Quelle heure ?

 

Soutiens

Liste des députés favorables au statut de directeur d'école

 

La nouvelle Assemblée Nationale compte 45 députés réélus ayant appuyé notre demande d'un statut de directeur d'école sous la précédente législature.

 

  1 PC
  3 UDF - maj. présid.
19 PS
21 UMP
  1 Divers Droite

 

Rapport OCDE
(Jean-Pierre Obin, IGEN)

1ère partie
2ème partie

 

8

 

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Le site des directeurs

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 22:41

A 57 ans, Gérard Aschieri, devenu une figure du syndicalisme français, va quitter la tête de la FSU la semaine prochaine au congrès de Lille après trois mandats depuis son élection en janvier 2001.

 

Bernadette Groison devrait être la prochaine secrétaire générale de la FSU à l'issue du sixième congrès de la fédération organisé du 1er au 5 février 2010 à Lille, à condition d’obtenir 70% des voix.

Membre du SNUIPP (le syndicat des enseignants du premier degré), elle figure en seconde position sur la liste des candidats de la liste « Unité et action » (tendance majoritaire) derrière Gérard Aschieri (Snes - enseignants du second degré).


Née le 26 juillet 1961, Bernadette Groison sort de l'école normale des instituteurs en 1987. Elle commence sa carrière dans l'académie de Dijon. En 1993, elle intègre la direction nationale du SNUIPP dont elle devient secrétaire générale adjointe en 2001, puis co-secrétaire en 2004 et jusqu'au congrès de 2007. Au sein de la FSU, elle siège actuellement au BDFN (Bureau délibératif fédéral national) et au CDFN (Conseil délibératif fédéral national) de la FSU.

 

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Commentaires

J'avais lu qu'elle était PE. Je me disais qu'avec un peu de chances on aurait peut-être une directrice d'école à la tête de la FSU et qu'on aurait une oreille attentive de la part de quelqu'un qui connait nos problèmes...
Mais, là, je vois que son cursus en fait plutôt une apparatchik...
On verra.
Anne-Marie
Commentaire n°1 posté par mat pu j.prevert le 29/01/2010 à 23h04
Je suis dubitatif aussi. Mais je pense que nombreux sont les responsables locaux du SNUipp qui sont conscients de notre problème, et ont envie de faire bouger les lignes. Il est donc prudent de ne pas faire de procès d'intention, et d'attendre les prochains congrès. Wait and see... et prions! :-)
Commentaire n°2 posté par Pascal Oudot le 30/01/2010 à 09h16
Je te trouve bien "galant" du coup, Pascal.
Confortable aussi cette "démocratie" où l'on se retire et l'on sait qui nous remplace...
Commentaire n°3 posté par Pierrot le 30/01/2010 à 11h00
Je te trouve bien "galant" du coup, Pascal.
Confortable aussi cette "démocratie" où l'on se retire et l'on sait qui nous remplace... 
Commentaire n°4 posté par Pierrot le 30/01/2010 à 11h00
  Bonnet blanc et blanc bonnet: sincèrement, je ne pense pas que l'on puisse attendre quoique ce soit de la dauphine désignée de l'actuel patron du Snuipp. Ce syndicat est, dans ses écrits et ses actes, depuis longtemps anti dirlo, je le vois mal changer à l'occasion d'une passation de témoin programmée.
  
  Alors oui, il reste les militants, dont certains sont probablement conscients de notre problème et favorables à une prise en compte de certaines de nos revendications ( ne rêvons pas quand même!) , mais l'appareil est , n'en doutons pas, bien noyauté, et à prêcher dans le désert....depuis trop longtemps, tu te demandes à quoi ça sert! 
Commentaire n°5 posté par merlin le 30/01/2010 à 11h37
Ou bien les mandats de la FSU sont construits de manière descendante, et dans ce cas, la future SG, qui aurait alors tout pouvoir, fera-t-elle mieux que son prédécesseur : on peut poser la question (d'ailleurs, peut-elle faire pire ?). Ou bien il reste un semblant de démocratie à la FSU, et dans ce cas c'est un non-événement par excellence.
Comme je veux croire à la seconde hypothèse, il faut alors regarder comment s'établissent les rapports de force entre courants et syndicats de la FSU.
UA est majoritaire, mais Ecole Emancipée n'est pas en reste. Quant au syndicat le plus puissant de cette fédération, n'est-ce pas le SNES ? Que peut-il bien ressortir pour nous d'un congrès FSU ???
Difficile d'y trouver une raison d'espérer...
Commentaire n°6 posté par Denis08 le 30/01/2010 à 13h59
Ouais bienvenue à la nouvelle mais qu'est-ce que cela va changer pour nous ?
A la limite le SNES déjà au fait de la pratique de chef d'établissement pouvait au minimum ne pas contrarier une demande de statut ( ou autre terme ) mais une SNUIPP verrouillée au niveau national par les oukas de Ecole Emancipée bof je ne vois pas l'avantage pour nous.
Quant à la démocratie interne, j'ai pratiqué : au niveau déparetemental je veux bien mais dès que l'on arrive au national là coco c'est plus pareil . Les tendances les appareils ( y compris extérieur au syndicat ) se réveillent et tu comprends vite que les enjeux te dépassent et que la parole du syndiqué de base doit céder la place à l'avant garde éclairée qui elle détermine plus efficacement le bonheur du peuple.
Mais bon, je suis un vieux con alors bonne chance et j'essayerai de ne pas faire de procès d'intention.
Commentaire n°7 posté par Grégoire le 30/01/2010 à 14h26
Oh les gars, je ne vais tout de même devenir pour vous le thuriféraire de la FSU! :-) Vous voilà pires que moi! :-)
Commentaire n°8 posté par Pascal Oudot le 30/01/2010 à 15h28
C'est vrai Pascal, te voilà bien doucereux soudainement. Ah si j'osais, Pascal, si j'osais...

Et bien j'ose en te citant : "En revanche, c'est toujours pour moi une volupté de fin gourmet d'arriver à faire sortir les syndiqués du bois, ..." Serais-tu arrivé toi aussi à l'orée de la forêt pour fêter dignement la nouvelle égérie snuippienne . Je n'ose le croire. Parce qu'à mon avis, il ne faut rien attendre d'elle en ce qui nous concerne. Ou alors peut être une simple réponse aux multiples courriers du GDID, si elle trouve la boîte à timbres. Et en plus, on n'aura plus le plaisir d'entendre le timbre de voix si caractéristique, si mélodieux, si... soporifique de M.Aschieri.
Mais bon, le SNUIPP, lui, n'a jamais commis, comment dis-tu déjà, ah oui, "la faute originelle". Il nous ignore, mais au moins il ne fait rien voir même il fait tout contre nous. Je préfère largement , toujours en te citant, la phrase suivante : "
inutile que j'en rajoute, j'ai déjà largement exposé ici ce que je pense du syndicalisme en général et des syndicats en particulier." Je mettrai donc ta nouvelle mansuétude sur le compte d'une galanterie toute française

Au moins, Mme Groison pourra-t-elle peut être aiguillé le SNUIPP de mon département vers un peu plus d'attention pour les personnels, eux qui viennent une nouvelle fois de refuser les points pour enfants à charge dans le barème du mouvement départemental. La raison : avoir des enfants est un choix personnel qui ne doit pas fésavantager ceux qui n'en ont pas. Comme je leur ai répondu gentiment, être syndicaliste est un choix personnel qui ne devrait donc poas donner droit à une décharge de travail qui complique le travail de gestion et de communication des directeurs qui n'en ont pas eux, de décharge (a fortiori syndicake).
Commentaire n°9 posté par Lionel le 30/01/2010 à 16h31
sur le compte d'une galanterie toute française

Toi aussi! :-) Non, peut-être simplement le soleil qui depuis ce matin inonde mes fenêtres m'apporte-t-il une certaine mansuétude... Bon, je le redis, je suis tout de même dubitatif. Mais qui sait? Au moins, comme tu dis, le chemin de la boîte à timbres...
Commentaire n°10 posté par Pascal Oudot le 30/01/2010 à 16h38
Le Snuipp s'occupera des dirlos, j'en suis certain , le jour....où nous aurons le statut qu'ils auront combattu quelques semaines auparavant.
  Ils font toujours comme ça: refus, critiques, effets de manche... et si le projet passe, pragmatisme pur et dur, on oublie les envolées de la veille et on part à la pêche aux syndiqués, tout sourire et propositions revendicatives ( CQFD) .

  Rien à attendre de ces tristes sires qui enfoncent tous les jours un peu plus l'école publique et voulant à tout prix la congeler au XIXème siècle! 
Commentaire n°11 posté par merlin le 30/01/2010 à 17h16
Tout à fait d'accord avec Merlin : le SNUIPP était contre les EVS, aujourd'hui on a l'impression que c'est grâce à lui qu'il y en a. J'ai entendu dire (car j'étais beaucoup trop jeune à l'époque) qu'il était contre le statut de PE lors de sa création, aujourd'hui il le revendique pour lutter contre la masterisation.

Bref, toujours une guerre de retard, hélas pour nous.
Commentaire n°12 posté par Lionel le 30/01/2010 à 19h31
Là vous êtes durs avec Pascal , après tous les coups reçus pour anti syndicalisme primaire ici  le voilà soupçonné de faire un pas de danse avec une fraîche élue FSUiène .
Je rigole car je connais l'animal et je me réjouis à travers sa mansuétude de l'arrivée prochaine du printemps.
Commentaire n°13 posté par Grégoire le 30/01/2010 à 19h44
On prend les mêmes et on recommence .
Pauvre de nous !!!!!!!!!!!!!!!
Commentaire n°14 posté par Noé BABET le 31/01/2010 à 07h36
En novembre 2004, Mme Groison répondait à une série de questions concernant le thème :

Tranformer le métier : transformer les pratiques

Elle prône le plus de maîtres que de classes, le travail en équipe..etc

Et elle conclut par :

Face à cela, que nous répondent les pouvoirs publics ? Une des idées récurrente réside dans le changement de statut des établissements scolaires. Comment cette mesure administrative pourrait-elle apporter des réponses à la question de la réussite des élèves ? En quoi le statut de chef d’établissement et l’autonomie des établissements conduiraient-ils à diminuer les difficultés rencontrées par les élèves en situation d’échec, à une meilleure prise en compte des besoins des enseignants ? Le SNUipp s’y oppose, car ce n’est pas la bonne réponse.

Ite missa est..........
Commentaire n°15 posté par LUCIEN le 31/01/2010 à 07h53
Longtemps que la messe est dite et longtemps qu'on sait qu'il n'y a rien de bon à attendre de la FSU. Ceci dit, ils sont opposés à un statut et alors? S' il arrive un jour, ils feront quoi? Une grande manifestation nationale à Paris avec 8 000 clampins syndicaliste professionnels ou bien une grève qui rassemblera  moins de 15% des collègues adjoints?
 Allons, leur avis, tout le monde s'en fiche, moi le premier.
Christian
Commentaire n°16 posté par Christian Fau le 31/01/2010 à 08h59
Passons sur le statut d'établissement que personne ne demande.

Mais en ce qui concerne un statut pour les dirlos ... cqfd hélas.
Commentaire n°17 posté par lionel le 31/01/2010 à 09h00
Tout à fait d'accord avec toi Christian, à un détail près : avant la grande manif nationale, une bonne partie des 8000 clampins aura demandé son inscription sur la liste d'aptitude. C'est déjà en route dans certains secteurs.
Commentaire n°18 posté par Denis le 31/01/2010 à 09h58
Ce qui va être intéressant c'est la redéfinition en cours des frontières syndicales. La FSU élit une PE représentative de la posture du SNUIPP anti statut pour les directeurs et le SE par la voix des remontées départementales se positionne dans l'ouverture sur ce sujet
 je cite le SE 13 :

"Des exigences pour un établissement du 1er degré Le SE-UNSA ne fait pas partie de ceux qui considèrent que l’Ecole Primaire française fonctionnerait parfaitement. Entre la fin du XIXème siècle où la République l’a imposée en France et 2010, son fonctionnement a beaucoup évolué, tout comme la société dans laquelle elle agit.

Les directeurs, mais aussi les adjoints, ne trouvent pas forcément dans sa structure actuelle toutes les réponses satisfaisantes pour faire face aux nouvelles missions, aux nouvelles pratiques.

Le SE-UNSA pense qu’il ne faut pas ignorer ces réalités. Pour autant, c’est de l’intérêt des élèves, du projet de l’école, de l’efficacité pédagogique que doit découler tel ou tel mode de gestion et non l’inverse.


Bien sûr c'est timide, mais la porte est ouverte. Il semblerait que le débat révolutionnaire/réformiste va enfin se clarifier.
Commentaire n°19 posté par grégoire le 31/01/2010 à 13h11
Le SE-UNSA pense qu’il ne faut pas ignorer ces réalités.
 
Mouais... Ce genre de phrase ne va pas loin. Là aussi il faudrait attendre avant de se congratuler. Comme je l'ai écrit plus haut, attendons donc les congrès, hmm?
Commentaire n°20 posté par Pascal Oudot le 31/01/2010 à 14h08
Passons sur le statut d'établissement que personne ne demande.
Pas vrai, tout le monde le demande, même ceux qui prétendent le refuser. 

Revendiquer la reconnaissance Institutionnelle du CMD, c'est le rendre "décisionnaire".
Et avoir le pouvoir de décider, c'est gagner en autonomie...
C'est bien une question de "statut" de l'école. 
Et, pour aller un peu plus loin, à travers le CMD, la question des pouvoir de son président devra bien être abordée. 


Si on pouvait arrêter de jouer avec les mots et, par la même, nous prendre pour des truffes. 
Commentaire n°21 posté par Pierrot le 31/01/2010 à 15h22
Pas d'accord Pierrot.

Je revendique un statut pour nous autres dirlos, mais je me fout au plus haut point d'obtenir un statut d'établissement. Je me bats dans mon petit coin auvergnat sur le premier point, interpelalnt sur le sujet les syndicats locaux, sur le second en revanche, ce n'est pour moi qu'un terme creux utilisé par le SNUIPP et consort pour effrayer nos collègues adjoints avec l'arrivée du croque-mitaine, euh ...pardon, d'un supérieur hiérarchique chargé de les fliquer, les noter, les diriger dans leur sacro-sainte liberté pédagogique. Si de nombreux collègues semblent près à envisager un statut pour le dirlo, pour celui d'établissement c'est pas gagné.
Commentaire n°22 posté par Lionel le 31/01/2010 à 15h39
Lionel, même si je ne me fout pas de la manière dont va évoluer l'école, je te rejoins sans problème: je me bats aujourd'hui pour la reconnaissance des dirlos... d'aujourd'hui, et pas pour ceux de demain.
mais je réagissais à cette phrases:
Passons sur le statut d'établissement que personne ne demande.

le statut d'établissement ce n'est pas uniquement les EPEP... 
Commentaire n°23 posté par Pierrot le 31/01/2010 à 17h32
Allons, allons, tout est lié: l'autonomie des établissements ( quelque soit le nom qu'on leur donne) passe par la définition d'un chef d'établissement à leur tête ( on l'appelle là encore comme on veut) et par des regroupements d'écoles afin de rendre les structures pertinentes avec les missions quelles auront à remplir.

   Je ne lis pas dans l'avenir mais on peut assez facilement penser que nous allons vers ça dans les 5 ou 10 ans qui viennent.

Ce postulat étant posé quel sera le fonctionnement de ces structures ( composition du CA) , qui sera à leur tête ( un enseignant ou quelqu'un d'extérieur à l'EN) ? autant de questions auxquelles il serait interessant de répondre ou qui autoriseraient au moins un débat.
Rien de tout cela, les 2 syndicats majoritaires refusent le sujet ou ouvre des portes qui ressemblent plus à des chatières... on est mal barrés, dirlos et adjoints car nous sommes tous dans le même bateau et les représentants syndicaux totalement déchargés nous regardent du bord couler en nous faisant des signes d'encouragement....pitoyables! 
Commentaire n°24 posté par merlin le 31/01/2010 à 22h48
Anne-Marie, pourquoi employer le terme "apparatchik" connoté soviet suprême pour désigner les collègues qui accèdent à des responsabilités éminentes ? Ce sont des enseignants comme toi et moi, qui se sont engagés pleinement dans un combat auquel ils veulent donner un sens et s'ils arrivent là où ils sont, c'est parce que les adhérents les y portent. C'est tout bonnement la démocratie.

J'en profite pour te dire Pierrot que la démocratie comporte aussi une phase de préparation qui n'enlève rien à sa dimension.
"Confortable aussi cette 'démocratie' où l'on se retire et l'on sait qui nous remplace..."

Mais n'est-ce pas TOUJOURS le cas ? Que ce soit, en politique, en associatif, rien n'est fondamentalement différent. Ce n'est pas le jour du congrès que se pose la question de la succession. Heureusement, d'ailleurs. Forcément, il y a un travail en amont et souvent le choix des personnes désignées pour représenter le peuple, les adhérents ou les militants s'impose à tous, de façon naturelle.

Merlin, je ne peux pas être d'accord avec ta phrase : "Je ne lis pas dans l'avenir mais on peut assez facilement penser que nous allons vers ça dans les 5 ou 10 ans qui viennent."
C'est pour éviter cette résignation que certains se lancent en politique ou rejoignent des syndicats ou des associations militantes. Pour influer sur le cours des choses. Pour ne pas (trop) subir les mesures que voudraient nous imposer des politiques ou des patrons peu enclins à nous faire des cadeaux.
Je crois que justement nous pouvons parfois modifier le cours des choses. Tout n'est pas écrit une fois pour toutes. Les revendications, les luttes contribuent à changer l'orientation que certains voudraient imposer à tous. En ce qui me concerne, c'est la raison profonde de mon engagement.
Commentaire n°25 posté par Théo62 le 01/02/2010 à 09h01
Théo, on ne fait que commenter, on peut se permettre quelques raccourcis.
Apparatchick trop connoté, OK, mais de là à dire que ce sont des enseignants comme nous, faut pas déconner... Surtout si tu nous demandes de la nuance.
Le bon qualificatif serait une "enseignante qui a fait sa carrière dans le syndicat".

Quand je dis, "démocratie confortable", je ne nie pas la démocratie interne, je la critique. Ce n'est pas pareil.
 
Enfin, il ne suffit de s'opposer, faut aussi proposer... 
Commentaire n°26 posté par Pierrot le 01/02/2010 à 12h06
Théo, c'est effarant ce que tu peux être maladroit dans tes commentaires. Je veux bien te croire sincère, mais chacune de tes phrases est une provocation.

Ce sont des enseignants comme toi et moi

Non, justement, ces gens sont enseignants comme moi je suis garde suisse.

s'ils arrivent là où ils sont, c'est parce que les adhérents les y portent

Très drôle!

le choix (...) s'impose à tous, de façon naturelle.

De plus en plus comique!

des politiques ou des patrons
 
Vous allez les lâcher, les patrons? Le choix de tes mots est trop caractéristique de ton éducation syndicale pour que j'insiste sur son ridicule. Va donc en voir de temps en temps, des patrons.
 
Les revendications, les luttes
 
Ah ben merde! Le premier mot me convenait bien, il a fallu que tu écrives le second! Décidemment les cocos français n'ont toujours réussi à se relever du marxisme. Réveillez-vous, les mecs! La lutte des classes, c'est fini, finiiiiii...
 
Tout ça pour dire que chaque fois que tu te lèves pour défendre tes idées, tu es d'une telle maladresse que je n'ai plus qu'une envie: te rentrer dedans. C'est comme les ministres de Sarkozy au début de son mandat, c'était à qui l'ouvrirait le plus pour dire la pire connerie. Contrôle-toi, Théo, ne dis rien, tu ne fais que t'enfoncer et enfoncer ce que tu veux défendre.
 
Mais je t'embrasse, hein.
Commentaire n°27 posté par Pascal Oudot le 01/02/2010 à 12h55

Pascal, loin de moi une quelconque envie de polémiquer. Sur toutes tes réflexions du début de ton commentaire, rien à dire car je pense que tu es trop anti-syndicat pour que notre discussion soit utile.
Je reviens seulement sur ta dernière envolée concernant le rôle d'un syndicat.

Je te cite :

"
Les revendications, les luttes
 
Ah ben merde! Le premier mot me convenait bien, il a fallu que tu écrives le second! Décidemment les cocos français n'ont toujours réussi à se relever du marxisme. Réveillez-vous, les mecs! La lutte des classes, c'est fini, finiiiiii.
.."

Commentaire n°28 posté par Théo62 le 01/02/2010 à 15h32

Mon message a été tronqué…

Suite de ce j’avais écrit :

 

Synonymes : Désir, souhait, exigence, prière, supplique, vœu, adjuration, conjuration, requête, imploration, sollicitation, prétention, réclamation, plainte, récrimination, protestation, contestation, mécontentement, doléance,

 

Lutte : Ensemble des actions menées pour obtenir quelque chose, pour défendre une cause : Lutte pour la liberté. Luttes syndicales. (Larousse)

 

Tout ça, non pas pour te faire la leçon (je ne me permettrais pas) mais pour te dire que le mot « lutte » n’est pas un gros mot interdit depuis la chute du mur de Berlin.

Quand le gouvernement va examiner prochainement la question des retraites et qu’il va vouloir te faire cotiser jusqu’à 61 ou 62 ans, augmenter les cotisations (cf Darcos, hier), ou même revoir le système de calcul de la pension… pour aller non vers une amélioration mais toujours pour aligner vers le bas, il nous faudra lutter. La revendication ne suffira pas. Il faudra passer à la lutte pour défendre un acquis. C’est ce que font mais en douceur (car ils sont entendus, eux) les gros salaires qui eux ont été augmentés sans commune mesure par rapport à nous (par exemple de 58% pour les grands patrons français du CAC40 en 2007).

Nous, en luttant, on ne parvient qu’à limiter la baisse de notre pouvoir d’achat. Alors quand j’évoque les patrons, merci de croire que je sais de quoi je parle. Et ça n’a rien à voir avec les « cocos » comme tu dis.

 

A ce sujet, je te mets un extrait de la conclusion du Rapport Cotis de l’INSEE remis à l’Elysée le 13/05/2009.

 

« (…) la croissance des salaires n’a pas été uniforme tout au long de l’échelle des revenus. Elle a été légèrement plus rapide au bas de l’échelle en raison des politiques de revalorisation du SMIC. Elle a été relativement étale entre les 10 % les moins bien payés et les 10 ou même 5% les mieux payés, et elle a été sensiblement plus rapide sur les 10 dernières années pour les salariés situés tout en haut de la distribution : les 1% ou les 1 pour mille les mieux payés. Ceci a pu contribuer au sentiment de déclassement relatif du salarié médian, progressivement rejoint par le bas de l’échelle et fortement distancé par l’extrémité haute de cette même échelle ».

 

Soit on l’accepte, soit on crie à l’injustice et on lutte.

Commentaire n°29 posté par Théo62 le 01/02/2010 à 15h33

Comprends pas… manque encore 2 phrases. Je reprends pour la dernière fois l’ensemble de ce que je voulais dire. Mille excuses mais si ça marche pas, je renonce…

 

Dans son sens général, le mot "revendication" est employé pour désigner une réclamation.

Dans le langage ordinaire, action de réclamer ce qu'on regarde comme un droit.

 

Synonymes : Désir, souhait, exigence, prière, supplique, vœu, adjuration, conjuration, requête, imploration, sollicitation, prétention, réclamation, plainte, récrimination, protestation, contestation, mécontentement, doléance,

 

Lutte : Ensemble des actions menées pour obtenir quelque chose, pour défendre une cause : Lutte pour la liberté. Luttes syndicales. (Larousse)

 

Tout ça, non pas pour te faire la leçon (je ne me permettrais pas) mais pour te dire que le mot « lutte » n’est pas un gros mot interdit depuis la chute du mur de Berlin.

Quand le gouvernement va examiner prochainement la question des retraites et qu’il va vouloir te faire cotiser jusqu’à 61 ou 62 ans, augmenter les cotisations (cf Darcos, hier), ou même revoir le système de calcul de la pension… pour aller non vers une amélioration mais toujours pour aligner vers le bas, il nous faudra lutter. La revendication ne suffira pas. Il faudra passer à la lutte pour défendre un acquis. C’est ce que font mais en douceur (car ils sont entendus, eux) les gros salaires qui eux ont été augmentés sans commune mesure par rapport à nous (par exemple de 58% pour les grands patrons français du CAC40 en 2007).

Nous, en luttant, on ne parvient qu’à limiter la baisse de notre pouvoir d’achat. Alors quand j’évoque les patrons, merci de croire que je sais de quoi je parle. Et ça n’a rien à voir avec les « cocos » comme tu dis.

 

A ce sujet, je te mets un extrait de la conclusion du Rapport Cotis de l’INSEE remis à l’Elysée le 13/05/2009.

 

« (…) la croissance des salaires n’a pas été uniforme tout au long de l’échelle des revenus. Elle a été légèrement plus rapide au bas de l’échelle en raison des politiques de revalorisation du SMIC. Elle a été relativement étale entre les 10 % les moins bien payés et les 10 ou même 5% les mieux payés, et elle a été sensiblement plus rapide sur les 10 dernières années pour les salariés situés tout en haut de la distribution : les 1% ou les 1 pour mille les mieux payés. Ceci a pu contribuer au sentiment de déclassement relatif du salarié médian, progressivement rejoint par le bas de l’échelle et fortement distancé par l’extrémité haute de cette même échelle ».

 

Soit on l’accepte, soit on crie à l’injustice et on lutte.

Commentaire n°30 posté par Théo62 le 01/02/2010 à 15h38
Nous vivons dans deux mondes complètement différents. Pas grave. Toi tu défiles et tu crois que tu as raison de le faire, c'est bien, continue. Tu peux appeler ça une "lutte "si ça te satisfait, moi ça me fait rigoler; cela n'a jamais servi à rien, mais vas-y si ça peux te faire plaisir, c'est toi que ça regarde. Amuse-toi aussi à mélanger boeufs, choux, carottes, tout ça fait un excellent pot-au-feu mais en aucun cas une politique. Adesias.
Commentaire n°31 posté par Pascal Oudot le 01/02/2010 à 17h33
commentaire 25: Non Théo, il n'y a aucun fatalisme dans mon propos, aucune résignation. La société et l'école évoluent, c'est comme ça. Avec parfois du bon et aussi du mauvais, je suis d'accord. 
Mais l'école de demain  ( et je parle d'un futur proche) ne ressemblera pas à l'école d'aujourd'hui et n'aura rien à voir avec l'école d'hier.  C'est ce que vous ne voulez pas comprendre. L'instit de campagne, marié à sa collègue, occupant tous deux le logement de fonction, pratique pour assurer la charge de secrétaire de mairie n'existe plus même empaillé. Vous le brandissez toujours comme modèle. Vous voulez toujours qu'un dirlo gère une école avec les moyens du siècle dernier, c'est nul.  J'exagère? Non, un exemple: Base élève. Le Snuipp a râlé et protesté contre les " champs obligatoitres de la nationalité et du Rased, avec le SE dans son sillage,  soit . Lequel a questionné les dirlos pour savoir si cet outil de gestion de l'école leur convenait? Aucun. Lequel a demandé aux dirlos ce qu'ils souhaitaient comme outil informatique pour gérer l'école ? Aucun. Un simple exemple.
Alors, moi qui suis dedans tous les jours, je vois bien que nos missions évoluent tous les ans, que ma fonction reste figée ( merci vous tous) et que l'écart grandi sans émouvoir aucun de vous. Seul le Gdid a pensé un statut original prévoyant les dérives possibles et essayant d'y répondre intelligemment , un travail de prospective active que vous n'avez pas fait. Je serai vous, j'aurai un petit peu honte........... 
Commentaire n°32 posté par merlin le 01/02/2010 à 18h29

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