Liste des députés favorables au statut de directeur d'école
La nouvelle Assemblée Nationale compte 45 députés réélus ayant appuyé notre demande d'un statut de directeur d'école sous la précédente législature.
1 PC
3 UDF - maj. présid.
19 PS
21 UMP
1 Divers Droite
Rapport OCDE
(Jean-Pierre Obin, IGEN)
1ère
partie
2ème partie
20
La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante :
http://www.ifop.com/europe/sondages/opinionf/consultationdirecteursecoles.asp
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1er juillet 2009 :
Bonjour,
Avez-vous regardé le classement des "Top blogs" ce matin ?
Votre blog www.directeurenlutte.com figure en 344ème position ! Félicitations ! Il est donc visible sur le portail d'Overblog, au moins jusqu'au prochain classement, dans 15 jours, dans le "Top des Blogs populaires d'Overblog"
Encore bravo pour votre travail !
Bonne continuation,
L'équipe d'Overblog
Sachant que le portail d’Overblog déclare compter environ 1 000 000 de blogs, ce classement est très encourageant. Nous tenons naturellement à associer à ce résultat nos fidèles lecteurs de plus en plus nombreux à nous lire chaque jour. Nous les remercions de leur confiance.
Nous reproduisons l'intégralité de l'intervention de Xavier Darcos, le 19 mai, devant les parents d'élèves de la PEEP réunis en congrès. Les médias n'avaient rapporté de ce discours que le résumé fourni par l'AFP. Or, il nous a semblé intéressant d'en prendre connaissance car le ministre trace et dévoile les grandes lignes de son action à court terme.
DISCOURS DE XAVIER DARCOS, MINISTRE DE L’EDUCATION NATIONALE
CLOTURE DU 88EME CONGRES DE LA PEEP – AIX-LES-BAINS – 19 MAI 2007
Mesdames, messieurs les parents d'élèves,
Les hasards du calendrier bousculant l'usage, c'est avec beaucoup de bonheur que je consacre aux parents, et non aux personnels, ma première intervention en tant que ministre de l'Éducation nationale. A l'heure où les Français ont fait le choix d'une politique nouvelle, résolument tournée vers la modernité, cette coïncidence me paraît d'ailleurs plutôt bienvenue car elle me donne l'occasion d'exprimer toute l'importance que j'attache au rôle que vous jouez au sein de la communauté éducative.
Les parents ne sont pas de simples partenaires de l'institution scolaire. Ils sont les premiers responsables de l'éducation de leurs enfants, y compris lorsqu'ils la délèguent à l'école. L'action que vous menez quotidiennement aux côtés des enseignants suffit d'ailleurs amplement à le prouver. Vos attentes, d'ailleurs, sont pleinement légitimes, car elles expriment toute l'ambition, toute l'affection que la Nation porte à son école.
Votre première attente, c'est celle d'une école plus juste, qui offre à chaque élève les mêmes chances de réussir.
Le projet scolaire comporte, depuis l'origine, l'idée très forte que le savoir est le facteur de liberté et de progrès le plus universel, donc le plus juste qui soit. L'école de la République n'est juste que lorsqu'elle a, pour tous ses élèves, la même exigence et la même ambition. A ceux qui n'hériteront de rien, à ceux que la fatalité menace, l'école offre le plus beau des bagages.
La priorité sera donc de mettre fin aux disparités qui existent d'un établissement à l'autre.
Comme s'y est engagé le Président de la République au cours de la campagne présidentielle, nous ferons en sorte que l'excellence soit la même partout, pour tous. Cela implique, notamment, d'assouplir la carte scolaire dont trop de familles s'estiment prisonnières et dont elles ne le sont vraiment, en réalité, que lorsqu'elles n'ont pas les connaissances ou les moyens nécessaires pour la contourner.
L'éducation prioritaire doit l'être réellement. Au lieu de disperser les moyens dans des zones d'éducation aux tracés toujours contestables pour des résultats toujours incertains, nous concentrerons les moyens sur les établissements qui en ont le plus besoin. L'établissement doit devenir l'échelle de référence de toute politique éducative, car c'est en réalité le seul niveau que les parents connaissent et qu'ils peuvent rencontrer physiquement. Dans les établissements qui offrent aux élèves les perspectives de réussite les plus faibles, nous n'hésiterons pas, si cela devait être nécessaire, à diviser les effectifs par deux et à constituer des équipes d'enseignants volontaires, bien formés et spécialement rémunérés, auxquelles nous donnerons toute latitude de mettre en oeuvre les méthodes qu'ils estiment nécessaires à la réussite de leurs élèves.
Enfin, dans chaque établissement, des études dirigées seront proposées aux élèves pour leur permettre de réaliser leurs devoirs dans les meilleures conditions possibles. Trop de parents, même lorsqu'ils souhaitent sincèrement aider leurs enfants, n'en ont ni le temps, ni les compétences. Le soutien scolaire ne doit pas être une charge pour les familles et un luxe pour les élèves : c'est un devoir de la République envers tous que notre école se propose d'aider à progresser.
Enfin, l'école n'est belle que lorsqu'elle est diverse. Dans le cadre de l'assouplissement de la carte scolaire, nous demanderons aux établissements de veiller à la diversité sociale et géographique de leurs effectifs, afin que l'école redevienne le creuset de la cohésion nationale. Nous ferons aussi en sorte que les progrès déjà importants réalisés dans l'accueil des enfants handicapés se poursuivent, et que chaque enfant puisse faire valoir ses droits à être scolarisé en milieu ordinaire.
Votre deuxième attente, c'est celle d'une école où chaque enfant puisse s'épanouir.
L'instruction est la première source d'épanouissement des élèves. Sans elle, l'école ne serait pas ce lieu où chaque nouvelle découverte bouleverse les certitudes, affine les sensibilités, ouvre un immense appétit de savoir. La dimension culturelle des enseignements fondamentaux doit être valorisée car l'école n'enseigne pas seulement des faits, mais aussi des codes, des références, des univers, qui sont l'essence même de la cohésion nationale.
Les établissements scolaires seront dotés d'une plus grande autonomie pour leur permettre de mettre en oeuvre les projets pédagogiques les plus ambitieux. Je souhaite notamment qu'une plus grande place soit laissée aux enseignements culturels et artistiques, comme au sport.
Chaque élève doit pouvoir bénéficier de la meilleure orientation qui soit, sans être piégé dans des choix trop définitifs, que redoutent souvent les parents. L'orientation, c'est d'abord une vocation, et nous devons l'éveiller en chaque élève avec des rencontres fréquentes au contact de milieux professionnels, mais aussi de façon lucide, en informant les parents sur les débouchés des filières que leur enfant prévoit d'entreprendre.
Pour que chacun soit libre de ses choix d'orientation, ils doivent être réversibles. Cela suppose de maintenir un degré d'exigence élevé d'enseignement général dans les filières professionnelles, mais aussi de proposer des enseignements techniques de qualité dans les filières générales. Pour être attractives, les filières professionnelles doivent être prestigieuses ; c'est la raison pour laquelle Nicolas Sarkozy s'est engagé à mettre en place de grandes écoles professionnelles qui regrouperont l'ensemble des formations aux métiers d'un même secteur d'activité.
Votre troisième attente, c'est celle d'une école qui soit davantage à l'écoute des familles.
Comme s'y est engagé le Président de la République au cours de la campagne présidentielle, je veillerai à ce que vos droits soient reconnus, respectés, et même étendus car vous êtes membres à part entière de la communauté éducative.
Ce que nous avons réussi à faire avec la représentation politique, en élevant considérablement le taux de participation aux dernières élections, nous devons le réussir aussi avec la représentation des parents d'élèves au sein des établissements scolaires. Si le taux de participation aux élections de parents d'élèves est si faible, c'est parce qu'au fond, beaucoup de parents déplorent que le pouvoir de décision ou le rôle consultatif des associations de parents d'élèves soit trop faible.
Nous devons donc réfléchir ensemble, et en associant l'ensemble des membres de la communauté éducative, aux moyens par lesquels nous pouvons renforcer le rôle que vous jouez pour ce qui concerne, notamment, l'organisation de la vie scolaire, dans les instances de gestion des établissements scolaires. Il n'est pas insensé que les parents puissent s'impliquer davantage dans les questions relatives à la politique de santé scolaire, au cadre de vie ou à la qualité de l'alimentation, car c'est le prolongement du rôle qu'elles jouent dans le cadre domestique.
Je voudrais également vous livrer une autre réflexion. De même que l'école a su s'ouvrir aux attentes des familles, la Nation doit entendre à son tour le message des enseignants. Beaucoup d'entre eux s'investissent sans compter au service des élèves dans des projets pédagogiques passionnants qu'ils développent souvent avec des moyens limités. Beaucoup d'autres consacrent librement des heures à la concertation avec leurs collègues, à l'accueil des parents, au suivi des élèves. Mais bien peu reçoivent la reconnaissance que ces actions devraient leur valoir.
Les enseignants doivent être respectés et même considérés. Ils doivent pouvoir gagner plus lorsqu'ils choisissent de travailler davantage. Ils doivent pouvoir maîtriser le cours et le rythme de leur carrière en fonction des actions qu'ils décident de mener. Ils doivent pouvoir bénéficier pleinement de la liberté pédagogique qui leur est reconnue par la loi. Cela suppose de mener une réflexion profonde sur les spécificités du métier d'enseignant. Comme l'a annoncé Nicolas Sarkozy au cours de la campagne présidentielle, j'entamerai d'ici l'été une concertation portant sur la revalorisation de la condition enseignante au cours de laquelle tous les aspects de leur métier seront abordés.
Il ne s'agit pas de céder à un quelconque corporatisme. La condition enseignante engage la Nation tout entière, car les parents ne sauraient accepter que ceux à qui ils confient leurs enfants soient déconsidérés. Je veux que les enseignants soient respectés au même titre que les parents doivent l'être. On n'insulte pas ses parents, on n'insulte pas non plus ses enseignants. Je veillerai à ce que la protection statutaire des personnels soit assurée car le respect de l'autorité des enseignants est la condition même de tout apprentissage.
Mesdames, Messieurs les parents d'élèves, votre plus belle contribution au succès de l'école, c'est la confiance que vous lui manifestez. L'école n'est elle-même que parce qu'elle croit dans sa capacité à faire reposer le progrès social sur les progrès scolaires. Nous allons retrouver, ensemble, des raisons d'espérer.
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"La condition enseignante engage la Nation tout entière, car les parents ne sauraient accepter que ceux à qui ils confient leurs enfants soient déconsidérés. Je veux que les enseignants soient respectés au même titre que les parents doivent l'être".
Voilà qui me conviendra mieux lorsque les directeurs auront un statut et toute la considération et la reconnaissance de la Nation...
Un peu de brosse à reluire pour les parents, les élèves, les enseignants,...Le cirage est un produit peu cher par les temps qui courent !
Le ministre fait un discours de circonstance, en quoi on ne peut nullement le blâmer, pour le reste...
Totalement en phase avec ton commentaire, Georges (dans un autre article).
Evidemment qu'un jour ça nous tombera dessus sans qu'on s'y attende. Et ce sera trop tard pour réagir, négocier et parlementer. On devra prendre ce qu'on nous impose et nous y plier, contents ou pas. Il est évident qu'un jour UN gouvernement nous imposera un STATUT HIERARCHIQUE. Comment continuer, au XXIème siècle à penser qu'un établissement peut fonctionner sans leader, sans chef, sans vrai responsable... ça n'existe nulle part dans la société. Alors, essayons de mettre en place dès maintenant un statut qui soit acceptable avant qu'on n'ait plus notre mot à dire.
@ l'équipe des "directeurs en lutte"
Je fais partie des nouveaux arrivés dur ce site. De ma lointaine et profonde campagne, je n'en connaissais que le nom et la curiosité m'a amené à vous. Agréable de surprise de trouver autant d'infos sur le combat des directeurs. Je figure parmi les 93 % qui ont répondu favorablement et avec un plaisir immense à la consultation lancée par le GDID. Qu'ils en soient eux-aussi remerciés. Je n'ai jamais eu l'occasion de le faire.
Je vois que je ne suis pas le seul à vous lire, loin s'en faut puisque vous annoncez 1500 visiteurs uniques journaliers. Bravo à tous ceux qui travaillent pour la grande majorité des directeurs qui veulent croire qu'il est possible de conjurer le mauvais sort lancé par QUI VOUS SAVEZ... (je fais allusion à ceux censés nous défendre et qui font tout le contraire...).
Merci à tous. Bravo pour ce succès mérité et vous me compterez, dorénavant, parmi vos fidèles lecteurs.
Très cordialement.
Maxime
"j'entamerai d'ici l'été une concertation portant sur la revalorisation de la condition enseignante au cours de laquelle tous les aspects de leur métier seront abordés".
Voilà qui nous laisse un peu d'espoir, non ? Cest-y pas beau ça ? Voilà un homme qu'il est bien... aurait dit Coluche...
Aie au moins l'hônnêteté d'expliquer le sens de ce jeu de mots (il y a une citation au-dessus qui le motive)
Sinon, désinformation !
Je te laisse le faire............
Salut !
Réponse des "directeurs en lutte" à Adrien
Adrien,
Nous décidons de supprimer ton commentaire (ex 7) qui met en cause un collègue du GDID. Non pas parce que tu le mets en cause ou parce qu'il est membre du GDID, chacun est libre de ses dires et de ses pensées, mais parce que tu lui prêtes INJUSTEMENT des propos antisyndicalistes qu'il n'a pas tenus en tant que tels.
En sortant ses propos de leur contexte, tu fais apparaître notre collègue comme antisyndicaliste primaire. C'est d'autant plus inadmissible qu'il s'agissait d'une boutade. Il était malhonnête de ta part de ne pas le signaler.
Olivier
(pour les "directeurs en lutte)
@ Georges :
Qui est cet Adrien à qui tu t'adresses?
Merci pour la censure !
Je vois qu'il ne faut pas s'en prendre aux Gentils Directeurs Indépendantistes et Démocrates... La solidarité joue à plein.
Si je comprends bien, ce membre des Gentils Directeurs Indépendantistes et Démocrates a le droit de s'en prendre aux syndicats, très durement même, mais à condition de le dire sous forme de "boutade"...
Sauf qu'on n'a pas le droit de reproduire ce qu'il a écrit... Bravo !
Zut, j'ai raté un épisode..
CHE
Je tiens ici à affirmer avec la plus haute et ferme volonté, mon soutien plein et entier aux propos d'Adrien Joubert, face à l'intolérable censure dont il est victime, suite aux agissements sournois et machiavéliques du G.D.I.D., ce Groupe Diabolique d'Insignifiants Dirlos !
A moins qu'il ne s'agisse de Girouettes Démagos Irrémédiablement Débiles ... Ou de Graveleux Destructeurs des Icônes Déistes...
Encore que, tout bêtement, dans cet approximatif humour de gamins qui les caractérise, je crains que ces dangereux individus n'aient retenu ce sigle que pour sa seule euphonie. GDID = J'ai des Z'idées.
Quitte à proclamer cela, autant suivre l'exemple ! Une idée parmi d'autres, celle que le bon Adrien Joubert crée son propre forum, personnel ou sur le site de son syndicat préféré. Il nous prouvera ainsi que son amour déchirant de la démocratie n'est pas simple parole, facile à tenir, mais réelle pratique, ce qui suppose boulot, engagement, ouverture d'esprit, toutes choses dont tu me semble manquer bien cruellement, mon pauvre Adrien...
Cordialement
Thierry Fabre
Bisque rage ! y'en a qui l'ont lu !!!
et même répondu....
Je suis tout à fait "en phase" avec le commentaire de Monsieur Thierry Fabre et en accord avec son renvoi d'as...censeur !
Cordialement.
Tu t'imaginais, Adrien, qu'on te laisserait glauser sur les "dirlos-favorables-à-un-statut-de-petit-chef" ? Tu es bien naïf mon ami. Tu ne sais pas encore qu'ils se serrent les coudes quand il s'agit de protéger un des leurs même quand il a dit ou écrit des conneries ? Voilà, tu l'as appris à tes dépens comme d'autres avant toi (Patoune, Alain2...).
Pierre
Adhérent et militant du SE
Attendez les gars " protéger un des leurs!" : c\\\'est pas la guerre version marines à Guadalcanal!
Discussions, arguments, désaccords certes , pas de risques suffisants pour déclencher une opération d\\\'évacuation d\\\'urgence!
Au fait , le forum ouvert sur le site du SE, c\\\'est pour bientôt? On sera invités bien entendu!
Allez ! encore un petit effort ! À quand un forum sur le site du SE pour que les méchants-petits-chefs-du-GDID viennent discuter, argumenter, dialoguer autrement qu'à coups d'invectives, d'amalgames comme visiblement c'est votre cas !
Car (et vous avez raison, mille fois raisons!) vous êtes lecteurs du forum du GDID mais inversement les membres de cette petite, minable et modeste association (qui visiblement vous cause bien du tracas!) ne peuvent le faire avec vos voix...
Tenez-nous au courant lorsque ce forum sera ouvert !
Très cordialement !
A Pierrot, Georges, Merlin, Thierry,
Entièrement solidaire avec vous et désolé d'avoir raté " le léger fritage" !
A Adrien,
juste un petit rappel, souvent nous sommes interpellés au GDID par les responsables syndicaux départementaux et leurs propos sont violent vis-à-vis des membres du GDID .
Pour souvenir , ce message d'un responsable Snuipp sur la messagerie de l'IA 59 à un collègue qui lui demandait simplement d'utiliser le terme de "Directeur" au lieu de " Collègue chargé de direction":
Décidément, il y a des collègues qui se voient Chefs d'Etablissement... Avec un avancement au "mérite"...
Quelle perte de valeurs dans notre école républicaine et dans notre profession !
Sarkozy a de beaux jours devant lui...
Et je passe sur d'autres messages bien plus durs !
Alors Adrien , c'est sûr , les choses ont changé, la consultation IFOP du GDID a légitimé leur courroux et des dirlos en colère , qui tiennent tête aux syndicats et retrouvent une parole confisquée, qui créent des sites , forums, cela inquiète beaucoup ...et à juste raison.
Mais au GDID nous sommes généreux comme les boxeurs , nous savons donner, donner, donner ...
Avec un si joli prénom, comment peux-tu être aussi buté.
Tu nas rien dautre à agiter que ce « petit-chef », pitoyable et obsolète ?
Comme quoi, écrire des conneries nest pas réservé aux GDiDistes.
(Je trouve dailleurs très curieux de régler ici des comptes dailleurs !)
Tu réclames de lindulgence et du fond, mais tu ninterviens que lorsque tu trouves une faille sur la forme.
À longueur de post nous expliquons pourquoi un dirlo na pas vocation à être chef de service.
>Des réponses ?
Que nenni !
Nous publions, invitons à la réflexion, proposons...
>Des réponses ?
Que nenni !
Dans toutes les enquêtes réalisées, même celle abracadabrantesque organisée par le SE, ouverte à toute la profession, le besoin de reconnaissance est largement majoritaire.
>Des réponses?
Oui, une: espèce de petit-chef!
Ce mépris, ce mensonge, cette manipulation, est-elle une attitude syndicale (je me permets cet adjectif, puisque tu brandis ton statut de « petit-soldat » en étendard) responsable ?
Cette volonté daffrontement, de pourrir le débat plutôt que de lorganiser (les syndicats en ont les moyens) est-elle une posture qui permet le rassemblement ?
Mais je persiste à tinterroger sur le fond, Pierre-le-militant-du-SE.
>Pourquoi soutenir la demande de statut particulier pour les CP, alors que les risque quils deviennent des petits-chefs est grand ?
>Pourquoi revendiquer un statut pour les Psyscos, qui les sortirait de fait de celui denseignant pour les reconnaître « médicaux » ?
>Pourquoi agité le chiffon rouge du « chefs détablissement » alors que non seulement lUNSA ne réclame pas leur disparition dans le 2°, mais est leur principal syndicat ?
>Comment deviendrions-nous « chef-détablissement » alors que lécole nest pas un établissement public ?
etc, etc
>pourquoi ne pas ouvrir un forum SE pour vous confronter à la réalité?
Est-ce que nous pourrions avoir une argumentation sur le fond :
Comment prendre en compte les aspirations des dirlos et les traduire en revendications syndicales ?
Pierrot... pour ne pas confondre
@ Pierrot
"Pourquoi soutenir la demande de statut particulier pour les CP, alors que les risque qu’ils deviennent des petits-chefs est grand ?
>Pourquoi revendiquer un statut pour les Psyscos, qui les sortirait de fait de celui d’enseignant pour les reconnaître « médicaux » ?"
Pour ces catégories, un statut de RECONNAISSANCE se justifie pleinement. Ils ne sont pas attachés à une école mais à une circonscription. On ne sait plus ce qu'ils sont. Beaucoup les contestent dans leur fonction, n'acceptent pas leur aide, nient leur fonction. Il faut donc les RECONNAITRE comme une fonction spécifique dans le premier degré. Rien de plus naturel.
La différence entre EUX et NOUS ne t'a pas échappé, Pierrot. Nous sommes membres d'une école. Nous sommes entourés d'une équipe. Que tu le veuilles ou non, nous sommes reconnus. Notre fonction est reconnue. Il existe un vocable pour nous désigner. Tu retrouves bien le mot "directeur" sur ta fiche de paie. La reconnaissance institutionnelle est là, bien réelle. Demander davantage, c'est vouloir bénéficier de prérogatives nouvelles en terme d'autorité. Ce n'est pas ce qu'il nous faut, Pierrot. Il nous faut du TEMPS, des MOYENS, une AIDE administrative. Voilà nos besoins. Alors, je sais, les avancées sont modestes. N'empêche que sans la signature du protocole, on aurait encore moins. Tu sembles l'oublier un peu vite, collègue.
A Pierre
"...On ne sait plus ce qu'ils sont. Beaucoup les contestent dans leur fonction, n'acceptent pas leur aide, nient leur fonction. Il faut donc les RECONNAITRE comme une fonction spécifique dans le premier degré. Rien de plus naturel...."
Tu parles des dirlos ? On est donc d'accord...
Ah non, tu parles de ceux, Psys ou conseillers péda, ne font pas partie de l'équipe, la sacro-sainte "équipe pédagogique". Curieux qu'un mot aussi beau que celui d'équipe ne serve dans ton discours qu'à la négation de l'autre. Ce qui est très loin de la réalité des écoles: il y a une équipe pédagogique dans mon école, et qui ne fonctionne plutôt pas mal. N'empêche que cette équipe comporte deux EVS, qui n'ont pas le même rôle ni les mêmes fonctions que les collègues adjoints. N'empêche qu'il y a aussi un dirlo, ton serviteur qui a un travail particulier, des responsabilités que je suis seul à assumer, un rôle à part au sein de l'école.
Refuser de le reconnaître, c'est nier mon métier et les heures de boulot que j'y passe, c'est me refuser ce à quoi chacun a droit: la dignité de son travail.
Quand à dire que notre fonction est déjà reconnue, c'est une vaste foutaise. Un vocable, l'emploi du mot "directeur" ne signifie rien, si ce n'est que l'on identifie clairement au sein de l'école celle ou celui qui va se coltiner un maximum d'emmerdements pour une reconnaissance proche du zéro absolu en matière salariale, et frisant le néant en matière institutionnelle.
Je passe sur ce qui n'est de ta part que de simples mensonges:
- "réclamer de nouvelles prérogatives en terme d'autorité" C'est faux et tu le sais...
- "Il nous faut du TEMPS, des MOYENS..." Laisse les majuscules tranquilles, mon collègue, ce n'est pas ne criant que tu auras moins tort. Ce que les dirlos veulent, ils l'ont clairement dit. Cela ne se limite pas, loin s'en faut, à quelques mesurettes catégorielles. Tu peux, syndicalement ou personnellement, choisir d'ignorer la revendication majoritaire des dirlos, mais tu n'es pas en droit de venir nous seriner ce que, selon toi, nous voulons ou non. A ce titre, on est assez grands pour l'exprimer tout seuls.
C'est quand même curieux que la plupart du temps, les rares collègues opposés à notre demande d'un statut ne trouvent que les vieux épouvantails racornis et les mensonges rebattus à sortir. Faudrait peut-être faire effort d'arguments, mon collègue..
En tous cas, Pierre, ce n'est pas sur ton message que l'on bâtira des églises. Croiserais-tu un dirlo la nuit que tu le renierais trois fois, avant que le coq ne chante...
Thierry-Fabre-que-le-jour-où-il-signera-"adhérent-et-militant-du-GDID-ben-faudra-l'abattre...
A Pierre: les psy et CP, ils ont quoi sur leur fiche de paie: adjoints?
Quand à moi, je ne pense pas que la reconnaissance institutionnelle tient toute entière dans le mot " directeur" sur ma fiche de paie!
La reconnaissance institutionnelle se sera quand j'aurai réellement le temps de faire mon boulot de directeur ( et pas de cavaler en permanence du bureau à la classe), que mes responsabilités à moi tout seul seront inscrites aussi sur ma fiche de paie ( directeur ne sera pas qu'une coquille vide mais un mot correspondant à un statut) et que dans la case " net à payer" , je verrai la vraie valeur du métier que j'exerce ( et pas une aumône qui ne représente même pas un plein d'essence pour aller bosser!)
"N'empêche que sans la signature du protocole, on aurait encore moins."
C'est vrai : nous aurions surtout évité l'enterrement en grande pompe et à la satisfaction du Ministère et du SE (pour cette fois au moins conjointement les mains serrées et liées) du problème de la direction d'École, du statut des directeurs.
Curieux que ce que tu appliques aux uns (Les CP, les Psycos...) ne t'apparaissent pas nécessaire aux autres : deux poids deux mesures : voilà une bien belle façon de raisonner !
- aux uns LA RECONNAISSANCE (belles majuscules!) se justifiepleinement : bravo ! D'ailleurs : Rien de plus naturel.
- aux autres, ce que tu écris est proprement COMIQUE (reconnaissance déjà acquise, le vocable, et la fiche de paie ! ah ! ma chère dame, si vous saviez : la fiche de paie !)
À mes yeux une seule conclusion s'impose (et je ne l'impose à quiconque !) : tu nous prends pour des imbéciles (et je suis poli!) à moins que tes oeillères ne t'aveuglent sur des réalités bien prosaïques !
Fais du ménage dans ta tête ou consulte un ophtalmo' : c'est le modeste conseil d'un directeur-reconnu-entouré-d'une-équipe-qui-chaque-soir-admire
-avec-béatitude-le-vocable-inscrit-sur-sa-fiche-de-paie..........
Cordialement.
Bien énervé le camarade Georges...
Sans doute piqué au vif par mes remarques.
Désolé Georges. Je comprends que tu sois en panne sèche devant les arguments que j'ai développés.
Pierre, mille fois merci.
Etr mille fosi merci au SE que son nom soit béni.
Tu m'as ouvert les yeux. Moi qui n'est voulu être dirlo que par une soif inégalable de pouvoir, que pour arriver à avoir du temps hord de ma classe, que pour gagner plus de pépette, J'ai enfin compris qu'un dirlo n'est que le larbin de toute la communauté scolaire et qu'il a gané le doit de fermer sa grande gueule.
Il ne doit faire que ce qu'exigent de lui, ses collègues, la mairie, la hiérarchie, les parents d'élèves, les élèves, le département de la prospective et de la statistique, les représentant en tout genre (dont ceux du peronnel).
et dire merci de ne pas se faire cracher à la figure aussi souvent qu'il lemérite.
Piere, t'es directeur où? dans quelles conditions?
on échange de poste si tu veux, peux-être que j'arrêterai de pleurnicher et de vouloir absolument diviser la profession en proposant à mes collègues de réfléchir.
Bruno du GDID (et fier d'y être en plus)
"les arguments que j'ai développés."
Peux-tu, s'il te plait :
- soit développer un peu mieux ;
- soit m'indiquer où sont tes arguments, j'ai visiblement (mais peut-être est-ce dû à mon...énervement) eu quelque peine à les trouver ?
Je te remercie par avance.
Tu es capable de discussion et de retour grinçant.
On aurait pu te croire que pleurnichard, me voilà sincèrement rassurer. (J'aime tellement ton prénom)
Comme les CP et les Psyscos, nous partageons le flou qui accompagne notre fonction, mais en plus aigu, car nous sommes au coeur du maillage scolaire. Le nombre de personnes qui peuvent contester notre fonction va de l'enseignant à l'élu en passant par les parents, sans oublier le moindre service académique.
Alors qu'il y a urgence chez nous (rapport de la DESCO sur l'accroissement de nos tâches, enquête de la MGEN sur l'état moral des dirlos... cest quand même du concret), tu nous refuses une reconnaissance du fait que nous sommes DANS l'école, et tu es prêt à l'accorder à ceux qui n'y sont pas... parce que, justement, ils ny sont pas.
Une prime toute naturelle à ceux qui dérangent le moins ?
Et qui ne dérangeraient pas quoi ?.... léquipe, bien sûr ! le mot est lancé.
Et là, je trouve ton vocabulaire ambigu. Nous serions « entourés » dune équipe.
Pourquoi choisir le verbe « entourer ». Nous sommes des fonctionnaires détat et nos missions sont cadrées par des textes.
Tu te réfères au texte de 89 pour nous dire que nous avons un statut, ce qui nest pas juste, pour aussitôt le nier, ce qui montre à quel point nous avons besoin dun statut:
>-Il répartit les moyens d'enseignement.
>-Il assure la coordination nécessaire entre les maîtres et anime l'équipe pédagogique.
>-Il réunit et préside le conseil des maîtres et le conseil d'école.
>-Il prend toute disposition utile pour que l'école assure sa fonction de service public. À cette fin, il organise l'accueil et la surveillance des élèves, ainsi que le dialogue avec leurs familles
Il (le dirlo), nest pas entouré dune équipe, il est à la tête de cette équipe.
Cest cela quil faut accepter !
Et si on veut changer, pourquoi pas, mais il faut le dire clairement, et ne pas faire croire que lon sinscrit dans une action pour améliorer le quotidien des dirlettes et des dirlos.
Si lon veut changer cela, il faut le dire clairement, remettre en cause le texte de 89, proposer un autre fonctionnement pour lécole et assumer la rupture avec lécole de la République.
Enfin sur le temps et les moyens.
Bon sang, mais cest bien sûr, on en manque cruellement !
>Pourquoi nous donner ce temps et ces moyens si ce nest parce que nous assurons un métier différent que nous ne pouvons pas faire cohabiter efficacement avec la responsabilité entière dune classe ?
>Et puis, et surtout, COMBIEN ?
Ne serait-il pas honnête de nous donner les bases dun compromis acceptable, quantifier le temps et les moyens nécessaires, plutôt que de crier victoire après avoir signé la reddition?
Mais, entrer dans cette logique ce serait admettre notre spécificité.
Doù la situation actuelle : ni temps, ni moyens ni reconnaissance !
...des miettes et du blabla.
>Sur le « statut » 2 exemples qui montrent quun statut nimplique en rien un rapport hiérarchique automatique (tout dépend de son contenu).
-Les PE (cadre A) sont un nouveau corps qui a permis de revaloriser (?) les enseignants instits (cadre B).
À lorigine, les syndicats ont aussi communiqué sur les risques hiérarchiques dune telle mesure. Effectivement, dans la fonction publique, un cadre A est le supérieur dun cadre B.
On nous disait même que les PE nassureraient pas les surveillances de cour puisquils étaient profs
Ben non, rien de tout cela.
>Les ATSEM ont obtenu un statut venant reconnaître leur spécificité, les encadrer dans un texte qui les différencie des agents dentretien.
Sont-elles devenues pour autant les chefs de ces agents dentretien ?
Ben non, rien de cela.
Pardon dêtre si long mais je crois quil nous faut sortir des slogans car la situation est complexe et les ressorts pour la dénouer enfouis sous un tas de clichés qui ont la vie dure.
Pierre-OT
J'ai vraiment du mal à te comprendre Pierre.. et pourtant j'essaie de voir ce qui te choques dans l'idée d'un statut pour les dirlos.
C'est être hors d'une école qui donne droit à un statut?
Les CP sont des PE Cafimf . Ils pourraient être IMF IUFM dans une école. Ils sont IMF IEN. Mais c'est idem.Cela signifie t il que tu veux scinder la profession en séparant les IMF entre ceux qui seront dans les écoles (sans statut) et ceux qui sont en circo (avec statut)?
Les ATICE sont des PE, pas forcément IMF. Il sont de la circo pour beaucoup, sans classe. On créé un statut?
Les principaux ont un statut. Ils sont pourtant entourés d'une équipe et dans leur établissement.
Ta définition de ceux qui "devraient avoir un statut" par rapport à ceux qui ne devaient pas n'est pas très claire, il faut l'admettre
Un statut c'est reconnaitre que la direction n'est pas une "activité" parallèle qui entrerait au mieux (peut être) dans le cadre des "typologies de particularités" que semble vouloir mettre en place notre ministre, mais un métier à part entière. Désolé, mais les écoles ont changé.. c'est ainsi.
Hiérarchie, ptit chef.; c'est ce que tu mets dans le statut qui le détermine.. Alors, avec le SE, aidez nous plutôt à imposer la mise en place un statut non hiérachique de dirlo qui protégera l'ecole, les adjoints car reconnaitre le dirlo comme autre chose qu'un factotum, c'est reconnaitre l'école et l'équipe et je crois que les adjoints, dans leur grande majorité le souhaitent et ils ont raison car on risque d'en avoir besoin dans les années qui vont venir.
relis le statut proposé par le GDID, en toute honnêteté, tu auras du mal a y trouver " ces relents nauséabonds de prérogatives autoritaires que tu crains". apporte avec ton syndicat des propositions.
Che
Tu parles sagement Che et tes propos ont déjà été tenus sur de multiples posts; souvent nous avons dit ( gens du GDID ou pas) " attention! il risque de nous tomber sur la tête un truc pas bon!"
et en guise de réponse un CDMD de conte de fée, une direction collégiale fantôme...
Alors on se questionne et on arrive à se demander si c'est pas fait exprès pour que le truc pas bon nous tombe effectivement sur la tête et qu'après on soit tous unis contre les grands méchants coordinateurs qui nous en ferons baver... Allez , il est tard, je dois rêver tout éveillé!
"on arrive à se demander si c'est pas fait exprès pour que le truc pas bon nous tombe effectivement sur la tête et qu'après on soit tous unis contre les grands méchants coordinateurs qui nous en ferons baver..."
Très curieux ! j'ai fait à plusieurs reprises ce (mauvais) rêve !
Mais heureusement, des collègues me tiennent en éveil !
Entièrement d'accord avec Georges et Merlin, j'ai moi aussi fait ce rêve étrange !
Alors on se questionne et on arrive à se demander si c'est pas fait exprès pour que le truc pas bon nous tombe effectivement sur la tête et qu'après on soit tous unis contre les grands méchants coordinateurs qui nous en ferons baver... Allez , il est tard, je dois rêver tout éveillé!
Mais c'est faire un drôle de pari de la part des syndicats en pensant fédérer toutes les synergies après la cassure lors de la création du corps des PE et l'intégration de tous très mal négociée. Sans oublier la réforme des retraites qui reste gravée lourdement dans les mémoires, des conflits longs et durs, aux conséquences non négligeables pour beaucoup.
Un drôle de pari que je ne ferai pas , préférant un statut construit et choisi , adapté à nos besoins maintenant plutôt que l'aventure...
Bienvenue au club de Patoune, les amis.
Vous dîtes que vous rêvez. Non ! En fait vous voyez juste. Votre analyse n'est pas loin de la mienne. Sauf que j'en tire les conséquences : unissons-nous autour des syndicats. Faisons taire nos différences le temps d'une vraie négociation. Soyaons solidaires. Pour cela, il est indispensable de mettre en veilleuse vos idées de statut. Un jour, l'idée aura mûri, même dans les têtes des dirigeants syndicaux.
Moi, ce n'est pas un rêve que je fais. Je vois arriver la triste réalité que vous décrivez si vous continuez vos oppositions systématiques à toutes les propositions syndicales.
Je me réjouis de voir que mes idées progressent.
"Je me réjouis de voir que mes idées progressent."
Euh ! oui ! c'est une façon de voir les choses ! Mais n'abuse pas trop de certaines substances plus ou moins illicites ! les éléphants roses, ça ne dure qu'un temps !
Bon réveil !
Cordialement !
citation: " un jour, l'idée de statut aura mûri dans les têtes des dirigeants syndicaux": pour accélerer le processus, voilà la recette de Merlin:
Prenez un dirigeant syndical ( peu importe son appartenance mais il faudra l'attraper car peu de chances qu'il soit volontaire)
Supprimez lui sa décharge syndicale afin de le nommer à plein temps sur un poste de direction à plein temps d'une école à 8 classes avec un cours de 30 élèves.
Laissez mûrir au sein de l'équipe pédagogique, ajoutez une pincée de réunions diverses le soir, de projets à taper en hors temps de réunion de l'équipe pédagogique.
Au bout de 10 mois, demandez à l'ex dirigeant s'il veut toujours travailler en équipe en qualité de directeur sans statut pour 10 ans de plus ou s'il veut envisager d'autres conditions d'exercice...
Je parie qu'il aura effectivement "mûri"
Pierre: " les CP, psy...ont droit à un statut car ils ne sont pas dans les écoles mais rattachés à une circo..."
J'ai enfin compris! il faut garder des dirlos ( de plus en plus jeunes vu l'attractivité de la fonction) DANS les écoles, les mains dans le cambouis: pour eux, donc, pas de statut , un EVS et 30 euros feront l'affaire.
En dehors de l'école: un coordinateur qui lui , n'étant pas DANS l'école aura droit à un statut ( ou emploi statutaire) et supervisera ces blaireaux de dirlos-de-terrain-avec-une-classe.
Bref, enseignants, enseignantes, dirlos, dirlettes , continuez à bosser, d'autres pensent pour vous et vous regardent...de LOIN!