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Soutiens

Liste des députés favorables au statut de directeur d'école

 

La nouvelle Assemblée Nationale compte 45 députés réélus ayant appuyé notre demande d'un statut de directeur d'école sous la précédente législature.

 

  1 PC
  3 UDF - maj. présid.
19 PS
21 UMP
  1 Divers Droite

 

Rapport OCDE
(Jean-Pierre Obin, IGEN)

1ère partie
2ème partie

 

9

 

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Le site des directeurs

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 16:43
 

Le projet de loi relatif à la rénovation du dialogue social dans la fonction publique constitue la première étape de la mise en œuvre des accords de Bercy conclus le 2 juin 2008 entre le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique, le secrétaire d’État chargé de la fonction publique et six des huit organisations syndicales représentatives de la fonction publique (CGT, CFDT, FSU, UNSA, Solidaires, CGC). Relire notre article du 20 mai sur le paysage syndical français.

 

Les règles et les pratiques datent d’un compromis issu du statut de 1946. Elles ont très peu évolué depuis, alors que la fonction publique a connu dans le même temps des changements profonds.

Pourront désormais se présenter aux élections professionnelles les syndicats qui, dans la fonction publique où celles-ci sont organisées, sont légalement constitués depuis au moins deux ans et satisfont aux critères de respect des valeurs républicaines et d’indépendance.

 

Comme les comités techniques de la fonction publique territoriale et les comités techniques d’établissement de la fonction publique hospitalière, les comités techniques de l’État seront désormais élus directement par les agents qu’ils représentent. Cette évolution doit garantir une représentation plus complète des personnels au sein de ces instances, notamment des personnels non titulaires des administrations.

Dans cette même logique, les conseils supérieurs de la fonction publique de l’État, de la fonction publique territoriale et de la fonction publique hospitalière seront désormais composés à partir des résultats agrégés des élections aux comités techniques, et non plus aux commissions administratives paritaires.

 

Afin de marquer l’importance des élections professionnelles, les cycles électoraux seront harmonisés dans les trois versants de la fonction publique. Pour ce faire, les mandats de l’ensemble des instances de consultation de la fonction publique seront fixés à quatre ans, afin de permettre la tenue simultanée des élections professionnelles dans les trois fonctions publiques.

 

Avec la réforme, la représentativité des syndicats, qui n'était jusqu'ici mesurée qu'au moment de l'élection des commissions administratives paritaires (chargées de suivre la vie des agents), se fondera désormais également sur un nouveau vote, celui des comités techniques (chargés de suivre la vie des administrations).

 

Dans les comités techniques ministériels, les places seront chères. Les premières rumeurs font état de 15 sièges : aucune organisation ne peut donc envisager de siéger avec moins de 6 % des suffrages. Une formalité pour les grandes fédérations (FSU, Unsa, CFDT), mais une perspective plus inquiétante pour FO (6,7 % aux dernières élections professionnelles) et SUD (6 %), voire une mort assurée pour six organisations (CSEN, CGT...) en deçà de ce seuil fatidique. Pour calmer le jeu, le gouvernement pourrait laisser chaque ministère moduler les sièges en fonction du nombre de ses agents.

Autre motif d'inquiétude : l'organisation du scrutin. Contrairement aux élections des commissions administratives organisées par corps (primaire, secondaire, non-enseignants...), les comités techniques seront élus par l'ensemble des personnels. Certains syndicats leaders sur un secteur « de niche », mais indépendants des grandes fédérations, redoutent d'être noyés. C'est le cas du SNALC (troisième dans le secondaire) ou du Snetaa-eil (premier dans l'enseignement professionnel). D'autant que la réforme prévoit que tout accord devra être signé par des organisations représentant 20 % des voix pour être valable.

 

Le projet de loi sur la représentativité dans la fonction publique, qui sera présenté cet automne au Parlement, risque de bouleverser un paysage syndical dominé depuis quinze ans par la puissante FSU. Les petits syndicats ont tout intérêt à s'unir, mais la chose est délicate, en raison notamment de vieux clivages. Un mariage d'appareils contre-nature pourrait déboucher sur une crise interne voire des départs massifs.

Depuis la scission de la FEN, on a rarement vu telle effervescence chez les syndicats de l'éducation. Le Snetaa-eil, parti avec fracas de la FSU il y a quelques années, lorgne du côté de FO. La FAEN (Fédération autonome de l’Education Nationale) qui regroupe 6 syndicats, frappe à de nombreuses portes.

La CFTC peine à se trouver des alliés dans ce bastion laïc. Quant au SNALC, étiqueté à droite, même s'il se dit apolitique, il fait le pari de l'autonomie et veut redonner un deuxième souffle à la FGAF (fédération de fonctionnaires).

Les grandes fédérations ont, elles aussi, entrepris les grandes manœuvres, conscientes que le bouleversement va dépasser la seule Education nationale.

Après avoir compté leurs troupes et plus d’une année de contacts, la CGC et l’Unsa ont finalement échoué dans leur tentative de fusion.

La FSU, qui n’a pas réussi à se diversifier hors de l'éducation, a multiplié les appels du pied à la CGT lors du récent congrès du SNES. On est encore bien loin d'une fusion, mais des groupes de travail communs ont été constitués. Objectif : ne pas donner le sentiment que le projet se limite à une simple manœuvre d'appareil. Reste à savoir si les enseignants accepteront de rejoindre la CGT.

 

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Commentaires

Je ne sais pas si cette réforme sera une bonne chose ou non pour nous... mais si elle permettait de réduire le nombre de syndicats et cette guéguerre permanente pour avoir une poignée de voix de plus que le concurrent...
J'espère surtout qu'étant plus représentatifs, ces syndicats auront plus de poids pour nous représenter auprès des pouvoirs publics.
Encore, faut-il pour cela qu'ils nous entendent et cherchent vraiment à nous représenter... Sinon, ce sera un coup d'épée dans l'eau.
Commentaire n°1 posté par Delphine IA78 le 23/06/2009 à 17h39
FSU + CGT : ça va cogner !!!
Mais pas sûr qu'on obtienne notre statut...
Commentaire n°2 posté par PouK le 23/06/2009 à 17h43

Il y a quelques jours, je disais ceci à Pascal Oudot :

 

"Tu sais ce que disait Abraham Lincoln : "Si vous trouvez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance"."

 

Il m’avait répondu ceci :

 

"Tu te fous du monde, Gégé! Ta phrase à la con de Lincoln, ressassée depuis des mois par tous ceux qui n'ont pas les yeux en face des trous, est une jolie formule vide de sens".

 

Et voilà-t-y pas qu’aujourd’hui, Le Monde (excuse-moi, Pascal…) écrit :

 

"Si vous trouvez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance", aurait dit le premier président républicain de l'histoire des Etats-Unis, Abraham Lincoln. A en croire son discours devant le Congrès, Nicolas Sarkozy n'a pas envie d'essayer : "Quand on ne met pas les moyens suffisants dans la lutte contre l'exclusion (...), on prépare une augmentation considérable des dépenses futures parce que l'on paiera très cher le coût de cette désocialisation", a-t-il expliqué, lundi 22 juin, à Versailles.

L'éducation est un investissement, certes, mais est-ce que celui qui a supprimé 24 700 postes d'enseignants en deux exercices budgétaires, et devrait continuer cette politique de réduction d'effectifs dans le budget 2010, le découvrirait soudainement ?

 

Désolé, Pascal, c’est Le Monde…
Commentaire n°3 posté par Gégé le 23/06/2009 à 21h54
Et? Je ne saisis pas le rapport avec l'article? Qu'est-ce que Le Monde a de spécial? Et moi?
Commentaire n°4 posté par Pascal Oudot le 23/06/2009 à 22h02
Ben, c'est quand même LE journal "dit" de référence... Voilà qui apporte un minimum de crédibilité à mes propos (en toute modestie  ) et qui, par la même occasion, devrait t'amener à revoir ton jugement un peu hâtif, me semble-t-il...
Commentaire n°5 posté par Gégé le 23/06/2009 à 22h22
Nous ne lisons pas les mêmes journaux. Ensuite, s'il s'agit de la phrase de Lincoln, je répète que la formule est sympathique mais parfaitement creuse.
Commentaire n°6 posté par Pascal Oudot le 23/06/2009 à 22h28
J'approuve...
La formule est jolie, mais facile et bien creuse. Elle a maintes fois servi dans l'histoire:

- "le pain coûte cher ? Essayez la brioche..." (Marie-Antoinette)
- "le mariage coûte cher ? Essayez la femme au foyer..." (Landru)
- "la terre coûte cher ? Essayez la lune..." (Neil Amstrong)

Et s'il faut revenir à certains intervenants, et à leurs "commentaires" sur "ce que veulent vraiment les dirlos-j'en-suis-sur-et-certain-que-c'est-pas-un-statut, on peut songer à une autre phrase d'Abraham Lincoln: ""On peut mentir à tout le monde quelques fois, on peut mentir à certains tout le temps, mais on ne peut pas mentir à tout le monde tout le temps."

Thierry Fabre
Commentaire n°7 posté par thierry fabre le 24/06/2009 à 07h34

Question formule, on n’en manque pas dans certains commentaires… Quelques-unes pourraient devenir "culte"...

 

"Je résume... On me parle de 20 000 postes supprimés, banco; là, il y a du sérieux... Tu me parles de 2000 postes, c'est peanuts..."

 

8 500 en 2007, 11 200 en 2008, 13.500 en 2009… et 16 000 en 2010…

 

Le peanuts continue… Mais comme on s’approche des 20 000, ça va peut-être devenir "du sérieux"…

Commentaire n°8 posté par Gégé le 24/06/2009 à 08h25
Grosse ficelles, mon brave Gégé, mais un peu trop visibles.
On a visiblement les mêmes lectures, le café pédagogique du matin, mais tu n'as pas l'honnêteté de citer l'ensemble de l'article....

Effectivement: "Xavier Darcos annonce 16 000 suppressions de postes à l'éducation nationale en 2010". On est bien d'accord...

Sauf que la suite, suite que tu oublies curieusement, précise: "l'essentiel, 14 000 postes, proviennent de stagiaires IUFM supprimés du fait de la mastérisation d ela formation" Et si l'on prend connaissance de la dépêche AFP, c'est plus précis encore puisque l'on retrouve, aux côtés de ces 14 000 statiagiares IUFM en moins, la suppression de 600 postes d'agents administratifs...
Reste donc 1400 postes d'enseignants supprimés, ce qui est très loin du chiffre initial.

Deux remarques à ce sujet:
- la plupart des syndicats enseignants se sont prononcés pour une mastérisation de la formation. Je les trouve donc malvenus de protester à ce sujet. Passer d'une licence à un master accroissait encore plus le poids des universités dans la formation, et réduisait fortement tout espoir d'une formation rémunérée, tout comme le passage des Ecoles Normales aux IUFM a réduit les temps de formation payée...

- Annoncer de grands chiffres sans préciser l'ensemble des données est une démarche malhonnête, consistant à prendre les collègues pour des billes incapables de discerner le vrai du faux... Tu es en plein dedans, Gégé...

Sur le fond, tu peux continuer à agiter du slogan, mais cela ne fait que bien peu masquer ton refus d'entrer dans les débats avancés par les collègues, comme celui sur les corps intermédiaires, sur le rapport entre enseignants et administratifs au sein de notre mammouth, sur le rôle et la place de l'Ecole Publique, sur l'écart entre besoins et possibilités, sur la rupture avec le mythe du "toujours plus" et, finalement, sur le projet du devenir de l'Ecole, projet que nous aurons à définir, faute de quoi, Bercy et la rue de Grenelle le définiront pour nous, à nos dépens...

Thierry fabre
Commentaire n°9 posté par thierry fabre le 24/06/2009 à 09h12

Tu as oublié la suite de l’article…

 

"les étudiants qui auront réussi le concours d'enseignants ne seront plus affectés en IUFM, mais directement en classe, ce qui permettra d'économiser à cette rentrée-là les 15.400 postes de fonctionnaires stagiaires cités."

 

Que tu le veuilles ou non, ce sont des suppressions d’emplois, in fine. Woerth les comptabilise comme tels. Alors, en ces temps de chômage galopant, on a peut-être mieux à faire que de laisser des jeunes sur le carreau.

Et tu oublies aussi la qualité de l’enseignement. Des jeunes placés directement en classe. On se croirait revenus dans les années 70 quand on recrutait sans formation…

 

Faudrait voir quand même à ne pas reprendre la propagande gouvernementale. A lire les commentaires de ces derniers jours, je la trouve relayée par pas mal de collègues ici.

Si je mets bout à bout ce qui est souvent expliqué par certaines officines :

-       on est contre la grève

-       on est contre les syndicats

-       les suppressions de postes, c'est pas si catastrophique...

 

Bref, ça fait beaucoup et surtout ça donne une idée un peu plus précise de la tendance politique de ces intervenants… Pascal Oudot est bien entouré.
Commentaire n°10 posté par Gégé le 24/06/2009 à 10h02
Je complète avec une réflexion et un article de ton quotidien préféré, Gégé:
http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/06/24/la-cour-des-comptes-s-inquiete-du-risque-d-emballement-de-la-dette_1210595_3234.html

Et la réflexion, c'est que sur 34000 suppressions de postes de fonctionnaires d'état, suppressions que j'approuve, l'EN y en est pour moins de la moitié alors qu'elle représente la moitié du nombre total de fonctionnaires.
Commentaire n°11 posté par Pascal Oudot le 24/06/2009 à 10h02
Et qui donc conteste que cela fait, au final, des suppressions de postes ?
Je te fais simplement remarquer:
- que tu mens, en laissant entendre que ces milliers de postes supprimés seront autant d'instits en moins dans les classes
- que tu mens, en feigant d'oublier que la grande majorité de ces postes est une incidence directe de la mastérisation de la formation, mastérisation voulue et défendue par la plupart des syndicats, qui sont ainsi tombés dans le piège tendu par le ministère
- que tu mens en laissant entendre qu'il y aurait un idéal défunt, celui des IUFM, coincé entre un passé terrifiant (tes années 70) et un futur dramatique (les instits balargués sans formation dans les classes...) La formation délivrée en IUFM était très loin d'être satisfaisante et je n'ai jamais vu dans mon école un PE en formation en être content.
- que tu mens, en mettant en avant le spectre du chomâge, comme si nos petits problèmes de fonctionnaires pouvaient se comparer au massacre social organisé dans le privé
- que tu mens, ave tes petits bouts mis minablement bouts à bouts pour mieux justifier ta grande tirade. "Moi, je suis un gentil, je suis de gôche, eux, les dirlos, c'est rien de des méchants de droâte..."

Grandis un peu, mon collègue et reviens nous voir avec des arguments autrement plus solides
1/ Précise d'abord de quelle gôche tu nous parles. Il en est plusieurs...
2/ Sans décliner mon parcours à gauche et à la gauche de la gauche, j'ai assez d'années de militance au compteur pour t'envoyer aimablement te faire foutre. Que tu sois de droite ou de gauche est de peu d'importance, tu es un menteur, et en la matière, il n'y a pas de frontières...

Thierry fabre
Commentaire n°12 posté par thierry fabre le 24/06/2009 à 10h28
Un truc qui m'épate en permanence chez vous, Gégé et consorts, c'est que vous puissiez non seulement reprocher à quelqu'un ses opinions, alors que vous brandissez en permanence l'étendard de la tolérance, mais en plus que vous puissiez à ce point vous montrer méprisants de ceux qui ne partagent pas vos prétendues idées.

Oui, ça mépate.

Et puis, moi aussi, qui suis si bien entouré, j'ai également pas mal d'années de militantisme bénévole dans le secteur socio-éducatif pour ne rien avoir à prouver à ceux qui réellement feront l'effort de me connaître, ni pour ma conscience, et encore moins pour être certain de ce que je peux penser du monde syndical. Bisous, cher camarade.
Commentaire n°13 posté par Pascal Oudot le 24/06/2009 à 10h43
D'abord, pour réagir à l'article, je constate qu'il faut changer les règles pour rapprocher 2 concepts concernant les syndicats:
la légitimité et la représentativité, afin de baser la première sur la seconde.
Il me semble que dans le cadre de regroupement stratégique, la FSU et la CGT  ne pose pas beaucoup de problème de fond, comme l'UNSA et la CFDT, voire la CFTC (dont la laïcite ne souffre d'aucun doute)...
Les problèmes ne se situeront pas sur le fond, mais bien dans les tractations de boutiques.

@ gégé.
Pour utiliser des raccourcis il faut bien connaître la région, sinon on s'y perd.
Je pense que c'est de cette façon que la gauche (toute) à perdu l'électorat populaire.
À force de l'abreuver de "YAKA" bruts, sans information, sans projet, sans le souci du vécu dans le monde réel, ben ils sont allés faire leur marché au plus "offrant"...
- Qui est contre la grève?
Nous la pratiquons toujours! La seule chose que tu pourrais nous repprocher, c'est de la faire avec discernement... Mais est-ce un reproche?
- Qui est "contre" les syndicats.
Pour utiliser un raccourci, et je peux me le permettre, parce que cela fais des mois que j'argumente, ce sont certains syndicats qui sont contre nous!
- Sur les suppressions, je t'ai posé une question... restée sans réponse  
• Es-tu contre l'idée même de devoir supprimer des postes de fonctionnaire ou admets-tu que c'est une question qu'il faut se poser et que cela doit entraîner des choix baser d'abord sur la pérennité des services publics? 
Parce que ce qui sont pour la suppression des postes de fonctionnaires le disent clairement, ceux qui sont contre c'est plus flou et ils avancent, comme tu le fais, la période qui serait mal choisie... ou "comment faire mieux avec moins" (ce que les dirlos font chaque jour!)
En cela tu éludes encore le débat de fond, pour engranger de la crainte et fédérer autour de cette crainte.

Tu fais la même chose avec la citation de Lincoln...
D'abord, une citation politique est étroitement liée au contexte et à la personne.
Ne voir dans:
Si vous trouvez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance 
qu'un  blanc-seing, une autorisation à dépenser sans compter, sans rendre compte, une interdiction à y faire des économies, est un raccourci imbécile qui ne favorise pas l'appropriation par les citoyens de ce qu'est un service public.

Le raccourci ne peut servir de pensée:
tiens GG, une citation d'un certain JJ:
Tout progrès vient de la pensée et il faut donner d'abord aux travailleurs le temps et la force de penser

Commentaire n°14 posté par Pierrot le 24/06/2009 à 11h02
Le titre de l'article est un peu réducteur...

"Petits syndicats..."

La FSU pèse près de 47 % des voix aux élections professionnelles de 2008. Un "petit" qui se porte plutôt bien et qui fait des envieux...

FSU : 46,73 %
Unsa : 14,7 %
CFDT : 8,89 %
Tous les autres sous les 7 %.
Commentaire n°15 posté par Dedel le 24/06/2009 à 11h06
Tiens, voilà des propos qui avaient disparus: " des jeunes balancés dans les classes sans formation", comme c'est juste et pertinent! je suis entièrement d'accord et j' ajoute même en étant assuré du soutien de Gégé: " ces jeunes sans formation qui en plus sont nommés sur des postes de direction pour lesquels ils ne sont nullement préparés" ; scandale! Oui, il faut dénoncer ; et puis aussi " ces emplois précaires balancés dans des écoles , jetables et corvéables" , il faut que cela cesse! Qui a bien pu les faire rentrer? et " ces heures à rallonge que certains enseignants doivent accomplir en dehors de leur temps de classe, de réunions, d'APE, de Conseil de cycle pour une indemnité de misère", dénonçons cela, apostrophons le nouveau ministre pour qu'il se saisisse en urgence de ces dossiers!
 
 
Commentaire n°16 posté par merlin le 24/06/2009 à 14h39
Marrants ces gens de droite qui ont un passé de sympathisant de gauche...
Marrants ces antisyndicalistes qui ont un passé de militant syndical...
Faut être sérieux, les gars !
Commentaire n°17 posté par Gégé le 24/06/2009 à 18h01
Rien d'autre à écrire?
Commentaire n°18 posté par Pascal Oudot le 24/06/2009 à 18h26
Je te fais simplement remarquer:
- que tu mens, en laissant entendre que ces milliers de postes supprimés seront autant d'instits en moins dans les classes
- que tu mens, en feigant d'oublier que la grande majorité de ces postes est une incidence directe de la mastérisation de la formation, mastérisation voulue et défendue par la plupart des syndicats, qui sont ainsi tombés dans le piège tendu par le ministère
- que tu mens en laissant entendre qu'il y aurait un idéal défunt, celui des IUFM, coincé entre un passé terrifiant (tes années 70) et un futur dramatique (les instits balargués sans formation dans les classes...) La formation délivrée en IUFM était très loin d'être satisfaisante et je n'ai jamais vu dans mon école un PE en formation en être content.
- que tu mens, en mettant en avant le spectre du chomâge, comme si nos petits problèmes de fonctionnaires pouvaient se comparer au massacre social organisé dans le privé
- que tu mens, ave tes petits bouts mis minablement bouts à bouts pour mieux justifier ta grande tirade. "Moi, je suis un gentil, je suis de gôche, eux, les dirlos, c'est rien de des méchants de droâte..."

Aucune réponse, Gégé ?
Aucun argument ?
Aucune idée sur le sujet ?

C'est vari, faut pouvoir...

Thierry Fabre
Commentaire n°19 posté par thierry fabre le 24/06/2009 à 18h27

La masterisation doit (devrait)se traduire par une élévation de la qualification, elle ne doit pas être un prétexte pour dégrader les contenus de formation et les conditions d’étude.

 

Avec le nouveau concours, l’État va réaliser des économies budgétaires chaque année en supprimant environ 10 000 postes de professeurs stagiaires dans le 1er degré. Le ministre cherche avant tout à récupérer des postes de fonctionnaires et, dans un avenir proche, à supprimer des centres de formation.

 

Avec la fin annoncée des IUFM et du statut de professeur stagiaire, que va devenir le temps de décharge des directeurs d’école à 4 classes (actuellement assuré par des PE2 en stage filé) ? L’offre de formation continue (qui se réduit déjà à peau de chagrin) va diminuer. (Actuellement, les PE2 remplacent les enseignants en formation continue sur deux périodes de 3 semaines). Que vont devenir les maîtres-formateurs ? Quel sera leur rôle dans l’accompagnement post-concours des nouveaux enseignants ?

 

D’accord pour reconnaître que les IUFM n’ont jamais été très performants dans l’efficacité de la formation. On y a vu trop de tiraillements entre le ministère et l’université. Pas assez de moyens. Une volonté de se servir des stagiaires pour permettre l’organisation de stages de formation continue. Sans parler de la conséquence de la signature du protocole qui a créé les stages filés pour donner une décharge à bon compte aux dirlos de 4 classes… et plus. Qui en est responsable ? Pas le SNUipp ! Or, me semble-t-il, vous cherchez à vous rapprocher du SE ? Auriez-vous la mémoire courte ?
Commentaire n°20 posté par Dedel le 24/06/2009 à 18h55
10 à zéro pour Thierry Fabre
Une pensée honnête et libre !
Commentaire n°21 posté par oleoduc le 24/06/2009 à 19h34



"Le S.N.I.-P.E.G.C. a ainsi, alors qu'il demande, depuis des années, une formation de niveau très élevé pour les maîtres (niveau Maîtrise d'université pour tous), pratiquement sacrifié son idéal de formation des maîtres, dans un but de puissance politique et sociale."
Rapport SCHWARTZ 1981

De la même manière le SNU a sacrifié la formation des maîtres en "acceptant" la suppression des écoles normales et la création des IUFM par JOSPIN (autrement plus brutal que SARKO suppriamnt les IUFM aujourd'hui)en échange de la catégorie "A"...

Commentaire n°22 posté par oleoduc le 24/06/2009 à 19h49
En 1981, c'était en échange de la promotion de certains Instits à la fonction de PEGC
le SNI devenant à l'occasion SNIPEGC...
Commentaire n°23 posté par oleoduc le 24/06/2009 à 19h52

Oleoduc, on ne va peut-être pas remonter jusqu’en 1981… Mitterrand (François) a fait 2 septennats. Il est mort et enterré… Nous sommes en 2009 et nous avons suffisamment de préoccupations majeures pour ne pas revenir sur ce qui s’est passé voilà 28 ans.

 

Pour reprendre ce qui a été écrit précédemment, on voit que l’essentiel des suppressions de postes repose sur le nouveau statut des enseignants débutants. "C’est bien le signe que la réforme du recrutement des enseignants risque de sacrifier leur formation professionnelle", comme l’a dit justement Gérard Aschiéri.

La suppression de l’année de formation risque d’avoir des conséquences désastreuses sur l’entrée dans le métier et peut entrainer à terme des démissions importantes (ce qui au passage est une autre manière de “dégraisser” sans bruit).

Dégraisser, dégraisser… Il ne reste plus grand-chose à dégraisser…

Après des suppressions de 13.500 postes en 2009 et de 11.200 en 2008, c’est maintenant 16000 postes qui sont supprimés en 2010.

Le mammouth est dégraissé depuis longtemps, maintenant, on attaque l’os…
Commentaire n°24 posté par Théo62 le 24/06/2009 à 23h14
Je répète ma question:
Êtes-vous contre l'idée même de devoir supprimer des postes ou admettez-vous que l'état de nos finances nous oblige à revoir nos effectifs et votre opposition porte sur le nombre de suppressions (trop grand) et sur les choix (où on supprime)?
Commentaire n°25 posté par Pierrot le 25/06/2009 à 08h49
Cela montre que le SNU et ses ancêtres ont TOUJOURS sacrifié la formation des maîtres !
Commentaire n°26 posté par oleoduc le 25/06/2009 à 13h23

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