à l'ouvrage pour attaquer le SNUipp ou pour, comme l'autre, nous faire une pub déguisée pour une petite organisation dont tout le monde se fout (on le voit à chaque élection).

Parfois je me demande si tout ça n'est pas fait pour détourner les collègues des vrais responsables de la cata dans l'EN : les gens du pouvoir. Curieux, quand même de constater, depuis des années, que les principaux intervenants sur ce site n'ont jamais un mot critique à l'égard du gouvernement. J'ai beau chercher, je ne trouve pas. Curieux, non ?

Commentaire n°7 posté par Gégé le 14/05/2011 à 11h58

Rhétorique (IIème partie) :

  • Le recours aux hommes providentiels ("Heureusement que nous sommes quelques uns...") ;
  • Le mépris affiché (et très démocratique) du "gros" (enfin, qui se dit tel !) envers le "petit" ("...une petite organisation dont tout le monde se fout") ;
  • LE bouc émissaire (de préférence, UN seul) tout désigné qui exonère les remises en cause de stratégie, le fameux "les gens du pouvoir" (à remarquer que cette expression est totalement insignifiante : "les gens" [lesquels ? qui ? tous dans le même sac ?...] du "pouvoir" [quel pouvoir ?]
  • Un dernier petit cours de discours stalinien : qui n'est pas d'accord avec moi est objectivement un allié des autres ("Curieux, etc..." je ne recopie pas, vous irez voir de par vous-mêmes!)

Faudra revoir la copie...

Commentaire n°8 posté par henri le 14/05/2011 à 12h50

Ah ce Gégé :

Bouffi de suffisance : "Moi... ça conforte ce que je dis... ça me donne raison..."

Méprisant : "l'autre... dont tout le monde se fout..."

Binaire : voir le commentaire d'Henri

Menteur tendance moralisateur : " nous... ramener les débats dans le droit chemin"

Toutes ces "qualités" me rappellent étrangement l'exemple umpiste...

Commentaire n°9 posté par Denis le 14/05/2011 à 20h09

C'est vrai que tes 2 derniers commentaires ne relèvent pas l'ensemble de ton oeuvre Gégé.

À partir d'un article qui rassemble les éléments épars de communication gouvernementale pour en démonter sa stratégie de com.  (ce qu'à fait très récemment Libération) et qui devrait nous aider à la contrer, tu n'en tires qu'un satisfecit personnel et un hymne à la gloire du SNUipp.

Et dans ton lyrisme stalinien tu dis tout est son contraire: d'un côté il n'y a rien à attendre, mais rien, de ce gvt et de l'autre il faut se rassembler pour lutter et obtenir.

C'est d'ailleurs le principe de la création et de l'action NPA (faire l'unité autour de ce qui nous oppose au GVT), qui a échoué sur une lutte qui a rassemblé pratiquement 70% des salariés...

ça devrait questionner, non?

Il me semble que tous ceux qui démarrent au 1/4 de tour derrière les lièvres que lance Chatel se fourvoient et nous mènent au désastre devraient tourner leur lorgnette et la prendre par le bon bout.

La preuve c'est quand même l'état dans lequel est l'école aujourd'hui. Dégradation accélérée depuis 4 ans mais commencée il y a une 15aines d'années. Alors la suffisance...

 

Avoir, c'est essentiel pour exister (exister ou être, c'est comme on veut).

Bizarre sous ta plume cette maxime capitaliste. Mais personne n'a jamais dit qu'il ne fallait pas de moyens. Nous disons en prenant en conte l'échec de ta stratégie qui ne consiste à ne revendiquer que de l'AVOIR, qu'il faut, pour l'obtenir, reconnaître l'ÊTRE.

 

On ne peut rien obtenir sauf à lutter très fort.

... J'ai rappelé les retraites (à ce moment là personne ne qualifiait l'autre d'organisation dont tout le monde se fout...), mais commencer par dire que l'on obtiendra rien n'est certainement pas la meilleure façon de mobiliser... D'ailleurs les "salariés" attendent les élections et je crains que l'on soit désespéré par leur vote...

 

Curieux, quand même de constater, depuis des années, que les principaux intervenants sur ce site n'ont jamais un mot critique à l'égard du gouvernement. J'ai beau chercher, je ne trouve pas. Curieux, non ?

Et en plus tu cherches très mal:

tu n'as qu'à lire notre dernière Estafette... notre dernière conférence de presse commune... Et une surprise pour la fin de la semaine.

Commentaire n°10 posté par Pierrot Lombard le 15/05/2011 à 10h34

Gégé, l'hypertrophié de l'ego, l'hypersyndicaliste, bref, le Sarkozy du syndicalisme enseignant... Vivement 2012...

Errare humanum est, perseverare diabolicum, "cher" Gégé...

Alors ami(e)s dirlos, n'oubliez pas :

"En octobre 2012, si vous voulez que ça avance sur le chemin du statut, FAITES BARRAGE AU SNIPP ET A SES CANDIDATS.

NE VOTEZ PAS, NE FAITES PAS VOTER POUR EUX!"

Bien à toi, Gégé

Commentaire n°11 posté par denis08 le 15/05/2011 à 12h53

"Heureusement que nous sommes quelques-uns à veiller au grain afin de ramener les débats dans le droit chemin."

 

Merci Gégé, merci Gégé, merci...

MAis, au fait, merci de quoi ? Parce que si je réfléchis posément un quart de milliardième de demi-nanoseconde, qu'a bien pu apporter à notre profession enseignante (tu vois, je ne parle pas des dirlos seuls, non, de tous le enseignants) ta veille ? R I E N, nada, oualou, des nèfles, des queues de cerises, du vide et des reculs. Rien sur les retraites (on s'est fait enfler), rien sur nos salaires (en baisse de 10 à 15% depuis 10 ans en euros constants, et je ne parle pas des journées de grève mensuelles pour rien), rien sur nos conditions de travail (je passe de 27 à 29 CM1/CM2 l'en prochain, vous avez refusez de dispenser les dirlos de l'aide personnalisée, vous avez signer la réforme de la formation des maîtres). Mais vous veillez pour nous guider vers le bonheur suprême et l'illumination. Fort bien, continue de veiller mais laisse nous tranquille en arrêtant de poster ici des inepties toutes plus grosses les unes que les autres.

Et pour terminer : merci de rien !!!!

Commentaire n°12 posté par Lionel le 15/05/2011 à 21h53

Laissons l'artéfact Gégé à ses hochets.

Concernant l'article ce qui est difficile à admettre est l'utilisation de la com comme évaluation d'un pilotage de l'EN. A priori le monde enseignant se veut rigoureux et objectif, hors la com et les techniques de DRH ne font pas bon ménage avec ces principes.

Le bilan nous le vivons tous les jours.Le problème pour nous est que les journalistes et les politiques acceptent ce discours sans faire leur boulot . Finalement Chatel a raison , nous vivons dans une période qui ne s'intéresse qu'à l'écume des choses ans s'occuper de la vague de fond. Le débat politique  sur l'école reste à faire mais avons-nous pour cela les politiques à la hauteur ?  Je lis tout ce que les candidats écrivent sur l'école mais je ne vois rien d'essentiel.

Quant aux accusations de " Sarkozisme objectif "... petit esprit ,petite pensée.

Commentaire n°13 posté par Grégoire le 16/05/2011 à 09h41

Il manque 2 éléments importants qui n'apparaissent pas dans ce bilan et qui à terme sont pourtant un poison pour notre métier .

En décourageant les enseignants et particulièrement les directeurs qui sont en 1ère ligne entre injonctions et résistances, ce gouvernement à entamé sérieusement l'esprit de loyauté des fonctionnaires. Mal aimés, mal payés et soumis au feu des critiques et accusations subliminales ( bande de fainéants nonistes et irréformables ), ceux-ci désespèrent et ici ou là opposent une résistance passive qui ne dit pas son nom. Evidemment le directeur exposé à la double contrainte s'en trouve d'autant fragilisé.

La 2ème chose est la division naturelle que crée le salaire à la tâche. Les primes d'évaluation de stage RAN de tutorats divers, cohabitent maintenant avec le traitement indiciaire sans que tout cela soit une bonne fois remis sur la table. On fait du coup à coup et perfidement les écarts de revenus se creusent .Encore une fois la direction n'est pas concernée par la rétribution alors qu'elle l'est pour la remontée des dossiers .

Je ne dis pas qu'il faut que rien ne dépasse. Il est peut être temps de réfléchir à la manière la plus juste de récompenser les efforts et les initiatives. J'enrage comme tous ici de voir qu'un ZIL va gagner plus que moi avec 10 fois moins de contraintes. Mais cela doit être négocié.

Loyauté et unicité en berne, voilà 2 pièces à verser au bilan.

PS : Les artéfacts : inutile de déverser la prose syndicale, si elle avait une quelconque pertinence aujourd'hui il y aurait plus de monde dans la rue. Faut trouver autre chose ou plutôt il faut au préalable revoir l'édifice EN  avant de discuter des problèmes de colocataires.

Commentaire n°14 posté par Grégoire le 18/05/2011 à 09h11

Sans vouloir noircir le tableau, il est évident que la lassitude , voire le découragement gagne les rangs des enseignants: sentiment d'être en première ligne, de voir se multiplier des tâches inutiles pour la conduite de la classe, d'être de plus en plus au service d'équipes d'IEN pour créer des outils ou autre alors que ça devrait être l'inverse...

La position des directeurs et directrices est encore pire: interface obligée dans tous ces projets, le dirlo voit ses contraintes s'accumuler ( donc c'était possible!) entre Affelnet, les remontées des Evals du Ce1, le bilan du PE, la conduite des équipes éducatives, la sortie à organiser ( répartition et constitution des classes!) et la rentrée à préparer... tout cela sans reconnaissance financière bien entendu, ni institutionnelle ( vous n'êtes pas content? prenez un poste de TR!) et sans aucun soutien autre que celui des collègues parfois , inquiets de voir leur dirlo ployer sous la tâche, devenir irritable et soucieux de la garder en poste afin de ne pas être le prochain sur la liste.

C'est la situation de bien des écoles je suppose et pourtant , à part le GDID, qui s'en soucie?

Commentaire n°15 posté par merlin le 18/05/2011 à 12h36

Oui, le GDID s'en soucie, c'est vrai. Ceci dit, qu'a-t-il obtenu de plus que les syndicats? En quoi est-il capable de faire avancer la situation? Pourquoi la réponse associative serait-elle plus efficace qu'une autre?

Paul

Commentaire n°16 posté par paul le 18/05/2011 à 13h59

Bonjour Paul.

 

Le GDID a déjà obtenu quelque chose d'important, à savoir faire mettre sur la place publique notre situation, ce qu'aucun syndicat n'avait fait jusqu'alors (et là, tu as le droit de te demander pourquoi, non ?). Il a également poussé certaines organisations syndicales à afficher, voir à infléchir leur position à notre propos.

 

Tu te demandes pourquoi la réponse associative serait plus efficace que la syndicale. A cela je te répondrai qu'en tous cas, elle ne peut pas l'être moins, étant donné le peu d'engouement que les syndicats mettent à nous défendre et à faire avancer nos revendications. Et encore, quand je dis le peu d'engouement, c'est un doux euphémisme me semble-t-il. On pourrait parler plutôt de freinage absolu dans l'empressement du SNUipp à nous enfoncer en actant l'alourdissement de nos tâches (par exemple, la non-décharge du soutien pour les dirlos).

Commentaire n°17 posté par Lionel le 18/05/2011 à 17h06

"...freinage absolu dans l'empressement du SNUipp à nous enfoncer..."   

C'est donc qu'on n'enfonce pas...

"ce qui se conçoit bien s'énonce clairement / et les mots pour le dire arrivent aisément". Que veux-tu, Lionel, tout ça montre bien que ton idée principale est de taper sur le SNUipp. Comme tu n'as que ça en tête, le reste s'embrouille et fait un sacré sac de noeuds...

Vous êtes plusieurs à dire que les syndicats ne font rien pour les dirlos. Et comme par hasard, un seul est visé... Pourquoi ne pas citer les autres dans ce cas ? Quand Merlin dit que qu'à part le GIDD, personne ne s'en soucie, il va s'attirer les foudres de son copain qui fait de la pub éhontée pour son syndicat qui soi-disant s'occupe des dirlos. Je veux bien, mais avec quels résultats ?
Je voudrais quand même vous dire que le SNUipp a manifesté aujourd'hui contre les suppressions de postes. Et ce faisant, il lutte aussi our les dirlos. faudrait quand même pas l'oublier.

Commentaire n°18 posté par Gégé le 18/05/2011 à 23h16

Lioen, le point que tu évoques est, à mon sens,  important. Le Snuipp a fait plus que freiner: il a utilisé toute son influence pour bloquer tout projet de modification de la gestion de l'école ( sans essayer de le négocier, d'en garder le positif et d'enlever ce qui paraissait négatif) mais aussi en se gardant bien d'évoquer ou de défendre toute mesure qui aurait pu reconnaître notre spécificité et nos responsabilités: dispense des 60h, avancement accéléré , ... alors oui, le Gdid à lui seul, a au moins mis sur la table le problème de la direction d'école, l'a rendu incontournable pour les syndicats qui ne l'évoquaient jamais, a réussi à le faire inscrire au programme d'autres syndicats.... c'est déjà pas mal non?

Commentaire n°19 posté par merlin le 18/05/2011 à 23h32

Rhétorique (III) :

- se positionner dans le rôle de la victime ("un seul..." : fondamental) ;

- incriminer les "autres" pour se dédouanner ("pourquoi ne pas citer les autres ?") ;

- pointer un bouc émissaire ("son copain...") ;

- dénigrer systématiquement ("avec quels résultats ?") ;

- au final, bomber le torse et montrer ses (petits) poings (on a manifesté...) [*]

Si on pouvait changer de rhétorique et savoir quels actions ont été mises en place depuis des années en faveur des directrices et directeurs, savoir pourquoi aucune réponse n'a été donnée aux nombreux courriers adressés au syndicat majoritaire par le GDID (ce que "les autres" ont fait) et d'autres réponses possibles et souhaitées répétées ici-même depuis longtemps...

[*] Nous attendons d'ailleurs avec impatience les "résultats" !

Commentaire n°20 posté par henri le 19/05/2011 à 06h36

la réponse associative n'est pas en soi une meilleure ou plus mauvaise réponse.

En ce qui concerne les dirlos, c'est une réponse sur un dossier qui ne contient que des questions et de vieux slogans.

L'avantage de l'assoc. c'est son dédouanement "idéologique" et sa posture professionnelle et les problèmes que rencontrent les directeurs sont transversaux et dépassent de loin les clivages "politiques". Ils ne sont pas de l'ordre:

- "petit-chef" ou "CMD"

ni

- "statut" ou "pas"

Mais bien de se mettre d'accord sur le contenu d'un statut original qui pourra reconnaître le dirlo en tant que tel, ni plus mais pas moins.

On peut ajouter que si les avancées que l'on peut attribuer au GDiD ne sont pas spectaculaires (et encore...), où sont celles que l'on peut mettre à l'actif des "gros" syndicats? et leurs moyens n'ont rien à voir, RIEN, avec les notres...

C'est pour ça quand je lis Gégé railler des "petits", ceux dont tous le monde se fout, parce qu'ils n'ont pas de résultats tout en prônant l'unité, et que je cherche les siens (de réultats!), je me marre! (Coluche) 

Commentaire n°21 posté par Pierrot Lombard le 19/05/2011 à 07h49

Gros avantage de l'associatif : on transende les clivages idéologiques pour se concentrer sur la direction d'école. Et on sert de" laboratoire d'idées " pour les syndicats.

Le gain est tout sauf négligeable. Le snuipp par sa posture anarchosyndicaliste ( en fait ligoté par Ecole Emancipée ) anti chef est ,je le dis depuis longtemps, une donnée du problème des dirlos. C'est pourquoi il est légitime d'appeler à voter autre chose. Question simple de cohérence intellectuelle et pratique.

On a obligé tous les syndicats à se positionner et à faire le même constat : le statu quo n'est plus possible. C'est déjà énorme. Maintenant j'attends une inter syndicale pour une action dure : couper internet dans les écoles ! C'est facile, c'est efficace et je pense que les dirlos sont mûrs. Je reçoit un tableur excel par jour avec même comme aujourd'hui l'injonction d'annuler la précédente en attendant le bon classeur compatible openoffice...

Commentaire n°22 posté par Grégoire le 19/05/2011 à 20h06

Quand des directeurs recherchent une reconnaissance professionnelle collective, quelle solution s'offre tout naturellement à eux, sinon, pour commencer, la création d'une association ?

Il en a été de même, avant les directeurs, pour tout un tas d'enseignants : conseillers péda, maîtres "G", maîtres "E", enseignants de maternelle, etc.

D'où l'on voit, par conséquent, que le GDID n'est pas une association "contre" (sauf contre la c.... de certains), mais bien une association "pour". Pas contre les syndicats, mais pour une collaboration avec eux,  pour que chacun, dans son rôle, ses missions, concourt  à l'avancée vers un objectif commun : une véritable reconnaissance du métier de directeur d'école.

Dans cet objectif-là, faire un syndicat de directeurs, plutôt qu'une association, aurait été, pour le coup, une démarche "contre", en prenant le chemin d'un peu plus de morcellement et de concurrence syndicale.

Maintenant, si le SNipp a choisi d'être "contre" le GDID et sa revendication première, celle d'un statut, tant pis pour lui.

On soldera les comptes en octobre 2012.

Commentaire n°23 posté par denis08 le 19/05/2011 à 21h30

Effectivement les lignes bougent: le GDID a été le premier à commander un sondage fiable sur les attentes des dirlos, à élaborer un vrai projet de statut des dirlos, à lancer des débats sur la direction et récemment à lister de façon complète les charges des directeurs.

Tout cela en sollicitant les syndicats et en arrivant finalement à faire bouger les lignes de la grande majorité de ceux-ci même si certains manquent un peu d'enthousiasme; seul le Snuipp reste réfractaire à toute idée d'une évolution du métier de directeur qu'il ne reconnait d'ailleurs toujours pas.

La seule composante qui manque encore au Gdid pour accélérer la réflexion vers un statut est une augmentation encore plus forte du nombre d'adhésions même si celle-ci est déjà significative. La profession est majoritairement mécontente autour de la machine à café mais pas aussi revendicative qu'on pourrait le souhaiter . Ce phénomène ne touche pas que les dirlos d'ailleurs et cela évolue doucement. Il faut encore un peu de patience.

Commentaire n°24 posté par merlin le 19/05/2011 à 22h52

Eh ! M'sieu Merlin... c'est pas beau de tirer la couverture à soi...

"le GDID a été le premier à commander un sondage fiable sur les attentes des dirlos"

Ah, bon ? Parce que le SNUipp n'a jamais sondé la profession ? T'as jamais entendu parler de l'enquête sur la direction et le fonctionnement de l'école ? Entre autres enquêtes... Parce que, si tu suivais un peu l'actualité syndicale, tu saurais que le SNUipp colle au plus près des attentes des collègues.
Tiens, pour ta gouverne, va donc jeter un coup d'oeil à la dernière enquête en cours. Elle s'appelle "le travail en quête se sens". Tu comprendras pourquoi le SNUipp est largement majoritaire aux élections pro.Les collègues ne s'y trompent pas : ils savent qu'ils ont un syndicat proche d'eux, qui leur donne la parole...
Tu vois, Merlin, faut pas se lancer bille en tête dans une critique sans fondement...

Commentaire n°25 posté par Gégé le 20/05/2011 à 13h24

Rhétorique (IV) :

- pratiquer l'amalgame (entre, par ex. une consultation à laquelle ont répondu les directrices et les directeurs et une enquête adressée à la profession, aux collègues) ;

- maintenir le flou entre directrices et directeurs d'école (nommés et identifiés comme tels) et "la direction et le fonctionnement de l'école" ;

- détourner le sujet en évoquant une enquête en cours, qui aussi intéressante soit-elle, nous éloigne quelque peu de notre sujet mais permet à nouveau de brandir ses petits poings (voir le dernier paragraphe de l'intervention) ;

- répondre à ce commentaire en suggérant que la direction et le fonctionnement de l'école c'est la même chose ; qu'exclure les "collègues" et la "profession" des consultations, c'est pas bien du tout ; que si le SNUipp n'était pas là, etc.

Copie à revoir...

Commentaire n°26 posté par henri le 20/05/2011 à 15h11

Avant de critiquer Gégé, apprends à reconnaître le sens des mots. Merlin ne parle pas de la profession, il parle de l'avis des dirlos, parce qu'il peut-être intéressant d'avoir l'avis de ceux qui se coltinent le boulot au quotidien.

Il parle ensuite de sondage fiable, c'est à dire que les personnes qui répondent sont clairement identifiées et ne peuvent pas répondre plusieurs fois.

Un petit module sondage fiable pendant les vacances..?

 

Commentaire n°27 posté par Denis le 20/05/2011 à 18h15

...Merlin a écrit le "premier à ..." et pas le "seul à ...". Quoique nous sommes les seuls à avoir une enquête produite par des pro. et qu'il est fallacieux de comparer vos bidouillages avec cette enquête de l'IFOP, voire avec celle de la MGEN ou celle encore du CSS (organismes indépendants et au-dessus de tout soupçon) qui pointent tous le besoin urgent de reconnaissance des dirlos.

Et même dans vos "bidouillages", la reconnaissance des dirlos par un statut est majoritaire chez les dirlos:

directeurs de 1 à 4 classes 38,33%

directeurs 5 à 9 classes 54,45%

directeurs 10 à 12 classes 59,44%

directeurs 13 classes et plus 67,77%

Ce sont vos chiffres!

... qui confirme une autre enquête que le SNUipp avait réalisée avec le SGEN (2005?) et où ils concluaient:

dans leur immense majorité, c’est-à-dire non dictée par une tentation de lobbying, et des questions ouvertes très souvent argumentées. 70 % des réponses émanent de directeurs. ... La trilogie gagnante des sujets à traiter en priorité est : temps, indemnités, statut.

C'est clair, Gégé, le SNUipp, tout seul maintenant (le SNUipp a essayé récemment de rallier le SE et le SGEN avec une fin de non recevoir de ces 2 organisations...) continuera d'États Généraux en commissions nationales, d'enquête en consultations sa danse du ventre tant que les résultats ne collent pas avec l'idéologie des "dirigeants"...

 

Parce que, si tu suivais un peu l'actualité syndicale, tu saurais que le SNUipp colle au plus près des attentes des collègues.

Pourquoi alors si peu de syndiqués? 

Pourtant vous avez des moyens pour convaincre:

- détachés, presses, courriers...

 

 

Tu comprendras pourquoi le SNUipp est largement majoritaire aux élections pro

Tu t'enflammes Gégé, majoritaire c'est avoir plus de 50%, largement majoritaire se serait au delà de 60%...

Le SNUipp, avec 45% est le "premier" syndicat du Primaire, ce qui est déjà pas mal.

 

Tu vois, Merlin, faut pas se lancer bille en tête dans une critique sans fondement...

À part de constater que c'est la pratique du SNUipp, pour le coup, et comme d'hab., Merlin avait bien des billes pour ses critiques...

Commentaire n°28 posté par Pierrot Lombard le 22/05/2011 à 09h24

Désolé, j'arrive un peu en retard pour répondre: mais je n'ai rien à ajouter aux posts précédents Gégé: j'ai bien écris " le premier" et pas le seul et sondage " fiable" en référence à la démarche utilisée par l'Ifop, organisme reconnu....mais rien n'empêche le Snuipp de commander aussi un sondage fiable... il vous faut l'adresse de l'Ifop?

Commentaire n°29 posté par merlin le 22/05/2011 à 23h34

"...Et une surprise pour la fin de la semaine" nous a annoncé Pierrot. C'était le 15 mai. On est le 24... et on n'en peut plus... d'attendre la (pochette) surprise... On est comme des gosses qui attendent un kinder surprise...
Sacré Pierrot ! Faut pas trop jouer avec les effets d'annonce ! A la fin, on n'y fait même plus attention. C'est ce qu'a fait Sarko en permanence dans tous les domaines. Tu vois le résultat. C'est pas moi qui le dis, c'est marqué dans l'article, c'est le think tank Thomas More qui parle d'une politique d'effets d'annonces.
Effets d'annonces, effets de manche... Attention Pierrot, en guise de surprise, faut pas nous sortir un lapin de ton chapeau...
Trève de plaisanterie, Pierrot, tu vois c'est ça qui fait qu'une organisation est crédible ou pas.

Commentaire n°30 posté par Gégé le 24/05/2011 à 15h26

Estafette 32 arrivée dans les écoles:

Le GDiD a initié un groupe de réflexion lors d'une réunion l'après-midi avec le SIEN (syndicat des inspecteurs), le SE-UNSA, la CFE/CGC, le SGEN/SFDT, la CFTC Education Nationale, Avenir Ecole, l'ANDEV, la FCPE afin de réfléchir aux attentes de tous les acteurs de l'école primaire pour définir ses missions, et donc ses moyens d'action avec comme point central le pilotage de l'école. L'ensemble des participants reconnaît que la situation actuelle n'est plus viable et que l'évolution doit se faire pour renforcer l'école primaire et le rôle du directeur d'école. Nous avons convenu d'un second rdv afin d'apporter chacun les éléments de notre réflexion sur l'idée:

"Défense et évolution de l'école primaire et de son pilotage pour la réussite de tous les élèves"....

Un communiqué commun est en cours d’élaboration et la date de notre prochaine réunion fixée : le 8 juillet prochain.

... le SIEN, le SE, la CFE/CGC, le SGEN/CFDT, la CFTC, l'ANDEV, la FCPE autour du GDiD pour "ouvrir les discussions" puisque le MEN s'y refuse, pas si mal que ça au niveau de la crédibilité d'une pov'assoc de pov'dirlos .

 

Commentaire n°31 posté par Pierrot Lombard le 24/05/2011 à 16h19

Manque pas d'air le Gégé ! Faut pas jouer avec les effets d'annonce, dit-il le plus sérieusement du monde alors que son organisation "crédible" ne fait que ça : la baisse de notre pouvoir d'achat est intolérable, la surcharge de travail des directeurs est insupportable... je ne fais pas la liste, ça repasse en boucle régulièrement. Et au bout, il y a quoi : que dalle, des nèfles... et il se vante à longueur de fils d'être dans l'organisation majoritaire, sérieuse, crédible. On croit rêver !

Alors Gégé, si tu veux être un peu crédible, laisse tomber les effets d'annonce, et annonce-nous des effets, ça nous changera de l'ordinaire.

Commentaire n°32 posté par Denis le 24/05/2011 à 18h08

Rhétorique (V)

- Élément essentiel : l'ironie stupide et bête qui est celle que l'on utilise pour railler, chez les autres, ce que l'on veut faire passer pour des travers et que l'on est, soi-même, dans l'incapacité de mettre en place ;

- S'autoriser de quelques éclats de rire (avec smileys à l'appui) pour faire croire chez les lecteurs qu'on se la joue complice alors que l'on n'est que dans le cas d'un (petit) plaisir tout solitaire ;

- Inviter les autres à être sérieux en utilisant soi-même les stratégies les plus éculées en matière d'ironie (lourde)

Véritable grammatologie et figures de style de l'incapacité...

(On aimerait bien n'avoir pas à devoir décrypter d'autres messages...)

Commentaire n°33 posté par henri le 24/05/2011 à 20h36

Très louable intention, Pierrot, c'est vrai que de discuter sur un thème donné. Là n'est pas le problème. Simplement, quand je lis l'intitulé de ce que tu soumets à la réflexion, permets-moi d'esquisser un petit sourire amusé :

"réflexion sur l'idée: "Défense et évolution de l'école primaire et de son pilotage pour la réussite de tous les élèves".... "

Reconnaissons en toute honnêteté que le sujet ne pourrait fâcher personne. Qui pourrait s'opposer à la "Défense et évolution de l'école primaire et de son pilotage pour la réussite de tous les élèves" ?
C'est vraiment le sujet bateau par excellence choisi pour ne trouver que l'unanimité. Aucun risque de désaccord sur ce sujet. Il a d'ailleurs été choisi pour donner une belle impression de consensus.

Seulement, il faut dépasser la question et s'en poser une autre : débattre de ce sujet, très bien, mais pour quels résultats, quelle avancée ? Il ne suffit pas de palabrer sur la défense de l'école (elle en a bien besoin...), mais la discussion débouchera-t-elle sur des changements (souhaitables par tous...) ?

Hélas, Pierrot, trois fois hélas, tu connais à ce point la réponse que tu nous l'as fournie dans ton exposé :

"...pour "ouvrir les discussions" puisque le MEN s'y refuse..."

Tout cela est bel et bien gentil, Pierrot et je le dis sans ironie, crois-moi, mais le MEN s'y refuse. Tout le problème est là ! Parce que, jusqu'à preuve du contraire c'est quand même bien le gouvernement qui décide de la politique du pays et en l'occurrence de l'évolution de l'école...
Du coup, je crains fort que cette réunion entre bons amis ne soit qu'un coup médiatique sans lendemain.

Commentaire n°34 posté par Théo62 le 24/05/2011 à 21h56

Inutile donc Théo, si je suis ton raisonnement , de faire un tel battage sur les fermetures de postes, la disparition des Rased, la fonte des TR.... puisque le MEN s'y refuse... mais alors vous servez à quoi? .... ou doit-on comprendre que les seules luttes légitimes et ayant des chances d'aboutir sont celles menées par le seul Snuipp.... que les autres ne seraient que gesticulades et aimables réunions d'illuminés naïfs? A travers vos propos , on devine bien que ce n'est très éloigné de votre pensée .... hélas!

Commentaire n°35 posté par merlin le 24/05/2011 à 23h12

Il est vrai que la "réflexion" n'est pas l'apanage de certains commentateurs ; d'autant plus que dans l'intitulé cité, le mot "pilotage" est bien passé sous silence et on comprend pourquoi puisque, sur ce point-là, il y a peut-être un "sujet qui fâche" ou tout au moins qui ne fait pas consensus avec certains partenaires (qui se refusent à l'être d'ailleurs)

C'est bien la question de la direction de l'école qui, me semble-t-il, est bien derrière cela, direction clairement identifiée par une personne reconnue et non par un vague mouvement de "foule" qui, quant à lui, ne piloterait pas (c'est peut-être un vilain mot) mais s'occuperait à la bonne franquette des petites affaires qui concernent l'école au quotidien.

Pilotage = responsabilités ; les secondes nous les avons et que trop ! Reste à les faire coïncider avec une identité propre. Et si des partenaires (les "amis" dénigrés) peuvent se réunir sur ce thème-là, ce n'en est que mieux...

Commentaire n°36 posté par henri le 25/05/2011 à 09h51

Théo, je vais laisser l'ironie de côté et la comparaison stérile entre ton syndicat et le GDiD (assoc. 1901), pour te répondre sur le fond.

Pourquoi  des "discussions":

- ce termes n'est pas anodin. Nous demandons l'ouverture de discussions parce que seuls les syndicats "négocient", et ce n'est pas pour contester cette prérogative (normale), mais pour préparer les termes d'une négociation indispensable. Nous voulons que notre spécificité soit entendue.

 

- de plus, la discussion (dans son sens "administratif") permet la présence de toute organisation, acteur du système éducation: syndicats, associations, fédérations, collectifs.... 

L'idée c'est donc de dire:

le MEN ne vaut pas discuter, alors qu'il a la base pour le faire avec le rapport Reiss, alors on va le faire nous... et de réunir, non pas des "copains", mais des organisations représentatives du monde scolaire d'accord pour avancer ensemble dans la  Défense et évolution de l'école primaire et de son pilotage pour la réussite de tous les élèves"

 

Les termes de l'intitulé

bateau? pas tant que ça.

Défense: on s'inscrit dans un contexte celui de la promotion de l'école républicaine, laïque et gratuite parce qu'elle est agressée par le GVT.

évolution: parce qu'on ne peut pas dire que l'on refuse le statu quo et refuser la réforme. Cette réforme doit être une "évolution" du système actuel, pas son abandon.

pilotage: ... pas trop besoin de s'étendre la-dessus, mais quand même du SIEN à la FCPE en passant par l'ANDEV et 4 syndicats enseignants (dont le SE et le SGEN) d'accord pour avancer ensemble, avec le GDiD, sur la question du pilotage, ce n'est pas rien!

école primaire: indispensable d'inscrire notre réflexion dans le cadre du 1er degré, renforcer la culture du primaire afin d'aborder, dans un second temps, l'école du socle.

pour la réussite de tous les élèves... donc, loin de tout corporatisme. D'ailleurs nous sortons de l'affrontement MEN/syndicats enseignants pour se palcer sur le fond qui doit intéressé l'ensemble de la société.

Le MEN ne bougera pas (ou à la marge)

C'est ce que nous avons pris en compte. Et d'un côté à moins d'un an des élections présidentielles, c'est compréhensible (et au regard de ce qu'à fait le MEN jusqu'à présent, je préfère...).

C'est pour cela que nous voulons produire, être prêt concrètement, pour mi novembre/décembre (voire début Janvier) afin de peser sur les "présidentiables", faire en sorte que le "Primaire" soit au coeur des programmes éducatifs des candidats

l'efficacité?

Si on montre que notre volonté est d'avancer concrètement (avec tous les risques que cela suppose), et que aboutissons à des propositions consensuelles de nature à améliorer le système, je ne vois pas comment les candidats pourront nous ignorer.

 

Maintenant, sans ironie, et toujours dans le domaine de l'efficacité, qu'est-ce qu'une "commission nationale sur le fonctionnement de l'école et la direction" va apporter de plus que les États généraux que le SNUipp avait organisé en grande pompes en 2007?

Avec quels partenaires travaillez-vous sur un autre fonctionnement de l'école?

Si c'est "tout seul", je comprends pourqui le "CMD"? (là c'est de l'ironie...)

Commentaire n°37 posté par Pierrot Lombard le 25/05/2011 à 11h03

Lisez Gégé, lisez Théo62, et puis lisez Pierrot et dites-moi qui ouvre le débat et qui le fuit à grand renfort de mauvaise foi et de c.... à l'état brut ?

Et pour finir, conformément à l'engagement que j'ai pris à chaque apparition de gégé et ses clônes : n'oubliez pas, chers collègues dirlos :

EN OCTOBRE 2012, FAITES BARRAGE AUX LISTES PLEINES DE GEGE, THEO ET AUTRES SNIPPIENS DE TRISTE REPUTATION !

NE VOTEZ PAS, NE FAITES PAS VOTER POUR LE SNIPP !

Bien à vous, Gégé, Théo

Commentaire n°38 posté par denis08 le 25/05/2011 à 22h06

Si je me permets d’intervenir sur ce site, c’est pour donner une information utile aux collègues et aussi parce que cette info est directement liée au sujet de l’article : les suppressions de postes.

Luc Chatel confirme, aujourd’hui, le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux dans le domaine de l’éducation mais "va demander un traitement différencié pour le primaire" en veillant "à fermer le moins de classes possible".
En aucun cas nous ne pouvons nous satisfaire de cette annonce.
Voici donc le communiqué de presse du SNUipp : 


Le primaire différencié : encore loin du compte !

En « demandant un traitement différencié pour le primaire" afin de veiller "à fermer le moins de classes possible" dans le budget 2012, le ministre de l’Education nationale vient de reconnaître le bien fondé des mobilisations pour l’école des enseignants, des parents et des élus.

Depuis plusieurs mois, toute la communauté éducative bataille pour l’avenir de l’école primaire qui reste sous-investie. Le 18 mai dernier, à l’appel du SNUipp-FSU et avec le soutien des associations de RASED (FNAME, FNAREN et AFPEN), des délégations d’école venues de toute la France s’en étaient fait les porte-voix sous les fenêtres du ministre. Même l’Association des maires de France, peu encline à ce genre de déclaration a manifesté son vif mécontentement contre les suppressions de postes dans les écoles primaires.

Pour autant, ce traitement différencié ne sonne pas la fin des suppressions de postes dans l’éducation. Cette annonce de Luc Chatel ne peut être considérée comme une réelle avancée pour les élèves quand, dans le même temps, le ministre confirme que le gouvernement va poursuivre le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux dans le domaine de l’éducation. On devine la manœuvre : tenter de fermer moins de classes pour étouffer des contestations locales en pleine période pré-électorale. Pour autant, des suppressions auront bien lieu encore dans le primaire. Et ce sont des postes de RASED, de conseillers pédagogiques, de maîtres-formateurs, de remplaçants, des classes de maternelle, de zones rurales, d’éducation prioritaire qui risquent encore d’en faire les frais.

Il ne faut pas en rester à des faux semblants. Le gouvernement doit revenir dès maintenant sur sa logique sans issue du un sur deux non remplacé. Il est encore temps de mettre en place un collectif budgétaire. Le SNUipp-FSU appelle à poursuivre et maintenir les mobilisations qui ont lieu encore dans certains départements où notamment des mesures de carte scolaire n’ont pas encore été arbitrées. Dès maintenant, avec la FSU, il s’adresse aux autres organisations et associations soucieuses de l’avenir de l’école afin de construire dans l’unité la plus large des actions d’ampleur en septembre. Tous ensemble, mettons fin aux suppressions de postes. Pour la réussite des élèves, le budget 2012 ne doit pas être à l’image de celui des années précédentes.

Commentaire n°39 posté par Dedel le 27/05/2011 à 16h07

Puisque cela semble possible, je me permets moi aussi de faire une petite pub pour rappeler aux détracteurs que la CFTC Education Nationale est un syndicat LAÏC ET INDÉPENDANT qui défend la LAÏCITÉ.

La CFTC Education nationale réagit aux propos de Bernard KUNTZ la concernant

Face aux fausses allégations sous-entendues de Bernard Kuntz dans la presse, le SCENRAC CFTC Education Nationale ne pouvait rester sans réaction. En effet, pour justifier son départ de son syndicat pour rejoindre FO, l'ancien président du SNALC-CSEN a avancé, entre autres, l'argument suivant: le rapprochement avec la CFTC est une remise en cause de la laïcité.

La CFTC Education Nationale (SCENRAC) réaffirme donc clairement, s'il le fallait, qu'elle est très fortement attachée aux valeurs de la République. Valeurs inscrites sur tous les frontons : liberté, égalité, fraternité; mais aussi à la laïcité.
Ses statuts affichent sans ambiguité sa totale indépendance à l'égard des groupes de pressions, politique, économiques ou religieux quels qu'ils soient.

Les fondements de la CFTC Education Nationale reposent sur des valeurs humanistes universelles.

La CFTC Education Nationale à fait le choix d'un syndicalisme indépendant, indépendant, honnête. Il développe et défend des positions avant-gardistes, notamment en matière de protection sociale, d'aide aux familles ainsi que dans la lutte contre la précarité.

La CFTC Education Nationale est plus naturellement porté vers le dialogue et la négociation, mais ne s'interdit pas si nécessaire l'utilisation de les besoins de lutte légaux.

La mission de l'école, telle que la conçoit la CFTC Education Nationale, doit permettre à chaque élève de ce pays de réussir à prendre sa place dans la société, notamment en l'aidant à développer au maximum ses possibilités dans le respect des autres, en recherchant l'épanouissement de sa propre personnalité.

La CFTC Education Nationale continuera d'appuyer avec force toutes les mesures qui pourraient permettre aux personnels d'adapter harmonieusement leurs conditions de travail à leur situation personnelle et familiale.

La CFTC Education Nationale dénonce l'insuffisance des oeuvres sociales et de santé de notre ministère, ainsi que la baisse constante des moyens.

Source

Commentaire n°40 posté par Gérard le 27/05/2011 à 18h04

J'ai comme dans l'idée que le gouvernement reviendra, au moins pour la rentrée 2012, sur sa politique de suppression de postes. Je n'ai pas de tarots, ni de boule de cristal, juste un calendrier. Cette année déjà, pour éviter de froisser l'électeur de base, les suppressions de postes ont été annoncées après les cantonales. Il est impossible de faire de même en 2012 : le second tour de la présidentielle a lieu le 6 mai, mais surtout le second des législatives est pour le 17 juin. Difficile de différer la carte scolaire et le mouvement aussi loin. Les députés ump savent bien les dégâts en image créés par des classes en moins juste avant l'élection. Ils balisent déjà un an avant avec les radars pour leurs avantages divers et variés, je les vois mal se tirer une balle dans le pied juste avant les élections.

Commentaire n°41 posté par Denis le 27/05/2011 à 18h33

Chacun des visiteurs de ce site doit se sentir concerné par les suppressions de postes. D'ailleurs, je suis persuadé que tous le sont et que ce n'est plus une affaire de dirlo ou d'adjoint, de psy ou de conseiller péda, ça concerne l'école dans sa globalité et tous ses acteurs.
Je retiens un paragraphe du communiqué du SNUipp : l'appel à la mobilisation, l'appel au rassemblement.

"Le SNUipp-FSU appelle à poursuivre et maintenir les mobilisations qui ont lieu encore dans certains départements où notamment des mesures de carte scolaire n’ont pas encore été arbitrées. Dès maintenant, avec la FSU, il s’adresse aux autres organisations et associations soucieuses de l’avenir de l’école afin de construire dans l’unité la plus large des actions d’ampleur en septembre. Tous ensemble, mettons fin aux suppressions de postes."

Il faut transcender les courants d'opinion, les griefs qu'on peut se faire sur des points qui apparaissent mineurs finalement.
Tous les courants de pensée doivent se rassembler autour de cette lutte. Je crois que le temps est venu pour l'assoc de Pierrot de se fondre dans le mouvement qui est en train de naître. On ne peut pas passer à côté du mouvement de contestation ou alors ce sera considéré comme une faute.
A bon entendeur, salut, Pierrot !

Commentaire n°42 posté par Gégé le 28/05/2011 à 09h42

Bien sûr qu'on est concerné mais se servir de ces arguments ici c'est une erreur de boussole. Directeur en lutte s'intéresse spécifiquement au dossier des directeurs et leur quête de reconnaissance . Ce n'est pas un site  syndical. Pour cela il suffit au SNUIPP d'en ouvrir un accessible à tous et j'irai porter ma contribution personnelle  aux revendications généralistes. On voit bien la manoeuvre : vous n'obtiendrez rien de nous sur votre revendication de statut et/ou de reconnaissance de votre métier, par contre venez chez nous  porter les notres.

Rien ne te dit que nous ne le faisons pas ici ou là mais c'est pas le sujet. Commence déjà par reconnaître le directeur comme pilote de l'école et on en recausera.

D'ailleur à tous les syndicats : pourquoi ne vous entendez-vous pas pour décréter la grève administrative en coupant l'internet dans les écoles?  Cela aurait de la gueule de porter en délégation la masse papier que nous oblige à remplir notre chère école virtuelle par son pilotage à distance. Commencez donc avant de venir pleurer notre soutien par nous accordrer le votre. On n'est pas des perdreaux de l'année et certain se souviennent encore qu'ils ont eu très mal aux fesses pendant longtemps avec vos appels à le résistance.

Mais j'oubliais ... élections professionnelles à l'horizon : il faut se démarquer du voisin des fois que... Et qui c'est les cocus ? Désolé j'ai plus de pommade.

Votre fonctionnement n'est pas différent des arrières cuisines de nos chers gouvernants. On votera mais pas avec un bandeau sur les yeux et la mémoire en berne.

Commentaire n°43 posté par Grégoire le 28/05/2011 à 10h50

Comme ils ont bien répété leur rôle, les trolls de service ! Dedel pour nous asséner la "bonne parole" snippienne, et Gégé pour nous en faire une explication de texte, des fois qu'on n'aurait pas bien compris!!!

Concernés qu'ils disent... "Cons cernés" plutôt, vu de leur fenêtre (et pas seulement sur cour).

"Il faut transcender les courants d'opinion, les griefs qu'on peut se faire sur des points qui apparaissent mineurs finalement".Diable, c'est quoi ton problème ? Le ministère veut te reprendre ta décharge syndicale ??? Et c'est quoi les "points finalement mineurs", pour toi ??? Dis-nous, qu'on rigole...
"Tous les courants de pensée doivent se rassembler autour de cette lutte. Je crois que le temps est venu pour l'assoc de Pierrot de se fondre dans le mouvement qui est en train de naître". Ouah !!!! Quel grand penseur et grand analyste que ce Gégé, qui croit le grand soir venu pour quelques luttes ici ou là, qui perdurent ! Quant à demander que le GDID se "fonde dans le mouvement", voilà deux aveux magnifiques de la part du SNipp :

1) Le GDID pèse bien plus que le SNipp le prétend

2) (en conséquence) Ah si seulement le GDID pouvait disparaître !

Sans parler de ce que cela signifie quant à votre respect de l'indépendance des associations à votre égard. Je ne sais si nous devons nous "fondre" dans les luttes, mais ce qui est évident, c'est que le SNipp, lui, s'y est dissous ! (Mais vaut-il guère plus ?!)

"On ne peut pas passer à côté du mouvement de contestation ou alors ce sera considéré comme une faute". Par qui ? Par vous ? Vous vous croyez donc les seuls habilités à juger de ce qui est une faute et de ce qui n'en est pas, à donner les bons et les mauvais points, en matière de lutte ??? Va sur le terrain, triste individu, et tu verras ce qu'il en est des luttes. Dans mon département, "la nuit des écoles" initiée par la FCPE, a touché... 1 école et 1 collège... Ca t'inspire quoi, oh grand analyste et penseur snippien ?

Quant à l' "assoc de Pierrot" comme tu dis, sache qu'y étant adhérent, comme plus de 2000 autres collègues dirlos, c'est aussi la mienne et celle de tous les adhérents du GDID. Parle donc du GDID, si ce n'est pas trop t'écorcher la plume. (Mais un grand merci à Pierrot et aux collègues les plus impliqués dans son fonctionnement : sans eux, oui, le GDID n'en serait pas là aujourd'hui)


A bon entendeur, salut, Pierrot !" "A bon entendeur" : celle-là elle est fortiche quand même, venant de toi. Qu'est-ce que tu y entends, toi, en matière "d'entendeur" ? Sourd, aveugle mais pas muet (hélas) : voilà ce que tu es, comme ton syndicat préféré, le SNipp.

Voilà pourquoi, EN OCTOBRE 2012, LES DIRLOS NE VOTERONT PAS ET NE FERONT PAS VOTER POUR LES LISTES PRESENTEES PAR LE SNIPP.

A bon entendeur , Gégé...


 

Commentaire n°44 posté par denis08 le 28/05/2011 à 17h27

Lecture instructive (comme souvent !) : on y apprend :

1 - qu'un "mouvement est en train de naître" : peut-on nous éclairer sur sa nature ? les forces en présence ? les objectifs visés ? etc. S'il s'agit du mot d'ordre de grève lancé pour ce mardi 31 mai 2 011, la naissance s'accompagnera de sa mort rapide ; parmi les 14 adjoints de l'école dont je suis directeur, un seul a émis l'intention de faire grève et la plupart ignorait jusqu'à jeudi que le "mouvement" était lancé !

Peut-être un manque d'information de la part des promoteurs de cette journée.

2 - "Transcender les courants d'opinion", "les courants de pensée doivent se rassembler" : c'est beau comme l'antique, ça mange pas de pain et ça ne fait mal à personne et, au final, cela n'a strictement aucun sens : UNE seule idée ? UNE seule "pensée" ? UNE seule idéologie ? Bien sûr, mais dans la plus médiocre uniformité : celle de NOTRE banière ! parce que l'on est une bande de chouettes copains qui ne pensons qu'au bien de tous puisque les points de désaccord sont "finalement mineurs" ; on pourrait rire si cela n'était tragique !

Les points de désaccord sont si mineurs que l'on va s'empresser de répondre aux multiples couriers adressés par une petite association au grand syndicat et pouvoir enfin se réunir pour évoquer les "points mineurs" !

Ce serait bien une manière affirmée de "ne pas passer à côté du mouvement de contestation", de pouvoir montrer l'attention que le grand syndicat porte aux directrices et directeurs, à l'association qui revendique (avec d'autres) un statut pour les professionnels de ce "métier".

Non, Denis08 : le Snipp ne s'est pas dissous dans on ne sait quoi : c'est sa vie qui est totalement dissolue!

Commentaire n°45 posté par henri le 29/05/2011 à 09h55

Une fois de plus, pas moyen de suivre un sujet, et dès qu'il vous faut entrer dans une vraie conversation, vous trouvez de quoi vous en détourner.

 

Théo nous reproche de faire du nautisme avec une coproduction autour d'un intitulé qui exclu les désaccords, et toi tu arrives pour sonner le rassemblement : tous debouts, mais derrière le SNUipp, contre la suppression des postes... 

 

Sauf que ça va être difficile de continuer à prendre les autres pour des truffes.

 

Le SNUipp a déjà essayé de s'adjoindre les service du SE et du SGEN le mois dernier en leur proposant un "programme commun", il s'est fait envoyer sur les "roses".

 

À 4 mois d'élections professionnelles, ce stratagème est éculé, pour ne pas dire plus...

 

Non seulement ce genre de "rassemblement" ne marche pas, voir les retraites (unité, 3 000 000 de salariés dans la rue = remise en forme du gvt), mais en plus, à cause de l'échec, éloigne les modérées, les réformistes, de la chose syndicale. On comprendra que moins il y a de syndiqués, plus on y trouve des ultras, qui ne sont pas représentatifs de la masse.

 

L'exemple frappant, c'est l'échec du NPA (Besancenot), la transformation de cette stratégie syndicale (union contre) en un parti politique.

 

Avec un peu de recul, on voit bien que GVT et FSU ont besoin l'un de l'autre. C'est d'ailleurs ce qui s'est passé lors des dernières élections pro (2008):

- Darcos y est allé fort, très fort, déstabilisant et fragilisant les enseignants, réflexe: se tourner vers celui qui crie le plus fort.

Résultats? Chacun peut le constater!

nada, nada, nada!

Gel des salaires, recul de la retraites, suppression de postes, service minimum, AP, SRAN, évaluations, BE, fusions, nominations sur postes à profil...

 

 

Je pense donc qu'il sera difficile de refaire le coup cette fois.

D'abord parce qu'on rappellera que les mêmes causes produisent les mêmes effets, et puis, cette fois, on aura des syndicats plus "combatifs" parce que tous joueront gros sur les nouvelles règles de représentativité.

 

Donc, en cette période électorale, octobre pour les professionnelles, puis la campagne présidentielles, chacun d'entre nous sent bien que de s'opposer ne suffira pas, il faudra proposer une alternative, pouvoir espérer.

 

Je ne reviens pas sur les organisations que nous avons mis autour de la table afin de peser sur les choix éducatifs, et plus précisément en ce qui concerne le Primaire, des candidats Républicains.

 

Le ThéoSNUipp nous dit "bateau". 

OK, et les "ÉTATS GÉNÉRAUX du fonctionnement de l'école et de la direction" en 2007, sous-marin ?

et la "commission nationale sur le fonctionnement de l'école et de la direction" en ce moment, Nautilus?

-Qui sont vos "partenaires" (effaré je suis par le nombre d'assoc. pour les RASED...)

 

La suppression des postes est grave, mais elle fait partie d'un tout,elle vient confirmer la déconsidération constante de l'État vis-à-vis de ses enseignants et l'affaiblissement de l'école:

perte du pouvoir d'achat (20 ans que cela dure!), formation au rabais, fragilisation de l'école, qui devient un laboratoire d'analyse, avec une  prise en main par les IEN et leurs équipes (il est surprenant de voir que sur les "blocages", le SNUipp ne demande rien aux CPC, maîtres informatiques, aux équipes IEN en général, mais demande tout aux dirlos et à leur équipe de terrain).

C'est bien sur le fond qu'il faut se positionner et rassembler.

 

Pour dire, que le SNUipp ne pourra pas faire son nid dans celui des autres (voir comment il récupère les EVS en ce moment) en s'exonérant de toute proposition crédible.

Il faudra bien qu'il sorte du bois...

 

A bon entendeur, salut, Pierrot !

Ben, salut mon Gégé. 

Commentaire n°46 posté par Pierrot Lombard le 30/05/2011 à 08h25

Une petite remarque si vous permettez: c'est sûr que Gégé et Pierrot ne se "battent" pas dans la même catégorie. Au niveau de l'argumentaire on est au bord du "ko debout" pour le pauvre Gégé. Mérite t-il une telle humilation. Je ne le crois pas. Même si c'est un peu de sa faute. Dur dur de se frotter à plus fort que soi.

Un admirateur... de la prose de Pierrot.

Commentaire n°47 posté par Raymond le 30/05/2011 à 10h45

Ce billet inutile sur les suppressions de postes était une porte ouverte pour que s'y engouffrent les connards, ce qu'il n'ont pas manqué de faire. Et question rhétorique, chapeau bas aux guignols SNUippiens de service: mensonge, désinformation, détournement de propos, bottage en touche... Comme d'hab', quoi. Je n'étais pas revenu sur ce billet superfétatoire, n'en déplaise aux admins du site, parce que plus que redondant avec ce qu'on nous ragnagnasse partout ailleurs. Mais ce que je découvre aujourd'hui est parfaitement conforme à ce que je pensais. Tout le monde est bien avancé, maintenant! Toujours pas de réponse construite de directeurs de terrain quant à leurs objections éventuelles à un statut, rodomontades ridicules et faux-cul habituelles du SNU... etc.

 

Mais merde, vous n'allez pas grandir un peu, les trois guignols? Vous allez continuer à nier l'évidence jusqu'à ce que les élections professionnelles vous mettent sur la touche? Ou plutôt dans une classe, ce que vous n'acez pas fait depuis tellement longtemps que la seule idée qu'un directeur d'école puisse ne pas être ce que vous souhaitez vous donne la diarrhée.

 

Alors je persiste, je signe, je confirme, j'entérine: vous êtes, petits soldats informes d'un SNU agonisant, des merdeux irreponsables. Filez, disparaissez, vilains gnomes abrutis, crotte et prout.

Commentaire n°48 posté par Pascal Oudot le 30/05/2011 à 12h54

Quel mépris pour tous ceux qui croient encore en l’Education nationale !
Quel mépris pour tous ceux qui croient encore en l’école de la République !
Quel mépris pour tous ces élèves, nos enfants, à qui l’on réserve un avenir de plus en plus sombre !
Quel mépris pour tous les enseignants, parents et autres élus de la nation qui n’acceptent pas une école amputée de milliers de postes au nom de la sacro-sainte RGPP !
Quelle morgue à l’endroit de ceux qui ne partagent pas l’idéologie couperet du pouvoir en place !
En réalité, on le sait, à lire les sempiternels commentaires haineux et orduriers de M. Oudot, seuls les discours antisyndicalistes et surtout anti FSU l’intéressent. Il peut alors déverser son fiel avec jubilation jusqu’à l’extase. M. Oudot, je vous plains. J'ai peine à croire que vous soyez enseignant et je suis triste pour l'école publique. 
Louis Barzczak, père de 2 enfants.

Commentaire n°49 posté par Louis Barzczak le 30/05/2011 à 16h16

J'ai peine à croire que vous soyez enseignant et je suis triste pour l'école publique.

 

C'est votre droit, mon cher, d'être triste. Je peux même vous passer un mouchoir. Mais je ne vous ai pas demandé la messe. Moi je défends le droit pour un directeur d'école d'être reconnu comme tel, pour son travail et son investissement. Alors, question morgue, la vôtre est fort mal placée de venir ici me faire la leçon. Allez donc clâmer vos pleurnicheries inconstructives ailleurs, à ceux qui croient encore au grand soir. Moi, après trente ans au service du public, à entendre le "grrrrand syndicaaaat" me jouer du pipeau, j'ai les oreilles qui se sont bouchées. Alors, je peux vous le confirmer, M. Barzczak, votre mépris pour moi, c'est du flan, et je m'en balance comme de l'an 40. Gardez donc votre commisération pour qui peut l'entendre. Ici, ça s'appelle "Directeurs en lutte", pas "Syndicat au bord de la crise de nerf". Alors, ordurier envers le plus pourri de tous les syndicats de ce pays? J'aquiesce et je signe, je contresigne, et avec jubilation encore. Et je ne vous demande pas votre agrément. Haineux? Aaaah, mais oui, complètement, j'applaudis, vous avez tout compris! Depuis mes dix-huit ans je subis le diktat de cette infamité et de sa nomenklatura d'affidés, alors votre pseudo-indignation, hein, pffff... De toute façon, une autre personne dans votre genre -c'est à dire qui ne supporte pas que je ne pense pas comme vous- me l'a déjà dit il y a pas mal de temps: je suis un danger pour la démocratie. Saurez-vous trouver mieux? Ah, et puis j'ai encore de belles réserves de fiel et de jubilation et même d'extase si ça amuse votre ego.

 

Ils sont mignons ces redresseurs de tort persuadés d'avoir raison. Mais question rhétorique, zéro. En revanche, pour reprendre in extenso le vocabulaire suranné d'ex-trotsko mal dégrossi, bingo! Allez, zou, allez m'en chercher un autre comme le dernier, là.

Commentaire n°50 posté par Pascal Oudot le 30/05/2011 à 18h33

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