Jeudi 19 octobre 2006
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L'histoire est édifiante ! Elle se passe dans l'Isère.
Le 15 septembre, le SNUipp et le SGEN-CFDT appellent les directeurs au "blocage administratif". Ils demandent un "blocage total de l'enquête 19 dite enquête lourde" et concluent par cette phrase "ne cédez à aucune pression !".
L'IA fait pression sur les IEN qui répercutent sur les directeurs. Néanmoins, les plus récalcitrants d'entre eux refusent de fournir l'enquête 19. L'IA voit rouge et les menace d'un "retrait sur salaire" et non sur l'ISS, pour "service non fait".
Le chantage est inadmissible, intolérable ! Réunies en inter-syndicale, les diverses organisations syndicales, sous la pression des directeurs (disent-elles), décident d'aller remettre à l'IA les enquêtes 19 confiées par les collègues.
Certes la menace brandie par l'IA et la méthode utilisée pour faire plier les directeurs sont indignes d'une administration. Mais les syndicats devaient-ils céder aussi rapidement ? Voilà qui n'est guère rassurant !
Où sont Gilles Moindrot et Luc Bérille si prompts à se répandre dans les médias ? Leur devoir n'est-il pas de dénoncer ce coup de force et de se montrer aux côtés de nos collègues en difficulté ?
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Il est un principe, lorsqu'on est fonctionnaire mécontent de manifester pour se faire entendre : Devant le rectorat, devant l'inspection académique, au ministère... Il semble, encore et toujours, malgré le sondage édifiant de septembre dernier, que les syndicats restent sourds aux revendications des directeurs.
Pourquoi ne pas organiser alors une manif de dirlos mécontents devant le siège de ces différents syndicats. Bien médiatisées, ces actions ne mettraient pas longtemps à faire du bruit... Et puis, ce serait une première je pense !
Peut-être se décideraient-ils enfin à nous écouter et à tenir compte de notre avis.
Cordialement
Christophe COLOMBIER
Directeur d'une école de 4 classes, débordé, comme d'hab.
Tout à fait d'accord avec Christophe. Y en a marre de ces syndicats qui ne veulent pas s'intéresser à notre sort et qui déversent des tonnes de prétextes pour nous contrer.
J'ai 7 classes et je ne m'en sors plus. Pourtant j'aime mon métier et je n'ai pas envie d'arrêter.
Bravo pour ce site.