Mercredi 20 juin 2007
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A leur demande, nos collègues et amis du GDID ont été reçus ce mercredi 20 juin 2007 au Palais de l'Elysée par un conseiller du Président Nicolas Sarkozy.
Le simple fait d'être reçu par le pouvoir témoigne de la notoriété et de la représentativité acquise en quelques années par le GDID et notamment depuis l'enquête IFOP de septembre 2006 qui a mis en évidence l'adhésion à ses idées de 93 % des directeurs.
L'honneur fait au GDID de le recevoir montre également que les plus hautes autorités de ce pays ont pris conscience que les syndicats enseignants ne sont plus en phase avec les directeurs d'école qu'ils ne peuvent plus dignement représenter.
Le GDID, qui avait déjà été appelé à participer aux groupes de travail mis en place par Gilles de Robien, apparaît décidément comme l'interlocuteur indispensable lorsqu'il s'agit d'évoquer le problème de la direction d'école.
Nous reproduisons le compte rendu de l'entretien que chacun peut retrouver sur le site du GDID.
- LE G.D.I.D. RECU A L'ELYSEE !!!
- Le mercredi 20 Juin, une délégation du GDID a été reçue à l'Elysée par Mr DE FROMENT, Conseiller à l'Education du Président.
Cette entrevue, suite à notre demande, prouve bien la place et l'ampleur prise par notre association en très peu de temps. La délégation du GDID était composée d'Alain REI ( Roquefort-la-Bédoule / 13), Chantal LAFFONT ( Paris ) et Thierry FABRE ( Marseille )
Alain REI présentait notre association, ses objectifs d'une reconnaissance de la direction d'école et de la création d'un nouveau corps.
L'évolution de la direction d'école en a fait un nouveau métier impliquant pilotage pédagogique, gestion d'équipe, partenariat, lien administratif, relationnel avec parents et communes, etc... Ce nouveau métier doit être reconnu, ses responsabilités clarifiées, ses missions précisées. Cette vision est partagée par plus de 93 % des directeurs d'école.
Chantal LAFFONT évoque la participation du GDID à différentes structures de travail et de réflexion sur la direction d'école, tant avec les ministères précédents qu'avec la représentation nationale (députés et sénateurs). Le GDID, représentant l'immense majorité des directeurs d'écoles, leur permet une expression authentique.
Thierry FABRE souligne l'urgence de sortir d'une situation de conflit permanent et d'entamer un réel dialogue avec les directeurs d'école. Deux grèves administratives successives, plus de 10 ans de conflit, un protocole, des sanctions financières n'ont débouché sur rien, si ce n'est la démission, en 7 ans, de plus de 26 000 directrices et directeurs d'école. Là où ministère comme syndicats enseignants ont privilégié un traitement catégoriel, AVOIR un peu de décharges, un petit peu plus d'indemnités, les directeurs d'école réclament d'ETRE.
Nous pensons que l'urgence est aujourd'hui de définir clairement ce qu'est un directeur d'école, ce que doit être son rôle et ses responsabilités, et de lui donner les moyens d'y faire face.
Mr DE FROMENT précise son champ d'intervention, souligne que le Ministère de l'Education Nationale reste l'interlocuteur privilégié, mais précise tout l'intérêt de la Présidence pour ce dossier, ainsi que pour l'apport réflexif d'une telle rencontre.
Mr DE FROMENT annonce un démarrage rapide d'une vaste consultation organisée par le Ministère sur la redéfinition des métiers d'enseignants. La question de la direction d'école aurait toute sa place dans ce débat.
Cela devrait déboucher sur un "livre vert" de diagnostic partagé, et, début 2008, sur un "livre blanc" de proposition.
La possible redéfinition de la direction d'école ne passerait pas obligatoirement par une nouvelle loi et pourrait relever du simple cadre réglementaire (décrets). Enfin, Mr DE FROMENT souligne que la volonté de répondre au malaise enseignant s'inscrit dans un cadre budgétaire contraint.
Alain revient sur la consultation IFOP de Septembre 2006 et souligne l'attente de milliers de collègues.
Chantal rappelle les capacités du GDID à participer utilement à toute consultation, à y jouer tout notre rôle d'expertise et de proposition. Notre projet de statut est d'ailleurs remis à Mr DE FROMENT.
Thierry revient sur les EPEP (Robien) et sur les projets de réseaux (Darcos / 2003). Cette entrée par la structure école, impliquant des regroupements importants ne nous paraît pas à même de résoudre les problèmes posés.
Si la création d'établissements publics des écoles reste une nécessité, si l'autonomie budgétaire de tels établissements aurait son utilité, cela ne doit pas à nos yeux impliquer des regroupements mettant à mal le lien séculaire entre école et commune. Le GDID propose plutôt de s'appuyer sur les regroupements existants, sur les RPI qui ont fait preuve de leur utilité et de leur capacité à préserver l'Ecole Publique en milieu rural
Mr DE FROMENT souligne l'intérêt de telles remontées du terrain, et pour le ministère, et pour la présidence.
Alain propose un audit de la direction d'école, sous l'égide de l'Inspection Générale, et indique notre souhait d'être associé, en tant qu'association nationale des dirlos, à cette consultation.
Chantal souligne que les différentes législations européennes en matière de direction d'école ont toutes évolué dans le sens des demandes formulées par les directeurs d'école français. Elle revient notamment sur le récent statut accordé aux directeurs d'école en Belgique.
Thierry précise qu'un geste fort viendrait prouver à des milliers de directeurs d'école la volonté d'écoute et de dialogue du gouvernement: la levée des sanctions financières pour cause de grève administrative.
Mr DE FROMENT clôt la réunion en remerciant notre délégation des divers échanges et propositions, il souligne que c'est désormais au Ministère de gérer cette question.
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Publié dans : directeurs en lutte
Bravo aux collègues du GDID de donner de leur temps pour la cause commune des directrices et directeurs de ce pays.
Merci à vous trois mais aussi à tous ceus ceux qui refusent de baisser les bras.
Comme Dominique, je dis merci et bravo à l'équipe du GDID pour son intervention à l'Elysée et pour ce tout ce qui est fait d'une manière générale.
Une petite remarque quant à la réponse du conseiller :
"Mr DE FROMENT souligne que la volonté de répondre au malaise enseignant s'inscrit dans un cadre budgétaire contraint".
Cette réponse, nous ne l'avons que trop entendue ! C'est l'Arlésienne de tout gouvernement quand il s'agit de réformer en particulier l'Education Nationale.
Voilà qui réduit considérablement les espoirs de voir nos conditions s'améliorer à court terme.
Bien joué ! Belle réussite que d'avoir décroché un rendez-vous à l'Elysée.
Un point qui me chiffonne dans ce qu'ont déclaré au conseiller les représentants des dirlos, je cite :
Là où ministère comme syndicats enseignants ont privilégié un traitement catégoriel, AVOIR un peu de décharges, un petit peu plus d'indemnités, les directeurs d'école réclament d'ETRE
Pas nécessairement d'accord. ëtre reconnu, bien sûr que je le souhaite, mais je veux aussi et surtout la reconnaissance financière. Marre de faire des heures sup gratuitement !
Alors, ne pensez-vous pas qu'il y a danger à laisser entendre qu'on privilégie l'ETRE à l'AVOIR ? Le risque c'est qu'on nous reconnaisse (éventuellement même par un statut) et que les moyens ne suivent pas. On sera content, on aura notre reconnaissance... D'accord ! mais les décharges, le salaire, les indemnités, les moyens matériels ? Pour plus tard... Dans 7, 8 ou 10 ans...
Attention, collègues, de ne pas voir les directeurs se détourner de votre approche. Les salaires des enseignants sont tristounets et beaucoup pensent aussi à leur porte-monnaie...
Comme tous les collègues, je me réjouis de voir que ça bouge un peu, qu'on discute de nos problèmes "en haut lieu".
Mais ne croyez-vous pas que c'est du rôle des syndicats de débattre des mesures catégorielles plutôt que celui d'une association ?
N'est-ce pas un signe que quelque chose ne va plus dans ce monde ? On peut légitimement s'interroger : à quoi servent encore les syndicats ? Sur le plan de la démocratie, c'est un déréglement du fonctionnement normal des institutions. Peut-être aussi le signe que nos syndicats vont mal...
@ Lucas 92
Tu poses les bonnes questions. En effet, ce n'est nullement le rôle des associations de courtcircuiter les syndicats. C'est les affaiblir que d'entrer dans le jeu du pouvoir qui ne souhaite qu'une chose : diviser pour mieux régner !
Certains vont dire que je radote car je n'arrête pas de faire part de mes convictions en ce sens : le GDID se grandirait à éviter ce genre de pantalonnade qui, c'est évident, ne débouchera sur rien de concret. Je comprends bien que les responsables de cette association ne pensent pas mal faire. Au contraire, car ils s'imaginent avoir plus de chances de résoudre les problèmes que les syndicats réunis. Hélas, trois fois hélas ! ils font fausse route et retardent peut-être, sans s'en rendre compte, l'aboutissement de négociations entre ministère et syndicats. Dommage.
À bientôt Patoune, pour un prochain radotage...
Y'a qu'à voir:
-les restos du coeur, Don Quichotte, Emmaüs, la FCPE, ni putes ni soumises, SOS racisme, AGEEM, GreenPeace...
Que des court-circuiteurs, desmachins qui gênent l'Action syndicale...
Même conclusion: dommage.
Tu as bien raison Patoune: 7 ans de grève administrative pendant que nos syndicats quotidiennement menaient des négociations difficiles et secrétes ( c'est pour ça qu'ils l'ont pas dit, chut...), des retraits de salaires ( mais les syndicats ont protesté ( si! et même si ça a servi à rien , ils l'ont fait!) et au moment où ils s'apprêtent à reprendre des négociations difficiles pour 7 ans, avec peut-être une grève administrative ( mais c'est secret, chut... faut pas gêner l'action secrète -pour-notre-bien) et bien une bande de trublions met les pieds dans le plat et prétend faire des propositions même pas secrètes!
Les impudents Patoune! les diviseurs! Tiens même qu'un front syndical secret et uni ça serait bien.... avec un sigle secret pour les négociations: un S pour le SE, un N pour le SNE, un I pour le SNUIPP, pour les 10 autres je sais pas... SNI ça sonne bien je trouve! ( je vous parle d'un temps..... salut Patoune!)
Et pour rester poli: syndicat=kk?
Patoune , j'ai remarqué tes commentaires aussi brillants que ceux de Gilles, Hubert, Bernard,etc... je ne sais pas si vous faites partie de la même famille mais vous semblez vous cloner !
Nous sommes au XXI ème siècle Patoune, le monde a changé, les chapelles syndicales sont en ruine , réveille-toi et enlève tes oeillères , tu pourras voir le dynamisme des Associations dans tous les domaines.
Il y a sûrement une explication à cela !
Aussi je te conseille de poser la question à ton syndicat qui te répondra peut-être , sinon, consulte rapidement le site dirlo.org qui fait un tabac dans l'aide efficace et concrète auprès des dirlos.
Mes meilleurs sentiments associatifs Patoune.
Eh, Oh ! du calme les gars ! Arrêtez de délirer !
"Le GDID, qui avait déjà été appelé à participer aux groupes de travail mis en place par Gilles de Robien, apparaît décidément comme l'interlocuteur indispensable lorsqu'il s'agit d'évoquer le problème de la direction d'école".
N'importe quoi ! Vous racontez n'importe quoi ! Vous ne voyez pas que le pouvoir vous manipule ? Vous ne vous sentez plus, ma parole !
Croyez-vous que vos lecteurs ont la mémoire si courte ? Vous leur avez raconté, ici sur ce site, la rencontre des syndicats à l'Elysée le 11 juin. C'est pas si loin, pourtant ! Et, faut-il le rappeler, les SYNDICATS ont été reçus par le PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE en personne et non par un sous-fifre ! Désolé ! Pour vous paraphraser, on pourrait dire que la hiérarchie est respectée : les syndicats, interlocuteurs privilégiés et les associations pour le folklore et tout le monde est content. Il sait y faire Sarko !
"les SYNDICATS ont été reçus par le PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE en personne"
Pourquoi ne pas leur retourner ta remarque ?
"Il sait y faire Sarko !"
Ciao !
On les sent irrités tous ces syndicalistes qui interviennent pour dire le mépris qu'ils ont du GDID. Visiblement, ça les gêne ! Comme s'ils se sentaient exclus des négociations à venir. A croire que c'était leur bébé...
Continuez ! Leur réaction est le signe que vous êtes sur la bonne voie.
@ Georges
Je ne comprends pas très bien le sens de ta remarque. Il est évident que les syndicats n'ont pas déserté le terrain des luttes sociales et qu'ils mettront toute leur énergie à améliorer le sort des directeurs comme celui de tous les enseignants. Comme ils l'ont toujours fait, d'ailleurs. Ne leur fais pas de procès d'intention. Ils savent qu'il y a une vraie dificulté rencontrée par les directeurs et un malaise profond. Ils ne sont ni aveugles ni sourds. Ils sont les premiers à reconnaître que la situation n'est pas satisfaisante. Ils veulent rouvrir le dossier de la direction. Ce n'est pas un scoop. C'est écrit sur leurs sites respectifs. Ils veulent plus de moyens pour un meilleur fonctionnement de l'école. Le protocole n'est pas une fin en soi. Ce n'est pas un scoop non plus. Un suivi a été prévu et il ne sera pas oublié.
Si les syndicats utilisent toute "leur énergie", à améliorer le sort (triste, forcément ! triste !) des directeurs, on peut prévoir des dégâts sérieux sur l'environnement, car l'utilisation de l'énergie fossile est lourde de conséquences ...
Je sais mon commentaire est nul, sans argument ; mais il est à l'image de l'Évangile que tu nous sers et qui n'engage que ta croyance !
Désolé de ne pouvoir te répondre autrement...ou bien alors tâche d'être plus sérieux !
Merci par avance !
Pas de quoi, le GDiD n'est pas un syndicat!
Pourquoi opposer?
Nous sommes une très jeune association, et cette rencontre au sommet de l'état ne fait qu'acter une influence certaine, tant au niveau des idées que de celui de la représentativité.
Le fait que nous soyons une assoc. devrait t'inciter à plus de modération et concentrer ta bile vers tes vrais concurrents... Les autres syndicats... Vous n'êtes d'accord sur rien... Divisés sur tout!
Le protocole en est un bel exemple.
Protocole mis en place à cause d'une signature complètement isolée d'un seul syndicat, le SE... Qui est le seul à prétendre qu'il est bon, qui est le seul à en assure le suivit.
Tu nous dit qu'ils savent notre situation et qu'ils vont agir.
OK, pour faire quoi?
Ne crois-tu pas qu'il serait temps de nous le dire?
Crois-tu que nous aurions tenu 7 ans de grève administrative si on nous avait annoncé que c'était pour un enterrement bâclé?
Que dis-tu à ceux qui ont eu leur mois de février amputé d'1/30e pour service non fait (unique dans l'EN) ?
Et puis, ne confonds pas des saines critiques sur des forums, qui sont des expressions personnelles et souvent tenues par des syndicalistes, avec la position et les écrits du GDiD.
Le mot négociation a un sens précis, le GDiD ne négocie pas, il s'explique, écoute, propose et finit par convaincre.
Notre audience augmente, il est normal dêtre reçu à des niveaux importants.
Ny voir quombrage est stupide.
Je sais que c'est difficile pour toi de faire des différences, de travailler les nuances, de garder raison et d'étayer une position.
Même si elles te protègent, enlève tes illères, ta vision ne sera plus bicolore, tu verras !
à +, bien à vous
P.
@ P. ac-bordeaux (comm. 19)
Oui, tu as raison ! Etrange rencontre complètement pipée !
Les uns reçoivent tout le monde... plus à l'écoute que moi des problèmes du peuple, tu meurs...
Les autres veulent exister et sont prêts à tout pour se hausser du col...
Ne t'inquiète pas : les méthodes ci-dessus sont ausi vieilles que l'Histoire.
Petite parenthèse historique : lorsque dans les années 30/40 (du siècle dernier) les staliniens voulaient se débarrasser des trotskystes (entre autres) ils déclaraient qu'ils étaient objectivement les alliés du capitalisme (entre autres), sous prétexte, par exemple, que certains d'entre eux avaient, pendant la guerre d'Espagne, cotoyé des britanniques ou des américains...
Et on pourrait multiplier les exemples...
Rien de bien neuf sous le soleil : on nous ressort ici l'alliance objective entre les uns et les autres au motif qu'ils se sont rencontrés...
Heureusement pour certains dirlo', ce n'est pas la condamnation à mort !
Tu peux te reposer tranquillement dormeur...
Ce n'a pas été le cas. Le GDiD a été reçu parce qu'il est l'Association des dirlettes et dirlos de France.
Parce que ces dirlettes et dirlos sont dans une impasse professionnelle inconstable. Parce que leur rôle est central dans l'école. Parce qu'il est évident, que la solution n'est pas à attendre du seul côté des propositions syndicales....
Mais toi Valéry F, qui es-tu pour railler de la sorte ceux qui veulent voir les choses avancées?
Être à l'écoute c'est un défaut?
Vouloir être reconnu est une tare?
De quel podium distribues-tu les bons points, les étiquettes?
Tu es une experte, en "écouteur du peuple"?
Par contre en « col-haut », ton talent est indéniable.
Descends un peu de ce piédestal, tu n'y es pas à ta place.
Prends le temps de l'écoute, renseigne-toi sur les pratiques de nos institutions, tes remarques, alors, seront moins teintées de cette arrogance quon ceux qui se supposent supérieurs .
Où as-tu vu que le GDiD négociait?
Où as-tu vu que le GDiD était minoritaire: nous sommes majoritaire dans les Assoc. de dirlos.
2 affirmations fausse afin de pondre une conclusion paranoïaque:
"la perte du système éducatif premier degré."
Tes oeillières te font délirer mon pauvre "EPPU Riquet-Renan Béziers".
"... la perte du système éducatif premier degré."
Une association, qualifiée ici-même de modeste, ne représentant pas grand-chose et à laquelle vous prêtez, après l'avoir raillée au long de commentaires aigris, une si grande capacité de "nuisance" ! Sont forts quand même aux GDID : Grêle David Intimidant le Despote, peut-être ?
Délire, Pierre ? excès de vin rosé bien frais en ces périodes de chaleur ?...la récolte s'annonce certainement bonne du côté de Béziers !
"Eh oui il suffit d'un minoritaire pour négocier ... la perte du système éducatif premier degré."
Tu veux parler du SE qui a signé le Protocole et de ces terribles avancées engrangées !
Alors là tu as totalement raison Riquet à la Houppe , Charles Perrault en est tout retourné !
Et voilà ! Un de plus qui passe sous les fourches caudines des adeptes du GDID.
Moi, j'ai le malheur de vouloir leur expliquer pourquoi il ne fallait pas de statut pour les directeurs. Comme j'avais osé le faire sur leur forum, injure suprême, j'ai reçu une volée de bois vert. Avant d'être "invité" à me faire voir ailleurs.
Seraient-ils si peu sûrs d'eux pour se montrer aussi véhéments ?
Tu n'as peut-être pas été assez convaincant dans tes explications ! Tu devrais recommencer, ici, ailleurs (avec des arguments raisonnés et qui "tiennent la route" comme on dit et non des invectives) et tenter de convaincre 93 % des directeurs consultés (et non uniquement les "adeptes du GDID" : au fait c'est une Église ? une secte ?) qui sont favorablement à un statut des directeurs d'École...
Parfois à force de remonter la pierre au sommet de la montagne, elle finit par ne pas retomber !
Courage !
Nous avons écrit sur tous les tons que le GDiD est une assoc. 1901
>donc ce n'est pas un syndicat!
>donc il ne négocie pas!
>donc il n'est pas "minoritaire!
Est-ce entendu, pris en compte?
Peut avoir une discussion qui avance, qui parte de l'argumentation de l'autre?
Ben non, on continue la méthode Coué (l'autosuggestion) si rassurante...
En plus on nous colle la responsabilité de la perte du système éducatif 1er degré (après nous avoir demander de se faire hara-kiri, de nous accuser dêtre à l'origine des divisions des syndicats, de détruire losmose des équipes ).
Et vous c'est vous qui passez sous le joug de nos lances Samnites?
Dis-moi, Alain2, comment me conseilles-tu de répondre aux turlupinades de Riquet, ou aux tiennes?
"Nous avons écrit sur tous les tons que le GDiD est une assoc. 1901"
On ne lui en demande pas plus, cher Pierre. Chacun a sa place et que chacun conserve son rôle dans la société : associations et syndicats n'ont pas du tout le même rôle à jouer. Ne mélangeons pas les genres, s'il te plaît. Ou alors, déclare ton assoc. comme un syndicat et viens jouer dans la cour des grands.
Tu demandes de ne pas mélanger les genres, et tu ne fais que ça. Quimporte les réponses, les actes, tu ramènes tout à ça.
Là, tu fais, encore, comme si notre but était de vous singer. Mais non, en rien, puisque nous recherchons lefficacité. Quest-ce que nous irions faire dans vos palais ?
La cour des grands nous vous la laissons. Vous avez très bien appris à jouer entre-vous, sans vous soucier le moins du monde des petits
Des jeux qui namusent que les grands. Ceux qui savent.
Nous nen sommes pas ! Nous ne voulons pas en être.
Cest clair ? On peut passer à autre chose ?
Cest vrai, le GDiD a un but :
>Voir les dirlettes et dirlos reconnus dans leur rôle (pas à jouer dans la cour des grands, je le redis, des fois que ton cornet défaille)
Cest pour atteindre cet objectif que nous donnons de notre temps, développons des outils, cherchons des synergies.
Cela passe par des rencontres, des contacts, une volonté de convaincre et de construire ensemble.
Rien à voir avec les jeux dans la cour des grands, cest juste la mise en uvre dénergies au service de convictions.
Quel est linstrument qui, aujourdhui, allie la souplesse, la réactivité, la convivialité et lefficacité : Lassociation 1901.
Nous ne sommes en rien des concurrents des syndicats (ils font ça très bien sans nous, il ny a quà lire les articles de DEL), nous pourrions, même, être un outil supplémentaire au service dune idée
Par contre, ce qui est symptomatique cest que certains syndicalistes (ceux qui nacceptent pas les critiques) perçoivent notre association comme une rivale. (en occupant, dailleurs, le seul terrain de larrogance. Sur les idées ça doit être plus difficile)
Cest là-dessus que vous devriez travailler Gérard.