Le 29 septembre dernier,
l’e-mag de l’éducation « vousnousils » titrait :
« Marine Le Pen s'adresse aux enseignants en faisant le mea culpa du FN ».
« Je le sais, longtemps, il y a eu un malentendu entre nous. Longtemps, nous
avons donné le sentiment de vous regarder en ennemis… Longtemps, nous n'avons pas su parler, trouver les mots et comprendre à quel point vous étiez attachés à l'intérêt général… Longtemps, nous
avons commis l'erreur de penser que vous étiez complices ou passifs face à la destruction de l'école. Pour l'immense majorité d'entre vous, c'était une erreur et cette époque est
révolue… »
Si la plupart des médias ont
repris ce titre et relayé les principales phrases de ce mea culpa, très peu de journaux ont évoqué la partie du discours concernant le statut de
l’école et du directeur. Bien que la vidéo soit consultable sur le forum du GDID, il nous a semblé intéressant d’y
revenir eu égard à la réaction qu’elle a suscité, notamment dans le journal « Le Monde ».
Lors de ce colloque sur
l’éducation, Marine Le Pen a livré sa vision de l’école primaire (maternelle, statut de l’école et du directeur, rythmes scolaires, aide
personnalisée).
« L’école maternelle est une chance pour la France. Une magnifique réussite que le monde nous envie. Elle est
une chance pour notre natalité. Démanteler l’un des seuls points qui marchent à l’école est donc une absurdité ! Les chiffres le disent : de moins en moins d’enfants de moins de 3 ans sont admis
à l’école maternelle, au profit des jardins d’éveil. C’est une sottise. Je redonnerai tout son sens et toute sa place à l’école maternelle.
Quant à l’école élémentaire, je pense qu’elle doit être la priorité de notre action. C’est là que beaucoup
se joue. Or l’école élémentaire française va mal. L’échec scolaire s’aggrave. En particulier, les élèves en difficulté avant leur arrivée au CP le restent par la suite, presque tous. Ce
gaspillage des talents se retrouve dans la population active où un trop grand nombre arrivent sous-qualifiés. Le plus inquiétant est le recul de l’écriture, de la lecture, du calcul, la France
enregistrant en particulier en mathématiques la plus forte baisse des scores obtenus au sein de l’OCDE depuis dix ans.
L’école primaire doit donc être réformée en profondeur. Il faut en particulier revoir le statut de l’école, créer un
nouveau type d’établissement public, doté de la personnalité juridique et d’une autonomie administrative et financière. On en parle depuis longtemps, mais rien ne bouge. Je le ferai.
Soumis à l’autorité des acteurs
institutionnels (Etat et collectivités territoriales), le directeur d’école souffre en outre d’un manque cruel de légitimité pour assurer les
responsabilités qui sont les siennes. Il est possible d’agir dès maintenant pour renforcer le pilotage local de la politique éducative en rénovant, en créant le statut de directeur
d’école. Il doit avoir ce rôle de véritable « manager » chargé d’impulser le projet
pédagogique de l’école en dialogue permanent avec l’ensemble des acteurs de la communauté éducative : professeurs des écoles, parents, commune, ministère. Son nouveau statut devra lui
donner les moyens d’accomplir complètement ses missions. Une revalorisation de la rémunération et une amélioration du régime de décharge sont
indispensables pour pallier les problèmes actuels de recrutement, qui sont très graves, très préoccupants. Je ferai ce statut du directeur.
Quant à la réforme des rythmes scolaires de Nicolas Sarkozy, elle était condamnée à l’échec puisqu’elle allait contre le rythme biologique de l’enfant. Elle s’est traduite, en
fait, par une basse manipulation comptable pour réduire les cours de 2 heures par semaine dans le seul but, mesquin, de faire quelques économies de bout de chandelle, de supprimer par exemple les
postes d’enseignants spécialisés. Double effet négatif puisque les élèves en échec ont leur journée allongée par l’aide personnalisée qui,
de fait, devient inefficace puisque ce sont souvent ces élèves qui ont les plus gros problèmes de concentration… Il faudra y revenir
également. »
Comme écrit précédemment, le quotidien « Le
Monde », sous la plume d’Abel Mestre, a été l’un des rares
journaux à reprendre cette partie du discours. Hélas, le journaliste, peu au fait des problèmes de l’école primaire et de la situation des directeurs d’école en a fait un commentaire tout à fait
contestable :
« En ce qui concerne l'école
primaire, un nouvel établissement public serait créé et doté de la personnalité juridique. Il aurait une "autonomie
administrative et financière", avec à sa tête un directeur "manager" qui impulserait
"le projet pédagogique" de l'école. Une mesure qui entre en contradiction avec la ligne "républicaine" et étatiste développée par ailleurs par Mme Le Pen, puisqu'un tel statut reviendrait de fait à avoir des écoles plus riches que d'autres et entre dans une vision très
libérale – au sens économique – de l'école. »
Ce commentaire erroné est regrettable
à plusieurs titres. D’abord parce qu’il est le fait d’un journaliste travaillant dans un quotidien qualifié
de « journal de référence ». Ensuite parce qu’il traduit une absence de réflexion sur un sujet que manifestement ce journaliste ne connaît pas. Enfin, et surtout, parce que
l’affirmation exprimée par Abel Mestre va à l’encontre de la réalité et est contredite par les faits.
Selon le journaliste du Monde, doter l’école primaire d’un statut d’établissement « reviendrait de fait à avoir des écoles plus riches que d'autres et entre dans une vision très libérale – au sens économique – de l'école ».
Aujourd’hui, ce journaliste est démenti de façon cinglante par
l’enquête réalisée par le SNUipp avec l’AMRF (Association des Maires Ruraux de France) et l’ANDEV (Association Nationale des Directeurs de l’Education des Villes) sur « l’argent de
l’école ».
En effet, et en l’absence de statut, l’école primaire française
souffre d’importantes disparités de financement avec un écart de 1 à 10 dans l’attribution de crédits de fonctionnement,
« à savoir de 13 euros jusqu'à 130 euros par an et par élève ». Les inégalités entre écoles
riches et écoles pauvres sont devenues "très criantes", soulignent ces organisations.
« Des disparités fortes sont observables en fonction des
priorités des communes et de leurs capacités contributives » déclare Didier Migaud, Président de la Cour des Comptes.
« Il faut changer la donne puisque nous sommes aujourd'hui dans un point de rupture entre le
principe de gratuité et celui d'égalité… la réglementation n'a pas évolué, elle date du début du XXe siècle alors que les missions demandées à l'école ont évolué sans pour autant
remettre à plat les responsabilités et les moyens que chacun devait assumer » ajoute
Sébastien Sihr, Secrétaire général du SNUipp.
En ce qui concerne les crédits d’investissement, la situation
est encore plus inégale. En effet, l’enquête révèle que si un quart des écoles perçoivent
plus de 1800 € par an, un tiers des écoles n’obtiennent rien.
Il faut également prendre en compte le recrutement par les municipalités « riches » ou
« généreuses » d’intervenants extérieurs (professeurs municipaux) comme à Paris ou quelques autres communes.
De fait, soulignent les organisations, « l’insuffisance des
moyens disponibles nécessite pour la quasi-totalité des écoles le recours à des activités lucratives (kermesse, tombolas, vente diverses…) ».
Quelles solutions
pour mettre un terme à ces inégalités criantes ?
Il faut « redéfinir les responsabilités » selon Anne-Sophie Benoit, Présidente de l’ANDEV, « recenser l’intégralité des moyens nécessaires à l’école » selon Didier Migaud, Président
de la Cour des Comptes.
Comme on le voit, lorsque le journaliste du « Monde »
écrit que la création d’un statut des écoles « reviendrait de fait à avoir des écoles plus riches que d'autres et entre dans une vision très libérale
– au sens économique – de l'école », il fait une colossale erreur d’analyse.
Contrairement à ce que pense et dénonce Abel Mestre, la solution passe probablement par la transformation de
l’école en « un nouveau type d’établissement public, doté de la personnalité juridique et d’une autonomie administrative et
financière » pour que l’on puisse parler d’égalité des chances.
En effet, comme le dit Vanick Berberian, Président de
l’AMRF, « C’est à l’Etat qu’il appartient d’assurer
l’équité ».
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Bonjour à tous,
quel dommage qu'il n'y ait que Marine Le pen qui tienne un aussi beau discours ........ Qu'est ce qu'on aimerait entendre cela dans la bouche dun ou une présidentiable....
Mais rêvons un peu cher collègues Directeurs, si ça se trouve ma journée d'aujourd'hui n'était qu'un vilain cauchemard : à 8h30, jour de décharge, j'apprends que ma "décharge" n'est pas là, ne voyant pas de remplaçant pointer le bout de son nez, j'appelle l'Inspection. La nouvelle tombe : PLUS DE REMPLACANT!!! Et qu'est ce qu'on fait dans ces cas là; et bien trop bête et trop gentil je prends ma classe, j'annule tous les RDV de la journée, je remets à plus tard tout le travail que je devais faire dans le bureau, je continue à répondre au téléphone toute la journée, j'assure l'aide perso de la collègue, je réponds aux sollicitations des autres collègues, de la mairie, des parents d'élèves....
Aucun merci pour ce dévouement, un de plus , mais le dernier.
La prochaine fois je répartirai mes élèves dans les classes, et tant pis pour ma conscience, je crois que je serai TRB l'année prochaine, après 10 ans de Direction, au moins je servirai à quelque chos.
Ne le dites pas, mais en plus je serai mieux payé, si si c'est vrai, et ça sans aucune réunion, sans compte à rendre et sans aide perso...
Un directeur dégoûté qui remercie Marine pour son apparté.
C'est sur quoi cet article? Les pensées de Marine? L'argent de l'école? La mauvaise foi du Monde? Le Pen n'a rien inventé, elle reprend le rapport Reiss,qui dépeint la réalité. Les honnêtes gens, politiques, journalistes, syndicalistes devraient le lire, enfin. Ca nous éviterait cette nouvelle épreuve: être défendus par l'extrème droite!
Qu'un journaliste, quand bien même écrivant dans un journal dit de référence, ne connaisse à peu près rien à la situation de l'école et à celles des directeurs ne nous étonnera pas ! À moins de penser qu'il ne rapporte que des propos glanés de ci de là, les faisant siens...
On remarquera les étonnants propos de S. Sihr que l'on pourrait convoquer à propos de la réalité des directeurs d'école :
- une "règlementation" qui n'a pas évolué ? En effet, le décret de 1 989 est bien obsolète depuis pas mal de temps ; il serait bon de faire coller les textes concernant les directeurs à la réalité du terrain et de l'évolution de cette fonction vers un métier à part entière ;
- de là effectivement aussi qu'une "remise à plat des responsabilités" s'avère plus que nécessaire et indispensable aussi.
Et si "on" avait le courage de faire coller ses propos à la réalité ?
Pourquoi cet amalgame entre argent de l'école et statut de l'école ? Rien à voir ! Strictement rien ! En quoi un statut permettrait-il plus d'équité ? A partir du moment où les communes ne veulent ou ne peuvent subventionner, statut or not statut, c'est la même chose. Non, ce qu'il faut, c'est que l'Etat prenne ses responsabilités par un texte contraignant. Le reste, c'est du bla-bla.
C'est bien que quelqu'un nous defende enfin !
C'est de la provo? Sinon, je viens de voter pour les élections pro. Courez-y vite, ne laissez pas les syndiqués prendre la main dans ces élections, sinon nous nous retrouverons au même point qu'avant. Allez hop!
Je vois aussi dans ce statut un danger pour l'école républicaine, efin, ce qu'il en reste dans les structures, les méthodes républicaines d'apprentissage, poursuivent, elles, leur tranquille disparition pour laisser place aux méthodes mondialistes.
Une fois de plus, il faut l'analyser à l'aune de l'idéologie mondialiste.
Ce sont les dirigeants de l'ERT (European Round table) affiliés au groupes Bilderberg, qui pilotent les politiques mondialistes avec l'Ocde, on retrouvent leurs desiderata directement dans toutes les directives de l'UE en matière éducative.
Ils instillent les idées d'autonomie des établissements scolaires, en se servant toujours d'idiots-utils, car ce sont des prémices nécessaires à l'instauration progressive, selon la théorie de l'ajustement de l'Ocde, de la libéralisation à venir du marché éducatif.
La personnalité juridique implique le statut d'Etablissement Public Administratif de l'école.
Or les critères du passage de l'EPA à l'EPIC sont déjà réunis pour les établissements qui ne seraient plus destinés à rester publics, l'école publique ne concernera qu'un reliquat poubelle destinés aux indigents, servant le plus souvent d'antichambre à la prison.
L'Etablissement public industriel et commercial est régi en majorité par le droit privé, il faut trois critères pour passer de l'EPA à l'EPIC, ils seront vite atteints puisque l’Education tout au long de la vie (Lifelong Learning, autre concept mondialiste élaboré par le monde économique) les prévoit :
- l’école devient au sein de l’Education tout au long de la vie, un produit culturel comme un autre, avec services à la carte
- il faut qu'une partie des ressources soit d'origine privée, ce qui se fait progressivement pour de nombreux projets sous-traités (voyages dits pédagogiques, journées découverte, projets intra muros du type la Main à la pâte, Défi lecture, Big Challenge, etc.), logiciels éducatifs actuellement fournis gracieusement par des entreprises privées.
- enfin, le critère de rendement évalué par les Livrets de compétences de l’Ocde, commandés et au service des magnas de l’European Round Table
Cette réalité du passage d’EPA à EPIC est ajourd’hui celle du CNED.
Quant au passage de l’EPIC en Sociétés Anonymes, voire complètes privatisations quand les capitaux sont majoritairement privés, nous connaissons :
France Télécom, d’Electricité de France, de Gaz de France, d’Aéroports de Paris.
Un nouveau statut signifierait également un nouveau concours, même pas sûre que les directeurs actuels l’obtiendraient, aujourd’hui, le métier est prisé par des surdiplômés qui ont du mal à gagner leur vie dans le privé, ils ont l’habitude de travailler beaucoup et le bilan coût-avantage est vite fait, surtout pour une femme. J’y vois d’ailleurs la raison du glisssement de cette profession de la gauche vers la droite.
L’EN emploie d’ailleurs directement des enseignants qui n’en sont pas et qui viennent du monde de l’entreprise.
On a vu aussi la nomination à la direction d’une université d’un grand patron de l’European Round Table pour laquelle la transformation est toute stratégique.
Ce qui est appelé pudiquement le "partenariat public-privé" par les mondialistes, est un piège qui mènera directement à la privatisation au service du monde marchand.
La "nécessité" d'un statut de directeur d'école ne se fait que parce les politiques mondialistes concomitantes le demandent, le maître n'est plus maître dans sa classe, il doit s'inscrire dans une pédagogie de groupe, construire des projets, s'aligner sur des plans de formation, etc., le système est bien bouclé, le monde marchand l'a noyauté bien plus dangereusement que les idiots-utiles du ministère.
Merci Oriane pour cette démonstration pleine d'intérêt et de saveur !
Le modeste petit fonctionnaire que je suis, partisan d'un statut pour les directeurs d'école pour des motifs bassement matériels ("gestion" au quotidien d'une école, travail avec une équipe, volonté d'autonomie de l'établissement, etc., mais vous connaissez peut-être) rougit de honte et de désarroi devant l'incroyable rôle que lui font jouer les forces mondiales à son tout petit niveau.
Pour autant, l'effort de culpabilisation implicite (et involontaire je l'espère) qu'induit votre texte, ne lui fera pas pour autant renoncer à son souhait de voir un jour le métier de directeur d'école reconnu par un statut.
Et bien après l'école des hussards qui voulait asseoir la "Gueuse" une bonne fois pour toute face aux dérives bonapartistes ou monarchistes ( à l'époque selon son point de vue on pouvait également crier au complot ) puis l'école dite libératrice du peuple issue du courant humaniste de gauche voilà l'école mondialiste au service du grand capital international.
Belle démonstration mais qui s'inscrit dans 10 années très particulières du point de vue politique. Il eut bien des tentatives "autogestionaires" dans les années 90 : projet d'école cycles équipes conseil des maîtres l'enfant au centre. Hélas quelles évaluations en tire-t-on aujourd'hui ? Et pourtant le grand capital n'y est pour rien. Qu'est-ce qui n'a pas fonctionné ?
Et si il s'agissait de penser qu'une autre politique est possible sans revenir aux soviets d'école ni à l'école managériale? Une 3ème voie en sorte qui garantisse les valeurs fortes de la République en acceptant le principe de réalité.
Un idiot utile sans le savoir
Ca, c'est de la démonstration. Je ne me serai jamais douté que la grande finance mondiale avait des vues sur ma modeste personne. Les vautours du grand libéralisme sont à l'affût, probablement, si j'ai bien compris aux ordres des Chevaliers de la table ronde, d'EPIC et COLLEGRAM , probablement des hommes de main. Bien entendu, dans ma campagne, j'avais bien vu rôder quelques corbeaux et deux ou trois corneilles mais de là à imaginer...
Modestement, je me débattais avec mes tableaux urgents et autres enquêtes et je me demandais naïvement pourquoi le principal du collège situé à quelques kilomètres pouvait faire ses réunions et papiers divers sur son temps de travail alors que moi, dans mon école , avec à peu près le même nombre d'élèves, je devais d'abord faire ma classe et ensuite faire mon boulot de dirlo en HTS et pur bénévolat.
Bien entendu, Gégé avait expliqué que le dirlo devait faire classe sinon les collègues ne seraient pas motivés sur les projets. Bon, mais les profs de collèges, ils n'ont pas besoin que le principal fasse classe pour faire leur boulot? Seraient-ils si différents de nous?
Bref, je raisonnais au ras des pâquerettes sans penser à l'OCDE, l'EPIC, l'EPA, l'UE,l'ERT,, Bilderberg, Bibendum et j'en oublie...certes, mais au fait pour mon problème, ça change quoi?
La "nécessité" d'un statut de directeur d'école ne se fait que parce les politiques mondialistes concomitantes le demandent, le maître n'est plus maître dans sa classe, il doit s'inscrire dans une pédagogie de groupe, construire des projets, s'aligner sur des plans de formation, etc., le système est bien bouclé, le monde marchand l'a noyauté bien plus dangereusement que les idiots-utiles du ministère.
Je m'en fous de toutes ces conneries. Moi je suis le pauvre con coincé entre mes 28 élèves et la direction de l'école, pas un(e) ahuri(e) qui déblatère sans avoir la moindre idée de ce qu'est mon boulot. Encore une fois ras-le-bol des penseurs à la noix et des donneurs de leçons qui veulent m'apprendre mon métier et comment je dois le penser. M'emmerdent tous ces guignols qui n'étaient pas ce soir à 19h dans leur bureau à envoyer des résultats d'élections, et qui croient savoir mieux que moi ce qui me convient. Merde à tous les soi-disant penseurs-menteurs de cet acabit, avec votre pseudo philosophie économique de bas-étage, le résultat de vos atermoiements de vierges effarouchées vous ne le comprenez même plus quand des gens de terrain se suicident parce qu'ils n'en peuvent plus. Tirez-vous d'ici, barrez-vous, la queue entre les jambes. Marre, marre, marre.
Je vois aussi dans ce statut un danger pour l'école républicaine, efin, ce qu'il en reste dans les structures, les méthodes républicaines d'apprentissage, poursuivent, elles, leur tranquille disparition pour laisser place aux méthodes mondialistes.
... Donc sans l'aide de ce satané statut.
Un peu court de brandir l'apocalypse qui accompagnerait le Statut, alors que c'est bien ce tartuffe de statu (sans "t") quo qui lui est le coupable de la situation dégradée de l'école.
Au fait, qui es-tu Oriane Borja? une dirlette?
Parce que j'ai du mal avec les "binaires". Là les gentils "anti-mondialistes", qui vont des gentils (?) extrême droite jusqu'aux non moins gentils (?) extrême gauche, en passant par les verts, Montebourg et Dupont-Aignan, et ici les échands mondialistes dont les pôv'dirlos que nous sommes...
Plus compliqué que cela, beaucoup plus compliqué...
Tout cela fleure bon son fumet Ecole Emancipée cher(e) Boria ( Béria ? ).
Ici les masses , oh combien laborieuses ! , des dirlo et direlettes sont plus préoccupées par l'absence de moyens statutaires ( reconnaissance ) humains et de temps que par quelque complot ourdi par les mecs à cigares des années 30.
Désolé de rester au raz des pâquerettes mais rien de tout ce que tu écris n'a été épargné aux directeurs et à l'école avec ou sans statut.
Quant à lier statut des écoles et l'argent , c'est la même chose; on a pas attendu pour faire de l'éducation nationale une institution à géométrie très variable sur le plan des financements ( dixit le Snuipp ) avec ou sans statut.
Merci Grégoire d'appuyer mes propos.
"Quant à lier statut des écoles et l'argent , c'est la même chose; on a pas attendu pour faire de l'éducation nationale une institution à géométrie très variable sur le plan des financements ( dixit le Snuipp ) avec ou sans statut"
L'autre jour, j'écrivais "Pourquoi cet amalgame entre l'argent de l'école et statut de l'école ? Rien à voir ! Strictement rien !"
Je suis content de voir que je ne suis pas le seul à faire cette remarque de bon sens. Beaucoup, comme toi et moi, le pensent mais voilà, certains se croient obligés de toujours prendre le contre-pied des thèses du SNUipp. C'est pas comme ça qu'on avance.
Encore merci Grégoire pour ta liberté d'esprit.
Mon cher Gégé, content de t'avoir contenté mais rien d'exceptionnel à cela; nous pouvons très souvent partager le constat du délabrement ( programmé ? ) de l'école mais malheureusement nous différons sur les solutions.
Tiens un exemple sur l'école et l'argent :
En 1983 lors de la loi de décentralisation qu'avons-nous pas entendu sur " à régions riches lycées riches, à départements riches collèges riches ". Et que constatons-nous ? C'est la région Nord Pas de Calais qui a le plus investi dans ses infrastructures scolaires et l'ïle de France la moins proportionnellement à leurs finances. Que l'on se rappelle l'état du parc immobilier des collèges et lycées de nos années bac ( pour les dinosaures comme moi ).
Conclusion empirique et non idéologique : lorsqu'on donne de l'autonomie et du pouvoir aux acteurs de proximité et que l'on rapproche le décideur politique du terrain de jeu territorial on y gagne en efficacité sans toucher à l'essentiel : la fonction régalienne d'éducation . L'état est le plus mauvais employeur et gestionnaire. Nous sommes payés ( mal ) tous les jours pour le savoir. D'autant que la responsabilité est dissoute dans un "machin" administratif facteur d'inertie et de déresponsabilisation. Un maire de droite comme de gauche a tout intérêt à ce que l'école fonctionne bien car c'est son mandat qui est en jeu.
Donc acte : un pilote statutairement reconnu ( avec la panoplie salaire, temps, aide administrative, formation ... ) , une autonomie pédagogique encadrée par un projet d'établissement validé par l'EN, une évaluation collective de l'équipe sur les moyens mis en place ( et non uniquement les résultats )
Tu signes ?
Dommage Grégoire. Tu te laisses détourner par les vieux démons anti-SNUipp, toi aussi, finalement.
Ta démo avait pourtant de l'allure, au début. Quand tu disais "lorsqu'on donne de l'autonomie et du pouvoir aux acteurs de proximité et que l'on rapproche le décideur politique du terrain de jeu territorial on y gagne en efficacité sans toucher à l'essentiel : la fonction régalienne d'éducation"...
Et tu citais l'exemple des lycées et collèges, de l'effort des acteurs locaux qui s'en donnent la peine. Très bien. Mais ensuite, tu dérapes. Les écoles, c'est pas l'Etat ! Ce sont les communes. Des acteurs de terrain, comme tu dis. Alors pourquoi cette différence de traitement ? Tu vois bien qu'on peut être dans le cas d'acteurs de proximité et avoir des résultats divers. Les élus communaux sont même plus près du terrain que les acteurs départementaux (collèges) ou régionaux (lycées) et pourtant, on a des différences de 1 à 10. Tu ciomprends mieux la faille dans ta démo ? Tu vois, Grégoire, il faut analyser les choses sereinement. Sans avoir toujours en tête "comment je vais pouvoir contrer le SNUipp". C'est un peu ça qui vous tourmente au GIDD. Et ça vous perd, ça fragilise vos explications. Dommage...
Les écoles, c'est pas l'Etat ! Mais les collèges et les lycées non plus !
Loin de moi l'idée de contrer le seul SNUIPP c'est la posture qui consiste à refuser aux directeurs ce qui est acquis et acté pour les collèges et lycées qui me hérisse le cervelet . Si tu y reconnais ton syndicat ? j'y suis pour rien ! Pourquoi ce qui est bon et juste ailleurs est refusé pour la seule école primaire et maternelle ?
Quant aux discours anxiogène de Béria ( Boria désolé ) du type donner de l'autonomie aux écoles c'est les mettre forcement en concurrence je le range dans le tiroir avec :
donner le droit de vote aux femmes c'est prendre le risque de voir l'église les manipuler
la locomotive à vapeur par sa vitesse ( 30 km /h à l'époque) va provoquer des dérèglements du cerveau
la démocratie c'est donner le pouvoir aux ignorants
La colonisation est facteur d'émancipation des peuples indigènes ( J Ferry et oui ! )
etc etc ... compléter la liste à votre grée.
Quand Grégoire a-t-il fait allusion au GDiD dans son précédent commentaire?
Qui, encore une fois ramène tout à un affrontement SNUipp / GDiD?
Si je suis bien, à une bipolarité "mondalistes vs antimondialistes", Gégé, tu préfères " Etatistes vs décentralistes" ?
Pour ma part ça n'a pas de sens, il est évident que l'EN doit rester nationale:
- programmes, recrutement et formation et emploi des maîtres, diplômes...
Par contre sa gestion doit être déconcentrée au maximum, c'est-à-dire jusqu'à l'école.
Aujourd'hui, grâce à l'inexistance juridique de l'école et de son représentant, on assiste à une main mise du pilotage non pas par les Mairies (alors qu'elles ont une légitimité: elle paye le fonctionnement et sont propriétaires des locaux), mais par les IEN et les Principaux des collèges avec les dérives que l'on constate chaque jour.
Ce qui me gêne, encore une fois, c'est que l'on découvre constament, en boucle, le constat qui, lui, s'aggrave avec la même constance.
Mais dès que l'on propose des pistes susceptibles de nous sortir du cercle vicieux, elles sont systématiquement dénaturées et dénigrées.
As-tu, Gégé, ne serait-ce qu'une fois répondu à une question que l'on te pose?
Que réponds-tu au questions que pose ton syndicats:
- Directeur est-il un vrai métier?
- Un directeur met-il en oeuvre des compétences différentes que celles d'un PE devant sa classe?
- Un directeur doit-il bénéficier d'une formation spécaile?
Et au regard de tes réponses et aux dérives du système, peut-on garder le modèle actuel de la direction d'école?
Pierrot, on a déjà les réponses de Gégé à tes questions
Que réponds-tu au questions que pose ton syndicats:
- Directeur est-il un vrai métier?
NON... Le métier c'est enseignant, la charge de direction est "une spécialisation", un peu comme EMF
- Un directeur met-il en oeuvre des compétences différentes que celles d'un PE devant sa classe?
OUI.. puisque sa spécialisation l'entraine a faire autre chose qu'enseigner
- Un directeur doit-il bénéficier d'une formation spécaile?
OUI, c'est comme pour un maitre E.. On fait un stage pour sa spécialisation
Et au regard de tes réponses et aux dérives du système, peut-on garder le modèle actuel de la direction d'école?
OUI ... Mais , Il faut limiter les tâches administratives demandées, obtenir un régime de décharge plus avantageux, obtenir une aide administrative.. En clair aménager l'existant
Comme le presupposé de départ est le point de désaccord, tout le reste en découle. Donc pas d'accord possible
che
Pour en finir avec ça Gégé je ne suis pas le GDID, je suis un ex directeur qui a demandé et obtenu de l'IA son retrait de fonction en septembre en lui expliquant que dans l'état actuel de la situation des directeurs-trices d'école , il lui était impossible de faire son boulot comme il le souhaitait.
Mon positionnement est personnel mais je partage en tout point la revendication de la reconnaissance du METIER de directeur d'école du GDID qui, lui, a la bonté de laisser ,une fois cela dit , le droit d'expression originale à chacun.
J'espère que vous avez tous voté! Sinon, il n'est pas trop tard. Surtout pour contrer les guignols comme l'abruti qui nous pollue ce site avec une régularité de métronome et des horaires qui montrent qu'il n'est ni dans une classe ni dans un bureau de directeur d'école. Votez tout sauf SNU!
@ zézé : que son intelligence est épaisse et qu'il fait sombre dans son esprit !
Pierrot, on a déjà les réponses de Gégé à tes questions
Que réponds-tu au questions que pose ton syndicat:
- Directeur est-il un vrai métier?
NON... Le métier c'est enseignant, la charge de direction est "une spécialisation", un peu comme EMF
… Ce ne sont pas les réponses de Gégé, mais celles qu’on lui prête ou interprète.
Une lecture « basique » de la prose du SNUipp dans le complément de FsC peut amener à une tout autre réponse;
Direction d’école : un enseignant avec une responsabilité et des compétences multiples. Une fonction qui a fortement évolué… en un métier ?
Il n’y répond pas par la négative, et laisse même F.Saujat dire que c’est bien un métier.
Frédéric Saujat a étudié avec son équipe l’activité des directeurs. Il écrivait dans « Fenêtre sur cours » en 2007 : « Si je reprends la définition que j’utilise dans mes travaux, le terme « métier » relève à la fois du sentiment d’appartenir à une histoire commune, à une culture commune, ce qui conduit à la construction de compétences partagées. Il y a quelque chose de cet ordre-là dans ce qui caractérise l’activité du directeur »
….
Que l’on parle de métier ou non, les compétences demandées aux directrices et directeurs sont-elles les mêmes que celles de l’enseignant dans sa classe ?
Là encore il normande, contourne par le biais des compétences. Mais F.Saujat s’obstine :
Non, pourrait-on dire au jugé, car la multiplicité des tâches aborde des domaines très différents…
C’est pourquoi je suis curieux de savoir si une réponse personnelle claire de Gégé, ou une explication tout aussi claire de la position du SNUipp pourrait venir contredire ce que l'on pense.
Au titre de la curiosité, un oui non de Gégé serait sympa.Surtout qu'il n'y a pas de honte à avoir cette position.. Elle se défend et elle a une cohérence et peut même être argumentée, même si je pense qu'elle n'est pas bonne et que l'argumentation qui soutient la demande d'un statut non hiérarchique est meilleure.
J'ai d'ailleurs du mal à comprendre pourquoi ne pas être clair sur ce plan. Beaucoup d'enseignants sont très réceptifs à cette position "supposée" que je prête à Gégé. On pourrait discuter sur tel ou tel point pour avancer un peu. Mais bon... D'un autre côté les fils seraient moins rigolos, peut-être?
che
Séquence émotion
http://www.dirlo.fr/modules.php?name=Guestbook
Chers collègues, faudrait peut-être arrêter de vous en prendre tout le temps à moi. On dirait que je cristallise votre mécontentement. C'est d'abord à l'Administration avec un A majuscule qu'il faut vous en prendre. Mon syndicat n'est pas responsable de la situation critique des enseignants, qu'ils soient adjoints ou dirlos. Si on voyait un peu plus souvent et un peu plus de monde dans les manifs ou les grèves, ça changerait peut-être quelque chose. C'est bien beau de créer une assoc mais si c'est pour se répandre en palabres et ne jamais faire grèven ne jamais manifester, ça sert à quoi ? Surtout que visiblement, il y a pas mal de dissensions entre vous. Entre ceux qui s'accommoderaient très bien d'un statut hiérarchique, ceux qui sont pour les EPEP façon REISS, ceux qui sont pour la suppression des petites écoles par regroupements... et tous les autres, la masse silencieuse qui veut préserver nos écoles, il y a un monde !!!!
Surtout que maintenant on sait que l'assoc de Pierrot roule pour la CFTC, comme nous l'a dit le collègue du 06. Intéressant de savoir ça... car ça explique toutes ces attaques contre le SNUipp. Bien sûr on camoufle ça derrière des idées nobles : métier, reconnaissance statutaire... La réalité est plus terre à terre... Il s'agit de grapiller des voix pour exister. Pas joli, joli, tout ça... Qui peut croire que les collègues vont se laisser prendre au piège encore longtemps ?
En fait: CFTC Education Nationale SNE et SNEP dans l'Union Ecole Républicaine roulent pour le Statut non hiérarchique.
Il se trouve que le GDID et Directeurs en Lutte aussi.
Il se trouve que le SEUnsa, le Sgen CFDT et Avenir école sont prêt à avancer sur le sujet. Il se trouve que l'ANDEV, le SIEN et bientôt sans la FCPE et l'AMF sont prêts à chercher une solution ensemble pour reconnaître le métier de directeur.
Il se trouve que le SNUipp est contre toute idée de faire évoluer le métier dans cette direction. Pourquoi? A eux de répondre. Mais généralement ils ne répondent qu'à leurs questions.
Bon à présent je vais me rouler (pour moi tout seul) une cigarette. CQFD
Comment peux-tu savoir que "le collègue du 06" est un collègue?
Dans aucun de ses commentaires il n'y a trace de son boulot, ni en tant qu'enseignant, ni en tant que dirlo.
Gégé, si c'est s'en prendre à toi (cette fois la "victimation" vient avant "la provocation"), que de te poser des questions, de te demander de nous éclairer, alors faut arrêter de poster ici, car tu donnes raison à ceux qui te traitent de Troll.
Le GDiD, après avoir été traité de groupuscule, de Facho, de pro-Sarkoziste, roule maintenant pour la CFTC... Walou la révélation!
Et pourquoi pas pour le SE ou pour le SGEN ou pour le SNUipp? (nous avons des adhérents qui se présentent sur vos listes.)
- Ben parce que Babatruc l'a dit.
Bien sûr on camoufle ça derrière des idées nobles : métier, reconnaissance statutaire.
Mais, partant de là, à quoi cela servirait-il de les camoufler? hein Gégé?
Pardon, c'était une question.
La réalité est plus terre à terre... Il s'agit de grapiller des voix pour exister. Pas joli, joli, tout ça...
C'est pas le cas de toutes les organisations, SNUipp comprise?
Pardon, c'était encore une question.
Gégé is back.
"Mon syndicat n'est pas responsable de la situation critique des enseignants, qu'ils soient adjoints ou dirlos."
Pour les adjoints, je ne sais pas, mais par contre pour nous autres dirlos, le SNUipp est bien responsable de la non amélioration de nos conditions de travail : refus de tout, aucune proposition sérieuse si ce n'est dans FSC pour faire de la retape pour les élections. Un syndicat qui ne propose rien, si ce n'est le conseil des maîtres décisionnaire n'est donc pas responsable ? Ok, il n'est pas responsable, simplement inutile. Merci Gégé de cet aveu.
"Si on voyait un peu plus souvent et un peu plus de monde dans les manifs ou les grèves, ça changerait peut-être quelque chose."
Là, c'est la meilleur. Cite moi la dernière grève ou manif qui nous a apporté quelque chose ? 2003 : quatre semaines de grève massive pour des nèfles, sauf à considérer comme une avancée la trahison programmée de la CFDT et le contetement des autres de voir que quelqu'un avait trahi avant eux (reprends le témoignage de Françou sur le comportement d'Aschieri à marseille refusant d'appeler à la grève générale). 2010 : même topo, rien malgré 2 à semaines de mouvements. Quand à vos journées de branlage organisées chaque semaine, eh bien moi j'ai une école à faire tourner et je préfère éviter la fuite de mes élèves vers le privé et la perte de salaire pour rien. Parce que, le ministre, ça lui fait vachement peur vos sempiternelles grèves du mardi ou du jeudi suivi le lendemain du retour dans les classes comme si rien ne s'était passé. Guignol va !
Chers collègues, faudrait peut-être arrêter de vous en prendre tout le temps à moi.
Désolé mais c'est toi qui a commencé
Si on voyait un peu plus souvent et un peu plus de monde dans les manifs ou les grèves, ça changerait peut-être quelque chose.
Qui de l'oeuf ou la poule ? Pourquoi si peu de syndiqués et de manifestants ?
Surtout que visiblement, il y a pas mal de dissensions entre vous.
Tiens ! tu fais du Copé ? Le SNUIPP fournit aussi les éléments de langage ?
Surtout que maintenant on sait que l'assoc de Pierrot roule pour la CFTC, comme nous l'a dit le collègue du 06.
Ha bon ? moi j'en connais même qui votent SNIPP au GDID c'est dire leur sectarisme .
Pas joli, joli, tout ça...
Comme de ne jamais répondre sur le fond : oui ou non pour reconnaître la spécificité du METIER de directeur ?
je cristallise votre mécontentement
Tout à fait! Et tu sais pourquoi? Parce que chacune de tes interventions d'ici est un tissu d'âneries: mensonges, approximations, attaques personnelles envers des gens qui signent de leur propre nom et ne se planquent pas derrière un anonymat facile. Et tu t'étonnes? Pauvre cloche, va. Le pire étant que le SNU sur ce site se porterait bien mieux sans tes commentaires ridicules.
S'en prendre à "lui" ?
Difficile, car il n'est RIEN (certainement pas directeur), ne représente RIEN (s'il représente un syndicat, je plains celui-ci) et ne fait RIEN (en tout cas n'apporte aucune réponse aux vraies questions !)
Un fantôme, un ectoplasme, même pas un esprit ! RIEN tout simplement, un néant, une non-existence !
Axiste pas !
Lionel, tu exagères. Tu as une dent contre Gégé. Pourquoi ? je ne sais pas. C'est ton affaire. En réalité, à travers Gégé, c'est le SNUipp que tu as dans le collimateur.
Mais tu n'as pas le droit d'écrire : "refus de tout, aucune proposition sérieuse". Très honnêtement, tu ne peux pas ignorer que le SNUipp a mis à jour la liste des tâches des directeurs pour justement dénoncer le "toujours plus".
Tu ne peux pas ignorer non plus que "le SNUipp-FSU propose aux directrices et aux directeurs, d’envoyer une carte pétition à l’Elysée (envoi gratuit) sur laquelle on peut lire "l’inflation exponentielle de notre charge de travail rend plus difficile l’accomplissement de nos missions qui nécessitent d’être mieux définies, mieux reconnues et accompagnées de moyens spécifiques"."
Et, Lionel, tu ne peux pas ignorer également que le SNUipp "exige une augmentation du temps de décharge pour toutes les écoles, une revalorisation indiciaire et l’attribution d’une aide administrative pérenne et statutaire."
Alors, vois-tu, on est loin du refus de tout et encore plus loin de l'absence de proposition sérieuse...
Quand le psychologue Solomon Asch répond à Gégé:
Gégé: -Surtout que visiblement, il y a pas mal de dissensions entre vous. Entre ceux qui s'accommoderaient très bien d'un statut hiérarchique, ceux qui sont pour les EPEP façon REISS, ceux qui sont pour la suppression des petites écoles par regroupements...
lu dans libé: -cette tendance des groupes à se bloquer sur un point de vue unique, les membres se rassurant par le consensus, inquiets à l'idée d'exprimer un désaccord. Les risques en ont été montrés notamment par le psychologue Solomon Asch dans une expérience célèbre, consistant à montrer 4 lignes à des personnes et à leur demander d'identifier celles qui sont de longueur identique. Lorsqu'ils étaient entourés d'acteurs donnant tous la même fausse réponse, de nombreuses personnes en venaient à donner la même fausse réponse, plutôt que de dire la vérité et aller à l'encontre du groupe. Dans l'expérience de Asch, il suffisait d'un seul désaccord (un acteur donnant une réponse différente du groupe, même fausse) pour que les sujets donnent la bonne réponse. Les effets néfastes du groupthink ont été montrés dans de nombreux cas réels, comme la Baie des Cochons, la guerre du Vietnam, et plus récemment, la guerre en Irak. Les groupes d'individus, bien souvent, obtiennent de meilleurs résultats lorsque les individus qui les composent sont diversifiés.
Que fait Gégé d'autre que d'asséner des mensonges pour les faire avaler au plus grand groupe:
...et tous les autres, la masse silencieuse qui veut préserver nos écoles, il y a un monde !!!!
Par définition, tu ne peux pas savoir ce que pense la "masse silencieuse".
Tu peux penser à sa place, lui prendre la main, ou ses identifiants, pour la faire voter... ça oui, mais certainement pas savoir ce qu'elle pense.
Et secondo, est-ce que l'école est préservée?
Non, c’est même le moteur des mobilisations…
Il est certain que certains risque gros si la "masse silencieuse" se mettait à penser.
@ jaijai pas compris, le plus beau rôle pour « un dîner de c… »
« Chers collègues, faudrait peut-être arrêter de vous en prendre tout le temps à moi. On dirait que je cristallise votre mécontentement. »
Réponse : qui sème la m…, récolte de la m…
« Mon syndicat n'est pas responsable de la situation critique des enseignants, qu'ils soient adjoints ou dirlos. »
Réponse : ben si, ptite tête ! Rebranche tes neurones (organisation des élections pro, EVS vilipendé puis repris par un tour de magie pour leur créer un statut, abandon de l’indexation de l’indice du coût de la vie sur nos salaires, j’en passe et des meilleurs, fais ton choix !)
« C'est bien beau de créer une assoc mais si c'est pour se répandre en palabres et ne jamais faire grève ne jamais manifester, ça sert à quoi ? »
Réponse : ce n’est pas le but du GDID, stupide idiot ! On avance, nous ! Alors que le shnou attaque, éructe, mais ne présente rien de nouveau ! Quant aux grèves, on voit bien les avancées produites.. .
« Bien sûr on camoufle ça derrière des idées nobles : métier, reconnaissance statutaire... »
Réponse : ce sont nos idées nobles et je les défendrai tout le temps, sale sac à puces !
« ... Il s'agit de grappiller des voix pour exister. Pas joli, joli, tout ça... Qui peut croire que les collègues vont se laisser prendre au piège encore longtemps ? »
Réponse : alors là, oui, uniquement pour faire mordre la poussière à ta centrale, mécréant !
En bref, je te conchie car il n’y a aucun débat avec toi !
Signé : Furax !!
@Théo62 :
Donc nous voulons bien débattre avec des interlocuteurs de choix et non ce petit couillon de Gégé ! Votre bureau national n'est-il pas au courant de la diatribe de Gégé ? Dommage !
Coucou Françou... Il n'y a pas si longtemps, tu écrivais :
"...posté par Gégé aujourd'hui à 09h13
No comment"
Ce soir, écriras-tu ?
"...posté par Pierrot aujourd'hui à 13h49
No comment
...posté par Crilat aujourd'hui à 14h18
No comment
...posté par Crilat aujourd'hui à 14h22
No comment"
Allez, courage, Françou...
Gégé,
J'ai lu ton dernier commentaire... Je l'ignore...
Je suis au SNUipp et au GDID. Pourquoi ?
Je partage les idées de fonds du SNUipp, mais en aucun cas les idées du fonctionnement de l'école, les idées relatives au directeur.
Des exemples.
1°) Election vendredi. Il fallait ouvrir 4 heures consécutives voire permettre aux parents de venir tard. Moi, ce fut 8h - 12h. Oui mais à 7h30, j'étais là. De 12h à 12h j'étais là. J'ai englouti un sandwich. Je croyais que les professionnels avaient droit à une heure de pause. J'ai repris à 13h30. Je n'ai pas fait le soutien.
2°) L'Aide personnalisée ! Parlons en ! Pas un mot du SNUipp pour nous en exonérer ! Pourquoi ! Sommes-nous irremplaçables ?
Je tais les heures de réunion de dirlo (bien sûr en dehors de tout horaire et là MON syndicat dit AMEN : en Bretagne c'est débile !) Je tais les heures pour organiser ces élections. Bah oui... J'avais deux listes en présence : Une de 3 noms et une de 6 ... Et si la première avait eu 4 sièges ? Bonne pioche ! A mon IA, le responsable ne travaillait pas le jeudi après midi et le vendredi matin. Heureusement j'ai trouvé la réponse dans une autre Académie... Bah, oui... Je n'avais que cela à faire.
3°) Premières conclusions : déjà 3 heures pour la réunion de dirlo plus les déplacements et les 3 heures à organiser les élections. J'ai un quart de décharge. Je suis un vioc. je sais m'organiser...
4°) Les AP. Un ami me remonte le souci suivant. Il a des petites sections dans une école primaire. On lui demande de " faire de la copie " avec des CP pendant 50 minutes. Et là, je suis obligé de lui dire : le directeur n'est opas un supérieur. Va te plaindre au près de ton IEN, des CPC... et demain auprès Principaux de collèges...
5°) Des textes n'ont pas été révoqués à ma connaissance. (Annexe à faire signer par le transporteur avant le départ) ... Localement autorisation des IEN pour chaque "intervenant" ( C'est quoi ? Quelqu'un qui vient dan la classe pour expliquer quelque chose : un papi, un guide conférencier, un bibliothécaire ) Qu'a dit mon syndicat ? Rien . Et moi, dirlo, je fais ... AVEC !
6°) Je reçois en moyenne 20 messages jour. Les IEN, les syndicats les pub... Je les lis quand ? Ah, si je n'avais pas les AP à faire, ce serait plus cool ! Et si je décidais de n'ouvrir ma boite à emmerd pardon à mail que les jours de décharge. Ballot pour les collègues qui se feront inspecter... Bien sûr, ce serait lamentable de ne pas les avertir... Et que dis mon syndicat ? J'oublie les messages dont je n'ai rien à faire : "le docteur sera indisponible sur les villes de ... Pas la mienne... " Je passe sur le message que des nigauds ont écrit en format paysage et que je tire pour les collègues avant e me rendre compte qu'ils sont incompréhensibles... Bref, du temps perdu...
A force d’accepter-le n'importe quoi, on a-le n'importe quoi !
Je ne milite pas au GDID pour un statut hiérarchique mais pour qu'on me reconnaisse dans ce que je fais au quotidien. Chez moi, pas trop de soucis. Aucun collègue ne veut ma place... J'essaie parfois en faisant des erreurs d'arranger tout le monde...
Alors aux élections, j'ai voté localement pour mon syndicat : ce sont des gens bien, qui donnent de leur temps, défendent les collègues...
Au niveau national, je n'ai pas voté pour mon syndicat. Il n'a rien compris à la situation des directeurs.
Je ne me fais aucune illusion.
La situation de l'Education Nationale est si infecte, que je pense qu'il va gagner les élections. Les syndicats qui veulent huiler les rouages seront, je le crois, laminer. Mais qu'allons-nous y gagner ?
Moi, rien. Je continuerai à essyaer d'aller sensibiliser mon IA à notre problématique, celle des dirlos, que MON syndicat ne reconnaît pas... Et si je comprends son REFUS de voir un échelon administratif en sus, je RECUSE son immobilisme sur la question : j'ai voulu aller aux Etats Généraux, j'ai voulu particper à une disucssion sur le point concenrant MON syndciat sur les dirlos... RIEN ! Pas de retour... Sauf du bla bla...
Demande Françou, je te dirai le pourquoi de la chose
Mais, Putaing que ça fait peur de voir le satalinisme le plus obscur à l'oeuvre. Gégé au pouvoir, on serait déjà dans un goulag!
@kermg
"Je partage les idées de fonds du SNUipp, mais en aucun cas les idées du fonctionnement de l'école, les idées relatives au directeur."
On est tous pareils, personne ne peut être d'accord à 100% avec les positions de son syndicat ou de son parti, ou de son assoc... L'essentiel est de faire valoir ses idées, de débattre, d'essayer de convaincre, de comprendre... Pour cela, il faut échanger, assister aux réunions, participer aux débats... Et à la fin, on se retrouve autour des mêmes valeurs. Si je comprends bien Pierrot, c'est la même chose dans son assoc puisqu'il dit que certains votent SNUipp. C'est la démocratie.
@Pierrot
It was a joke... un clin d'oeil à Françou qui m'avait charrié sur l'horaire...
L'essentiel est de faire valoir ses idées, de débattre, d'essayer de convaincre, de comprendre... Pour cela, il faut échanger, assister aux réunions, participer aux débats... Et à la fin, on se retrouve autour des mêmes valeurs.
Excellente réponse humoristique !
Si on m'invite à débattre, je viens. Le SNUipp n'a jamais répondu au GDID ! Tout est dit. Il faut faire ... mais NOUS, le SNUipp ... on ne s'oblige pas à le faire. Nous sommes les meilleurs car nous sommes majoritaires... C'est ce que dit et fait Sarko !
Explique moi aussi la démocratie au SNUipp : pourquoi les adhérents de base , comme moi, n'ont même pas été sollicités pour vérifier s'ils étaient candidats à nos élections professionnellles..
Faites comme je dis mais pas comme je fais.
Et c'est ainsi que nos syndicats perdent de l'audience et sont de moins en reconnus comme pouvant peser sur le débat actuel...
On est tous pareils, personne ne peut être d'accord à 100% avec les positions de son syndicat ou de son parti, ou de son assoc... L'essentiel est de faire valoir ses idées, de débattre, d'essayer de convaincre, de comprendre... Pour cela, il faut échanger, assister aux réunions, participer aux débats... Et à la fin, on se retrouve autour des mêmes valeurs.
Alors ça, c'est vraiment du pipeau! Quand je vois la liste des staliniens qui font encore aujourd'hui partie du conseil du snu de mon département, et dont je connais pour certains depuis trente ans la totale incapacité à ne serait-ce qu'écouter dix secondes quelqu'un qui est d'un avis contraire au leur sans sauter sur leur chaise et pousser des hurlements, je me dis qu'il est temps que le snu se nettoie en interne: 1) des vieux cons; 2) des cons jeunes; 3) des sectaires de tous poils qui pleurent encore Beria ou Trotsky... Peut-être alors le snu commencera-t-il à regarder mes revendications de directeur de terrain d'un oeil plus sain.
PS: désormais je ne mettrai plus de majuscules à snu.
Gégé, clone de Calimero: Pourquoi vous en prenez-vous à moi? Tu n'as pas une petite idée?
Tu postes régulièrement, on te réponds, on te questionne et là, le néant, tu disparais.
Alors de deux choses l'une: soit nous ne sommes pas des interlocuteurs dignes de toi et dans ce cas, va poster ailleurs, soit nos questions malmènent un peu tes certitudes bien apprises et remets-toi en question.
Le jour où tu seras capable de poser des questions mais aussi d'apporter des réponses, on pourra discuter sereinement.
( pour ton info, je viens de finir mon dessert et je repars au boulot.... veux pas laisser trop de travail pendant les vacances!)
PS: pour le dessert, faut une attestation de la boulangère?
Il y a un vraiment quelque chose qui cloche dans le discours de Pascal Oudot. Sa haine des syndicats et du SNUipp le fait se contredire et même dire n'importe quoi.
Aujourd'hui, il écrit :
"Quand je vois la liste des staliniens qui font encore aujourd'hui partie du conseil du snu de mon département"
Comme j'avais un vague souvenir qu'il avait dit à peu près le contraire, j'ai recherché et j'ai trouvé ce qu'il a écrit le 25/09.
Il répondait à un troll "unstatutetvite" qui disait "il n'y a qu'à regarder les gens qui composent vos listes!!!
Combien de professeurs méritants : AUCUN!!"
Réponse de Pascal Oudot, donc le 25/09 :
"Je ne sais pas chez toi, mais dans le 21 je ne suis absolument pas d'accord. Je n'ai pas de tendresse particulière pour le SNU, mais la moitié au moins de ceux qui composent la liste de Côte d'or pour les élections pro sont des gens honnêtes et consciencieux, qui font bien leur métier -je ne connais pas les autres-. Certains même sont des collègues largement plus qu'estimables, j'en connais qui donneraient leur chemise à autrui et dans le sens propre de l'expression, et je les crois simplement prisonniers d'un système. Inutile d'en rajouter dans la haine irraisonnée, elle est inconstructive et je déteste ça."
Et aujourd'hui, je le rappelle car cà vaut son pesant de cacahuettes :
"Quand je vois la liste des staliniens qui font encore aujourd'hui partie du conseil du snu de mon département"
Si ça, ça n'est pas de la" haine inconstructive"... Tu n'es pas crédible, Oudot. Faudrait que tu arrêtes d'écrire sur ce site car tu y mets le tout et son contraire à 3 semaines d'intervalle...
Bien écrit, kermg !
Dis donc gégé, tu cherches vraiment les noises !
Hors d'ici crapule ! Tu n'apportes rien, à part te faire flageller et ensuite geindre comme un bébé
Tu n'est finalement que la grenouille qui rêve de devenir un boeuf...
Boycot de posts venant de gégé: je vote OUI
Ben au moins il gagne sur un terrain le gégé: il vous énerve bien les nerfs à tous!!!
Est-ce bien nécessaire de lui répondre?
Cela dit, faut bien se défouler sur quelqu'un...
Mais vraiment, c'est fatiguant à la fin...
Puisque Gégé veut une explication de texte, n'ayant manifestement pas assez de cerveau pour comprendre et différencier deux billets qui ne parlent pas de la même chose, je veux bien la lui donner. Tu remarqueras, pauvre andouille, que j'ai de l'estime pour la moitié ou un peu plus des membres de la liste du snu de mon département. Bien. Maintenant, pauvre couillon, je parle du Conseil syndical, et tous les membres du CS ne font pas partie de la liste. Jusqu'ici tu suis, atrophié du bulbe? Donc, je poursuis, une partie des membres du CS sont des stals purs et durs complètement crapoteux du côté intellectuel, et la moitié au moins des membres de la liste sont des gens très bien. D'accord? Capito? Chèvres et choux, pas mélanger, oui? Mon Dieu mon Dieu, je suis sûr que mes élèves de GS auraient compris, eux... Une chance pour toi, au jugement dernier le royaume des cieux te sera grand ouvert.
Maintenant, si tu penses me faire rire avec la haine que je pourrais avoir pour le snu, c'est réussi, ah ah ah. Oui je hais le snu. L'ai-je déjà caché? Pour aimer un syndicat qui accepte des rigolos dans ton genre, qui cumulent et cultivent bêtise, idées courtes bien sclérosées et malhonnêteté intellectuelle perpétuelle, il faudrait que je sois complètement idiot. Maiiiiis, pas de bol, mon pauvre garçon, je suis loin de l'être, moi.
Un dernier mot: celui qui m'empêchera d'écrire ici ce que je pense des abrutis dans ton genre n'est pas né. Les seuls à pouvoir le faire, et desquels je l'accepterais, sont les admins du site. Ce n'est certainement pas une crapule nauséabonde de ton style qui va me dicter ma conduite, espèce de facho mal dégrossi.