Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Quelle heure ?

 

Recherche

Soutiens

Le statut de directeur d'école dans les projets présidentiels de 2012

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

 

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

  Inscrivez-vous sans tarder à la "newsletter" des "directeurs en lutte"pour recevoir les dernières infos. 

Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 17:07

Le 29 septembre dernier, l’e-mag de l’éducation « vousnousils » titrait : « Marine Le Pen s'adresse aux enseignants en faisant le mea culpa du FN ».

« Je le sais, longtemps, il y a eu un malentendu entre nous. Longtemps, nous avons donné le sentiment de vous regarder en ennemis… Longtemps, nous n'avons pas su parler, trouver les mots et comprendre à quel point vous étiez attachés à l'intérêt général… Longtemps, nous avons commis l'erreur de penser que vous étiez complices ou passifs face à la destruction de l'école. Pour l'immense majorité d'entre vous, c'était une erreur et cette époque est révolue… »  

Si la plupart des médias ont repris ce titre et relayé les principales phrases de ce mea culpa, très peu de journaux ont évoqué la partie du discours concernant le statut de l’école et du directeur. Bien que la vidéo soit consultable sur le forum du GDID, il nous a semblé intéressant d’y revenir eu égard à la réaction qu’elle a suscité, notamment dans le journal « Le Monde ».


Lors de ce colloque sur l’éducation, Marine Le Pen a livré sa vision de l’école primaire (maternelle, statut de l’école et du directeur, rythmes scolaires, aide personnalisée).
 
 

« L’école maternelle est une chance pour la France. Une magnifique réussite que le monde nous envie. Elle est une chance pour notre natalité. Démanteler l’un des seuls points qui marchent à l’école est donc une absurdité ! Les chiffres le disent : de moins en moins d’enfants de moins de 3 ans sont admis à l’école maternelle, au profit des jardins d’éveil. C’est une sottise. Je redonnerai tout son sens et toute sa place à l’école maternelle. 

Quant à l’école élémentaire, je pense qu’elle doit être la priorité de notre action. C’est là que beaucoup se joue. Or l’école élémentaire française va mal. L’échec scolaire s’aggrave. En particulier, les élèves en difficulté avant leur arrivée au CP le restent par la suite, presque tous. Ce gaspillage des talents se retrouve dans la population active où un trop grand nombre arrivent sous-qualifiés. Le plus inquiétant est le recul de l’écriture, de la lecture, du calcul, la France enregistrant en particulier en mathématiques la plus forte baisse des scores obtenus au sein de l’OCDE depuis dix ans.  


L’école primaire doit donc être réformée en profondeur. Il faut en particulier revoir le statut de l’école, créer un nouveau type d’établissement public, doté de la personnalité juridique et d’une autonomie administrative et financière. On en parle depuis longtemps, mais rien ne bouge. Je le ferai.

Soumis à l’autorité des acteurs institutionnels (Etat et collectivités territoriales), le directeur d’école souffre en outre d’un manque cruel de légitimité pour assurer les responsabilités qui sont les siennes. Il est possible d’agir dès maintenant pour renforcer le pilotage local de la politique éducative en rénovant, en créant le statut de directeur d’école. Il doit avoir ce rôle de véritable « manager » chargé d’impulser le projet pédagogique de l’école en dialogue permanent avec l’ensemble des acteurs de la communauté éducative : professeurs des écoles, parents, commune, ministère. Son nouveau statut devra lui donner les moyens d’accomplir complètement ses missions. Une revalorisation de la rémunération et une amélioration du régime de décharge sont indispensables pour pallier les problèmes actuels de recrutement, qui sont très graves, très préoccupants. Je ferai ce statut du directeur.  


Quant à la réforme des rythmes scolaires de Nicolas Sarkozy, elle était condamnée à l’échec puisqu’elle allait contre le rythme biologique de l’enfant. Elle s’est traduite, en fait, par une basse manipulation comptable pour réduire les cours de 2 heures par semaine dans le seul but, mesquin, de faire quelques économies de bout de chandelle, de supprimer par exemple les postes d’enseignants spécialisés. Double effet négatif puisque les élèves en échec ont leur journée allongée par l’aide personnalisée qui, de fait, devient inefficace puisque ce sont souvent ces élèves qui ont les plus gros problèmes de concentration… Il faudra y revenir également. »
 
 

Comme écrit précédemment, le quotidien « Le Monde », sous la plume d’Abel Mestre, a été l’un des rares journaux à reprendre cette partie du discours. Hélas, le journaliste, peu au fait des problèmes de l’école primaire et de la situation des directeurs d’école en a fait un commentaire tout à fait contestable :

« En ce qui concerne l'école primaire, un nouvel établissement public serait créé et doté de la personnalité juridique. Il aurait une "autonomie administrative et financière", avec à sa tête un directeur "manager" qui impulserait "le projet pédagogique" de l'école. Une mesure qui entre en contradiction avec la ligne "républicaine" et étatiste développée par ailleurs par Mme Le Pen, puisqu'un tel statut reviendrait de fait à avoir des écoles plus riches que d'autres et entre dans une vision très libérale – au sens économique – de l'école. » 
 

Ce commentaire erroné est regrettable à plusieurs titres. D’abord parce qu’il est le fait d’un journaliste travaillant dans un quotidien qualifié de « journal de référence ». Ensuite parce qu’il traduit une absence de réflexion sur un sujet que manifestement ce journaliste ne connaît pas. Enfin, et surtout, parce que l’affirmation exprimée par Abel Mestre va à l’encontre de la réalité et est contredite par les faits.  

Selon le journaliste du Monde, doter l’école primaire d’un statut d’établissement « reviendrait de fait à avoir des écoles plus riches que d'autres et entre dans une vision très libérale – au sens économique – de l'école ».


Aujourd’hui, ce journaliste est démenti de façon cinglante par l’enquête réalisée par le SNUipp avec l’AMRF (Association des Maires Ruraux de France) et l’ANDEV (Association Nationale des Directeurs de l’Education des Villes) sur « l’argent de l’école ».


En effet, et en l’absence de statut, l’école primaire française souffre d’importantes disparités de financement avec un écart de 1 à 10 dans l’attribution de crédits de fonctionnement, « à savoir de 13 euros jusqu'à 130 euros par an et par élève ». Les inégalités entre écoles riches et écoles pauvres sont devenues "très criantes", soulignent ces organisations.

« Des disparités fortes sont observables en fonction des priorités des communes et de leurs capacités contributives » déclare Didier Migaud, Président de la Cour des Comptes.  

« Il faut changer la donne puisque nous sommes aujourd'hui dans un point de rupture entre le principe de gratuité et celui d'égalité… la réglementation n'a pas évolué, elle date du début du XXe siècle alors que les missions demandées à l'école ont évolué sans pour autant remettre à plat les responsabilités et les moyens que chacun devait assumer » ajoute Sébastien Sihr, Secrétaire général du SNUipp.


En ce qui concerne les crédits d’investissement, la situation est encore plus inégale. En effet, l’enquête révèle que si un quart des écoles perçoivent plus de 1800 € par an, un tiers des écoles n’obtiennent rien.

Il faut également prendre en compte le recrutement par les municipalités « riches » ou « généreuses » d’intervenants extérieurs (professeurs municipaux) comme à Paris ou quelques autres communes.

De fait, soulignent les organisations, « l’insuffisance des moyens disponibles nécessite pour la quasi-totalité des écoles le recours à des activités lucratives (kermesse, tombolas, vente diverses…) ».

 
 

Quelles solutions pour mettre un terme à ces inégalités criantes ? 


Il faut « redéfinir les responsabilités » selon Anne-Sophie Benoit, Présidente de l’ANDEV, « recenser l’intégralité des moyens nécessaires à l’école » selon Didier Migaud, Président de la Cour des Comptes.

Comme on le voit, lorsque le journaliste du « Monde » écrit que la création d’un statut des écoles « reviendrait de fait à avoir des écoles plus riches que d'autres et entre dans une vision très libérale – au sens économique – de l'école », il fait une colossale erreur d’analyse.


Contrairement à ce que pense et dénonce Abel Mestre, la solution passe probablement par la transformation de l’école en « un nouveau type d’établissement public, doté de la personnalité juridique et d’une autonomie administrative et financière » pour que l’on puisse parler d’égalité des chances.

En effet, comme le dit Vanick Berberian, Président de l’AMRF, « C’est à l’Etat qu’il appartient d’assurer l’équité ».   

 

Retour à la page d’accueil

Partager cet article

Published by Les directeurs en lutte - dans Analyses
commenter cet article

commentaires

che 18/10/2011



Je relis ton post, françou, avant ma danette (on se lève tousssss pour danette danette danette...) et, finalement, je le trouve "pas sympa".. Pas très grave, au demeurant!


Quatre remarques tout de même


1- la proposition de statut initiale du GDID, elle ne s'est pas construite sur DEL avec quelques syndicats. T Fabre et les mecs et nanas qui étaient avec lui l'ont rédigé.. Y'a maintenant 10
ans??? suite à une grosse "masturbation intellectuelle" (certainement avec un peu de bon pastis.. Toute la classe de Massilia). Ensuite.. elle s'est "socialisée" comme diraient mes CP de circo.
Mais la base était bien une "masturbation intellectuelle"


2-C'est là qu'il y a pour moi un blême. Ce n'est pour moi pas une "ébauche", c'est un produit fini. Pas de négociations, pas de bricolages.. C'est clair net et  suffisant. Ebauche, entraine
l'idée de retouche. A part sur la paye. -Je plaisante- il n'y a rien à toucher car cela dénaturerait le projet, (et l'on revient au contexte).


3-Nier l'évidence du contexte politique et des attaques contre l'école. Nier le risque d'affaiblissement du caractère "public" de l'école, nier les brèches laissées par les différents votes
européens et différentes interventions politiques ne font pas avancer l'idée de statut. Tout aussi idiot que de revendiquer le statu quo. La direction et son statut va de pair avec le statut de
l'école.


4- Cela devient fatiguant ces trucs sur "signer de son nom". C'est le propre d'un forum! Le ,pseudo est fait pour faire primer l'idée sur la personne. C'est le jeu. mettre son nom est
aussi anonyme.. Pascal Oudot, je ne le connais pas et ne le connaitrais pas plus que françou.. et d'ailleurs on s'en fout. L'écrit et donc le message intellectuel passé par Françou ou Pascal
Oudot n'ont pas besoin d'être personnalisés pour avoir une force de conviction.


che



merlin 18/10/2011



Pour revenir au post 53 et la notation d'équipe: peut-on,dans cette hypothèse , se passer de dirlo avec statut?


Bien entendu, actuellement, laissez l'équipe parler de tout et de rien, puis renvoyez un PE pas trop fini: l'IEN vous le retournera avec quelques amabilités , il faudra plancher à nouveau et
l'équipe vous attribuera toute la responsabilité de ce boulot en plus. Vous êtes un mauvais dirlo.


cas n°2: rédigez le PE en y passant quelques nuits, donnez-en lecture à l'équipe qui vous fera changer 3 phrases. L'IEN valide, l'école a une équipe motivée qui tourne bien.....


Alors , de toute façon, l'inspection d'équipe, avec un statut, on a tout à y gagner: on fera le boulot mais on sera payés pour et avec un peu de chance on aura du temps pour le faire!



che 19/10/2011



cas N°3  On arrête de faire de PE. Le boulot de chacun est de faire réussir les élèves de toute manière. Pas de passer des heures à rédiger des papelards que l'on archive pour 3 ans. Le
dirlo se concentre sur son taf de faire fonctionner l'école pour chaque enseignant fonctionne le mieux possible dans sa classe. Les enseignants se concentrent sur leur pédagogie..


che



henri 19/10/2011



il est indéniable que les actions gouvernementales ont entrainé, à tort, une défiance.


Très certainement che ! Associé cependant (à l'égard du statut des directrices et directeurs) à une "dés-information" des centrales qui depuis des années jouent sur les même slogans assez usés
sur les thèmes que l'on connaît : le directeur, supérieur hiérarchique ; l'école au service du libéralisme (voir le texte de oriane qui en est l'expression jusqu'à la caricature outrancière), etc
: je ne fais pas la liste, chacun connaît ici quand on se penche sur les publications.


Ni les uns ni les autres ne sont totalement responsables du statu quo (tu le montres bien pour le GVT) : reste que chacun dans son domaine a oeuvré pour que l'immobilisme règne !


Immobilisme relatif d'ailleurs, car l'exemple que tu donnes des Réseaux ECLAIR est assez parlant : et ce n'est qu'un début semble-t-il : car autant le GVT avance peu à peu ses pions, autant en
face les "actions" sont en décalage perpétuel ; la trilogie (pour les directeurs) du temps, des moyens et de sous relève du manuscrit féodal...



merlin 19/10/2011



Toute notre fonction de dirlo repose sur une énorme hypocrisie: chaque réforme pédagogique nous a placé au centre du système: nous sommes responsables de la bonne rédaction du PE, de la tenue
régulière des Cde cycle, CE, etc... mais aussi du suivi des élèves donc de la rédaction ou non des PPRE, de l'absentéisme, de la tenue des équipes éducatives... à chaque fois, notre
signature apparaît. Notre absence de statut fait que l'IEN valide en théorie l'ensemble du dispositif; bien pratique lorsqu'une injonction ministérielle ou un problème apparait pour se retourner
vers le dirlo en lui disant: " vous auriez dû...."


Les grandes centrales auraient dû depuis longtemps relever cette situation ubuesque en luttant pied à pied pour que nous ayons du temps, des moyens, de la reconnaissance statutaire.


Les IEN ferment souvent les yeux lors de leurs inspections sur l'absence de rédaction de PPRE là où il en faudrait, sur les cahiers d'appel peu ou mal renseignés, sachant très bien que de toute
façon le dirlo trinquera si nécessaire. Les grandes centrales fonctionnent de la même façon afin de ne pas froisser la susceptibilité de certains enseignants qui ne veulent avoir de compte à
rendre à personne. Pourtant leur rôle est bien la défense de TOUS les personnels...enfin en principe!



che 19/10/2011



"Mais il est indéniable que les actions gouvernementales ont entrainé, à tort, une défiance. "


Je m'aperçois que ma phrase peut être mal comprise (adverbe ma placé)


Mon propos était de dire que la défiance face aux propositions ou options faites par le GVT n'est pas "à tort". Elle est justifiée et s'opposer me semble être fondamental


Le statut de dirlo non hiérarchique était à mon sens un moyen d'opposition (le "à tort" était pour cela) parmi d'autres, car ne pas le faire laisse la voie libre pour une avancée silencieuse des
"pions" par le GVT, comme tu dis Merlin. (regroupement d'écoles avec nomination opaque, réseaux Eclair, Evaluation d'école etc...


che



Pierrot Lombard 19/10/2011



Che, un peu d'histoire d'abord, parce que, à part quelque fois la vierge,rares sont les apparitions spontanées.


• GDiD: 10 ans


• enquête IFOP: 93% dirlos pour un statut 2006: 5 ans


• Projet d'un statut du dirlo du GDiD: 2007: 4 ans


• Projet d'EPE du GDiD (que tu connais bien): 2008: 3 ans


 


Pour dire:


- D'abord mon accord sans réserve sur la responsabilité du gvt, de Darcos sans la "crise" à Chatel avec la "crise". C'est une véritable catastrophe qui montre combien le piédestal sur lequel on
plaçait l'école, sur lequel on se reposait (au sens premier) était fragile est inadapté. Depuis 5 ans ce gouvernement n'a pas eu besoin de taper bien fort pour saper les fondations d'une des
fondations de notre République.


Mais, les réponses des contre-pouvoirs n'ont pas été à la hauteur, inadaptées, ... Jusqu'à maintenant.


 


- Ensuite, le contexte. Je te rejoins aussi sur l'impossibilité de faire l'impasse sur le contexte, politique, bien entendu, mais aussi économique, européen... Mondial.


Contexte qui est totalement différent de celui que l'on connaissant il y a 10 ans, Voire 5 ans.


Donc, difficile, pour moi, de transformer des "projets", nos "projets", en exigences sine qua non, en produit fini et intangible puisque dépendant du contexte.


- Enfin, du moment ou nous avons décidé (suite logique de toutes nos actions), avec T.Fabre, de s'engager auprès des contre-pouvoirs (lettre ouvertes/pétitions  aux syndicats: "ËTRE et
AVOIR", 2009) pour faire avancer notre demande de reconnaissance du métier de dirlo par un statut, que nous avons, avec T.Fabre, rassembler autour de la table SE, SGEN, CFTC, CGC, SIEN, FCPE,
ANDEV, ce n'est pas pour qu'ils écoutent et adoptent benoîtement notre discours à la virgule près. Non, c'est pour construire ensemble une alternative à ce que détruit ce gvt et
que l'opposition traditionnelle (manifestations contre) n'a pu contenir.


C'est pourquoi, si j'accepte facilement les critiques, je ne supporte plus les attaques qui consistent à nous (dis)qualifier de "corporatistes" et de "pro-gouvernementaux", alors que cela fait
plus de 2 ans que nous parions sur une alternance politique et que nous travaillons pour:


- rencontre avec Julliard  sur la partie "ÉDUCATION" du programme PS (avec T.F)


- Organisation d'une manifestation ponctuelle marquante avec nos partenaires comme marqueur d'actions pour peser sur les présidentielles.


C'est cette stratégie, menée avec T.F,  qui a amené le SGEN, puis le SE, même Reiss, à venir sur nos positions, voire en reprendre certaines.


- Par exemple, plus personne ne conteste que dirlo est un métier (même plus le SNUipp puisqu'il pose la question sans y répondre) et qu'il doit être exercé par un PE.


- Tous parlent au minimum de REdéfinition des missions (faudra bien les consigner quelque part... statut)


On ne peut pas perdre nortre âme en mettent nos actes en accord avec nos dire. Par contre, et je le comprends, quelques uns ne sont pas prêts à assumer les risques que nous prenons à s'ouvrir, à
discuter avec les autres parce qu'il y a peu entre le compromis, indispensable, et la comprommission, et qu'il y a plus de confort dans l'intransigeance.


La petite histoire du GDiD s'est écrite avec les autres, nous parlons depuis 10 ans de projets, de propositions...


Pour revenir sur les "altercations" avec Gégé, et sur les attaques envers le SNUipp, 2 choses


- d'abord elles ne sont pas de même nature, et ça m'ennuie qu'on en fasse qu'un paquet.


- Ensuite, je ne suis pas de ceux qui pensent que l'unité contre ce gvt passe par un lissage des divergences des opposants, que l'on gagnera en s'alignant sur la stratégie du plus puissant. Et le
plus puissant n'accepte les autres que sous sa banière. 


Et je ne crois pas que les critiques que l'on adresse au SNUipp (je te renvoie à celles émises par T.F depuis 10 ans) soient si inefficaces que cela. Leur discours sur la direction a quand même
évolué. 


Il y a 3 ans, c'était le CMD et le voile jeté sur leur États Généraux, aujourd'hui, plus de CMD, et des questions sans réponses (métier + compétences + formation = ?).



Gérard 19/10/2011



Il y a 3 ans, c'était le CMD et le voile jeté sur leur États Généraux, aujourd'hui, plus de CMD, et des questions sans réponses (métier + compétences + formation = ?).


Nous sommes en période électorale. Comme à chaque fois "ça s'en va et ça revient" comme dans la chanson de Claude François.




che 19/10/2011



Je te suis sur de nombreux points, Pierrot, et pour rester dans le sujet, en effet, il semble très incongru de taxer le GDID de pro gouvernemental si on connait bien l'association et si on a lu
les propositions sur le site. Mais tu sais aussi bien que moi que l'Opinion se forge en général plus sur une "image" que sur une réalité objective. C'est en ce sens que je pense qu'il y a eu des
erreurs (souvent d'ailleurs involontaires) de commises (ce n'est pas le lieu d'en parler) ce qui explique ces relents erronés de GDID proche du GVT.


L'amalgame "gégé/Snui" fait parti de ces erreurs. Défendre notre vision face à la vision du syndicat majoritaire est indispensable. En effet, on ne doit pas lisser les divergences. Répondre à
gégé sur un forum est une autre chose.


Pour revenir aux "projets".. Ce sont des projets donc évidemment discutables. Avec des lignes rouges malgré tout qui font la différence entre le compromis et la compromission.(et je ne mets pas
le GDID dans la compromission...) Pour moi, le GVT joue avec ces lignes rouges en cherchant à les contourner par des chemins de traverse. La mise en place de l'évaluation nouvelle version
contourne la ligne rouge du problème du positionnement hiérarchique. Les dispositifs éclairs de même. Ils contournent la ligne rouge du "directeur enseignant" en plaçant les écoles du
dispositif sous le contrôle implicite du principal du collège référent et d'autres..


Bilan, le statut de dirlo à l'aune de ces évolutions générales, prend une image qui n'est pas celle que nous défendons. Un positionnement contre ces dispositifs éclairs et leurs conséquences,
comme un positionnement contre la tentative d'EPCE à Lyon par exemple, ne me semble pas être du blocage stupide.. Juste un arrêt sur les lignes rouges fixées pour le statut


che



Pascal Oudot 19/10/2011



Et je ne crois pas que les critiques que l'on adresse au SNUipp (je te renvoie à celles émises par T.F depuis 10 ans) soient si inefficaces que cela. Leur discours sur la direction a quand
même évolué. Il y a 3 ans, c'était le CMD et le voile jeté sur leur États Généraux, aujourd'hui, plus de CMD, et des questions sans réponses (métier + compétences + formation = ?).


 


Je suis d'accord. Je ne crois absolument pas à une prise de conscience spontanée du snu quant au problème que pose "la direction d'école". Si le GDID n'existait pas et depuis dix ans
inlassablement ne relançait pas les centrales syndicales pour bousculer les lignes jamais cette question n'aurait pris l'importance qu'elle a aujourd'hui.


 


Quant à l'amalgame ggé/snu, la faute à qui? Une centrale qui par position refuse de voir qu'existe une association de directeurs d'école qui pourrait être un partenaire dans la discussion et une
force de proposition, et va jusqu'à ne même pas répondre aux courriers que le GDID lui envoie, ne reçoit que ce qu'elle mérite quand elle se fait envoyer dans les cordes et tourner en ridicule.
L'anonyme gégé est pour moi en ce sens une parfaite illustration de ce qu'est le snu aujourd'hui, un organe dépassé, sclérosé, inapte à l'évolution et à la prise en compte des problèmes réels de
l'école et des agents de terrain.


 


Doit-on séparer la question des directeurs d'école du reste des attaques que nous subissons depuis... à mon avis quinze ans mais disons cinq pour limiter le champ des interrogations? Je le crois,
oui. A chaque jour suffit sa peine. Et je suis profondément convaincu que lorsque sera enfin adoptée l'idée qu'il est indispensable que les directeurs d'école obtiennent un statut, alors bon
nombre d'autres questions se résoudront d'elles-mêmes grâce au travail qui sera alors effectué sur le terrain par des directeurs d'école responsables qui auront enfin les armes nécessaires pour
faire prévaloir bon sens, organisation, et intérêt des élèves. Et que sera enfin mis fin au jacobinisme centralisateur de l'EN -fort confortable pour de nombreuses centrales syndicales- qui nous
mène droit à l'abîme.



Gregoire 19/10/2011



C'est comme toujours un problème de com . Il est juste de rappeler tous les jours la réalité pour que justement l'Opinion ne se forge pas une image caricaturale  souvent due aux amalgames
désinformations et autres postures de nos camarades  :


1 En premier :  la revendication du statut existe aujourd'hui et maintenant depuis l'écriture du statut du GDID. Il suffit de le lire pour comprendre que cela n'engage rien d'autre à ce
jour. Il se suffit à lui même en l'état pour apporter une réponse concrète aux difficultés des directeurs.


2 Il est légitime de vouloir prolonger cette revendication dans un 2ème temps pour réfléchir ensemble à l'évolution des missions de l'école primaire. Le gvt a son projet ( que je combats ), mais
où sont les alternatives ?


Sur ce point quelques syndicats manifestent une ouverture tout en traçant des lignes rouges comme des frontières pour protéger les valeurs de l'école. Mais il sera difficile de négocier avec ce
gvt car il est de nature libérale au sens qu'il pense que la loi du marché prévaut y compris en éducation . C'est tout l'enjeu du débat politique actuel et j'en prends ma part là où je suis.
Entre la simple défense  des positions acquises et la concurrence des écoles il existe un espace pour ceux qui acceptent de réfléchir et de bouger .


Donc la solution passe par une alternance politique mais aussi par une réflexion aboutissant à un projet. Je vois pour ma part 2 axes : autonomie encadrée et responsabilisation des acteurs .


Pour l'instant je ne jure pas sur la 1ère condition et ne voit pas grand chose sur la 2ème. Mais c'est pas insurmontable à ce jour; il reste 6 mois.



piupiu 19/10/2011



Et au GDID depuis 2007 et le projet, il s'est passé quoi? J'ai peur que la réponse soit "pas grand chose" .


Et depuis 2008 le GDID c'est qui? Réponse "plus grand monde" mais cela ne me réjouit pas, au contraire.


Piupiu


 



Théo62 19/10/2011



2 points de CHE avec lesquels je suis en accord.
- 1) le gouvernement est totalement responsable de la situation catastrophique de l'école et de la dévalorisation de la fonction de directeur. En multipliant chaque jour un peu plus le nombre de
rapports, tableaux, enquêtes et responsabilités, il a chargé la barque plus que de raison. Je pense que l'accord (protocole) signé en 2006 est la plus mauvaise chose qui pouvait arriver. En
apposant sa signature, le SE a pris une lourde responsabilité et surtout n'a pas mesuré les conséquences de son accord. Bien évidemment, il a grapillé quelques "avancées" selon son expression
(1/4 décharge pour les 4 classes - et c'était bien utile - la mise en place d'EVS). Il n'a pas vu qu'il s'agissait en réalité d'une fin de négociations pour longtemps. "Ils ont obtenu", ont pensé
les successeurs... Plus la peine de revenir sur le sujet. Ou plutôt, le gouvernement est revenu sur le sujet mais pour renier sa signature en supprimant les EVS aide à la direction.
- 2) Qu'on soit d'accord ou pas avec l'idée qu'il faut un nouveau statut pour les directeurs, il faut bien se dire que c'est le gouvernement qui est responsable du statu quo concernant les
dirlos. CHE l'a bien expliqué : le gouvernement aurait pu, s'il en avait vraiment eu envie, accorder un statut aux directeurs. Il a fait passé tellement de mesures sans se préoccuper du dialogue
social qu'on peut affirmer, sans risque d'erreur, que s'il l'avait vraiment voulu, il l'aurait fait. Ou alors, il faut reconnaître au SNUipp une puissance qui fait peur au gouvernement.
En réalité, le gouvernement souhaite vivement doter les directeurs d'un statut hiérarchique. Mais il hésite, tergiverse... L'élection présidentielle est proche... Cela irait dans le sens d'une
reprise en mains des personnels. Les IA (concours) disparaissent au seul profit des recteurs (nommés en conseil des ministres).

Pour répondes à une question maintes fois posée et à laquelle Sébastien Sihr a répondu clairement, oui, la direction d'école est un métier. C'était il y a un an exactement. C'est à dire bien loin
des préoccupations des élections professionnelles... Voilà ce qu'il a déclaré :
"Nous savons qu’être directeur,
c’est avoir de nombreuses responsabilités, c’est gérer des relations avec la mairie et avec des partenaires extérieurs de plus en plus nombreux. En cela, on peut parler de
métier."
C'était il y a un an, c'est dire que c'était déconnecté des elections de 2011 !!!
Néanmoins, il doit rester un PE afin que la direction des plus gros établissements ne soit un jour dévolue à un non enseignant.



Pascal Oudot 19/10/2011



Il ne faut jamais jurer de rien. Me voilà d'accord avec Théo. Ce n'est pas forcément la première fois, quand je suis face à un discours construit.


 


Le gouvernement est totalement responsable de la situation catastrophique de l'école et de la dévalorisation de la fonction de directeur. En multipliant chaque jour un peu plus le nombre de
rapports, tableaux, enquêtes et responsabilités, il a chargé la barque plus que de raison.


 


J'émettrai quelques variantes, mais j'agrée le fond du discours.


 


Je pense que l'accord (protocole) signé en 2006 est la plus mauvaise chose qui pouvait arriver. En apposant sa signature, le SE a pris une lourde responsabilité et surtout n'a pas mesuré les
conséquences de son accord. Bien évidemment, il a grapillé quelques "avancées" selon son expression (1/4 décharge pour les 4 classes - et c'était bien utile - la mise en place d'EVS). Il n'a pas
vu qu'il s'agissait en réalité d'une fin de négociations pour longtemps. "Ils ont obtenu", ont pensé les successeurs... Plus la peine de revenir sur le sujet. Ou plutôt, le gouvernement est
revenu sur le sujet mais pour renier sa signature en supprimant les EVS aide à la direction.


Je suis d'accord aussi avec cette analyse. Le procotole... difficile pour moi de le pardonner. Je l'ai déjà écrit ici et je continuerai.


 


Qu'on soit d'accord ou pas avec l'idée qu'il faut un nouveau statut pour les directeurs, il faut bien se dire que c'est le gouvernement qui est responsable du statu quo concernant les dirlos.
CHE l'a bien expliqué : le gouvernement aurait pu, s'il en avait vraiment eu envie, accorder un statut aux directeurs. Il a fait passé tellement de mesures sans se préoccuper du dialogue social
qu'on peut affirmer, sans risque d'erreur, que s'il l'avait vraiment voulu, il l'aurait fait.


 


Je rejoins cette analyse.


 


Ou alors, il faut reconnaître au SNUipp une puissance qui fait peur au gouvernement.


 
Merci pour l'auto-ironie, ça fait plaisir sur ce site. :-)


 


En réalité, le gouvernement souhaite vivement doter les directeurs d'un statut hiérarchique. Mais il hésite, tergiverse... L'élection présidentielle est proche... Cela irait dans le sens
d'une reprise en mains des personnels. Les IA (concours) disparaissent au seul profit des recteurs (nommés en conseil des ministres).


 
Analyse juste, je pense.


 
Néanmoins, il doit rester un PE afin que la direction des plus gros établissements ne soit un jour dévolue à un non enseignant.


 


Parfaitement d'accord.


 


Voilà ce qu'il a déclaré :
"Nous savons qu’être directeur, c’est avoir de nombreuses responsabilités, c’est gérer des
relations avec la mairie et avec des partenaires extérieurs de plus en plus nombreux. En cela, on peut parler de métier."
C'était il y a un an, c'est dire que c'était déconnecté des elections de 2011 !!!


 


Là, en revanche, le bât blesse. Qu'a fait le snu de cette déclaration d'intention? Les divers dossiers et autres enquêtes éditées par le snu depuis plusieurs années exposent le problème, sans y
donner de solution, ni même une approche de solution, qui soit raisonnable et constructive. Continuer à écrire partout que "la profession" ne veut pas d'un statut pour les directeurs d'école est
absurde. Alors même que la plupart des personnels directement concernés n'en peuvent plus de leur situation ubuesque d'aujourd'hui. Alors je veux bien croire qu'une partie des syndiqués du snu
voudrait prendre le problème à bras le corps, et je serais le premier heureux d'avoir enfin à nos côtés la centrale "historique" de l'EN. Mais il va vous falloir passer outre les atermoiements
des vieux syndiqués qui phagocytent encore les conseils départementaux, si vous voulez arriver à quelque chose. Je veux espérer.



che 19/10/2011



Les IA (concours) disparaissent au seul profit des recteurs (nommés en conseil des ministres).

Il est vrai que cette réforme demande a être analysée dans ses conséquences. En réunion de dirlos, l'IEN a abordé ce thème d'une manière assez grave. Il faut être objectifs.. On a pas tout
compris. Mais la disparition des IA au profit des recteurs pour le pilotage supprime un échelon hiérarchique qu'il va bien falloir combler. Les IEN semblent penser que leurs tâches vont évoluer
pour prandre en compte des tâches effectuées par les IA (semblent... car c'est juste un sentiment mais jene suis pas au fait).. D'où la nécessité pour eux de s'appuyer sur un échelon inférieur
pour assumer des tâches auparavant dévolues aux IEN.. les dirlos..


Le dirlo "hiérarchique" s'impose dans cette chaine..


Mais ce n'est qu'une hypothèse.. Une chose .. Ce gros changement de pilotage (IA qui disparaissent sous la forme que l'on connaissait) doit faire réfléchir.


che



Lionel 19/10/2011



Là au moins, on peut discuter sérieusement et posément.


 


Théo, tu écris : "Qu'on soit d'accord ou pas avec l'idée qu'il faut un nouveau statut pour les directeurs, il faut bien se dire que c'est le gouvernement qui est responsable du statu quo
concernant les dirlos." Et c'est là le coeur même de mon profond désaccord avec le SNU. Qu'on le veuille ou non, les syndicats sont dans un système de cogestion avec l'administration. C'est
un fait acté, qui n'est pas niable. Donc, pourquoi le gouvernement irait-il prendre le risque de se mettre sur le dos des cogérants qui sont virulemment contre un statut pour les directeurs alors
qu'ils s'opposent déjà sur presque tout, de manière plus ou moins efficace par ailleurs ? Ce gouvernement n'a vraiment aucun intérêt à mettre le feu à un endroit supplémentaire à quelques mois
d'échéances politiques primordiales. Donc, on reste sur le statu-quo à cause de la manque de volonté du gouvernement, mais aussi et principalement à mon sens à cause du refus des syndicats
d'avancer efficacement sur la question du statut. Si le gros syndicat majoritaire se mettait d'accord avec les autres cogérents digne de sa grandeur, nul doute que la question du statut ne
demeurerait pas en déhérence encore longtemps. Mais hélas, nos écoles tournent, nous assumons le boulot avec plus ou moins de bonheur, les élections finissent demain à 17h et à partir de
vendredi, le dossier de la direction sera enterré pour les quatre prochaines années par le SNU. V oilà la réalité.


 


Quant à écrire enfin "Néanmoins, il doit rester un PE afin que la direction des plus gros établissements ne soit un jour dévolue à un non enseignant.", tu montres une fois de plus ta
totale ignorance de nos fonctions car en France, il n'y a aucun PE à la tête d'un quelconque établissement, gros ou petit. Les collèges et les lycées sont des établissements, avec à leur tête des
chefs d'établissement qui ne sont plus des enseignants. Et que je sache les collègues PLC ne se plaignent pas d'être exploités ou martyrisés par leurs proviseurs ! Nous autres, dirlos et
dirlettes, exerçons une simple fonction dans des écoles, qui ne sont en aucun cas des établissements !!!! Sur tous les formulaires que je remplis et sur lesquels apparaît la  dénomination de "chef d'établissement", je la barre et
la remplace par un "Le directeur" manuscrit. Et crois-moi, la différence de conditions de travail et de traitement sont très différetes entre un dirlo et un chef d'établissement. Alors, que les
porte-parole du SNU aient au moins l'obligence de parler correctement de nous. C'est le moins qu'ils puissent faire.



Grégoire 19/10/2011



Je pense comme tu le pressens que le changement d'échelle hiérarchique ne peut que s'accompagner de la création d'un échelon hiérarchique au plus près des écoles. Mais là on n'est pas du tout
dans les motivations profondes qui sous tendent notre demande de reconnaissance : un sous IEN hiérarchique comme directeur d'école. A mettre également en relation avec les nouvelles dispositions
d'évaluation des enseignants.


A force de nier nos revendications les syndicats se verront imposer le pire avec cerise sur le gâteau un principal de collège omnipotent à terme dans les écoles avec le pilotage du socle commun.



Théo62 19/10/2011



@ Lionel
"Qu'on le veuille ou non, les syndicats sont dans un système de cogestion avec l'administration. C'est un fait acté, qui n'est pas niable. Donc, pourquoi le gouvernement irait-il prendre le
risque de se mettre sur le dos des cogérants qui sont virulemment contre un statut pour les directeurs alors qu'ils s'opposent déjà sur presque tout, de manière plus ou moins efficace par
ailleurs ? "

Oh non ! Tu te trompes. La cogestion telle qu'on a pu la vivre il y a des dizaines d'années n'existe plus depuis longtemps. Tous les syndicats te le diront. Il n'est que de lire les
commentaires faits au sortir des rencontres au ministère. Ce temps est révolu. D'ailleurs, toutes les réformes faites par ce gouvernement ont été mises en place sans le moindre accord. Et elles
l'ont même été contre l'avis des représentants des différents personnels. Vois les clashs au CSE par exemple. Et ça n'a pas empêché les ministres successifs de forcer le passage. Ils auraient pu
faire de même avec le statut s'ils l'avaient voulu. C'est un faux procès que tu fais aux syndicats en général et au SNUipp en particulier.

"Ce gouvernement n'a vraiment aucun intérêt à mettre le feu à un endroit supplémentaire à quelques mois d'échéances politiques primordiales. "

On parle de statut depuis plusieurs années déjà. Rien à voir avec le calendrier électoral. Le projet de loi de REISS a été déposé sur le bureau de l'Assemblée nationale. C'est le gouvernement qui
l'a fait retirer. Et ça n'était pas à quelques mois des présidentielles, que je sache... Les suppressions de postes continuent bien qu'on soit à "quelques mois d'échéances politiques
primordiales". Et cette casse touche beaucoup plus de monde et beaucoup plus gravement l'école que ne l'aurait fait le statut s'il avait été mis en place. Les réactions seraient-elles aussi
générales pour un problème de statut ? Bien sûr que non. Preuve s'il en fallait que le gouvernement ne voit pas le statut comme une urgence. Il a probablement d'autres visées. Dont
l'une serait de modifier de fond en comble le statut de l'école pour mettre à sa tête un directeur ayant autorité hiérarchique sur son personnel pour mieux être à la botte du recteur. D'où
la vigilance qui s'impose à tous et notamment aux organisations syndicales chargées de défendre l'ensemble des personnels.  



Bernard 19/10/2011



La cogestion existe au contraire. "Je te donne ça, tu me donnes ça". Pour s'en persuader, il suffit de regarder ceux qui se trouvent sur les postes à profil et de voir qu'elles sont leurs
appointances avec LE syndicat. Faut arrêter de prendre les enseignants pour des truffes.


On pourrait citer aussi: mais j'en garde sous le coude. Mon exemple devrait suffire pour le moment.



françou 19/10/2011



Dont l'une serait de modifier de fond en comble le statut de l'école pour mettre à sa tête un directeur ayant autorité hiérarchique sur son personnel pour mieux être à la botte
du recteur. D'où la vigilance qui s'impose à tous et notamment aux organisations syndicales chargées de défendre l'ensemble des personnels.  


PERSONNE n'en veut!!! Mais vigilance ne veut pas dire immobilisme ou négation du problème. Ca a pourtant été la ligne du snu jusqu'à...cette semaine?



Gégé 19/10/2011



Françou, pourquoi t'acharnes-tu à prendre systématiquement le contre-pied des collègues ?

"PERSONNE n'en veut!!! Mais vigilance ne veut pas dire immobilisme ou négation du problème. "
Tu parles du statut hiérarchique, je suppose. Ben si : l'UMP, REISS & Co...

De quel statu quo parles-tu ? Relis toutes les propositions du SNUipp, tous les articles, tous les communiqués... Bien sûr, si tu ne t'informes pas, si tu ne lis pas les mails du SNUipp, si tu ne
jettes pas un coup d'oeilsur les publications... on ne peut rien pour toi...

Nanard, tu dis vraiment n'importe quoi...
"La cogestion existe au contraire. "Je te donne ça, tu me donnes ça". "
Même pas la peine de relever une telle absurdité...



Bernard 20/10/2011



"Même pas la peine de relever une telle absurdité.."


Dommage. Parce qu'on en cause beaucoup dans les écoles et les exemples ne semblent pas manquer.


"Nanard"


Je te trouve bien familier. Est-ce une réaction de défense ou toujours ce satané complexe de supériorité?



Pascal Oudot 20/10/2011



Gégé est un con pas terminé, Bernard. Rien de nouveau. Merci à Théo d'élever le débat.



françou 20/10/2011



on ne peut rien pour toi...


Mouaih... j'avais remarqué... et d'ailleurs j'ai pas voté pour on



Pierrot Lombard 20/10/2011



@ Gégé, on ne peut pas dire que si l'on n'a pas de statut c'est uniquement parce que le gvt ne le veut pas et prétendre que l'UMP et Reiss sont pour un statut hiérarchique.


C'est non seulement contradictoire, mais c'est faux.


Grosperrin, député UMP, membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation,dans un récent débat ("à l'épreuve", video là, vers la 44e minute), a donné la position de l'UMP:


- école du socle, regroupement autour du collège. un statut du directeur: non, ça coûterait cher et figerait les choses.


Quant à Reiss, JAMAIS il ne pose le directeur comme le supérieur hiérarchique des adjoints. Mieux il démine le terrain en confirmant le dirlo comme PE, en lui fixant des
prérogatives dans certains domaines et en consolidant les instances de discussions pour se prémunir de l'isolement.


@ Théo.


Pour taquiner, je soulignerais que c'est plus un avis personnel que je sollicitait que celui de votre secrétaire national. 


Mais puisque Directeur est un métier à part entière, et même dans le cas décrit par Che (le métier c'est enseignant, directeur est une spécialité), comment le/la reconnaître puisqu'on sait la
faiblesse d'un décret pour notre "fonction"?


@ Che


Je reviens sur une petite phrase: En cette période d'élections pro j'ai été surpris de trouver quasiment 50 % de dirlos sur la liste de SNUI ou de FO qui ne sont pas réputés être pour un
statut.


Le cas le plus flagrant étant celui de Shir, mais on a des remontés comme quoi les postes de directions 100% déchargés (notamment issus de fusions) sont souvent demandés par des délégués
SNUipp...


Quelle signification?


J'en avance une: la "gouvernancce de l'école" est dans les tuyaux de toutes les organisations: de l'UMP au PS, de la FSU à l'UNSA en passant par la CFDT.


Or, quelque soit le bout par lequel on va prendre le problème, la question centrale est: 


• Quelle Autonomie pour les écoles.


Comme il y aura "Autonomie", le poste de dirlo sera un niveau important de décision, plus que ne l'est aujourd'hui les circos.


Donc, le SNUipp se prépare à occuper ce nouveau terrain de "pouvoir"



hreip 20/10/2011



gégé :


"


Françou, pourquoi t'acharnes-tu à prendre systématiquement le contre-pied des collègues ?

"PERSONNE n'en veut!!! Mais vigilance ne veut pas dire immobilisme ou négation du problème. "
Tu parles du statut hiérarchique, je suppose. Ben si : l'UMP, REISS & Co...

De quel statu quo parles-tu ? Relis toutes les propositions du SNUipp, tous les articles, tous les communiqués... Bien sûr, si tu ne t'informes pas, si tu ne lis pas les mails du SNUipp, si tu ne
jettes pas un coup d'oeilsur les publications... on ne peut rien pour toi...

Nanard, tu dis vraiment n'importe quoi...
"La cogestion existe au contraire. "Je te donne ça, tu me donnes ça". "
Même pas la peine de relever une telle absurdité... "


 


BOYCOT !


A travers les inombrables viscissitudes de la France, le pourcentage d'emmerdeurs est le seul qu n'est jamais baissé ... un classique ...



Gégé 20/10/2011



Compliquéé ton explication, Pierrot. Elle relève de noeuds au cerveau...
"on a des remontés comme quoi les postes de directions 100% déchargés (notamment issus de fusions) sont souvent demandés par des délégués SNUipp...  Quelle signification?


J'en avance une: la "gouvernancce de l'école" est dans les tuyaux de toutes les organisations: de l'UMP au PS, de la FSU à l'UNSA en passant par la CFDT.


Or, quelque soit le bout par lequel on va prendre le problème, la question centrale est:


• Quelle Autonomie pour les écoles.


Comme il y aura "Autonomie", le poste de dirlo sera un niveau important de décision, plus que ne l'est aujourd'hui les circos.


Donc, le SNUipp se prépare à occuper ce nouveau terrain de "pouvoir"  "

J'ai une autre explication beaucoup plus simple, Pierrot. Les collègues qui prennent des responsabilités dans les syndicats sont souvent des personnes ayant une certaine ancienneté, voire une
ancienneté certaine... Et de fait, ils (ou elles) ont un barème qui leur permet de postuler une direction déchargée. Et c'est mieux ainsi car ça évite de devoir trouver un remplaçant
lorqu'une réunion syndicale est programmée sur le temps de travail. En ces temps de pénurie de remplaçants, tout le monde y trouve son compte.
Et puis, tout à fait entre nous, tu connais combien de cas de ce genre ? 5 ? 10 ? Et tu crois qu'on peut généraliser à partir de ça ? 



Pierrot Lombard 20/10/2011



Il n'y avait aucune attaque dans mes propos Gégé. Je ne vois pas en quoi j'aurais à redire sur la nomination d'une dirlette ou d'un dirlo, sauf s'il y avait une "dérogation" aux règles du
mouvement. Ce qui n'est pas le cas.


1- Je constate parce que, et c'est nouveau, nous avons eu (une petite 50taine, ce qui est significatif, puisqu'il s'agissait de grosses écoles) des remontées dans ce sens. Pour
être précis, la "contrariété"exprimée  venait chaque fois du fait que les postulants "SNUipp" étaient des membres de l'équipe de circo. (CP, Maîtres TICE, coordonateurs...). Mais comme c'est
leur droit absolu, mon explication ne cherche pas à le remettre en cause, mais à envisager les choses sous un autre angle que l'opposition au statut, surtout que Shir, nouveau dirlo, dit que
c'est un métier.


2- Je tente une explication: si, comme je le pense, le Primaire fera l'objet d'une attention particulière (notamment budgétaire) de la part des programmes des candidats aux
présidentielles, que de fait le curseur glissera des circos aux écoles (sans pour autant que nous y trouvions notre compte). Si l'école devient un lieu de "pouvoir" (pas au sens hiérarchique,
mais en termes d'influence, de puissance) cela peut expliquer que le SNUipp brigue ces postes, se place...



Pierrot Lombard 20/10/2011



Les collègues qui prennent des responsabilités dans les syndicats sont souvent des personnes ayant une
certaine ancienneté, voire une ancienneté certaine... Et de fait, ils (ou elles) ont un barème qui leur permet de postuler une direction déchargée. Et c'est mieux ainsi car ça évite de
devoir trouver un remplaçant 


Justement, jusqu'à maintenant, pour les raisons que tu soulignes, on trouvait plutôt ces collègues dans les circos. Le fait qu'ils retournent à l'école n'est certainement pas anodin...


Mais si je repost, c'est pour faire de la pub:


Salon Européen de l'Éduc ation - le plus grand salon professionnel de l'Éducation


à Paris Expo - porte de Versailles du 24 au 27 Novembre 2011


Programme des Forum


...


Programme du Forum Condorcet


Jeudi 24 novembre


• 10 h 00 à 11 h 00 Programmation en cours


• 11 h 15 à 12 h 15 Internet et réseaux sociaux : enjeux et risques. Débat organisé par la FAS USU


> 14 h 00 à 16 h 15 Débat organisé par le groupement de défense des idées des directeurs (GDID)


• 16 h 30 à 17 h 30 Jeu Save the City de la Fédération de la Ligue de l’enseignement de 95


À vous y rencontrer! 



françou 20/10/2011



Un jeudi 24 novembre je serai en classe. Idem le lendemain... avec qui se fera ce salon des "professionnels de l'enseignement"? des déchargés? des malades?



françou 20/10/2011



J'comprends pu...gdid cététy pas le groupement de défense des INTERETS des directeurs? voila qu'interêts est devenu idées?



Tonin 20/10/2011



Tu as raison Françou dans l'absolu.


Mais faut bien qu'il se passe à un moment ou à un autre et en un lieu.


C'est sûr que si tu habites à Biarritz et que tu es instit, le jeudi, le vendredi et même le samedi et le dimanche ça va être dur pour toi de t'y rendre.


Quand à nos collègues de la Réunion et autres dom tom, n'en parlons pas. Reste le weekend pour les parisiens et autres "banlieusards" à portée de tgv.


Je ne pense pas non plus que si ça avait été pendant les vacances scolaires ça aurait fait l'unanimité.


En revanche ce qui me parait intéressant c'est tout se qui en sortira (peut-être) grâce à la presse qui ne manquera pas d'être présente et de relayer ce qui se dira.


Peut-être une chance pour directeurs de se faire entendre!?



Tonin 20/10/2011



Et françou... ça fait déjà trois ans si je ne me trompe que le I de Intérêt a été changé en Idée en assemblée générale sur proposition d'un membre de l'association.



Gégé 20/10/2011



"gdid cététy pas le groupement de défense des INTERETS des directeurs? voila qu'interêts est devenu idées? "

Eh oui, Françou, tout s'perd... tout fout l'camp...

Faut dire aussi que "intérêts" ça faisait corporatiste... Pas trop dans dans l'air du temps... Et pas très bien vu pour une assoc qui dit penser à l'intérêt de l'école en général...

Dans le même temps "idées", ça fait pompeux... Mais surtout ca ne veut rien dire. Des idées, il y en a des bonnes, il y en a des mauvaises... Tout le monde a des idées. Des idées sur tout.

Tout ça, ça dénote une perte d'identité évidente. Beaucoup (et pas des moindres) ont quitté  le navire car ils ne se reconnaissent plus dans le virage partisan. Avant c'était
l'indépendance qui était mise en valeur. Maintenant c'est la CFTC...
Pauvre Françou, ça sent la fin...



françou 20/10/2011



Je repose juste ma question bête: quels professionnels de l'enseignement primaire seront là jeudi 24/11 et vendredi 25/11? gégé, ok...j'ai vu la peep aussi?...mais quid des enseignants et des
directeurs d'écoles ( pas sébastien, gégé et ses potes, les vrais je veux dire, ceux qui défendent un statut, des intérêts propres à leur métier/fonction)



françou 20/10/2011



gégé va te reposer maintenant, c'est fini les élections. Laisse les dirlo discuter. Merci



Annick 20/10/2011



"quels professionnels de l'enseignement primaire seront là jeudi 24/11 et vendredi 25/11? ...j'ai vu la peep aussi?...mais quid des enseignants et des directeurs d'écoles (ceux qui défendent
un statut, des intérêts propres à leur métier/fonction)"

C'est le Salon de l'étudiant, tout simplement. Tu retrouves la même chose dans toutes les grandes villes. On a ça à Lyon tous les ans. J'y suis déjà allée avec mes filles. Vois la liste
des intervenants, des exposants. Si tu as déjà assisté à ce genre de salon, tu dois savoir que c'est toujours animé de débats qui n'intéressent personne. Toutes les écoles y sont représentées. Tu
retrouves tous les stands classiques, de la MAIF à la MGEN, de la CASDEN à la FSU. Bref, tout ce qui tourne dans le giron de l'EN. A part une info pour les futurs bacheliers qui ne
savent pas où s'orienter après le bac, rien à y attendre pour les dirlos. Aucune retombée médiatique des débats. Et à part les intervenants, personne pour s'y intéresser. Dommage. Mais c'est
comme ça. 



Annick 20/10/2011



Etourdie que je suis ! J'avais préparé le lien du salon de Paris et j'ai oublié de le mettre. Le voici.

http://www.salon-education.org/index.php?option=com_content&view=article&id=61&Itemid=67


 



henri 21/10/2011



Syndicat national unitaire des instituteurs professeurs des écoles et Pegc


Signalons à l'ignare de service que :


- les instituteurs sont une denrée rare pour certains ;


- quant aux Pegc, ils sont une espèce en voie de disparition (on peut bien sûr le regretter !)


- et "unitaire", ça veut dire quoi ?


Faut dire qu'avec le vote électronique, il y en a qui s'ennuient à ne pouvoir compter les bulletins...Reste les appels téléphoniques dans les écoles pour inciter les enseignants
à voter : ça occupe (Pour l'anecdote, dans plusieurs écoles qui sont "kiosque" de vote, aucun enseignant n'a voté sur l'école même -- ils peuvent bien sûr le faire d'ailleurs ! -- et ces
élections ne poussent pas à l'enthousiasme : témoignage de plusieurs directeurs d'école (les vrais)...



Pascal Oudot 21/10/2011



Vous remarquerez l'éminente qualité de la dernière intervention de Gégé l'anonyme, dont la teneur et la saveur fleurent bon le néant dont le personnage est issu, et qui nous enterre déjà avec une
célérité qui dénote certainement une certaine jalousie, mais aussi la totale incapacité à discuter et à argumenter. Le bonhomme s'enfonce quotidiennement un peu plus. Personne pour lui tendre la
main? Pauvre p'tit bonhomme...



henri 21/10/2011



Ce n'est pas moi qui le dis :


Pour le SNUipp-FSU, ces difficultés expliquent la chute de la participation dans l'éducation, qui se limitait à 28 % hier matin (il ne restait que 48 heures pour voter) alors
qu'elle atteint habituellement plus de 60 %. Il a réclamé hier une prolongation du vote de quinze jours...


http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0201702886861-fonctionnaires-scrutin-crucial-pour-l-avenir-des-syndicats-236297.php


Quelqu'un aurait-il peur ? Encore un coup du méchant GVT contre les forces progressistes...



Pierrot Lombard 21/10/2011



Faut dire aussi que "intérêts" ça faisait corporatiste... Pas trop dans dans l'air du temps... Et pas très bien vu pour une assoc qui dit penser à l'intérêt de l'école en général...


Défendre les intérêts d'une profession c'est le rôle, la raison d'être, d'un syndicat. Comme nous sommes partis du sigle (GDiD > J'ai des idées) le premier réflexe de dirlos militants  I=
intérêts...


 


En 2008, suite à un débat avec "ÉDUCATION & DEVENIR", nous avons proposé idées pour I, qui reflète mieux notre action associative.


Corporatistes?


Enseignants est bien une corporation. le SNUipp défend les intérêts des enseignants. Les intérêts des enseignants sont-ils les mêmes que ceux des autres citoyens, sont-ils des intérêts généraux(
le premier exemple qui me vient sont les vacances, la semaine des 4 jours...)?


Non! Est-ce que cela suffit pour qualifier le SNUipp (ou un autre des 10 syndicats qui défendent les intérêts des PE) de corporatiste?


Simpliste, mais qu'attendre d'autre d'un simplet?


 


Dans le même temps "idées", ça fait pompeux... Mais surtout ca ne veut rien dire.


Je comprends que pour un simplet, "idées" ça n'a pas de signification, ça n'allume aucune lumière dans ta brume intellectuelle.


 


Des idées, il y en a des bonnes, il y en a des mauvaises... 


Comme toute chose EN ce bas monde, et cela depuis un certain Ésope...


 


Tout le monde a des idées. 


Il faut une exception pour confirmer une règle, tu es celui qui lui donne crédit.


 


Tout ça, ça dénote une perte d'identité évidente. Beaucoup (et pas des moindres) ont quitté  le navire car ils ne se reconnaissent plus dans le virage partisan.


 


Contrairement à beaucoup d'autres associations nous avons à gérer d'abord un turn-over important, une baisse du nombre de direction (fusions), et un % départ à la retraite important. Malgré ça,
nous enregistrons une constante progression, bien entendu que nous la voudrions plus spectaculaire, mais c'est un fait le nombre d'adhérents au GDiD augmente.


 


Pauvre Françou, ça sent la fin...


Pour qui Gégé? peu ou prou 30% de votants aux élections pros. ... Tu as de quoi faire le malin....Mais nous auront le temps d'en rediscuter



Pierrot Lombard 21/10/2011



Aucune retombée médiatique des débats. 


Aucun reportage télé, presse écrite... pas de visite de ministre, de président, de candidats autour des salons de l'Éducation?


Il n'y a qu'à lire la liste et le nombre de débats pour s'en faire une petite idée (pour ceux qui peuvent en avoir).


Quant aux retombées pour les dirlos, on en reparlera.


On finalise avec nos partenaires (ANDEV, SIEN, SE, SGEN, CFTC, CGC, FCPE et sans doute PEEP et AMF...) le 4 novembre



Pierrot Lombard 21/10/2011



Aucune retombée médiatique des débats. 


Aucun reportage télé, presse écrite, pas de visite du ministre, du président... des candidats à l'élection présidentielle dans et autour des salons de l'Éducation?


• Quant à l'intérêt sucité, il n'y a qu'à lire la liste et le nombre de débats pour s'en faire une idée (pour ceux qui peuvent en avoir).


• Quant aux retombées pour les dirlos, on en reparlera. Difficile de passer inaperçu avec nos partenaires (SE, SGEN, SIEN, ANDEV, CFTC, CGC, ANDEV, FCPE et sans doute PEEP, AMF) 


Ouaip! ça sent la fin...



Grégoire 21/10/2011



Avez vous remarqué combien la discussion devenait intéressante tout à coup lorsque l'argumentation se faisait sur le fond ? Mais voilà, un commis d'office vient régulièrement pourrir le fil à ce
moment là.


C'est en cela Gégé que tu es nuisible. Mais cela doit être volontaire. T'as appris où l'agit pop ? chez EE ?



Gégé 21/10/2011



Tu devrais relire Grégoire au lieu de m'accuser à tort :
"Mais voilà, un commis d'office vient régulièrement pourrir le fil"

Je te signale que c'est Françou qui a changé de sujet avec sa question sur "intérêts" devenu "idées"... Ensuite, le fil a dévié avec la réponse de Tonin... Je n'y suis pour rien.
A croire que parfois, ça arrange certains de ne pas argumenter sur des problèmes importants.



Pierrot Lombard 21/10/2011



A croire que parfois, ça arrange certains de ne pas argumenter sur des problèmes importants.






LAURENT 22/10/2011



Allez, un peu de SF !


2013 : création des EPEP avec à leur tête un directeur statutaire.


2014 ; publication du décret créant l'emploi fonctionnel de référent de site et définissant ses missions.


2016 ; devant la multiplication des tâches dévolues aux référents et le manque de temps pour les accomplir, deux syndicats lancent une grève administrative soutenue du bout des lèvres par le
SNUDEPEP.


2022 ;au bout de 6 ans de grève, les référents obtiennent 6€ d'indemnité, 1/16 de décharge pour les écoles à 4 classes et une aide administrative de 6h en contrat PDA ( Pas D'Avenir, 3 mois non
renouvelables à 115 € ).


2023 ; un groupe de référents de site crée le GRRR : Groupement de Résistance des Référents Ruraux.


Il déclare : Oui, référent rural est un vrai métier qui mérite un statut non hiérarchique, nous sommes au centre de nos écoles et l'interlocuteur privilégié des partenaires : parents, maire de
nos communes. Seule une autonomie réelle de nos sites permettra à l'école primaire de relever les défis de la fin du 21ème siècle, avec pour outil le PPPA ( projet pédagogique personnalisé
d'autonomie ).


Le SNUDEPEP ne parle que de référence d'école.


Sur le site de Référents en Lutte un nommé Pascal O. vitupère contre un nommé G.g. qu'il traite de stalinien rétrograde. Il déclare en outre qu'il en a marre, marre, marre;


Le GRRR précise qu'il n'a rien à voir avec Référents en Lutte et que leur anonymat n'est pas un problème..


2024 :Le GRRR devient le Groupement de Réflexion des Référents Ruraux.


Sur REL, G.g. s'esclaffe.


2025 : Le doyen des sénateurs, M; R. dans son 48ème rapport propose 4 solutions , mais une seule est vraiment possible ; expérimenter des MEP ( Modules d'Enseignement Public ) avec à leur tête
des Maîtres référents et des Correspondants d'Education dans chaque site. Ces Maîtres référents seraient évidemment d'anciens référents.


Le SNUDEPEP s' inquiète d'une possible caporalisation de l'école.


La CFTB ( Confédération Française des Travailleurs Bouddhistes ) soutient le projet de statut.


Sans rancune et bonnes vacances à tous.


 



Pierrot Lombard 22/10/2011



 bien vu Laurent, la critique quand elle prend cette forme est non seulement plaisante mais aussi cogétative.


Si chacun pouvait y mettre du sien, peut-être que l'on pourraît trouver une solution acceptable par tous.


Elle doit bien exister cette solution... 


 



Pascal Oudot 22/10/2011



Oui, Laurent, bien vu et très drôle! Un peu amer aussi, comme je peux l'être aujourd'hui devant des résultats
d'élections aussi peu probants. L'épuisement n'est pas pour rien dans mon appréciation, certainement.