Vendredi 8 juin 2007
5
08
/06
/Juin
/2007
08:29
7ème Congrès du SNUipp à Nevers
"Le dossier direction d’école est perçu comme en panne par bon nombre de nos collègues qui ne voient pas de perspectives concrètes s’ouvrir. Ils continuent d’exiger clarification des missions et reconnaissance de la fonction", déclarait le SNUipp.
Pourtant, le SNUipp ne semble pas accorder à ce dossier toute l'urgence et l'importance qu'il mérite puisque, dès le début du congrès de Nevers, il a été décidé de repousser l'examen de "la poursuite ou non de la grève des directeurs" au Conseil National des 18 et 19 juin.
Le livret de compétences au B.O.
Un décret et un arrêté instituent le "livret personnel de compétences" destiné à accompagner à partir de la rentrée 2007, chaque élève de l'école au lycée. Il " permet à l'élève, à ses parents ou représentants légaux et aux enseignants de suivre la validation progressive des connaissances et compétences du socle commun". Il comporte "la mention de la validation du socle commun de connaissances et de compétences pour chacun des paliers : à la fin du cycle des apprentissages fondamentaux pour ce qui relève de la maîtrise de la langue française, des principaux éléments de mathématiques et des compétences sociales et civiques ; à la fin de l'école primaire et à la fin du collège ou de la scolarité obligatoire pour chacune des sept compétences du socle commun de connaissance et de compétences" ainsi que des attestations : Assr, formation aux premiers secours, B2i école et collège (le niveau lycée est curieusement oublié), certificats de langues vivantes.
La carte scolaire : circulaire de Xavier Darcos
Comme l’a annoncé Xavier Darcos, la carte scolaire sera assouplie pour la rentrée 2007. Pour le ministre de l’Éducation nationale, la carte scolaire, telle qu’elle a été mise en place en 1963, n’est plus adaptée au système scolaire d’aujourd’hui, ni aux attentes de la société française.
Encourager la diversité sociale et géographique
L’objectif de cette évolution de la carte scolaire est de renverser la fatalité qui pèse sur les établissements scolaires les plus décriés, de manière à leur redonner leur attractivité. Ainsi, les établissements qui perdront des élèves ne perdront pas leurs moyens. Au contraire, ces moyens seront mobilisés pour conduire des projets personnalisés auprès des élèves en difficulté.
Une liberté nouvelle pour les familles
Xavier Darcos souhaite accorder une liberté nouvelle aux familles à la rentrée 2007 pour le choix de l’établissement dans lequel leur enfant sera scolarisé. Les demandes de dérogations pour l’inscription dans un établissement situé hors secteur seront examinées selon les critères prioritaires suivants, dans la limite des places disponibles :
• les élèves souffrant d’un handicap ;
• les élèves bénéficiaires d’une bourse au mérite ;
• les élèves boursiers sur critères sociaux ;
• les élèves nécessitant une prise en charge médicale importante à proximité de l’établissement demandé ;
• les élèves qui doivent suivre un parcours scolaire particulier ;
• les élèves dont un frère ou une soeur est scolarisé(e) dans l’établissement souhaité ;
• les élèves dont le domicile est situé en limite de secteur et proche de l’établissement souhaité.
Les parents doivent s’informer auprès des services de l’inspection académique de leur domicile. Les demandes de dérogation devront être déposées avant le 30 juin 2007. Les réponses devront être signifiées aux parents au plus tard le 20 juillet 2007.
Etudes dirigées : Les enseignants pourront "travailler plus et donc gagner plus"
François Fillon a estimé jeudi que la promesse électorale de Nicolas Sarkozy d'accueillir les élèves en études dirigées après les cours allait permettre aux enseignants de "travailler plus" et de "gagner plus".
"Nous allons accueillir les enfants en études dirigées après les cours, pour qu'il n'y ait plus d'orphelin de 16H00", a déclaré le Premier ministre lors d'un meeting UMP pour les élections législatives à Béziers (Hérault).
La mise en oeuvre de cette mesure "représentera pour les enseignants une opportunité de travailler plus et donc de gagner plus", a-t-il lancé.
Elle leur permettra "d'accomplir jusqu'au bout leur vocation de service public, de relever le défi que la tradition des hussards noirs de la République leur lance dans le monde d'aujourd'hui", a-t-il ajouté.
"Les modalités de ce dispositif devront naturellement être arrêtées de manière souple, dans le cadre d'un dialogue au sein de l'établissement et en liaison avec les collectivités territoriales qui contribuent, elles aussi, à l'accompagnement éducatif", a indiqué M. Fillon.
Retour à la page d'accueil
@ Bernard,
Priorité, priorité... Oui, d'accord... Tout est priorité, si l'on veut...
Mais le monde ne va quand même pas s'écrouler sur la tête des dirlos de ce pays si on repousse de 10 à 12 jours l'examen de leur situation... Ne soyons pas nombrilistes à ce point.
Tu prends les collègues pour des ignares ! Depuis quand repousse-t-on le dossier des directeurs d'École de dix jours en dix jours, ou d'année en année ?
À moins que tu ne nous assures que dans 10 jours, il sera examiné, ne serait-ce qu'un peu et avec d'autres perspectives que celles que nous connaissons jusqu'à maintenant...
Donc, rendez-vous dans 10 jours ici-même si tu le souhaites ...
À bientôt !
D'accord avec Ludovic pour conseiller à Bernard de ne pas être si impatient.
Bernard, sois cool, les vacances approchent. Laissons aux "gdidistes" le soin d'être hyper actifs. Serions-nous à quelques jours près ? Est-ce si dramatique de remettre à 10 jours l'examen d'un dossier ? Surtout fin juin.
Tout vient à qui sait attendre.
Oui, surtout fin juin, la fin de l'année, les précoccupations sont ailleurs ...puis viendra juillet, puis août et les directeurs ("gdidistes" ou autres) auront oublié dans la chaleur de l'été qu'il y aura eu en juin un Congrès syndical où le "dossier de la direction d'École" (on ne dit pas "directeurs", ce serait un gros mot) devait être examiné mais avec 10 petits jours de retard ! Rien de dramatique là dedans puisqu'ils ne s'agit que d'un point de vue "nombriliste"...
Ils sont si naïfs, ces directeurs d'École ! de grands enfants !
Ton raisonnement est correct Ludovic, le monde ne va pas s'écrouler pour 10 jours d'attente mais ton analyse est nulle !
Désolé si le terme paraît fort mais après 7 ans de grève administrative , la sanction inique de retenue de salaire pour service non-fait ( cas exeptionnel dans la l'EN ! ) sans réaction syndicale à la hauteur, les missions s'alourdissant et ceci reconnu par le rapport de la DESCO, puis le rapport des stages filés PE2 et la nouvelle mission pour les dirlo...trop c'est trop !
A cela j'ajoute que nous sommes nombreux à avoir donner en journées de grèves pendant des années dans des plates-formes revendicatives fourre-tout, où l'on plaçait toujours la direction mais surtout pour attirer le chaland !
A avoir donner du temps en tant que militant syndical !
Alors , c'est vrai , nous sommes légèrement exaspérés , mais surtout lucides. Décisions ou pas , ouverture ou pas , engagement du dialogue ou pas du Snuipp, ma détermination comme celle de beaucoup d'autres collègues reste ferme !
Plus rien ne sera désormais comme avant en ce qui me concerne dans mes rapports aux syndicats !
Que des histoires abracadabrantesques pour 10 jours !!!!
Franchement, vous n'êtes pas en mesure d'attendre 10 jours ?
10 jours, les amis... 10 jours...
Merci pour vos commentaires ! Me voilà rassuré : grâce à l'humour que vous déployez et visiblement la certitude dont vous témoignez qu'il suffit d'attendre 10 jours pour voir..."quelque chose" (quoi ? vous nous le direz en temps utile j'espère...dans 10 jours, par exemple), je me dis que vous devez être dans le secret des Dieux et que ce qui se prépare n'est pas à ce point "dramatique" qu'il y ait lieu d'en faire un, comment dis-tu, "pataquès" !
Donc, dans 10 jours...la face du monde va changer !
Franchement, je vais vraiment attendre 10 jours...
Allons bande de mécréants! On vous le dit: 10 jours et ce sera LA révélation faite aux dirlos. ON a pensé pour nous et ON nous expliquera alors ce qui est bien pour nous.
Et puis si ON ne nous explique rien, ce sera aussi pour notre bien; pour que nous passions de bonnes vacances au soleil , sans soucis.
Alors ayez confiance dirlos et dirlettes, ON prend soin de vous car il vous aime! dormez , dormez et n'écoutez pas les împies du GDID qui veulent vous gâcher ces 2 mois dont vous passerez une partie dans la chère école du CDMD qui sera là à la rentrée pour vérifier et valider votre travail ; Don't worry, be happy!
10 jours ?
mais 10 jours pour quoi au fait ? Pour décider de continuer ou non la grève administrative ? y a-t-il eu un nouveau protocole depuis ? de nouvelles avancées pour changer d'avis comme de chemise (d'été) ? ai-je raté un épisode ?
A moins que comme à son habitude (cf ses positions évoluant sur les EVS) le snuipp n'ait décidé qu'après avoir voulu signer le protocole avec le SE, mais n'avoir pas osé (comme d'habitude) pour grapiller des mécontents et des déçus, il était temps de reconnaître qu'il était convenable de signer, mais sans le dire tout en disant que l'on continue l'action, bien sur, sous une autre forme... etc, etc... vous me suivez, non ? moi non plus...
@ Merlin
On dirait que tu as attrapé le virus des gens du GDID... Tu deviens aussi hargneux qu'eux...
@ Diabolicus
Tu as critiqué la fin de la grève administrative. Tu as mal vécu le blocage administratif. Et voilà que tu t'opposerais au retour de la grève pour essayer d'obtenir plus ? Tu n'es pas très cohérent. Thierry Fabre, ton mentor, a maintes fois regretté l'arrêt de 7 années de grève pour pas grand chose, dit-il souvent... Il va te gronder, Diabolicus si tu n'es pas plus raisonnable...
Merci André Bonvallet
MRA-TICE
Professeur des écoles
école Jules Ferry
69424 Colombier Saugnieu
andre.bonvallet@ac-lyon.fr
ecole.colombier.saug@free.fr
http://espab.free.fr/gup
http://villemoirieu.chez.tiscali.fr/
http://ecole.colombier.saug.free.fr/
Ras le bol des provocateurs.
Qui se soucie des problèmes des directeurs dont le seul nom devient parfois un gros mot ?
Qui comprend que la cohérence du fonctionnement des écoles passe par des directeurs formés, disponibles, au statut clair et au service de leurs écoles ?
Qui connaît les problèmes en milieu rural , la somme des difficultés à gérer pour que l'école 'tourne' plus ou moins bien ?
On aimerait effectivement des observations sérieuses, des analyses et des propositions dignes de ce nom de la part des syndicats mais malheureusement c'est le néant total et même l'ironie ou le mépris
La seule et unique manière de sortir les directeurs et en même temps leurs écoles de leurs difficultés c'est de se prendre en charge et de continuer à faire en sorte que des associations comme le GDID soient plus fortes de jour en jour.
Ludovic: hargneux, moi? certes non! le jour où je deviendrai hargneux, le ton sera différent;
Cependant , je n'aime pas trop que l'on me prenne pour une truffe. Je m'explique: je suis directeur ( hé oui!), je n'en ai même pas honte, je bosse pas mal en plus de ma classe que j'assure comme l'ensemble de mes collègues pour un salaire à peu près identique avec une décharge mini. Soit certains diront " puisque je le veux bien..." mais il en faut pour que l'école laïque tourne...
Alors voir les syndicats renier ma fonction à longueur d'édito, pondre des protocoles de substitution, approuver aujourd'hui ce que l'on combattait hier ( j'en étais), inventer des systèmes de contournement de la direction qui ne feront que nous enfoncer tous un peu plus, alors oui, j'en ai un peu assez et soit ceux qui attendent béats la bonne nouvelle sont des naïfs grand format, soit ce sont des menteurs diplômés.
Quelle différence entre un conseil national et un congrès?
pour infos, je suis au GDID. Je ne suis pas antisyndicaliste. Je suis Nivernais. J\\\'ai pu rencontré des collègues du SNUipp en marge du congrès.
Il y a un débat sur la question des directeurs au SNUipp. Mais ce n\\\'était pas le lieu d\\\'en discuter.
Je suis content que le conseil national se saisisse de la question.
Au fait qui sont les membres du conseil national. Combien de dirlos en exercice (sans décharge syndicale complète..)?
Ce n\\\'est pas faire de l\\\'ntisyndicalisme que de poser des questions pour avoir des réponses j\\\'espère.
Ce n\\\'est pas faire de l\\\'antisyndicalisme que de vouloir discuter avec un syndicat je pense.
Pour autant, je trouve qu\\\'il est facile de discuter avec des militants du SNUipp, des délégués départementaux, sans mettre sous le boisseau son appertenance au GDID.
Par contre, je ne comprends pas pourquoi, la direction, pardon , le conseil national et le secrétaire général du SNUipp refuse toute discussion que lui propose le GDID.
C\\\'est caca d\\\'être au GDID? c\\\'est contagieux?
J\\\'enrage ! Pourquoi? parce que ça fait un bon moment que j\\\'hésite à rejoindre un syndicat. Mais plus j\\\'analyse leur fonctionnement et plus j\\\'ai du mal.
Mais c\\\'est sans doute le gène de l\\\'antisyndicalisme.
Henri, ce que tu appelles de l\\\'antisyndicalisme est en fait un hypersyndicalisme.
La plupart des collègues qui en ont marre des syndicats, c\\\'est parce qu\\\'il ont une haute idée du syndicalisme.
D\\\'ailleurs, je me demande pourquoi les centrales ne se payent pas un enquête d\\\'opinion auprès de tous ceux qu\\\'ils sont censé défendre.
Votre idéal et juste, mais vous finissez comme ces missionnaires qui tuaient les indiens pour leur faire accepter l\\\'amour divin.
Je sais que l\\\'image ne vous plaira pas. Mais je n\\\'en ai pas d\\\'autre à l\\\'esprit.
Vous voulez "sauvez" les salariés malgré eux.
de mon point de vue vous faites fausse route.
ce n\\\'st pas de l\\\'antisyndicalisme c\\\'ets juste lamise ne pratique d\\\'un vieil adage:
"qui aime bien chatie bien"
Manque de pot, un autre adage revient en écho :
"il n\\\'est pire sourd que celui qui ne veut entendre.
Une dernière différence entre le GDID et le SNUipp (outre que le premier est une association professionnelle et l\\\'autre un syndicat
Le GDID met en avant des propositions pour les directeurs et directrices d\\\'école, certes critiquables et discutables mais qui ont l\\\'avantage d\\\'exister.
Merci de lm\\\'indiquer où je peux trouver les propositions concrêtes du SNUipp en ce qui concerne les directeurs et directrices d\\\'école.
Qu\\\'on puisse en discuter sereinement.
Et pas se charcler sur des phantasmes, tant les discours de la FSU à ce sujet sont flous et mouvants.
En clair : Soyez bons dans ce que vous faites et le GDID n\\\'aura plus de raison d\\\'exister.
continuez à marcher à côté de la plaque et le GDID deviendra encore plus incontournable.
la balle est dans votre camp,depuis longtemps. Mais comme personne ne s\\\'en empare, on s\\\'est mis à jouer avec. c\\\'est tout.
rien ne vous empêche de jouer avec nous, en gardant vos maillots. Certains parmis nous on les mêmes que vous. étonnant, non?
Quelles sont les propositions
"Décidément, il y a une invasion de militants GIDI anti-syndicalistes sur ce site..."
Ce site s'intitule "Directeurs en lutte" et non "Directeurs en sommeil" !
Quant à l'appellation "anti-syndicaliste", Bruno Martin et d'autres ont répondu depuis fort longtemps pour que ceci devienne plus qu'amusant !
Mais c'est vrai comme vous l'avez dit ci-dessus "Qu'est-ce qu'on se marre" !
Pas grave : plus que 9 jours à attendre !
Plus que huit jours à attendre !!!!!
Faites-moi rire ! ça vous chatouille ou ça vous gratouille !
> Pourtant, le SNUipp ne semble pas accorder à ce dossier toute l'urgence et l'importance qu'il mérite puisque, dès le début du congrès de Nevers, il a été décidé de repousser l'examen de "la poursuite ou non de la grève des directeurs" au Conseil National des 18 et 19 juin.
La poursuite de la grève administrative est morte , le Snui le sait . Base Elève se généralise ...
Alors , il peut encore repousser jusqu'aux calendes grecques !
Si le dossier "Direction" était pris en considération, on le saurait depuis longtemps .
Encore des effets d'annonce mort-nés !
"La poursuite de la grève administrative est morte" écrit Robert. Oui, c'est vrai. Mais doit-on se résoudre à ne jamais la relancer ? Tu le dis toi-même, Base Elève se généralise. On le sait bien, c'est surtout fait dans le but de casser toute tentative de mettre l'administration en difficulté en ne lui communiquant pas l'enquête 19.
Et si nous manifestions notre volonté d'en découdre de nouveau ? Et si nous demandions au SNUipp de relayer notre mouvement en déposant un préavis de grève administrative et de vraies consignes pour l'appliquer et la suivre ? Pourquoi refuser d'y croire Robert ? Je veux croire que ce n'est pas un hasard si le SNUipp en reparle et a décidé d'en discuter les 18 et 19 juin.
Wait and see...
Plus que sept jours à attendre !
Un préavis de grève administrative? mais sur quelles bases?
Un peu de temps pour les dirlos au profit du CDMD? Ou un statut pour les dirlos?
Ca change tout, mais j'ai peur de connaître déjà la réponse...
@ Merlin
"Un peu de temps pour les dirlos au profit du CDMD? Ou un statut pour les dirlos?".
Et si c'était pour méliorer grandement le protocole qui a tant déçu ? On pourrait aller vers une situation où on aurait des EVS formés avec un statut, ue meilleure indemnité, des décharges plus importantes... Il y a de la marge pour nous changer la vie, tu ne crois pas ? Et sans que l'on soit dans l'obligation de passer par un statut pour les directeurs. Il y a tant à faire qu'on a le choix dans les propositions. Alors pour y arriver, pourquoi pas une nouvelle grève administrative ? Et comme les syndicats ne seraient pas humiliés, ils pourraient accepter de nous soutenir. Du moins, je le pense.
Question tout à fait justifiée ; et surtout à poser aux collègues directeurs que la situation de cocus ne gêne en rien !
On pourra entendre bien des clochettes dans l'affirmative !
@ Georges
Si chacun commence à avoir des états d'âme, à se formaliser parce que tout ne s'est pas déroulé selon ses désirs, parce qu'il considère qu'un syndicat n'a pas agi correctement...etc, alors, rien n'est possible et, pour le coup, on reste dans une situation figée.
Georges, on ne peut pas être pour le TOUT ou RIEN. Sinon, on est un adepte du STATU QUO...
Plus que six jours à attendre !
Je t'admire, Louis, pour ton optimisme et ta confiance.. Je les ai pas mal perdus, mais j'espère que vous me la rendrez.
Améliorer un protocole qui porte en lui les nouvelles fonctions de dirlo "maitre accueillant" au service de la formation initiale.. Je vois mal comment, mais bon.
quelques remarques.. Meilleures indemns? peut être une prim de rendement en fonction des résultats aux évaluations?
Meilleures décharges? Ca va devenir coton grâce au protocole et aux syages filés. Les PE2 n'ont qu'une journée de formation par semaine.. Les dirlos de 5 à 9 classes .. 1 jour de décharge.. égalité .. Ca marche Donc quoi... un PE2 et une brigade pour faire 50 % si on améliore les décharges
J'ai une idée.. On pourrait faire cela d'une manière individualisée.. Anombre de classes égal.. Pour certains (les gentils par exemples) mission de maitre accueillant de stage filé et 1 journée de décharge.. Pour les autres (les gentils) pas de stage filé et un brigade de remplacement de 50 %
Un EVS avec un statut.. Là c'est bien vrai.. Il ferait beau que des gens fassent un boulot sans avoir un vrai statut.... Mais dis donc.. On la tient LA solution.. Elle est simple comme bonjour.. économique et non hiérarchique résolvant le problème des dirlos.. Pourquoi pas un CMD décisionnaire et un EVS secrétaire chargé de mettre en mots les décisions, de faire la paperasse etc. .. C'est génial... Economie d'indemnités, économie de décharge, prise en charge du travail de gestion de l'école par les maitres (pas de risque hiérarchique)
Un EVS par école pérenne.. payé par l'Etat.. quand il s'agit de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux.. C'est une bonne idée. Je sais pas pourquoi, mais j'ai du mal à y croire, même si ce serait une bonne chose..
Je plaisante bien sûr.. J'ai confiance.. Mais cette fois, je crois quand même que je vais me mettre en position de "réserviste" si la grèsve administrative repart. J'ai fait la dernière avec les retraits de salaire.. Faut savoir partager..
cordialement
CHE
Moi aussi, j'ai eu droit au satané retrait sur salaire. Du jamais vu ! Je ne l'ai pas encore digéré ce coup-là ! Il me reste en travers de la gorge.
Mais s'il fallait repartir pour une grève administrative, je serais sur les rangs. Mais à 3 conditions :
1 - qu'elle soit nettement plus dure !
2 - Avec de vraies consignes syndicales !
3 - Avec une vraie volonté d'aboutir !
Sinon, c'est terminé, on ne pourra plus se foutre de moi !
Stop avec le SNUIPP ou tout autre syndicat qui serait pas ceci ou qui ne ferait pas cela!
Le syndicat n'est pas une entité sortie de nulle part, mais c' est l'émanation, la représentation de la profession.
Hors la profession se tamponne joyeusement depuis longtemps du problème des directeurs, qui ne représentent qu'une minorité des enseignants.
Tant qu'il n'y aura pas de réelle prise de conscience des problèmes des directeurs et de la direction d'école au sein de l'ensemble des enseignants, rien n'évoluera!
Ce discours je le tiens depuis plusieurs années au sein du conseil syndical (snuipp) de mon département et malheureusement les choses progressent lentement, trop lentement à mon goût.
La création du GDID est pour moi parfaitement compréhensible, je pense sincèrement que nous avons la même analyse de la situation mais que les réponses proposées par le GDID ne résoudront pas les problèmes des directeurs. Le statut ne changera pas les mentalités et ce sont les mentalités et les pratiques professionels qui doivent évoluer.
Les problèmes des directeurs ne sont pas leurs propres problèmes mais ceux de l'école et c'est en ce sens que nous devons lier les réponses à leur apporter.
Ecole et direction d'école sont liés, le snuipp a raison même s'il n'est pas encore capable de proposer des réponses adéquates!
(Comme dirait Sheila, car Sheila elle adéquate) :-)
Portez vous bien pour cette fin d'année!
Signé Marcel
et "école et direction d'école sont liées"
dans le commentaire ci-dessus, avec mes excuses pour ces fôtes!
Marcel
Bonsoir !
- Un statut a-t-il vocation à changer des mentalités ? Non, il n'est que la reconnaissance légitime, juridique et légale d'une situation ; il prend acte d'un état de fait, présent, tangible et perceptible dans la réalité -quasiment palpable, si je puis dire !
- Les mentalités ont changé depuis bien longtemps ne t'en déplaise ; et à la fois chez les directeurs et chez les adjoints dont personne ne nous a encore indiqué (par enquête, "sondage", consultation véritable) en quoi ils seraient opposés à un statut pour les directeurs ; avis personnel : je pense que certains ne veraient pas cela d'un mauvais oeil...
- Merci de confirmer explicitement que le syndicat est l'émanation de la "profession" mais visiblement pas des directeurs dont on n'a que faire si on poursuit ton raisonnement : cela, nous nous en étions bien rendu compte !
Il n'empêche ! l'administration, elle, sait bien qu'ils existent ! À voir la façon dont elle charge la mule (pardon, chers collègues !) dans les dossiers EVS, stages filés, par exemple, et dont elle "profite" de leur existence pour se décharger sur eux de nombre de responsabilités, elle reconnaît implicitement qu'il y a à bord des navires quelqu'un à la tête...
@ Marcel
"Le syndicat n'est pas une entité sortie de nulle part, mais c' est l'émanation, la représentation de la profession.
Hors la profession se tamponne joyeusement depuis longtemps du problème des directeurs, qui ne représentent qu'une minorité des enseignants".
Sous prétexte qu'ils sont minoritaires parmi les enseignants, les directeurs n'intéressent personne. Pas même les syndicats.
A suivre ton raisonnement, Marcel, rien ne pourrait évoluer tant qu'on reste une minorité ?
Mais alors comment et pourquoi les principaux de collèges ont-ils obtenu statut et reconnaissance ? Ne sont-ils pas minoritaires parmi les enseignants ?
Mais alors, pourquoi le SNUipp demande-t-il un statut pour les psychologues scolaires ? Ne sont-ils pas minoritaires parmi les enseignants ?
Idem pour les conseillers pédagogiques...
Es-tu certain que ton raisonnement soit en adéquation avec celui des têtes pensantes du SNUipp ? Contrairement à ce que tu crois, ses représentants ont réfléchi à la fonction de directeur. Ils en ont même une approche très idéologique : refus absolu d'un statut qui serait un "casus belli", volonté de "contenir" le directeur avec la proposition nouvelle de "conseil des maîtres décisionnaire"...
Ils affirment vouloir "prendre en compte les revendications exprimées par les personnels dans toutes les consultations" (lire l'article du 12/06/07) - on se demande bien lesquelles - mais refusent de reconnaître la seule consultation digne de ce nom : celle de l'IFOP commandée par le GDID...
Tu penses que "les réponses du GDID ne résoudront pas les problèmes des directeurs"... Qu'attend le SNUipp pour en proposer de meilleures ? N'a-t-il eu le temps suffisant d'y réfléchir ?
Une bonne fois pour toutes, Marcel, et avec toutes mes excuses : Pas Stop du Tout ...
Tout d'abord parce que ce que le GDID nous a apporté, c'est une liberté de parole, de ton, et de critique à laquelle nous ne sommes pas près de renoncer... C'est aussi le refus d'un politiquement correct de pacotille qui voudrait que ne soient acceptables que des critiques bien formatées, émises à voix douce et mesurée au sein de cénacles autorisés... Nous appelons désormais un chat, un chat, et nous le disons haut et fort, sans la moindre mesure et le moindre tact: on n'a que les libertés que l'on se donne...
Et, contrairement à ce que tu penses, cela n'est en rien affaiblir le syndicalisme, mais bien le rendre vivace.... Tu es responsable syndical, élu dans le Conseil Syndical de ton département. Que préfères-tu donc ? Voir les collègues retomber dans le silence morne, la désertion des RIS, l'absence de participation à toute action, le poujadisme ambiant ? Ou voir des collègues actifs, teigneux, remontés, opposant idées contre idées, multipliant les propositions, les projets, voulant débattre et dialoguer ?
A préférer le silence des collègues, on n'a pas grande contestation. Position agréable, mais dans laquelle on s'aperçoit vite être... tout seuls... J'ai été membre d'un SNI-PEGC qui comptait 1000 membres dans les seules Bouches-du-Rhône. Combien sont-ils aujourd'hui ? Le quart ? A accepter le débat, un syndicat prend le risque de devoir se remettre en cause. Un pari risqué, je veux bien le croire, mais qui pourrait lui redonner vigueur et légitimité. Après tout, si un syndicat ne vas pas discuter avec celles et ceux qui sont en désaccord avec lui, avec qui peut -il bien dialoguer ?
Pour l'instant, ça n'en prend pas le chemin... En 4 ans, les quelques 20 demandes d'entrevue, propositions d'actions communes, etc... envoyées par le GDID au SNUipp sont restées sans la moindre réponse. Si les choses progressent très lentement, comme tu le remarques, c'est peut-être aussi dans la capacité du SNUipp à mener un débat contradictoire...
A ce titre, ta remarque est révélatrice;: tu constates, comme chacun d'entre nous peut le faire, que la quasi totalité des collègues adjoints se fiche bien des problèmes de la direction d'école. Au lieu d'en tirer conclusion logique, qui serait de dire qu'après tout, ces collègues ne font que dire que la direction d'école est un problème à part, tu persistes à attendre une hypothétique embellie...
Pourtant, le SNUipp sait fort bien mener des luttes catégorielles, qui ne requièrent pas l'appui de "l'ensemble de la profession". Le SNUipp, récemment, a mis en avant la question des EVS en s'appuyant sur ces seuls personnels, il a su mobiliser les ZIL sur la question de l'ISSR, sans se croire obligé d'en faire une affaire globale. Preuve donc que ton syndicat en est capables pour certains et s'y refuse pour les pov' dirlos que nous sommes...
Et il n'est pas question ici de parler de victoire ou de défaite, mais bien d'une volonté ou pas de se battre avec les dirlos, pour les dirlos... Ce que le SNUipp ne fait pas... Comment expliquer sinon son incapacité totale, cette année, à déterminer une riposte nationale d'ampleur aux retenues sur salaire ? Face aux trentièmes rugissants du ministère, chaque section départementale a réagi à sa manière, sans la moindre coordination, sans la plus petite réponse au niveau national. L'Isère a capitulé en deux jours, le Morbihan tenu 4 mois. Ou est la logique, face à une attaque aussi grave et sans pareille dans l'ensemble de la fonction publique ?
Un dernier point, pour la route... Tu termines en disant que le SNUipp n'est "pas encore en mesure d'apporter des réponses adéquates" Sheila adéquate, mais tu as là un constat d'échec terrible pour ton propre syndicat... Je te rappelle que la grève administrative a duré pendant 7 ans ! Qu'elle a été précédée par une précédente grève administrative, sans guère de résultats qui ne s'est terminée qu'en ... 1995.
Combien d'années faut-il donc à ton syndicat pour trouver les réponses adéquates ?
Beaucoup de questions, j'espère que tu as quelque réponses Cordialement
Thierry-Fabre-qu'a-toujours-pas-reçu-de-mission-de-Darcos-ben-flute-alors...
Thierry Fabre,
"Et, contrairement à ce que tu penses, cela n'est en rien affaiblir le syndicalisme, mais bien le rendre vivace.... "
C'est là que tu fais une grossière erreur de jugement. Imagine que chacun des adhérents des militants ou adhérents d'un syndicat se mette à user et abuser de la "liberté de parole de ton et de critique". Ce syndicat serait vite paralysé dans son action, ne sachant que faire en l'absence de ligne de conduite claire approuvée par le plus grand nombre.
C'est exactement ce que je reproche à ton association. Soit elle divise le mouvement syndical, soit elle le paralyse tant la critique est omniprésente et souvent virulente chez tes amis.
Comprends-tu un peu mieux le sens de mon intervention pour demander la dissolution de ton association (ou de sa mise en veille, si tu préféres) pour laisser le champ libre aux syndicats quitte à la réactiver s'ils ne profitent pas de ce moment privilégié pour agir.
Là où tu voyais arrogance et provocation de ma part, il n'y a que bon sens.
Cordialement
- une ligne de conduite claire approuvée par le plus grand nombre.
- laisser le champ libre aux syndicats
- pas de liberté de parole de ton et de critique.
En lisant cela , je régresse de X années en songeant à la façon dont certains partis se sont gangrénés, enkystés, puis totalement écroulés, sourds qu'ils étaient et totalement déconnectés des "bases" dont ils prétendaient être les porte-parole, les représentants...
Ton bon sens, Patoune, n'est visiblement pas celui de l'histoire dont tu devrais sereinement méditer, si cela t'est possible, les leçons...
..par la même occasion, cela te permettrait d'éviter de prendre et les lecteurs de ces commentaires et tes "collègues" si tu en as pour des imbéciles !
Cordialement.
En te lisant, je suis conforté dans lidée que lopposition qui nous anime ici ne se situe pas sur le dossier du malaise des dirlos, mais sur le fait que lon ose exprimer une opinion critique, acerbe, caricaturale même (pourquoi pas ?) sur
Bien entendu, la discipline, dans une organisation, est un élément essentiel de sa cohésion.
Mais celle que tu nous présentes, toute martiale, a de quoi étonner. Georges à raison de te rappeler ses échecs.
Aujourdhui, la sociologie des enseignants a beaucoup changée, dans nos écoles, nous éprouvons les transformations de la société, et sans hygiaphone !
Comment peux-tu concevoir, alors, une discipline sans débat contradictoire, sans discussion, ou la décision resterait le fait de quelques princes ?
La discipline, pour être acceptée, doit être républicaine et la responsabilité des syndicats cest dorganiser les débats, que la parole puisse circuler sans que cela soit la pagaille que tu décris.
Si cétait le cas, tes critiques sur notre association auraient un sens.
De même que pour ta conclusion.
Dissoudre pour laisser le champ libre à laction des syndicats.
Pourquoi pas ? (sans ironie)
Mais, avant, il faudrait que lon sache de quelles actions il sagit, sur quelle ligne ils se positionnent, quelles conceptions ils défendent
Que cette dissolution soit concertée, quelle soit le départ dune synergie et pas perçue comme une énième reddition, comme les dirlos en font régulièrement les frais.
On ne peut plus faire limpasse sur un débat. Lécart entre le vécu (MGEN, DESCO) et sa prise en compte par nos institutionnels (protocole) est trop disproportionné.
Les dirlos veulent se faire entendre (IFOP) et avant de déléguer, ils veulent quelques (pas toutes) garanties.
L' IA du pas de Calais est en train de mettre en place une base de données renseignements élèves école enseignants. Cette base de données va permettre de supprimer l'enquête lourde (n°19) et de gérer les effectifs école (ouvertue/fermeture) sans avoir besoin du Directeur d'école...Quant aux syndicazts qui s'interrogent sur la poursuite ou non de la grève des directeurs... La question n'est plus là... Avec cette base de données l'IA se fichera pas mal qu'il y ait des grévistes ou pas...
Par contrte il serait bon de réclamer à l'IA des heures supplémentaires REMUNEREES (travailler plus pour gagner plus!)pour les directeurs qui ont obligation de renseigner cette base de données. Les heures à y passer vont être conséquentes!!!
Sauf erreur de ma part, ce dont tu parles n'est pas nouveau et a pour nom "Base Élèves" ; sa mise en chantier a débuté voici près de trois ans dans des départements à titre expérimental ; sa généralisaiton sur le territoire devrait intervenir en 2 008...si tout se passe "bien"
Pour ton information, la mise en place de "BE" n'a jusqu'à présent pas supprimé l'enquête 19...
Je pense que Gallone fait référence à "Base Elèves". Quand ce logiciel sera généralisé et bien au point, il est évident que l'administration se passera de l'enquête 19.
Et Gallone a raison : la grève administrative ou son clone le "blocage administratif" n'aura plus aune incidence sur le traitement des infos pour la carte scolaire. L'IA connaîtra, dans le détail, les effectifs exacts et leur ventilation.