Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Quelle heure ?

 

Recherche

Soutiens

Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

  Inscrivez-vous sans tarder à la "newsletter" des "directeurs en lutte"pour recevoir les dernières infos. 

Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 17:10

 

En l’espace de quelques jours, le Café pédagogique et le SE-Unsa lancent des enquêtes dans le monde éducatif avec l’objectif louable de faire du lobbying auprès des candidats. Ces deux initiatives sont bonnes mais sont-elles nécessaires ? Et surtout, pour être force de propositions, sont-elles exemplaires et exemptes de reproches ?

Dans ces colonnes, nous avons souvent été très critiques à l’égard des enquêtes réalisées par le SNUipp pour ne pas faire preuve de la même exigence pour celles provenant d’horizons divers.


Sondage réalisé par le Café pédagogique

Pour de multiples raisons, l’honnêteté nous impose de refuser de cautionner une telle enquête même si elle nous livre certains résultats qui peuvent nous faire plaisir : ainsi, la confortable majorité favorable à la création d’un statut pour les directeurs d’école, le refus du maintien de l’aide personnalisée en l’état pour 89% des enseignants, la suppression des évaluations nationales pour74% ou encore lorsque 94% s'opposent aux suppressions des Rased...  


Le Café nous apprend que « l'objectif du sondage était de confronter les enseignants et les cadres du système éducatif aux multiples propositions des candidats à l'élection présidentielle. » Pour lancer ce sondage, le Café s’appuyait sur les propositions de candidats dont il présentait le programme en matière d’éducation : François Hollande, Nicolas Sarkozy, François Bayrou, Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly. Or, aucun de ces candidats ne fait allusion à la création d’un statut de directeur d’école ! Pourtant, cette question se retrouve dans le questionnaire sans même que son résultat ne fasse l’objet du moindre commentaire dans l’analyse finale…

Mais c’est surtout sur la méthodologie employée que nous sommes le plus critiques, comme nous l’avons été autrefois pour le SNUipp. Une méthodologie inacceptable qui prive cette enquête de toute crédibilité.

 

Que nous dit le Café ?

«Quel échantillon ? Nous avions prévu d'arrêter le sondage au premier millier de réponses complètes et validées ce qui a été atteint en moins de 48 heures avec 1050 réponses. N'ont pu se prononcer sur Internet que des lecteurs authentifiés sur le site du Café pédagogique, chacun ne pouvant se prononcer qu'une seule fois. »

 

Imaginons un instant qu’un institut de sondage choisisse son panel de cette façon… Que dirait-on ? On sait bien que les « lecteurs authentifiés » sont parmi les plus militants et que ce sont les plus militants parmi les militants qui visitent les sites Internet les premiers.

Ce n’est en rien scientifique. D’ailleurs, le café pédagogique en est conscient puisqu’il se pose la question et ressent le besoin de se justifier.

« L'échantillon est-il représentatif ? Ces 1050 personnes comprennent 81% d'enseignants, 9% de personnels de direction et 10% de cadres, formateurs etc. 36% enseignent dans le primaire, 29% en collège, 19% en lycée, 6% en L.P. On retrouve dans les réponses un éventail politique assez ouvert et des choix pédagogiques variés (par exemple 15% pour la revalorisation Sarkozy et 23% pour l'orientation précoce, ce qui tend à valider la qualité de l'échantillon).»

Suffit-il de retrouver « un éventail politique assez ouvert et des choix pédagogiques variés » dans les réponses à un sondage pour considérer que le résultat « tend à valider la qualité de l'échantillon » ?

 

Et l’on pourrait s’interroger sur les curieuses annonces du Café qui écrit :

Le 13 mars  « En moins de 24 heures, vous êtes déjà 530 à avoir participé au sondage. Les réponses de cette première journée montrent des choix déterminés et nuancés. »,

Le 14 mars « En 24 heures, vous êtes déjà plus de 1100 à avoir participé au sondage » et incite les lecteurs à continuer de participer au vote : « Participez au sondage, il ne vous reste plus que quelques heures ! » et publie les résultats en indiquant :

« Nous avions prévu d'arrêter le sondage au premier millier de réponses complètes et validées ce qui a été atteint en moins de 48 heures avec 1050 réponses »… Comprenne qui pourra !

 

Les professionnels des sondages et les journalistes spécialisés ou habitués à décortiquer les enquêtes d’opinion doivent hurler de rire… ou s’arracher les cheveux. Un tel procédé ne peut que discréditer toutes les enquêtes et sondages réalisés sur le Net.

 

Sondage du SE-Unsa

La méthodologie, pour contestable qu’elle soit, pourrait être considérée avec beaucoup de bienveillance comme « acceptable » dans la mesure où la cible visée est clairement identifiée : les directeurs d’école. Mais, hélas, rien ne peut nous assurer que seuls les directeurs d’école seront en capacité de répondre aux questions posées. En ce sens, ce sondage n’offre pas plus de garanties que le dernier réalisé par le SNUipp. Mais là n’est pas le principal reproche que nous lui ferons.

 

D’abord, et c’est regrettable, aucune question ne concerne clairement la création d’un statut de directeur d’école quand on sait que 93% des directeurs s’y sont déclarés favorables en 2006, dans le seul sondage digne de ce nom, effectué par un institut professionnel, l’Ifop, pour le compte du GDID. Surprenant que le SE-Unsa n’interroge pas les collègues sur la première de leurs revendications.

 

Ensuite et surtout, ce sondage est parfaitement inutile. A-t-on besoin d’une énième enquête pour évaluer la charge des missions du directeur d’école ? Ne connaît-on pas les difficultés des directeurs pour mener de front l’ensemble des missions et la conduite de leur classe ?

Est-il nécessaire de demander encore et toujours aux directeurs s’ils sont d’accord pour une « revalorisation significative de leur fonction », pour « faire évoluer la structure administrative de l’école » afin de « clarifier les responsabilités et les prises de décisions », pour demander « une meilleure formation », pour réclamer « une amélioration de toutes les décharges » ?

 

Enfin, de qui se moque le SE-Unsa ? Les armoires du ministère débordent de rapports et enquêtes en tous genres qui décrivent les difficultés des directeurs d’école et fournissent des pistes pour y remédier. Tout a été dit, écrit et répété sur le sujet depuis des années. Tous les candidats à la présidentielle le savent. Et s’ils l’avaient oublié, l’administration centrale et les représentants des enseignants seraient là pour le leur rappeler.

Les syndicats d’enseignants sont naturellement dépositaires de tous ces rapports. Leurs représentants ne les auraient-ils pas lus ? N’auraient-ils jamais entendu les récriminations de la base ? Ignorent-ils à ce point le malaise de la direction d’école ? N’ont-ils jamais été interpellés par le GDID ?

Le SE-Unsa a-t-il réellement besoin de ce sondage pour alerter les candidats ou le futur président ? Si tel est le cas, les directeurs ont tout lieu d’être inquiets sur la capacité d’écoute de ce syndicat qui, depuis 2006, n’aurait rien vu, rien entendu… Nous ne saurions alors trop lui conseiller de s’activer pour faire pression sur les candidats s’il veut plaider la cause des directeurs d’école ; le premier tour de l’élection présidentielle approche à grands pas…

 

Son action risque d’autant plus de s’avérer difficile que l’école ne réussit toujours pas à s’imposer comme thème majeur de la campagne présidentielle…

Drôle de campagne présidentielle, d’ailleurs, dans laquelle aucun thème ne parvient à s’imposer. Chaque jour apporte son lot de mesures décousues qui se juxtaposent sans former un véritable projet.

Et nous ne pouvons être qu’en désaccord avec le Café pédagogique qui écrit : « C'est sans doute une caractéristique de cette campagne 2012. A quelques semaines du premier tour des présidentielles, l’éducation est bien au cœur du débat politique. »

Certes, chaque candidat a mis en avant ses propositions pour l’école comme il a parlé... du nucléaire, de l’Europe, de la dette, de la sécurité, de l’immigration, de la proportionnelle, des impôts, des riches, des classes moyennes, des artisans, des PME…etc. Tout cela est important mais où est la cohérence d’un grand dessein présidentiel ?

Ainsi, apprend-on que, lors de leur examen de passage devant la FCPE le 17 mars, Eva Joly se dit favorable à la création de « 20 000 recrutements dans l’éducation nationale », François Hollande annonce « plusieurs mesures pour l'éducation, comme une modification des rythmes et de la carte scolaires, un décret accordant des droits aux représentants des parents d'élèves et une loi d'orientation une journée scolaire plus courte" allant de pair avec un raccourcissement des temps de vacances, Jean-Luc Mélenchon fait un tabac même si « sur le fond, il n'a pourtant pas brillé par sa clarté », selon Libération…

 

Bref, tout cela ressemble davantage au catalogue de La Redoute qu’à un véritable projet de gouvernement…

Entre le sondage sans valeur du Café pédagogique, celui inutile du SE-Unsa et une campagne présidentielle qui ne manifeste pas un grand intérêt pour l’éducation, les enseignants et usagers de l’école ne peuvent qu’être frustrés…

Quant aux directeurs d’école, leur sort se situe à des années-lumière du centre des préoccupations électorales… Devront-ils attendre 2017 ?


Retour à la page d'accueil 

Partager cet article

Published by Les directeurs en lutte - dans Analyses
commenter cet article

commentaires

JeanRoger 12/04/2012 18:49


Reçu dans le 06 de la part du SEUnsa:


Quelles perspectives  pour les directeurs d'école ?
Il n’est plus possible de faire face à l’accroissement des exigences institutionnelles, des attentes des partenaires et du poids des
responsabilités. La direction d’école craque. Pour
que ce dossier prenne toute sa place sur le bureau du prochain Ministre de l’Éducation Nationale, quel qu'il soit,  le SE-UNSa lance le Document unique
d’évaluation des revendications (DUER) des directeurs d’école. Plusieurs milliers de collègues, syndiqués ou non, directeurs ou pas, ont déjà
répondu. Les premiers résultats de l'enquête sont éloquents quant aux attentes autour de ce véritable métier. Saisissez l'occasion qui vous est
offerte de vous exprimer ! Pesez dans le débat sur le métier de Directeur d'école de demain !

Pascal Oudot 10/04/2012 21:20


J'ai rarement lu plus ridicule que cette intervention saladière niçoise d'une outrecuidance et d'une haine ahurissante. Et ça se planque derrière un pseudo à la mord-moi-le-noeud! Eh, pauvre
type, reste derrière ton drap sale, tu n'impressionnes personne ici. Et moi je signe de mon nom, glandu.

doudou 10/04/2012 21:14


Copia-Incolla


ACOP-France, AFPEN, SFP, SNES-FSU, SNUIPP-FSU, SNPsyEN-UNSA-Éducation


Des incontournables
Élément saillant du programme : la définition d’un véritable « statut pour les psychologues de l’Éducation nationale », membres d’« un même corps de la maternelle à
l’université (...) » il s’agit aussi d’organiser un «  recrutement [et une] formation comparables à celui des psychologues des autres Fonctions publiques ». Enfin,
formation continue et participation aux travaux de la recherche sont considérées comme nécessaires « à l’élaboration, la réalisation et l’évaluation de leur action ».


Source syndicale

Pierre Lombard 10/04/2012 08:26


Je ne suis pas "président" ni "Jean-Roger", mais je suis du 06…


ça sert à quoi de toujours taper sur…? nous demande Barbalucou (c'est aussi du niçois) qui semble s'en plaindre.


Pourtant, que fait d'autre le SNUipp?


 


Taper sur le gvt, sur les autres syndicats, sur les associations… Mais quid des propositions concrètes, constructives?


• 1 enseignant de plus que de classes. Partout? même dans les écoles de 1, 2, 3 ou 4 classes?


• plus de décharges pour la "direction", et pour les directeurs?


• institutionnaliser le CM. Sur quel mode de fonctionnement? et que faire du CE alors que le SNUipp est d'accord pour un statut du délégué des parents?





 


Sans parler de la vacuité du SNUipp sur le dossier des directeurs, qui d'états généraux en assemblées générales en passant par enquêtes et avis d'experts, reste VIDE.


 


Voilà un ensemble de FAITS qui justifient la critique des positions du SNUipp. Si on y ajoute la division syndicale, la dégradation de nos conditions de travail et la pénétration des mesures
gouvernementales, on a la réponse à ta question Barbalucou.


 


Quant à la critique des "responsables", quoi de plus normal, puisqu'ils sont responsables. Et j'espère que toi et les Zézé Théo, n'en êtes pas. Ce serait grave!


 


Je voudrais, une fois, que l'on puisse bien parler de la même chose, que l'on soit bien d'accord sur les mots:


- c'est quoi être "enseignant"? Peut-on l'être sans jamais avoir eu d'élèves, ou ne plus en avoir eu depuis des lustres? Est-ce que c'est un "titre honorifique" que l'on garde à
vis (comme ministre)? 


- pour revenir aux dirlos: c'est quoi être supérieur hiérarchique?


Important de nous le dire, parce que sinon on reste au niveau du fantasme, de la crainte qu'on entretient pour ne pas se prononcer sur le fond.


 


Le fait que Barbalucou revienne sur le résultat des élections pro, avec tout ce qui se passe dans la vraie vie, montre à quel point on est encore gentil avec les "responsables" du SNU.


Y a t-il de quoi pavoiser pour le SNU dans le 06 avec un secrétaire départemental devant les tribunaux pour "harcèlement moral" et condamner en 1er instance, moins 1000 voix, 1 siège en moins,
alors que dans le même temps le SE et la cgt(+ 1 siège) consolident leur socle électoral…


Pourtant, sous pseudo, la conviction a sa limite, ils pavoisent.

JeanRoger 09/04/2012 20:58


Rappel: nous sommes quand même nombreux à nous intéresser au sort des directeurs d'école. C'est encourageant pour l'avenir de la profession.


Lettre commune des partenaires aux candidats à l'élection présidentielle


SE Unsa - FCPE - ANDEV - CFTC Education Nationale - SGEN cfdt - SIEN Unsa - CFE CGC - GDID


A mesdames et messieurs les candidats à l'élection présidentielle.
Parce que l'adaptation de l'École Publique aux nécessités de notre temps, (garantie de l'acquisition du socle commun, continuité école-collège), l'exige, nous demandons aux candidats à l'élection
présidentielle de s'exprimer clairement sur leur projet éducatif concernant l'École primaire.


Depuis des années, que l'on regarde les évaluations, enquêtes et travaux de recherche récents, nationaux ou internationaux, quelle que soit leur origine, force est de constater que les résultats
de nos élèves - sans être aussi catastrophiques que certains se plaisent à le dire - ne progressent pas comme ils le devraient et que notre école républicaine ne remplit plus pleinement ses
missions :

- Un nombre trop important d'élèves n'atteignent pas les compétences prévues par le socle commun et sortent du système éducatif à la fin de la scolarité obligatoire sans qualification.
- Le taux d'élèves en grande difficulté et/ou en souffrance est en augmentation constante. Aujourd'hui l'École primaire est dans l'incapacité structurelle de répondre ses nouveaux défis.
- La difficulté de stabiliser les équipes pédagogiques et de construire sur la durée un véritable projet d'école interdit toute efficacité des écoles.
- L'aggravation du mal-vivre des directrices et directeurs d'école, et la désaffection pour ce métier qui s'accentue.

Si l'école de Jules Ferry a su en son temps être visionnaire et propulser la France du XIXe siècle vers un avenir prometteur, l'École d'aujourd'hui doit répondre à de nouvelles ambitions, mais
elle semble en panne de réponses face aux nouveaux défis : élévation globale du niveau de formation, construction du vivre ensemble dans une société diverse et ouverte, formation du citoyen dans
un monde soumis à des mutations extrêmement rapides.

À l'École primaire, la question du pilotage est essentielle. La nécessité de porter un projet, de le faire dans le cadre d'un partenariat maîtrisé entre les parents, les personnels de l'école,
les collectivités, l'institution scolaire, les associations… et la nécessité de clarifier les responsabilités de chacun au service de la réussite des élèves exigent bien sûr des moyens, mais
surtout une réforme profonde de l'organisation de l'École primaire.

Nos organisations sont prêtes à mettre en chantier - à partir d'un projet politique clair et largement concerté - une réflexion visant à inventer l'organisation de l'École de demain.

Elles vous demandent donc de préciser :

- Votre projet politique pour l'École du premier degré
- Les objectifs éducatifs que vous portez et quelles priorités vous souhaitez privilégier
- À partir de son cadre national, le nouveau périmètre que vous définiriez pour l'École en termes de géographie, de projets, de moyens, de structure administrative et de compétences
- La structure de gouvernance locale pour le premier degré
- Comment envisagez-vous la fonction de directeur pour un pilotage de proximité au service des élèves et de leurs parents?

L'élection présidentielle est une occasion unique de faire partager un projet, une vision de l'École et des choix de société que nous savons fondateurs pour l'avenir de notre pays.

Parce qu'au-delà de leurs différences les organisations signataires, soucieuses de l'avenir des enfants de notre pays ont su se mobiliser pour une École de la République plus ambitieuse et plus
juste, elles attendent de chaque candidat à la fonction présidentielle un projet pour l'école à la hauteur de ses enjeux.



Philippe 09/04/2012 20:27


Un lien:


http://www.nicematin.com/article/derniere-minute/des-enseignants-a-lamende-pour-avoir-harcele-leur-directrice.160353.html

nissardeta babazouc 09/04/2012 19:18


Y sert à quoi de toujours taper sur le SNUipp ou ses responsables ? Y ne le sait pas encore, mon voisin de circo ? JeanRoger y devrait se faire tout petit au lieu de nous abreuver de
ses sempiternels "copier-coller" à charge... Y l'est vite démasqué le spécialiste des pseudos ridicules. Y l'est connu pour ça, JeanRoger ! Alors qu'y l'arrête un peu !!!
Et pis, y devrait se faire tout petit JeanRoger depuis qu'y l'a eu une belle veste (une redingote bien grande...) aux élections pros. Pourtant y l'avait été prévenu mon voisin de circo ! Y devait
bien se douter qu'y ne ferait pas un score honorable. Eh ben non ! Y l'a voulu aller à la bataille avec son copain président dans un gloubiboulga qui a disparu à peine né... La super alliance
syndicale qui allait tout entraîner sur son passage... Y l'avait même programmé une belle défaite au SNUipp dans notre belle région qui sent bon le Sud... Vlan ! v'la-t-y pas qu'y
prend une raclée mémorable mon voisin de circo !
Alors faut qu'y l'arrête notre brave dirlo de balancer encore et toujours sur le SNUipp. Y n'a aucune crédibilité pour être entendu, mon voisin de circo. Aucune ! Y fait même rire à ses
dépens... Dans notre circo, on en rigole encore.

nissardeta babazouc (c'est niçois comme nom)


Qu s’alonga mai que lou lançóu si descuerbe lu pen.

montagny 09/04/2012 18:30


Le témoignange d'un collègue dans Libé. Il y a une légère antonymie que j'ai souligné des fois que Gégé and Co ne la voient pas car étant éloignés depuis longtemps des classes...


«Dans la Nièvre, où j’enseigne, explique Sébastien Sihr, secrétaire
général du Snuipp (principal syndicat du primaire), un inspecteur a demandé aux profs de CE1 et de CM2 d’entraîner leurs élèves aux tests parce que les résultats avaient été
mauvais en 2011 et qu’ils devaient s’améliorer en 2012. On cherche à faire du chiffre.»

JeanRoger 09/04/2012 09:07


Témoignages:


Mon épreuve a suffisamment ébranlé ma santé et mon moral pour que je renonce à la direction de l'école
Bonjour chers collègues,
MERCI pour votre mel qui témoigne de la bonne santé du GDID.
Merci pour toutes ces informations, qui me font chaud au cœur !
Il y a un an, je prenais contact avec vous, suite à votre auto-remise en question, après le décès d'un hussard de la République... pour vous demander aide et conseil, dans une situation de
harcèlement moral professionnel.
Vous avez eu l'amabilité de me répondre et de me conseiller de prendre rapidement contact avec l'Autonome de Solidarité.
Ce que j'ai fait. On m'y a réservé bon accueil, une écoute attentive et des conseils judicieux.
J'ai également entrepris une démarche auprès de mon syndicat, le SGEN, qui m'accompagne dans mon épreuve.
Cette épreuve a suffisamment ébranlé ma santé et mon moral pour que je renonce à la direction de l'école, après 3 ans d'investissement actif dans cette fonction.
Découragée par mon expérience douloureuse à la tête de l'école, je suis retournée à l'enseignement en septembre 2011.
Aujourd'hui, je tiens à vous remercier pour votre soutien et votre persévérance dans l'action.
C'est avec plaisir que je resterai à votre écoute, si vous voulez bien continuer à me donner de vos nouvelles.
Cordiales salutations,
Un collègue


http://www.dirlo.fr/perso/aparte/numeros/05.html

Pierre Lombard 08/04/2012 11:20


eh, Zézé, t'es pas encore parti pour Rome?


Même là tu vas être en retard!

doudou 08/04/2012 07:52


Le Copier/Coller, il n'y a que ça de vrai ! Avec l'aide, il est vrai, d'un moteur de recherche.


Des enseignants à l'amende pour avoir harcelé leur directrice
Publié le mercredi 12 mai 2010 à 13h07
Jugés pour "harcèlement moral", les instituteurs de l'école primaire de Saint-Jeannet avaient obtenu la suspension de leur directrice après une décision qu'ils contestaient concernant la
sécurité.
C’est une décision inédite qu’a rendue, mardi, le tribunal correctionnel de Grasse en condamnant la quasi totalité des instituteurs de l’école primaire de Saint-Jeannet. Poursuivis le 23
mars dernier pour harcèlement moral sur la directrice de l’époque, cinq des instituteurs qui exerçaient en 2007 et un représentant syndical ont été condamnés à une amende de 1 000 euros et à
verser 6000 euros de dommages et intérêts à leur ancienne directrice.
Tout a commencé à la rentrée 2007 lorque Laurence Lillini a été nommée directrice de l’école des Prés. "J’ai constaté des dysfonctionnements dans l’accueil et la sécurité des enfants", a
expliqué, lors de l’audience du 23 mars, l’ex-directrice aujourd’hui affectée dans un autre établissement scolaire. "Je l’ai signalé. J’ai rencontré une vive opposition de la part des enseignants
».
Filtrage au portail
L’accueil des élèves se faisait dans les classes. La nouvelle directrice voulait mettre en place un filtrage au portail, à l’entrée de l’école, pour qu’aucun adulte ne pénètre dans les classes. «
Si un jour quelqu’un entre avec une bombe, c’est de la responsabilité de la directrice », a plaidé Me Martine Karsenty. l’avocate parisienne de l’ex-directrice
« Pendant dix ans l’école a fonctionné comme cela », est intervenu l’un des maîtres. « Et alors, on peut changer ? Surtout si la nouvelle règle est meilleure », a rétorqué le président Alain
Ramy. « Les parents ne pouvaient plus accompagner leurs enfants en classe, d’un point de vu pédagogique, c’était moins bien », a insisté l'enseignant.
Blanchie par le conseil de discipline
L’affaire a été portée à la connaissance de l’inspection académique qui a suspendu la directrice. La suspension a ensuite été annulée par le tribunal administratif. Enfin, Laurence Lillini a été
concoquée devant le conseil de discipline et en est sortie blanchie.
« Intimidation, dénigrement, acharnement, cabale », a scandé Me Karsenty. « Il est déplorable de venir devant un tribunal régler un problème qu’il y a dans toute les écoles », déplorent Mes
Etienne Bérard, avocat des enseignants.
La procureure adjointe Muriel Fusina n’avait pas requis de peine.
Source


La dysorthographie est un trouble d'apprentissage caractérisé par un défaut d'assimilation important et durable des règles orthographiques (altération de l'écriture spontanée ou
de l'écriture sous dictée). Celui-ci perturbe, dans des proportions variées, la conversion phono-graphique, la segmentation des composants de la phrase, l'application des conventions
orthographiques (dites règles d'usage), et enfin l'orthographe grammaticale (marques flexionnelles que sont les accords et conjugaisons).
Les problèmes découlant de la dysorthographie sont :
- Une lenteur d'exécution, des hésitations et une pauvreté des productions ;
- Des fautes d'orthographe, de conjugaison, de grammaire et d'analyse ;
- Des difficultés à l'écrit semblables à celles du dyslexique ;
- Des erreurs de copies et des découpages arbitraires ;
- Des économies de syllabes, des omissions et des mots soudés.
Ce trouble fait souvent suite à une dyslexie mais l'association n'est pas systématique. On distingue le trouble du développement du trouble acquis (suite à une lésion du système nerveux par
exemple), on emploie dans ce dernier cas plus fréquemment le terme d'agraphie.


Source

GIMOINTROUA 07/04/2012 20:44


Les choses ne se sont peut être pas améliorées pour les directeurs, mais au moins le GDID se bouge pour nous défendre.


 


La dernière fois que le SNUIPEPE (oups, aurai-je commis une faute d’orthographe ?) s’est bougé pour un problème de direction, c’est pour demander à un IA
de sanctionner un directeur. Manque de bol, le responsable local du SNUIPOPO a envoyé par erreur le mail à toutes les écoles du département. Dans un sens, vu leur efficacité, c’est
peut-être une chance qu’il ne s’occupe pas de nous…


 


Que le GDID continue le combat !


 


GIMOINTROUA

henri 07/04/2012 20:19


s'il en est du GIDD...


Denis ! tu as raison au fond ! c'est très compliqué d'écrire GDID ! les idées, surtout celles des autres, ne sont pas
le fort de notre interlocuteur...


Ne pas oublier les oeufs dans le jardin...

Gégé 07/04/2012 14:57


C'est bien gentil tous ces copier-coller mais j'en reste à ce qu'a écrit Gimointroua, grand connaisseur s'il en est du GIDD, si lon en croit ce qu'il écrit :


"Maintenant, le GDID est reçu régulièrement au ministère. C’est bien. Mais ça n’a rien changé sur
le terrain pour les directeurs.


Maintenant, le GDID atteint entre 2000 et 2500 adhérents à jour de leur cotisation. C’est bien.
Mais ça n’a rien changé sur le terrain pour les directeurs.


Maintenant, plusieurs syndicats accompagnent le GDID pour obtenir un statut. C’est bien. Mais ça
n’a rien changé sur le terrain pour les directeurs."

La seule erreur qu'il fait, c'est sur le nombre d'adhérents... Il est très généreux puisque le président du GIDD a lui-même annoncé un chiffre nettement inférieur... Il faudrait en enlever au
moins 1000... Mais, c'est vrai qu'il est du Sud, notre bon Gimointroua...  

LUCIEN 06/04/2012 22:05


Gégé voulait sûrement publier ceci .....


Depuis quand la FSU prend-elle position aussi nette !


Que valent ces syndicats poiitisés ! Syndicats qui touchent plus de 4 milliards d'euros de subventions de l' Etat sans avoir à justifier de validation d'utilisation ! Toujours pas de comptabilité
transparente pour certains syndicats .


Alors que dans nos écoles on nous demande de justifier quant à l'utilisation du moindre denier public !


 


Le syndicat SNES-FSU appelle à voter contre Sarkozy


Le SNES-FSU, principal syndicat des collèges et lycées, a appelé vendredi 6 avril, en clôture de son congrès à Reims, à ce que Nicolas Sarkozy soit "battu" lors de l'élection
présidentielle. Une prise de position politique rare pour une organisation syndicale.

doudou 06/04/2012 21:22


Copier/Coller


Le SNUipp demande la suppression de la liste d’aptitude... La meilleure preuve : chaque année, l’administration n’inscrit pas sur la liste d’aptitude des collègues à qui
elle demande par ailleurs d’assurer un intérim !


Source syndicale

Pierre Lombard 06/04/2012 08:03


Actuellement, le directeur a un statut "d'emploi fonctionnel": tout professeur des écoles, après inscription sur une liste d'aptitude, peut devenir directeur tout en restant dans le corps des
P.E.


La création d'un statut nécessiterait un autre mode de recrutement (concours) avec une nouvelle grille indiciaire et une responsabilité élargie (cf. principaux de collège). Souhaitez-vous une
telle évolution?...


 


Et malgré la façon de poser la question, et au SNU, et en prenant en compte les écoles 1 classe… Une majorité de dirlettes et de dirlos avait répondu OUI!


C'était il y a 2 ans, et vous savez ce que le SNU en à fait... 

doudou 05/04/2012 21:13


Mais c'est sans compter avec l'esprit collectionneur de certains








Le document en entier ici !


 

doudou 05/04/2012 20:51


Très sensible au compliment de Pierre Lombard, je m'empresse d'apporter une petite contribution supplémentaire.


Cette fois-ci, il ne s'agit pas d'un copier/coller (ça reviendra, j'en ai en réserve ), mais d'un simple constat: la
page des résultats du sondage du SNUipp (qui a sans doute horreur de la mémoire) a disparu de leur site.


C'était là:


http://www.snuipp.fr/spip.php?page=article&id_article=7188

Pierre Lombard 05/04/2012 13:28


« Bidon! », lance Zézé qui just goes with sa pince à vélo.


 


Nous avons dit et écrit que ce n’est pas l’aspect technique du sondage du SE qui est important mais le fait qu’il peut, dans le contexte actuel, faire remonter la problématique des dirlos 
vers le haut de la pile des dossiers que les candidats ont à traiter.


Et qu’un plombier donne son avis sur la reconnaissance du métier de directeur n’est pas inintéressant en soit.


Quand le GDiD pointe les imperfections  d’un sondage, il est crédible puisqu’il a fait la preuve, lui, de son honnêteté en la matière en confiant l'enquête et son analyse à un organisme
professionnel, l’IFOP,  avec plus de 10 000 dirlettes et dirlos les résultats sont inattaquables.


BIDON ! avait crié, déjà, Zézé et les siens.


Que Zézé et les siens, avec leur pince à vélo, osent qualifier de « bidon » les actions des autres est significatif de la bulle qu’ils se sont construite et dans laquelle ils évoluent.


 


Le procédé utilisé par le SE est le même que celui employé par SNU =  BIDON !


Donc il faut se demander pourquoi, de si gros syndicats, avec leur puissance, font du « bidon ».


Pour le SNU, il suffit d'avoir de la mémoire (merci Doudou).


• 2005 enquête du même type avec le SGEN. Dirlos + adjoints. Dépouillage « partiel », (5000) : trio gagnant : temps, salaire +
STATUT,  le SGEN en tire les conséquences (travail avec le GDiD entre autres) mais le SNU zappe le "statut" dans ses conclusions. BIDON !


• 2007 :  le SNU organise le états généraux de la direction et du fonctionnement des écoles. Aucun CR, ni
conclusion ni proposition : BIDON !


• 2010 : re enquête du SNU seul. Dirlo + adjoints. 10 000 réponses annoncées, invérifiables, mais une analyse qui escamote complètement une
majorité, certes courte,  pour  un statut du directeur. BIDON !


• 2011 : fenêtre sur cour spécial direction. On y interroge F.Saujat pour savoir si directeur est un métier:


- Oui, répond-il, avec des compétences spécifiques et une formation particulière.


BIDON ! ça n’a aucune incidence sur la position du SNU.


• 2012 : cette fois c’est « sans tabou » que le SNU, en conseil national évoqua la question de la direction avec
C.Lièvre, éminent sociologue. Une petite vidéo de M.Lièvre comme CR : « OUI directeur d’école est devenu un véritable métier ».


BIDON ! puisque le SNU n’en tire aucune conclusion ni proposition nouvelle et continue dans l’esquive et le foutage de gueule.


EDIFIANT... non?


 


 

Denis 04/04/2012 22:20


Ben si Henri, c'est compliqué. Quand ce gars lit "j'ai des idées", il est perdu. Il n'a pas l'habitude que d'autres puissent avoir des idées.

henri 04/04/2012 20:47


Et Pierrot et ses copains du GIDD...


Mais non ! G. D. I. D. ! c'est quand même pas compliqué, tout de même !

hreip 04/04/2012 20:00


J'ai bien rempli le formulaire du Chnu, n'importe qui peut le remplir, on renvoie le lien et un plombier peut aussi y participer.


C'est du grand n'importe quoi !!!!!!


De qui se moque-t-on ?

doudou 04/04/2012 12:34


Quoi de mieux qu'un copier/coller pour dénoncer les promesses non tenues?


 


Fonctionnement de l'école : quelle direction ?
Direction et fonctionnement de l'école, rien ne va plus. L’avalanche des tâches liées à la gestion de l’école et à la mise en place des réformes en cours est devenue insupportable. La charge
de travail et les responsabilités juridiques, pédagogiques, administratives pesant sur la fonction se sont complexifiées et amplifiées et, comme pour le travail en équipe, le manque de temps pour
y faire face rend la situation intenable.
Si la fonction est essentielle pour le fonctionnement de l'école, il n'en reste pas moins que chaque année, des milliers de directions restent vacantes. En rester au statu quo n'est plus
possible ! En améliorer les conditions d’exercice est d’une urgente nécessité en lien direct avec l'amélioration du  fonctionnement de l'école et du travail en équipe.
 
Quel nouveau fonctionnement de l'école publique au service de la réussite de tous les élèves ?
 
Du côté du ministère, une orientation forte se dessine. ElIe prévoit toujours la création des établissements publics d'enseignement primaire (EPEP) qui, dans son projet actuel, mettrait
notamment l'école primaire sous la tutelle des collectivités locales sans apporter de réponses sur la question de l'alourdissement des tâches et des responsabilités. Dans le même temps le
ministère envisage de modifier profondément la fonction et les missions des directrices et directeurs. Il souhaite en faire un maillon hiérarchique essentiel de la mise en place des politiques
éducatives, « un relais des inspecteurs au sein de l’école sur les questions d’organisation et d’administration » comme l’écrit l’Inspection générale dans son rapport de
juillet.
 
Pour le SNUipp, qui refuse ces orientations qui diviseraient la profession, il est nécessaire d'ouvrir largement le débat afin de tracer ensemble les évolutions nécessaires pour une direction
et un fonctionnement de l'école au service de tous les élèves.
C'est le but de cette enquête que nous invitons donc toute la profession à renseigner et dont nous rendrons compte fin mai.


Source syndicale

Denis 04/04/2012 11:49


Mon bon Gégé, avant de se gausser des sondages des autres, peut-être serait-il bon de balayer devant sa porte non? Te souviens-tu d'un pseudo sondage organisé par le snu? On ne pouvait pas voter
plusieurs fois? On était obligé d'être enseignant ?


T'as surtout un bol monstre Gégé, le ridicule ne tue pas !

REI Alain 04/04/2012 08:42


Gégé je te renvoie à la consultation IFOP commandé par le GDiD en 2006, il n'y avait qu'une possibilité de répondre, un envoi dans 42000 école et 10094 réponse soit 24%.
Du jamais vu et 93% se prononce pour un statut!!!!
Depuis les syndicats se sont emparés de ce constat et tous revendiquent pour cette reconnaissance surtout le SNUIPP avec qui nous avons régulièrement des entretiens et avec qui nous construisons
l'école de demain non?
Malheureusement pour nous les directeurs n'intéressent pas grand monde à par eux même et encore( la tête dans le guidon ils ont même parfois oublié de se reconnaître).
Alors oui même si le sondange du SE NUSA est imparfait, il existe et il est porté par un des syndicat qui réfléchit vraiment sur notre situation. Il n'est pas le seul,  avec le CDiD le
SGEN-CFDT, la CFTC-éducation et Avenir école CGC nous travaillons toujours à la reconnaissance de notre métier. Le SNUIPP pourrait rejoindre ce groupe de travail mais celà lui demanderai de
sortir de ses positions dogmatiques pour entrer dans une vraie démarche de changement. C'est pas gagné!!
Alain REI

Gégé 04/04/2012 08:07


"Stop aux pseudo-sondages"... C'est bien le titre, n'est-ce pas ? 
Et Pierrot et ses copains du GIDD incitaient ici les dirlos à voter sur le sondage SE même s'il est "imparfait"; insiste Pierrot... ça en dit long sur le côté impartial des responsables de cette
assoc.
Imparfait ? Tu fais bien le dire Pierrot ! J'ai un copain qui a voté 3 fois !!!! Et chacun peut en faire autant. Quest-ce que ça veut dire ? Ben tout bêtement que ce "pseudo-sondage" n'est rien
moins qu'une "enquête bidon" sans valeur ! 

Gregoire 03/04/2012 10:23


Ha que oui ! faut bien réfléchir et ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Sinon oui on l'aura le statut et les galons avec ! mais pas sûr que ce soit le bon.


 

Pierre Lombard 03/04/2012 07:33


... En occtobre alors qu'il soutenait Aubry.


Peillon lui a dit à une collègue que le statut du directeur était au centre des discussions avec les syndicats...


Il y a 10 candidats! Une palette assez large pour que chacun, au premier tour, trouve matière à voter "POUR".


Bien que le souvenir de 2002 m'est encore assez vivace!

Moira377 02/04/2012 23:52


Vincent Peillon ne veut plus remettre en question le financement obligatoire d'établissements privés par les mairies.
"la loi Carle ne me pose pas de problème. Nous ne rouvrirons pas ce dossier". 

Encore une reculade ! Annonce, rétropédalage, renoncement... ça promet !!! Alors si c'est pareil avec l'annonce du recrutement de 60 000 postes dans l'enseignement...
Pour le statut du dirlo, il n'y aura pas de reculade puisque les choses sont claires : il n'en est pas question, nous a prévenus Julliard... 

Pierre Lombard 01/04/2012 20:38


... sur une idée de M.P 

Pascal Oudot 01/04/2012 19:15


Là, les gars, j'avoue que vous faites bien rigoler! C'est excellent, tout ça! Belle trouvaille, Pierrot.

Lionel 01/04/2012 17:50


Eh Thierry ! Tu as oublié de citer l'action unilatérale de la CGC(Confédérations des Gratteurs de Carreaux) qui s'insurge contre la préemption sans négociation préalable par ses
salauds-de-fonctionnaires-toujours-en-vacances d'un créneau que la loi Copé III leur réservait dans le cadre du renouvellement des Contrats d'Objectifs Auto-entrepenarials mis en place afin de
réguler à la baisse la hausse tendanciellement baissière du chômage. Cette action unilatérale à laquelle vient de se joindre le fameux collectif unitaire des fabricants d’escabeaux des Iles
Samoaprécédemment cité aboutira, avec le soutien massif de FO et du SNUIpp, à une grève générale jusqu'à satisfaction totale des revendications à savoir le retour à la situation ante-bellum
concernant le lavage des carreaux.

doudou 01/04/2012 16:19


Ce qui qui va suivre est un copier/coller in memoriam:


1er avril 2010
Poisson d’avril du GDID : provocation ou inconscience ?



Le GDID a cru bon d’envoyer aux écoles aujourd’hui une pseudo-circulaire du ministère sur le certificat d’aptitude à la fonction de directeur d’EPEP. Comme le disait Desproges, on peut rire
de tout mais peut-on rire avec tout le monde ? EPEP : Pourquoi faire d’un sujet aussi grave, un poisson d’Avril ?

GDID, groupement de directeurs revendiquant statut et responsabilités pour la direction d’école, vient de lancer dans toutes les écoles un poisson d’Avril plus que douteux.

Son mail visait à faire rire autour de la création imaginée d’un concours de directeur d’EPEP.

En fait, il n’aura au final concouru qu’à banaliser un projet bien réel lui, qui constitue une grande menace pour les équipes et l’Ecole, et engage la mise en concurrence généralisée des
écoles.

On peut rire de tout, certes, mais ce groupement corporatiste que le ministre DARCOS a installé aux tables de concertation en dehors de toute représentativité professionnelle autre que celle
qu’il veut bien se prêter, joue ainsi un bien étrange GAG à l’Ecole !

A part taper "à tour de mails" sur le SNUipp qui refuse de se positionner sur la direction d’école en dehors d’un projet progressiste global pour l’Ecole, le GDID pourrait avoir enfin une
idée : un poisson d’Avril sur les décharges de direction dont ont d’abord besoin des milliers d’écoles pour pouvoir enfin travailler !


Source syndicale

Thierry Fabre 01/04/2012 13:25


Si demain on nous demandait de laver les fenêtres de l'écoles, le SNUipp s'insurgerait du fait que les dirlos ne disposent pas assez d'escabeaux!


 


La phrase est jolie, je m’en vais de ce pas la piquer sans vergogne


 


Et, elle peut être étendue, façon politique fiction d’un premier avril :


 


Dépêche AFP : … en meeting à Bécon-les-Bruyères, le président-candidat Nicolas Sarkozy annonce une réforme d’ampleur de la fonction territoriale. Dans l’objectif de ne plus désormais
remplacer les agents municipaux partant à la retraite que dans la proportion d’un pour 28, le candidat-président demande que soit désormais envisagé une saine mutualisation annualisée des
horaires de travail. « Les directeurs d’école, sur leurs temps de décharge, ne pourraient-ils pas se rendre utile à la collectivité par quéques petites tâches supplémentaires ? Je pose
la question. Et on va pas s’mentir, j’crois qu’oui… »


 


Dépêche AFP : … en réaction aux propositions de Mr Sarkozy, Mr Chatel, ministre de l’Education Nationale et du Dégraissage du Mammouth affirme à notre correspondant avoir confié à la DGESCO,
la DIPER et le DRH de l’Oréal une mission d’exploration sur la possibilité de demander aux directeurs d’école de nettoyer les fenêtres de l’école pendant les récréations… 


 


Sur le site VousNousZelles, des réactions syndicales :


 


Le SNUIPP s’insurge contre cette nouvelle charge de travail des enseignants-chargés-d’école que sont les directeurs ( qui ne sont que des enseignants comme les zotres, selon les propos du
Secrétaire Principal et National et Général de ce syndicat) Le SNUipp demande que du temps soit dégagé pour ces nouvelles tâches, et, suite à son Conseil National, lance une campagne tout aussi
nationale pour exiger que du temps soit dégagé. Par ailleurs, le SNUipp annonce la tenue, au printemps 2025, d’un Colloque National sur le direction-zé-le-fonctionnement-de-l’école, le superficie
des fenêtres, et la taille des escabeaux. »


 


Le SNUDI-FO s’insurge contre cette nouvelle mesure, rappelle que l’alinéa 8-678 du décret 67-789 du 21 Nivose de l’an II de la République permet à tous les directeurs d’école de s’opposer à cette
nouvelle attaque. Il appelle l’ensemble des directeurs à écrire au ministère pour demander que l’annulation des ces mesures prenne place dans la liste des 18 489 mesures à abroger d’urgence.
Enfin, 18 490, puisqu’il faut bien évoquer aussi l’ergonomie des escabeaux des directeurs d’école, scandaleusement insuffisante


 


SUD-EDUCATION , dans un communiqué de presse, signale que le collectif unitaire des fabricants d’escabeaux des Iles Samoa lance une invitation conjointe et résolue aux enseignants-directeurs de
France afin de préparer, dans l’unité, la Grève Générale Reconductible Jusqu’à Satisfaction I Can’t Get No


 


Le SNE, par la voix de son Secrétaire Perpétuel, indique que cela constitue une attaque supplémentaire, qu’il faut voter pour lui, que les fenêtres sont trop grandes, qu’il faut voter pour lui,
que les escabeaux sont trop petits, qu’il faut voter pour lui, que les récrés sont insuffisantes, et qu’il faut voter pour lui.


 


Le SCENRAC-CFTC demande à cette mesure, qui se peut discuter, soit évoqué lors d’une commission réunissant l’ensemble des acteurs sociaux. En tout état de cause, il serait utile de ne pas
envisager que le sort des seules fenêtres, mais bien aussi d’envisager le nettoyage des vitraux…


 


Thierry Fabre

Pierre Lombard 01/04/2012 11:16


3 petites choses.


D'abord, à regarder les sondages, je trouve que la CGT et la FSU font courrir un gros risques aux salariés en se positionnant sur le terrain non pas politique, (comment dissocier le syndicalisme
de la politique?) mais électoral...


Ensuite, @ Zézé. La position du SNUipp sur AFELNET est au mieux à côté de la plaque au pire démagogique, dans tous les cas pas de nature à faire évoluer les choses, on reste dans augmantation des
tâches d'un côté, demande de moyens sup. de l'autre.


La question reste bien celle du statut du directeur, quel est son rôle et ses missions dans l'école. Rempir AFELNET ne correspond pas à ce que l'on doit attendre d'un directeur d'école!


Si demain on nous demandais de laver les fenêtres de l'écoles, le SNUipp s'insurgerait du fait que les dirlos ne disposent pas assez d'escabaux!


Enfin, sur l'action et le post de j-3:


- quelle action?


et surtout


- Comment?


Et, juste à bien relire le copier/coller de Zézé, mesurer les obstacles et la difficulté que nous avons pour nous faire entendre... Sans le GDiD, on ne parlerait pas des dirlettes et des
dirlos. 

Gimointroua 01/04/2012 08:13


Mémoire(s)

Dans les lignes qui suivent, le mot « directeurs » est un raccourci destiné à ne pas alourdir le texte. Merci de comprendre « directrices et directeurs ».

doudou nous renvoie vers un vieil article sur La direction et son statut du lundi 20 novembre 2006.
Qu’est-ce qui a changé depuis ?

Dix ans déjà. Il y a dix ans, je participais à Marseille aux premières réunions de ce qui allait devenir le GDID : nous étions trois, quatre parfois, rarement plus.

Maintenant, le GDID est reçu régulièrement au ministère. C’est bien. Mais ça n’a rien changé sur le terrain pour les directeurs.

Maintenant, le GDID atteint entre 2000 et 2500 adhérents à jour de leur cotisation. C’est bien. Mais ça n’a rien changé sur le terrain pour les directeurs.

Maintenant, plusieurs syndicats accompagnent le GDID pour obtenir un statut. C’est bien. Mais ça n’a rien changé sur le terrain pour les directeurs.

Et pourtant, tout le monde sait depuis les 93% du SONDAGE IFOP 2006 qu’une majorité de directeurs se prononcent pour un statut (cf. article de "directeurs en lutte" du Dimanche 18 mars 2012).

Mais voilà, quel statut ? Hiérarchique ou pas ? Un même statut de la classe unique aux écoles à 20 classes et plus en passant par les RPI ou des modulations différentes en fonction de la taille ?
Interventions avec les élèves ou pas ?

Et quelle liaison avec la nature de l’école : EPEP ou non ?

Toutes ces situations différentes, toutes ces questions tendent à rendre les choix et  l’action commune difficiles.

Actions encore plus difficiles car si les directeurs râlent (à prendre d’ailleurs dans les deux sens de « rouspéter et d’ « agoniser » !), ils finissent toujours en général
par faire ce qu’on exige d’eux.

J’ai toujours défendu la nécessité de recourir à des actions, j’en avais d’ailleurs dressé des catalogues maintes fois proposés lors des Cassinades et sur les forums. Mais sans succès.

Dans trois mois, ce combat ne sera plus le mien. Mais je ne peux m’empêcher de penser à vous qui resterez sur le pont encore de nombreuses années pour beaucoup. Pour vous bien sûr, mais aussi
pour les enfants, pour les adjoints, pour l’école, il faut que les directeurs obtiennent un statut. Ce statut ne réglera pas tous les problèmes d’un coup de baguette magique, mais il en résoudra
beaucoup, contrairement à ce que pensent ceux qui ne se sont pas aperçus que l’école à changée depuis Jules FERRY.

Mais vous n’aurez rien sans rien : il faudra vous « levez le maffre » (« faire de gros efforts » pour les gens du nord, c’est à dire au dessus d’Aix en Provence, ou de Salses
pour les plus intégristes), se mettre d’accord sur un  statut hiérarchique ou non, sur un même statut de la classe unique aux grosses écoles, au RPI, etc...  Et il faudra monter au
créneau, envisager une réelle lutte. Ou vous résigner... À vous de voir, collègues !

Gimointroua

doudou 31/03/2012 17:00


Tu as raison Pascal. L'un accuse les autres de faire du copier/coller alors que l'autre l'utilise sans vergogne. Comment comprendre quelque chose...


Bon et bien puisqu'on en est aux copier/coller, j'en propose un, toujours au seul service de la mémoire:


La direction et son statut

La réunion de vendredi à la section départementale du SNUipp a eu le mérite de me faire réfléchir de manière plus précise à mon "état de directrice", et de me donner l’envie d’aller faire un
tour sur ce site tant décrié et conspué lors de cette réunion : "GDID". Comme la grande majorité de mon engeance, entre le boulot, les urgences et la gestion au quotidien, je n’avais pas pris le
temps d’aller y faire un tour. Je jetais bien proprement leur « bouteille à l’encre » avec le flot habituel des pubs. Mais voilà l’odeur du soufre attire !

Je n’y ai pas trouvé un truc miracle, mais l’immense plaisir de me sentir beaucoup moins seule (dans ma fonction de directrice) pendant mon heure de ballade sur leur site. Il y avait plein
des "comme moi". De ceux qui y croient encore, qui essaient de faire au mieux avec rien, qui râlent, qui grognent, avec la lourde sensation que ça n’émeut personne, qu’il vaudrait mieux arrêter
de s’agiter pour ne pas déranger le train-train de la hiérarchie, de l’équipe (qui lève les yeux à chaque proposition de concertation), des parents d’élèves (qui s’aigrissent quand on leur parle
aussi de leurs devoirs), du syndicat (qui reste sur des vielles rancœurs et mélange le combat des maîtres et celui des directeurs), des services municipaux, sociaux... (j’en oublie). Bref, un pur
bonheur de convivialité que de lire mes pairs dans leurs errances dirlesques.

Sans remettre en cause mon attachement au SNUipp dans son combat pour l’école de la République, je ne me reconnais pas du tout dans son combat pour la direction. Je n’irais donc pas devant le
ministère mercredi pour être une des « 1000 déléguées ».

Ma réflexion du W.E. me pousse vers la demande d’un statut clair des directeurs, et ce avant que le ministère nous impose sa sauce et qu’il nous mette un super-flic à la direction sans le
moindre vernis pédagogique.

Dans ce statut il doit être inscrit que le directeur n’est pas évaluateur de ses collègues et donc pas maillon hiérarchique sur le plan pédagogique. Ce statut permettrait de borner son champs
d’action, de le définir. Il permettrait que le travail de direction soit reconnu par les derniers qui l’ignorent : notre hiérarchie. Nous pourrions aussi être payé décemment pour le travail
fait.

Vendredi, lors de la réunion, j’ai souhaité que la notion de « conseil des maîtres souverain » soit développée. Je crois à cette notion, mais là aussi, il faut aller dans le concret et ne pas
s’arrêter aux belles idées qui ne passent pas les portails des écoles. Même si le syndicat arrive à faire passer cette notion (et je le souhaite), il n’en reste pas moins que le directeur les
présidera tous (plus le reste), et qu’il se fera les compte-rendus, la mise en œuvre, les négociations diverses... plus tout le reste. Vous savez, le « ménage », le rangement, la sécurité, les
parents déboussolés, les misères humaines, les enfants en perdition, les drames des petits et des grands, les services pas assurés par un collègue vaguement dépassé par sa vie ou sa fonction, les
humeurs des uns et des autres, les injonctions pas toujours bien placées de la hiérarchie ou de ceux qui sont persuadés la représenter... La liste serait interminable.

Voilà, parfois le directeur dépité a un coup de « blues » et là, le réconfort arrive : « tu l’as choisi ! », le pire c’est que c’est vrai : masochisme ou utopie ? Donc, mon combat au niveau
de la direction ne se fera pas avec le SNUipp (et certainement pas avec le SNE).


... et de source syndicale, ce qui ne gâche rien...

Pascal Oudot 31/03/2012 15:59


Voilà ce qu'est le syndicalisme français aujourd'hui: du copier/coller. Aucun intérêt.

Dedel 31/03/2012 10:55


Le SNUipp aux côtés des directeurs d'école pour dénoncer AFFELNET qui représente une nouvelle charge de travail inacceptable. Lire le communiqué ci-dessous. Télécharger le courrier envoyé par le
SNUipp au ministre ainsi que le modèle de lettre à envoyer aux DA-SEN.

L'administration a confié aux directeurs et directrices d'écoles les opérations d'affectation en 6ème des élèves de CM2. Le SNUipp estime qu'il faut leur donner le temps nécessaire à
cette nouvelle charge de travail et leur propose un courrier pour le demander. Il s'adresse au ministre dans le même sens.
Les directeurs et directrices d'écoles sont invités par l'administration à assurer les opérations d'affectation en 6ème des élèves de CM2 via l'application "Affelnet". Une nouvelle tâche qui
demande du temps pour être effectuée dans de bonnes conditions. Distribution et collecte des trois formulaires nécessaires à l'opération, échanges indispensables avec les familles pour les
informer et les aider dans ce moment si important pour leurs enfants, saisie informatique des données recueillies ; cette charge de travail vient s'ajouter à tous les autres, et rend toujours
plus difficile la direction d'école dans un contexte de forte diminution et de non pérennisation des aides administratives. On sait par ailleurs que cette affectation des élèves était
initialement effectuée par les secrétariats des collèges. Il serait donc tout à fait naturel qu'elle soit prise en charge dans les écoles par du personnel administratif statutaire et formé.
Courrier aux DA-SEN
En tout état de cause, pour le SNUipp-FSU, il est indispensable de donner les moyens aux directeurs d'accomplir sereinement cette nouvelle tâche dans les délais imposés. C'est pourquoi il met à
leur disposition un courrier à adresser à leurs DA-SEN, et qui demande l'attribution d'un temps de décharge de service pour la réaliser dans de bonnes conditions. Il s'est adressé au ministre de
l'Education nationale en ce sens, lui demandant "d'intervenir auprès des Rexteurs et des Directeurs académiques des services de l'Education Nationale afin qu'ils (leur) accordent le temps
nécessaire à l'accomplissement de cette nouvelle charge de travail au service des élèves et de leurs familles".

Modéle de lettre et courrier au ministre

Pascal Oudot 25/03/2012 20:42


Alors, s'il vous plaît, ne cherchez pas la petite bête...


 


Non, ça ne s'appelle pas une petite bête, mais une grosse ânerie, une de plus. Je savais déjà que le snu était dirigé par des clowns, il me manquait d'apprendre que c'est carnaval toute l'année.


 


Accordons-nous à dire qu'il faut un changement. Nous le disons et l'écrivons tous ici.


 


Certes, il faut un changement: il faut que les directeurs d'école aient un statut, et d'urgence. C'est ça que nous disons tous ici... sauf les clowns.

merlin 25/03/2012 18:33


Gégé: je crois qu'on est tous d'accord. Théo et toi, vous patinez un peu dans la choucroute... Doudou a raison. Le Snuipp a un sacré dossier sur la direction d'école et effectivement a fouiller
un peu dans les archives ( pas si lointaines) on tombe rapidement sur des perles..; difficile alors de tromper son monde. à défaut de répondre aux questions posées, vous pouvez jouer
l'esquive mais les écrits sont têtus, votre position devient assez acrobatique.


Le Snuipp ne veut rien faire pour les dirlos. Le Snuipp sacrifie l'école en jouant la carte du collège. Le Snuipp bloque de toutes ses forces toute avancée allant dans le sens de l'autonomie de
l'école et de la reconnaissance de son directeur.


 Mais le Snuipp veut bien d'un statut des psychos ( ça, ça va nous être utile dans les écoles!)

Pierre Lombard 25/03/2012 18:03


... Ou comment Zézé vient tranquillement nous annoncer que parce qu'il est le SNUipp, il n'a pas à être cohérent ni à être tenu à la vérité.


Mortel!


Tu as raison de rester masqué Zézé...


MASCARADE!

Gégé 25/03/2012 14:22


N'essayons pas de détourner les résolutions, les amis. Que dit la FSU ? "Pour
la FSU, une réelle rupture avec la politique actuelle est une nécessité. La poursuite de cette politique ouvrirait la voie à de nouvelles régressions pour les salariés et tous les citoyens. La
réélection de Nicolas Sarkozy renforcerait les attaques subies au long de son mandat",
et elle précise néanmoins qu'elle restera "à sa place d'organisation syndicale, et en toute indépendance des organisations politiques"

Je crois que là-dessus, on est tous d'accord. Que ce soit Pierrot, Merlin ou même Oudot, on s'accorde tous à dire que mener une même politique n'est pas admissible. Or reconduire Sarko pour 5 ans
c'est l'assurance de voir se poursuivre et s'aggraver la politique mise en place. Il n'y a pas là de quoi fouetter un chat. Vous êtes tous à critiquer cette politique et vous êtes tous à
souhaiter qu'elle change. Pas vrai, les collègues ? 
Le dire ce n'est pas prendre fait et cause pour un candidat. C'est dire qu'on ne peut pas continuer la même politique. C'est tout. Vous aurez remarqué qu'il n'y a pas d'appel à voter pour l'un ou
pour l'autre. Alors, s'il vous plaît, ne cherchez pas la petite bête... Accordons-nous à dire qu'il faut un changement. Nous le disons et l'écrivons tous ici. 

doudou 25/03/2012 14:05


C'est vraiment pas grand chose: juste un simple copier/coller



Pascal Oudot 25/03/2012 13:24


Elle est excellente! Le troll stupide lance un jeu bête, et le perd illico! Aaaah, quel bonheur, ce site!


 


POUR QUE PERDURE L'ECOLE PRIMAIRE QUE NOUS AIMONS,


POUR QU'ELLE ENTRE DE PLAIN-PIED DANS LE SIECLE,


IL NOUS FAUT


UN STATUT POUR LES DIRECTEURS D'ECOLE, VITE, C'EST URGENT!

Pierre Lombard 25/03/2012 12:20


Alors là, mais alors LÀ!... Moins de 24h!


Zézé tu te bidonnes toujours autant? 


Je m'inquiète pour ton mal au ventre.


de Zézé hier vers 14h:


J'en ai encore mal au ventre tellement je me bidonne...


Il (Doudou) pourrait aussi ajouter que la direction de la FSU s'est opposée, tout récemment, à la motion du Front Unique qui demandait de prendre position pour faire voter contre
Sarkozy, Le Pen et Bayrou... Il pourrait dire, notre brave doudou, que la FSU est vertement critiquée par le Front Unique pour avoir refusé de voter cette motion... Et il comprendrait que la FSU
veut rester dans son rôle de syndicat et qu'elle ne veut pas, comme la CGT, jouer un rôle politique qui n'est pas le sien... Voilà, mon doudou, ce qu'il faut aussi savoir sauf à vouloir passer
pour un gugusse qui ne pense qu'à faire un bon coup... quitte à tromper ses petits copains... Mais ça, pour doudou, c'est secondaire...


 


Ben oui, c'est Doudou qui veut tromper les petits copains, pas les Trolls SNUippiens:


Et Le Monde, ce journal vendu aux forces conservatrices, titre: 


Après la CGT, la FSU s'engage contre Nicolas Sarkozy. 


 AH QUE MERCI, Doudou! Trop FORT!


En moins de 24h les élucubrations de Zézé sur les propres orientations de SON syndicats son démontées par l'information... Et ils prétendent être crédibles sur la défense du dossier de la
direction d'école...


Eh Zézé & Co, arrêtez de qui trompe qui, vous avez la réponse en vous regardant dans un mirroir.


Mais attention à ton ventre Zézé, parce que là la rigolade sera mortelle 


 


MASCARADE!

doudou 25/03/2012 11:06


Ci-dessous un copier/coller (c'est quand même plus pratique que de tout ressaisir au clavier) du journal le Monde.


Après la CGT, la FSU s'engage contre Nicolas Sarkozy

La FSU appelle à son tour à voter contre Nicolas Sarkozy. Le conseil national de la centrale syndicale enseignante a décidé, mercredi 14 mars,  de "peser aujourd'hui dans la campagne". Pour la FSU, "une réelle rupture avec la politique actuelle est une nécessité. La poursuite de cette politique ouvrirait
la voie à de nouvelles régressions pour les salariés et tous les citoyens. La réélection de Nicolas Sarkozy renforcerait les attaques subies au long de son mandat", explique la résolution
adoptée.

Pierre Lombard 25/03/2012 09:51


Ben il en a des arguments Zézé, malheureusement pas sur le fonctionnement de l'école, juste sur celui de sa boutique. 

doudou 24/03/2012 14:49


Un autre copier/coller au service de la mémoire.


Pourquoi, aux yeux du SNUipp, un corps de psychologues serait-il nécessaire, voire indispensable alors qu’un corps de directeurs lui apparaîtrait comme un mauvais coup porté à « la
profession » ?
Comment le SNUipp explique-t-il que la reconnaissance des psychologues scolaires passe par l’obtention d’un statut quand, dans le même temps, il considère qu’un statut de directeur serait
« un piège ». Ce qu’il appelle « la tentation du corporatisme ».
 
Il n’est d’ailleurs pas inutile de relire ce qu’écrivait le SNUipp en janvier 2009 pour s’opposer au statut de directeur d’école :
« Sur une question essentielle au moins, le statut n’apporte aucun élément de réponse : le problème du temps pour la direction et le fonctionnement de l’école. Le régime des
décharges de service est actuellement défini par voie de circulaire : c’est une mesure d’organisation du service qui n’a pas besoin d’être réglementée par un statut
particulier. »
 
En réclamant avec force « un statut de psychologues de la maternelle à l’université » et même « la création d’un corps de psychologues des écoles », le SNUipp ne craint-il
pas de casser l’une « des particularités du premier degré : son homogénéité » ? Cet argument ne vaudrait-il que pour mieux refuser la reconnaissance du métier de directeur
d’école ? Alors, deux poids, deux mesures ?


Très bon article de Directeurs en
lutte