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La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /Mai /2009 21:58

Les premiers recrutements de professeurs des écoles par « Pôle Emploi » ont débuté !

 

En mai 2008, le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, annonce la création d'une "agence nationale de remplacement dès la rentrée 2009" pour pallier les absences des enseignants.

Dans Le Parisien du 16 mai 2008, il affirme, qu'avec cette agence, il "va aller plus loin: les parents se plaignent souvent que les remplacements tardent, quand un professeur est absent, malade". "Nous avons pourtant 50.000 enseignants à disposition pour cela".

 

En réalité, le ministre va encore « plus loin » puisqu’en avril 2009, le recrutement se fait non pas par une « agence nationale » créée pour les besoins mais tout simplement par « le Pôle Emploi ».

Le Pôle emploi, c’est le « grand service public de l'emploi » voulu par Nicolas Sarkozy et entré en fonction le 5 janvier 2009. Il consacre la fusion d'un organisme public (l'ANPE) et d'un organisme privé (les Assedic, gérées par le patronat et les syndicats) et donne naissance à une « institution nationale publique » autonome.

L'objectif avoué de la fusion est la création d'un service anti-chômage « performant », privilégiant « une culture de résultat ».

 

Les premiers recrutements d’enseignants par vacation, sans exigence de formation et sans concours … sur des contrats à durée déterminée sont lancés pour effectuer des remplacements à l’école maternelle ou élémentaire.

 

Certes, le recrutement d’étudiants pour effectuer des remplacements ponctuels voire annuels dans les établissements secondaires n’est pas nouveau. Nommés vacataires ou contractuels, ils se retrouvent sans avoir passé aucun concours (capes, agrég) responsables de classes.

 

Mais, c’est la première fois en école primaire.

 

 

Nous publions ci-dessous, 3 offres telles que publiées par le « Pôle emploi » dans 3 départements différents (Sarthe, Gard, Oise).

 

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Numéro d’offre 445404A                              Offre actualisée le 03/04/09

 

PROFESSEUR DES ECOLES H/F

(Code métier ROME 22111)

 

VOUS AVEZ EN CHARGE DES CLASSES D’ECOLE MATERNELLE ET DE PRIMAIRE. VOUS ASSUREZ L’APPRENTISSAGE DE LA LECTURE ET DE L’ECRITURE ET DU CALCUL. VOUS PREPAREZ ET ORGANISEZ LE TRAVAIL DES ELEVES.

POSSIBILITE D’ETENDRE LE CONTRAT JUSQU’EN JUIN.

 

 

                                    Lieu de travail     72 – LE MANS

                                  Type de contrat     Contrat à durée déterminée de 7 jours

                                    Nature d’offre     Contrat de travail

                                        Expérience     Souhaitée de 1 mois

               Formation et connaissances     Niv. 2 (BAC+3, +4) Exigé(e)

                                                              Déplacement dans les écoles du Mans

                        Autres connaissances

                                      Qualification     Employé qualifié

                                  Salaire indicatif     Horaire 8,71 Euros (57,13 F)

           Durée hebdomadaire du travail     35H00 hebdo

                                    Déplacements     Dans les écoles du Mans

                            Taille de l’entreprise     20 à 49 salariés

                               Secteur d’activité     Autre orga. par adhésion volont.

 

 

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Numéro d’offre 877327R                              Offre actualisée le 03/04/09

 

INSTITUTEUR REMPLACANT / INSTITUTRICE REMPLACANTE H/F

(Code métier ROME 22111)

 

ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS A DES CLASSES DE CE ET CM (13H30) ET DELEGATION DE DIRECTION (6H).

EXPERIENCE DE L’ENSEIGNEMENT AUPRES D’ENFANTS DU PRIMAIRE VIVEMENT SOUHAITEE. PAIEMENT EDUCATION NATIONALE

 

 

                                    Lieu de travail     30 – NIMES

                                  Type de contrat     Contrat à durée déterminée de 2 mois

                                    Nature d’offre     Contrat de travail

                                        Expérience     Souhaitée de 1 à 3 ans

               Formation et connaissances     Niv. 2 (BAC+3, +4) Sciences Humaines souhaité(e)

                                                              Culture générale exigée

                        Autres connaissances

                                      Qualification     Employé qualifié

                                  Salaire indicatif     Mensuel 900 Euros (5 903,61 F)

           Durée hebdomadaire du travail     19H30 hebdo

                                    Déplacements     Jamais

                            Taille de l’entreprise     3 à 5 salariés

                               Secteur d’activité     Enseignement primaire

 

 

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Numéro d’offre 600745P                              Offre actualisée le 02/04/09

 

PROFESSEUR DES ECOLES H/F

(Code métier ROME 22121)

 

RECHERCHE SUPPLEANT POUR ENSEIGNER EN MATERNELLE (1 POSTE) ET EN PRIMAIRE (1 POSTE). RECRUTEMENT URGENT

 

 

                                    Lieu de travail     OISE

                                  Type de contrat     Contrat à durée déterminée de 1 mois

                                    Nature d’offre     Contrat de travail

                                        Expérience     Débutant accepté

               Formation et connaissances     Niv. 2 (BAC+3, +4) exigé(e)

                        Autres connaissances             

                                      Qualification     Technicien

                                  Salaire indicatif     Mensuel 1 450 Euros (9 511,38 F)

           Durée hebdomadaire du travail     30H00 hebdo

                                    Déplacements    

                            Taille de l’entreprise     10 à 19 salariés

                               Secteur d’activité     Autre orga. par adhésion volont.

 

 

-------------------------------------------

 

L’objectif de « Pôle emploi » est d’être performant en permettant de recruter plus rapidement. Tant mieux pour les demandeurs d’emploi qui (re)trouveront peut-être plus rapidement un emploi.

 

La question que nous nous posons est quelque peu différente : les enseignants intérimaires recrutés sans concours, sans formation et sans véritable expérience seront-ils performants dans la classe, devant les élèves ? Comment croire à un enseignement de qualité dans ces conditions ?

 

 

A Nîmes, le profil demandé est plus surprenant : « enseignement du Français à des classes de CE et CM (13h30) et délégation de direction (6h) ».

 

Qui enseignera les autres matières (mathématiques, sport…) ? Les élèves en seront-ils privés ? Le budget ne permet-il le recrutement que pour l’enseignement de la langue ?

 

Qu’est-ce qu’une « délégation de direction » ?

 

La délégation est le fait de confier une tâche à une autre personne, généralement un subordonné. La délégation ne désengage pas le délégataire de sa responsabilité.

En droit, une délégation de pouvoirs, est un acte juridique par lequel une autorité (le délégant) se dessaisit d'une fraction des pouvoirs qui lui sont conférés et les transfère à une autorité subordonnée (le délégataire) 

 

Entendrait-on par « délégation de direction » le fait de confier à un intérimaire une « direction vacante » ? Jusqu’à présent, en cas de vacance de la direction, la fonction était « confiée » à un adjoint « volontaire » avec le titre de « faisant fonction »…

Faut-il croire que le ministère n’arrive même plus à « convaincre » les adjoints à assurer le remplacement du directeur en cas d’absence de celui-ci ?
 

Le silence des syndicats sur ces recrutements par « Pôle emploi » est incompréhensible et surtout très inquiétant. Il est également de leur devoir d’exiger que la direction soit exercée par un enseignant confirmé, expérimenté et volontaire.

Faute de ne pas se saisir du dossier, ce serait admettre et accepter une nouvelle dévalorisation du métier de directeur d’école.

 

Il est urgent que les responsables des grandes organisations syndicales réagissent pour mettre un terme immédiatement à cette nouvelle dégradation du service d’éducation.

On aimerait aussi connaître la position de Richard Descoings, pressenti pour succéder à Xavier Darcos à la tête du ministère de l’Education nationale.

 

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Commentaires

Qu'est-ce encore que cette c... ? On connaissait les maîtres auxiliaires dans les lycées. On va passer aux PE auxiliaires et aux dirlos auxiliaires ?
Y a comme un problème... On était garantis par le statut de la fonction publique. A ce rythme-là, non seulement on n'aura pas notre statut de dirlo mais le dirlo n'aura plus de statut du tout. Là, va peut-être falloir réagir si on ne veut pas se faire bouffer.
Commentaire n°1 posté par Moira377 le 25/05/2009 à 22h28
Vous aurez remarqué qu'à l'agence ANPE de Nîmes, ils en sont restés à l'appellation "instituteur - institutrice". PE, ils ne connaissent pas encore.
Et quand même, s'il vous plaît, pour assurer la "délégation de direction" (sic), il est exigé une bonne "culture générale"... ça fait chaud au coeur...

N'empêche que l'Education nationale est en train de se dégrader à vitesse "V"... Et ça, ça m'amuse moins.
Commentaire n°2 posté par Delphine IA78 le 25/05/2009 à 22h34
Au Mans, c'est la crise... On recrute au SMIC. 8,71 € c'est la valeur du SMIC horaire depuis le 01/07/2008. La prochaine revalorisation aura lieu le 1er juillet prochain. Pour faire "plus", la valeur est indiquée également en Francs (57,13 F). C'est le côté psychologique...
Si quelqu'un pouvait leur glisser à l'oreille que le Franc n'a plus cours depuis 2002...

Je plaisante mais comme l'a écrit Delphine, le sujet est grave.
Commentaire n°3 posté par Froment le 25/05/2009 à 22h46

"Le silence des syndicats sur ces recrutements par « Pôle emploi » est incompréhensible et surtout très inquiétant. Il est également de leur devoir d’exiger que la direction soit exercée par un enseignant confirmé, expérimenté et volontaire.

Faute de ne pas se saisir du dossier, ce serait admettre et accepter une nouvelle dévalorisation du métier de directeur d’école."

Merci pour cette note d'humour (involontaire ?) qui fait chaud au coeur de bon matin !

Commentaire n°4 posté par henri le 26/05/2009 à 06h39
L'ex-ANPE recrute des enseignants non formés, non expérimentés, hors concours...
Ce qui est nouveau c'est que ce soit fait pas le biais de "pôle emploi". Les recrutements des gens non formés, ça n'est pas tout neuf dans la maison.
Rappelez-vous les temps pas si lointains où des instits étaient mis dans une classe juste après le bac pour compléter ceux qui passaient par les écoles normales.
Rappelez-vous, plus récemment, les instits engagés sur liste complémentaire après échec à l'IUFM.
Je me souviens que les syndicats ont toujours dénoncé ces recrutements mais ça n'a rien changé.
C'est Jospin (ou Allègre ?) qui disait qu'il fallait mettre fin aux auxiliaires dans l'Education nationale.
En 2009, ce ne sont plus des auxiliaires mais des intérimaires qu'on recrute... Décidément, ça ne s'arrage vraiment pas.
Mais tout cela répond à une certaine logique : on supprime des postes de gens qu'on va devoir payer 40 ans sans compter la retraite et on embauche des gens qui pourront être remerciés du jour au lendemain. Economies... économies... 
Evidemment, on ne peut pas tout avoir : les économies et la qualité... Le gouvernement a fait son choix. Comme il n'a absolument aucune résistance, il peut multiplier ce genres de mesures. 
Mais à part ça, madame la marquise, mais à part ça tout va très bien... 
Commentaire n°5 posté par Martial le 26/05/2009 à 08h49
En complément du commentaire de Martial..
Allègre disait aussi "pas une classe, pas un élève sans maître".

On va y arriver. On supprime des postes par milliers, notamment les postes de brigades plus indolores et invisibles pour le grand public, et on recrute des intérimaires. La boucle est bouclée.
Commentaire n°6 posté par PouK le 26/05/2009 à 09h11

@ Pouk

 

Tu parles des postes indolores et invisibles et tu as bien raison d’ajouter pour le grand public.

Pour les écoles et les collègues, leur suppression se fera bel et bien sentir.

On vient d’effectuer une enquête dans tous les départements à la suite des opérations de carte scolaire et en particulier sur les 500 postes d’enseignants MAD supprimés.

C’est une véritable catastrophe car ces postes touchent à des missions essentielles de l’école.

 

Tu y trouves :

-       des postes liés à la formation des enseignants ;

-       des postes liés au développement de l’enseignement des langues vivantes et des technologies de l’information ;

-       les missions culturelles pour favoriser l’accès aux musées (cité des sciences, environnement, musée des Beaux-arts,…). 

 

Quasiment tous les départements sont touchés.

 

Aisne : 4 postes en moins.

-       1 ½ poste JPA

-       ½ poste de conseiller pédagogique surplus circonscription

-       ½ poste au CDDP

-       1 poste de chargé de mission formation continue

-       ½ poste d'animateur langues vivantes

 

Allier : 1,5

 

Bouches-du-Rhône : 10 postes

-       1 poste d'action culturelle

Commentaire n°7 posté par Dedel le 26/05/2009 à 09h40

@ Pouk

 

Tu parles des postes indolores et invisibles et tu as bien raison d’ajouter pour le grand public.

Pour les écoles et les collègues, leur suppression se fera bel et bien sentir.

On vient d’effectuer une enquête dans tous les départements à la suite des opérations de carte scolaire et en particulier sur les 500 postes d’enseignants MAD supprimés.

C’est une véritable catastrophe car ces postes touchent à des missions essentielles de l’école.

 

Tu y trouves :

-       des postes liés à la formation des enseignants ;

-       des postes liés au développement de l’enseignement des langues vivantes et des technologies de l’information ;

-       les missions culturelles pour favoriser l’accès aux musées (cité des sciences, environnement, musée des Beaux-arts,…). 

 

Quasiment tous les départements sont touchés.

 

Aisne : 4 postes en moins.

-       1 ½ poste JPA

-       ½ poste de conseiller pédagogique surplus circonscription

-       ½ poste au CDDP

-       1 poste de chargé de mission formation continue

-       ½ poste d'animateur langues vivantes

 

Allier : 1,5

 

Bouches-du-Rhône : 10 postes

-       1 poste d'action culturelle

Commentaire n°8 posté par Dedel le 26/05/2009 à 09h45

@ Pouk

Tu parles des postes indolores et invisibles et tu as bien raison d’ajouter pour le grand public.

Pour les écoles et les collègues, leur suppression se fera bel et bien sentir.

On vient d’effectuer une enquête dans tous les départements à la suite des opérations de carte scolaire et en particulier sur les 500 postes d’enseignants MAD supprimés.

C’est une véritable catastrophe car ces postes touchent à des missions essentielles de l’école.

 

Tu y trouves :

-       des postes liés à la formation des enseignants ;

-       des postes liés au développement de l’enseignement des langues vivantes et des technologies de l’information ;

-       les missions culturelles pour favoriser l’accès aux musées (cité des sciences, environnement, musée des Beaux-arts,…). 

 

Quasiment tous les départements sont touchés.

 

Aisne : 4 postes en moins.

-       1 ½ poste JPA

-       ½ poste de conseiller pédagogique surplus circonscription

-       ½ poste au CDDP

-       1 poste de chargé de mission formation continue

-       ½ poste d'animateur langues vivantes

 

Allier : 1,5

Commentaire n°9 posté par Dedel le 26/05/2009 à 09h47
Je ne comprends pas :mon commentaire a été tronqué et je vais essayer pour la 3ème fois de mettre la suite...

Bouches-du-Rhône : 10 postes

-       1 poste d'action culturelle

-       2 postes cellule intégration des handicapés

-       2 Suivi des classes de mer

-       4 postes de mis à disposition IUFM (suivi des collègues entrant dans le métier)

-       1 poste suivi de la formation ASH (Adaptation et scolarisation des élèves handicapés)

 

Gironde : 13

-       1 poste CASNAV (Centre Académique pour la Scolarisation des Nouveaux Arrivants et des enfants du Voyage)

-       4 postes de moniteur langue

-       4 ½ postes de décharges TICE  

-       ½ poste de décharge USEP  

-       ½ poste de décharge OCCE  

-       2 postes au CDDP  

-       ½ poste de décharge pour Base élèves

 

Moselle

Commentaire n°10 posté par Dedel le 26/05/2009 à 09h50
Je ne comprends pas : mon commentaire a été tronqué. Je vais essayer pour la 3ème fois de le remettre.

Bouches-du-Rhône : 10 postes

-       1 poste d'action culturelle

-       2 postes cellule intégration des handicapés

-       2 Suivi des classes de mer

-       4 postes de mis à disposition IUFM (suivi des collègues entrant dans le métier)

-       1 poste suivi de la formation ASH (Adaptation et scolarisation des élèves handicapés)

 

Gironde : 13

-       1 poste CASNAV (Centre Académique pour la Scolarisation des Nouveaux Arrivants et des enfants du Voyage)

-       4 postes de moniteur langue

-       4 ½ postes de décharges TICE  

-       ½ poste de décharge USEP  

-       ½ poste de décharge OCCE  

-       2 postes au CDDP  

-       ½ poste de décharge pour Base élèves

Commentaire n°11 posté par Dedel le 26/05/2009 à 09h52
Je ne comprends pas : mon commentaire a été tronqué. Je vais essayer pour la 3ème fois de le remettre.

Bouches-du-Rhône : 10 postes

-       1 poste d'action culturelle

-       2 postes cellule intégration des handicapés

-       2 Suivi des classes de mer

-       4 postes de mis à disposition IUFM (suivi des collègues entrant dans le métier)

-       1 poste suivi de la formation ASH (Adaptation et scolarisation des élèves handicapés)

 

Gironde : 13

-       1 poste CASNAV (Centre Académique pour la Scolarisation des Nouveaux Arrivants et des enfants du Voyage)

-       4 postes de moniteur langue

-       4 ½ postes de décharges TICE  

-       ½ poste de décharge USEP  

-       ½ poste de décharge OCCE  

-       2 postes au CDDP  

-       ½ poste de décharge pour Base élèves

Commentaire n°12 posté par Dedel le 26/05/2009 à 09h53
Commentaire encore incomplet... Je suis maudit ? On m'en veut ?

Suite...

Moselle : 8 postes

-       4 postes pour le suivi des collègues entrants dans le métier

-       1 poste d'animateur TICE  

-       1 poste pour une mission Langue régionale au centre transfrontalier

-       1 poste décharge de maître formateur

-       1 poste Soutien RAR pour la mise en place de CP dédoublés

 

Voilà un petit aperçu des suppressions de postes indolores et invisibles 

 

Pour nous et pour tous les collègues (syndiqués ou non), il s’agit "d’un appauvrissement sans précédent de l’école". Le SNUipp syndicat demande le rétablissement de ces emplois qui correspondent "à des missions nécessaires à la réussite des élèves".

Je pense que nous pouvons tous nous retrouver sur ces bases de revendications.
Commentaire n°13 posté par Dedel le 26/05/2009 à 09h55
"Je pense que nous pouvons tous nous retrouver sur ces bases de revendications."

Pas de problème Dedel, surtout les directeurs d'école qui, de plus auraient à prendre en charge ces personnels nouveaux (les "former" aussi peut-être ?) en plus de tous les autres !
Oui, je sais mon commentaire est :
- individualiste ;
- corporatiste ;
- petit-bourgeois ;
- nombriliste...
Commentaire n°14 posté par henri le 26/05/2009 à 10h11
Commentaire n°15 posté par thierry+fabre le 26/05/2009 à 12h49
Le SNUipp syndicat demande le rétablissement de ces emplois qui correspondent "à des missions nécessaires à la réussite des élèves".
Je pense que nous pouvons tous nous retrouver sur ces bases de revendications.
 
Voire, mon collègue, voire…
 
Pour ce qui est des postes USEP, OCCE et autres, pourquoi pas, mais certains de tes items me laissent rêveur :
 
« 4 postes pour le suivi des collègues entrants dans le métier » ? Y’a pas de conseillers pédagogiques dans ce département ? C’est pourtant une de leurs fonctions premières…
« 1 poste d'action culturelle » C’est pas achti vague, comme définition de poste ?
« ½ poste de conseiller pédagogique surplus circonscription » Y’aurait des surplus dans les équipes de circos ?  Il n’y a pourtant jamais de surplus en ce qui concerne les décharges des dirlos…
 
Autant dire que nous nous retrouverions sur ces bases de revendications, sans problème, lorsque ces nobles revendications nous concerneront aussi un petit et minuscule chouia.
Et lorsque ton syndicat arrêtera de parler de « la-direction-et-le-fonctionnement-de-l’école’ et emploiera le mot « directrice » ou « directeur », lorsque ton syndicat, puisque c’est son rôle défendra réellement tous les personnels et non certains, lorsque ton syndicat fera, tout simplement, son boulot…
 
Deux questions, Dedel… Tu n’y réponds jamais, mais je suis un incorrigible optimiste :
 
tu es dirlo, pour dire des bêtises pareilles ?
Si oui, on non, quel est le temps de décharge syndicale qui t’est attribué ? Qu’on compare…
 
Thierry fabre
Commentaire n°16 posté par thierry fabre le 26/05/2009 à 13h14
Vous me permettrez de rester "discret". C'est la seule chose que je réclame. Il n'est pas très bien perçu de parler au nom d'un syndicat quand on n'en est pas un dirigeant de premier plan. Je le déplore mais c'est c'est pareil dans tous les appareils. Voilà pourquoi j'interviens sous pseudo.
Personnellement, je reste convaincu des vertus du dialogue. Il ne doit pas y avaoir un clan contre un autre. Je ne prétends pas que nous avons raison et vous tort. Mais si on se parle pas, comment avancer bardé de certitudes ?

Voilà aussi pourquoi j'interviens sur ce site. Parfois, j'ai envie d'arrêter tant j'en prends des vertes et des pas mûres... Forcément, je suis le grand méchant loup qui ose intervenir sur un site réservé aux dirlos et qui n'est pas de l'avis général...
Maintenant si l'on ne souhaite plus que j'intervienne... Je le déplorerai mais...

Pour en revenir au sujet, il y a aussi des décharges syndicales qui sont supprimées.
Exemple dans le Loiret : 0,50 pour le SE et 0,25 pour le SNUipp.
Commentaire n°17 posté par Dedel le 26/05/2009 à 14h30
En ce qui me concerne, je pense qu'on a toujours intérêt les uns et les autres à dialoguer. Je ne fais aucune illusion quant à la possibilité de convaincre les responsables du SNUipp ou du SE mais les échanges de vue sont toujours préférables à une indifférence silencieuse qui débouche inévitablement sur une incompréhension totale.
Je ne suis pas d'accord avec les thèses de Dedel mais j'apprécie le courage qui est le sien de venir sur ce site. Dommage que la réciproque ne soit pas de mise car il me semble qu'on devrait pouvoir échanger avec les syndicats. Il leur suffirait d'ouvrir un forum. Le SNE l'a bien fait... Pourquoi pas le SNUipp ou le SE ? On y gagnerait tous.
Anne-Marie
Commentaire n°18 posté par mat pu j.prevert le 26/05/2009 à 16h20

Attention de ne pas confondre dialogue et invective. Certains collègues ont le verbe haut quand on les met face à leurs contradictions. Curieuse conception du dialogue ! Et après ils s'étonneront que des responsables syndicaux ne daignent leur répondre quand ils les apostrophent de cette façon. Ce qui n'est pas non plus admissible même si on peut comprendre leur réaction.
Le dialogue doit être toujours présent, en toutes circonstances et même et surtout dans nos désaccords. C'est le sens de mes interventions plutôt que de défendre telle ou telle chapelle. Ce qui m'importe cest de ne pas rompre le lien syndical sans lequel il ne peut y avoir de progrès. 

Commentaire n°19 posté par Isabelle Censier le 26/05/2009 à 18h04
En tant que parent et enseignante, je suis consternée à la perspective que n'importe quelle personne pourvu qu'elle ait un niveau 2 puisse avoir la charge de remplaçant dans une classe. L'education nationale qui se montre si exigeante et tâtillonne pour ses fonctionnaires oublie-t-elle ses scrupules pour embaucher du personnel au rabais?
C'est faire courir un risque à nos enfants que de continuer à les mettre à l'école, si on les confie à une personne qui n'a ni formation ni expérience pédagogique et ne présente aucune garantie de bon comportement ou de bonne moralité?  Nos enfants n'ont-ils plus droit à du personnel compétent pour leur éducation ou même leur  garde?
 Je pense qu'on va au devant d' incidents en risquant ces remplacements hasardeux, notamment en maternelle, où  la prise en charge des élèves nécessite une connaissance de l'enfance que la formation strictement pédagogique   des enseignants ne prend déjà  pas suffisamment en compte et une résistance nerveuse à toute épreuve . Qu'en sera-t-il avec du personnel non qualifié jeté dans l'arène sans initiation et sans soutien?
Commentaire n°20 posté par Françoise Ruamps le 26/05/2009 à 18h50
Je te cite, chère collègue: "Ce qui m'importe cest de ne pas rompre le lien syndical sans lequel il ne peut y avoir de progrès. "
Belle phrase mais je me demande de quel progrès tu parles. j'ai plutôt l'impression que tes camarades syndiqués sont opposés à tout progrès tant ils prennent toute modification de leur façon de fonctionner pour une agression et se dressent sur leurs ergots à chaque nouveauté. C'est donc en effet une belle phrase, bien représentative du discours syndical majoritaire, c'est beau, ça brille, ça fait du bruit mais il y quoi derrière?
Selon moi rien d'autre qu'un immobilisme aveugle et sourd aux besoins de l'E.N. Immobilisme que le gouvernement utilise contre nous; trop facile.
Si un jour les syndicats enseignants sont capables d'enlever leurs oeillères, de faire le tri sans à priori, d'écouter les aspirations des collègues et les besoins de l'école et de ne pas accepter tout ni refuser tout selon de qui ça vient; Si un jour, ils sont capables de proposer et négocier plutôt que de se contenter de mots d'ordre que plus personne ne suit, alors, peut-être auras-tu raison, je le souhaite.
Christian
Commentaire n°21 posté par Christian le 26/05/2009 à 18h54
Ne pas confondre dialogue et invective? Bien.
Mais le monologue, l'usage du slogan-prêt-à-porter et le copier/coller, est-ce cela dialoguer?

Et pourquoi ne pas interpeller les syndicats afin qu'ils ne rompent pas le lien... syndical.
Il suffirait de presque rien, une l'oreille tendue vers leur base...

Et après ils s'étonneront que des responsables syndicaux ne daignent leur répondre quand ils les apostrophent de cette façon.
mais ils n'ont JAMAIS répondu!
Même quand j'étais "gentil-adhérent".

Je respecte tout à fait ton anonymat Dédel, et les pseudos (souvent révélateurs ) font partie du jeu, je n'en tire, pour ma part aucune conclusion. 

Par contre tu pourrais répondre aux nombreuses autres questions qui te (vous, Isabelle je te mets dans le lot) sont posées, non? 
Et l'absence de réponse... ça peut irriter, non?

Quant à cette histoire d'agence de remplacement me confirme que nous ne fonçons pas droit dans un mur... nous l'avons percuté!


Pierre Lombard (Pierrot
Commentaire n°22 posté par Pierrot le 26/05/2009 à 19h05
Ce qui est bien dans ces échanges, c'est que l'on en découvre tous les jours. Les postes cités par Dédel me laissent pantois( cpc en surplus, j'hallucine, idem pour suivi de ci-classe de mer, handicapés...-chargé de çà-acc. nouveaux entrants.action culturelle...etc- non je crois Dédel que l'on ne peut pas tout défendre(comme l'indemnité du WE des zil, faut pas charrier).
Commentaire n°23 posté par Densi le 26/05/2009 à 19h08
Commentaire n°24 posté par thierry fabre le 26/05/2009 à 19h08
Ce qui est bien dans ces échanges, c'est que l'on en découvre tous les jours. Les postes cités par Dédel me laissent pantois( cpc en surplus, j'hallucine, idem pour suivi de ci-classe de mer, handicapés...-chargé de çà-acc. nouveaux entrants.action culturelle...etc- non je crois Dédel que l'on ne peut pas tout défendre(comme l'indemnité du WE des zil, faut pas charrier).
Commentaire n°25 posté par Densi le 26/05/2009 à 19h08
Commentaire n°26 posté par thierry fabre le 26/05/2009 à 19h19
Commentaire n°27 posté par thierry+fabre le 26/05/2009 à 19h22
Dialogue, dialogue, que d’appels au dialogue…
 
Autant d’appels de bon sens que l’on ne peut que rejoindre en déplorant que seuls le site « directeurs en lutte » et le site du GDID permettent ce dialogue…
 
Dialoguons donc, et pour cela tentons d’échanger. Echange qui ne peut se faire dans le faux-semblant et l’esquive.
 
A Dedel :
réponse hors-sujet, je ne te demandais pas ton identité, juste si, oui ou non, tu étais dirlo ou pas. Question simple et qui se peut poser. A discuter à l’envi de ce sujet passionnant, il serait bon de savoir si l’honorable contradicteur a une connaissance, même minime, du sujet en question. Une esquive de ta part. Dommage pour qui prétend au dialogue…
 
Faux-semblant par contre sur la question des décharges syndicales.
Il se peut qu’il en soit qui seraient supprimées à la rentrée, mais cela signifie seulement que ces décharges étaient indues.
Contrairement aux dirlos, pour qui le fait du Prince et la bonne volonté de l’IA sont notre pain quotidien, l’attribution des décharges syndicales est fixée par la loi, non par l’IA du Loiret…
Loi très précise, décret 82-447 article 16, et qui stipule que l’on attribue « une décharge entière de service par 2000 agents pour les effectifs dépassant les 600000 agents »
Calcul rapide : il devrait y avoir, de droit 175 décharges syndicales dans le premier degré. Je crains que ce ne soit un peu plus…
Sur l’ensemble de notre bon ministère, cela devrait faire, à la louche, 500 décharges, soit autant d’ETP (Emplois Templs Plein)
 
Or, ces 500 décharges se retrouvent en fait être 2087 (rapport Hadas-Lebel, page 71). Quatre fois plus que la loi ne le prévoit, tout simplement en raison d’une pratique spéciale de notre ministère les ASA (Autorisations Spéciales d’Absence).
Toutefois, les critères d’attribution des ASA sont eux aussi régis par le décret 82-447 (articles 12 à 15) Il serait donc totalement impossible à un IA de retirer peu ou prou une décharge syndicale si… cette décharge n’était pas indue à l’origine. En la matière quoi de plus tentant, pour un IA soucieux d’acheter la paix scolaire, que d’attribuer quelques décharges syndicales supplémentaires, dans l’espoir que les syndicats concernés pourraient s’en montrer reconnaissants ?
 
Maintenant, si tu as une autre explication à cette suppression de décharges syndicales dans le Loiret, j’en suis preneur…
 
A Isabelle, dans le même souci de dialogue :
L’essentiel de nos interventions tourne au même constat : il n’y a pas lieu ici de rompre un lien syndical. Ce lien est rompu depuis bien longtemps…
Un syndicat qui refuse dialogue et échange avec les dirlos, qui refuse d’écouter leurs demandes, qui se refuse à défendre leurs revendications, qui nie leur existence ou tente de la minorer, qui refuse tout contact et toute entrevue à la principale association de dirlos est un syndicat qui a fait le choix de rompre ce lien.
Son choix, pas le notre.
Deux syndicats s’inscrivent dans ce schéma, SUD et le SNUipp
Pour SUD, choix idéologique revendiqué. En partisans déclarés de la direction collégiale, hors de question à leurs yeux de dialoguer avec nous. Position qui peut se discuter, mais relève de choix idéologiques clairs et explicites. Plus torve la position du SNU qui prétend représenter tous les personnels, mais en oublie régulièrement 50 000 au passage
Ostracisme de sa part, pas de la notre. Si d’aventure, demain, le SNUipp accepte enfin de répondre à notre 18 463° courrier, on va les rencontrer immédiatement et on pourra enfin avoir cet échange qui se tient ici, faute, au sein de la direction nationale du SNUipp, de ce bel esprit d’échange et de dialogue que vous réclamez ici…
Thierry Fabre
Commentaire n°28 posté par thierry fabre le 26/05/2009 à 19h23
Que penseraient les instituteurs que j'ai eus quand j'étais en classe à la fin des années 50 ? Comment réagiraient-ils à la lecture de l'annonce du Mans ? Supporteraient-ils de voir ce qu'est devenu "le professeur des écoles" de 2009 ? Eux qui étaient "considérés", que l'on tenait pour la personnalité du village après-guerre et CEUX de maintenant que l'on recrute pour un intérim de 7 jours au tarif minimum du SMIC horaire...
Rendez-vous compte enseignants comment la société nous considère ! Nous valons 8,71 € de l'heure. A titre indicatif, je rémunère ma femme de ménage 10 €. Certes, elles a un travail fastidieux, peu intéressant, difficile, pas reconnu...
Mais le mien (directrice depuis 17 ans, 1/4 décharge) est également difficile et pas reconnu. Et voilà, qu'en plus, on le brade... N'est-ce pas X. Darcos qui disait vouloir revaloriser le métier d'enseignant ? Qu'il aille voir chez Pôle emploi comment ils s'y prennent pour nous redorer notre métier et il verra qu'il y a loin des dires aux actes.
Commentaire n°29 posté par Christiane le 26/05/2009 à 21h31

Sur les forums de dirlo.org:

En réponse au mel de directeurs en lutte sur le recrutement d'enseignants par l'ANPE
(concerne le privé pas le public!)
68 annonces sont en ligne sur le site de l'ANPE. Après vérification de chaque fiche, aucune n'est pour un poste de PE auprès d'un IA.Elles concernent : - des emplois de soutien scolaire dans des boîtes privées - des emplois de répétiteur/trice - des emplois de PE à l'étranger - des soutiens à domicile pour enfants malades - des vacations dans des établissements privés (confessionnels ou non, sous contrat d'association ou non) pour remplacements de congés mat - des recrutements dans des établissements médico-sociaux

 ...
ça veut déjà dire qu'ils lisent DEL.... 

 

Commentaire n°30 posté par Pierrot le 26/05/2009 à 21h40
Et qu'ils confondent mel et blog ?
Commentaire n°31 posté par Grauzob le 26/05/2009 à 21h48
Je reste très dubitatif surtout quand je lis ceci dans l'annonce de Nîmes :

"ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS A DES CLASSES DE CE ET CM (13H30) ET DELEGATION DE DIRECTION (6H).

EXPERIENCE DE L’ENSEIGNEMENT AUPRES D’ENFANTS DU PRIMAIRE VIVEMENT SOUHAITEE. PAIEMENT EDUCATION NATIONALE"

L'annonce évoque aussi comme secteur d'activité "enseignement primaire". Supposons qu'il s'agisse d'écoles privées. Elles sont forcément sous contrat avec l'Etat puisque c'est l'EN qui finance.
De toutes façons, c'est inquiétant car ça signifie que le recrutement est possible et qu'un beau jour, peut-être pas si lointain, nous serons logés à la même enseigne.

Commentaire n°32 posté par PouK le 26/05/2009 à 22h10

Nous connaissions le texte cité dans le commentaire de Pierrot. Ce n’est qu’une reprise d’un communiqué du SE-Unsa 78 en date du 4 mai 2009.

 

Annonces ANPE pour recrutement d’enseignants : info ou intox ?

 

Le site de l’ANPE a publié des annonces en ligne.

Après vérification de chaque fiche, aucune n’est pour un poste de PE auprès d’un IA.

 

Elles concernent : 

-       des emplois de soutien scolaire dans des boîtes privées

-       des emplois de répétiteur/trice

-       des emplois de PE à l’étranger 

-       des soutiens à domicile pour enfants malades

-       des vacations dans des établissements privés (confessionnels ou non, sous contrat d’association ou non) pour remplacements de congés maternité

-       des recrutements dans des établissements médico-sociaux

 

Le SE-UNSA tient à rétablir la vérité auprès des collègues, suite aux rumeurs véhiculées par certains syndicats qui ne prennent pas le temps de vérifier et qui font de « l’agitationnisme » un mode de fonctionnement

 

Nous avons néa

Commentaire n°33 posté par Administrateur "directeurs en lutte" le 26/05/2009 à 22h55

Nous connaissions le texte cité dans le commentaire de Pierrot. Ce n’est qu’une reprise d’un communiqué du SE-Unsa 78 en date du 4 mai 2009.

 

Annonces ANPE pour recrutement d’enseignants : info ou intox ?

Le site de l’ANPE a publié des annonces en ligne.

Après vérification de chaque fiche, aucune n’est pour un poste de PE auprès d’un IA.

Elles concernent : 

-       des emplois de soutien scolaire dans des boîtes privées

-       des emplois de répétiteur/trice

-       des emplois de PE à l’étranger 

-       des soutiens à domicile pour enfants malades

-       des vacations dans des établissements privés (confessionnels ou non, sous contrat d’association ou non) pour remplacements de congés maternité

-       des recrutements dans des établissements médico-sociaux

Le SE-UNSA tient à rétablir la vérité auprès des collègues, suite aux rumeurs véhiculées par certains syndicats qui ne prennent pas le temps de vérifier et qui font de « l’agitationnisme » un mode de fonctionnement

 

Nous avons néanmoins tenu à publier notre article pour les raisons suivantes :

-       l’info avait été reprise par "Universités & Universitaires en lutte !" le 22 mai.

Commentaire n°34 posté par Administrateur Directeurs en lutte le 26/05/2009 à 23h01

Nous connaissions le texte cité dans le commentaire de Pierrot. Ce n’est qu’une reprise d’un communiqué du SE-Unsa 78 en date du 4 mai 2009.

 

Nous avons néanmoins tenu à publier notre article pour les raisons suivantes :

-       l’info avait été reprise par "Universités & Universitaires en lutte !" le 22 mai.

-       un enseignement de qualité vaut pour le public comme pour le privé. La même mesure ne peut être qualifiée d’acceptable quand elle est appliquée dans des écoles privées et considérée comme mauvaise quand elle concerne des écoles publiques. C’est une question de principe.

-       la réaction du SE sous prétexte que ce recrutement ne concernerait que le privé n’est pas une attitude responsable. Elle s’apparente à refuser de voir le problème, à faire l’autruche.

-       l’adoption de telles mesures vers un moins-disant rapport qualité / prix risque de nous revenir, un jour, comme un boomerang. L’exemple de l’alignement progressif des retraites du secteur public sur le secteur privé en est un bel exemple

Commentaire n°35 posté par Administrateur Directeurs en lutte le 26/05/2009 à 23h03

Bien, voilà un aveu tout de même gênant: vous faites de la désinformation volontaire! Tronquer des annonces de l'ANPE pour faciliter votre propos, et vous justifier simplement en disant que cela avait a été posté sur un blog contestataire, c'est décevant.

 

D'autant plus décevant que je ne suis absolument pas d'accord avec ce que vous racontez. Je ne suis pas moi convaincu que tous les enseigants du public sont des génies et ceux du privé des incompétents. Or c'est plus ou moins ce que vous sous-entendez. Je ne peux pas vous rejoindre là-dessus. D'autant moins d'ailleurs que j'ai souvent pensé qu'il y aurait parfois intérêt à lorgner ce qui se passe dans le secteur privé d'enseignement, dont les millions d'élèves ne méritent pas votre mépris.

Commentaire n°36 posté par Pascal Oudot le 27/05/2009 à 00h05

@ Pacal Oudot

Les journées d’un directeur d’école sont longues, épuisantes et surtout pas encore terminées après la classe. Aussi, je comprends qu’à minuit passé, l’esprit soit quelque peu embrouillé et rende la compréhension incertaine.

Tu écris : Les annonces de l’ANPE ont été tronquées. Permets-moi de te dire qu’elles sont disponibles en PDF sur Internet. Je les ai comparées à celles de l’article : elles sont reproduites à l’identique avec les mêmes abréviations. Pas un mot ne manque, pas même les fautes d’accords. Seul l’hologramme de Pôle emploi est absent.

Ta mauvaise lecture ne s’arrête pas là puisque tu reproches encore ceci : Je ne suis pas moi convaincu que tous les enseignants du public sont des génies et ceux du privé des incompétents. Or c’est plus ou moins ce que vous sous-entendez.

Or, l’administrateur a écrit quasiment dans le même esprit que celui qui t’anime. Il suffit de relire son commentaire. Le recrutement est également condamnable pour public et privé. Question de principe. Contrairement au SE qui ne s’en offusque pas puisque ça ne concerne que le privé…

Alors pourquoi cette polémique inutile, Pascal ?
Commentaire n°37 posté par Moira377 le 27/05/2009 à 10h49
Décidément, lire est un acte bien complexe !
J'ai du mal en relisant le commentaire de "DEL" à en tirer les mêmes conclusions que Pascal Oudot. Je ne vois en rien ni mépris pour les enseignants du privé ni pour leurs élèves !
Mais probablement ne comprends-je pas tout !

En revanche, et sans entrer dans un échange qui nous mènerait fort loin, je donnerai raison à Pascal, cette fois, sur la conclusion de son commentaire : et rappeler par exemple que dans bon nombre (tous ?) d'établissements privés la direction maternelle-élémentaire est assurée par une seule personne...

Dans le public, nous persistons encore à conserver cette dichotomie ; j'ignore si cela est mieux, moins bien en tout cas c'est entre autres une différence...et de taille !
Commentaire n°38 posté par henri le 27/05/2009 à 10h58
D'accord avec toi Henri
Et c'est une piste que nous aimerions explorer.La fusion d'écoles maternelle et élémentaire, quand les conditions de "proximité" sont réunis, nous semble, à priori, être une solution intéressante, en terme de cohérence (politique des cycles), de continuité éducative (supprime la rupture du passage à la grande école) et de liaison administrative (un interlocuteur pour toute la scolarité primaire).
De plus, nous pensons aussi que l'école maternelle sera plus fragilisée encore si on l'isole (crèches et jardins d'éveil d'un côté, élémentaire et un collège qui lorgne sur une structure regroupant la scolarité obligatoire de l'autre).
• nous y mettrions au moins 2 conditions:
> abaisser l'âge de l'enseignement obligatoire à 3 ans.
> reconnaître une spécificité aux enseignants du cycle 1 

Nous abordons ce sujet avec beaucoup de modestie et avons déjà pris contact avec l'AGEEM pour confronter nos idées (nous tiendrons d'ailleurs certainement un stand à leur prochain congrès)
Commentaire n°39 posté par Pierrot le 27/05/2009 à 11h46

@ Henri
Je suis content de voir que je ne suis pas le seul à avoir bien décrypté le commentaire-réponse de l'administrateur de DEL. Nous sommes au moins 2...
Ceci dit, je partage également ce qu'a dit Pascal dans son commentaire, à savoir qu'il serait bon de jeter un coup d'oeil sur ce qui se passe dans le privé. Tu as raison, nous faisons souvent des fixations sur les regroupements qui ne laissent qu'une direction. Là, on rejoint la discussion déjà entamée sur les EPEP.
J'irai plus loin, Henri. Si on regarde bien sur ce qui se passe dans l'enseignement primaire privé, on voit que les directeurs sont des chefs d'établissement... Des "p'tits chefs", si tu préfères... Et on voit aussi qu'ils ont un STATUT...
Et je n'ai jamais vu que cela posait de graves problèmes à leurs adjoints...
Tout cela, je le dis d'autant plus aisément que je n'ai jamais caché, sur ce blog, que je suis prêt à accepter un statut hiérarchique, convaincu que je suis que ça ne nuirait nullement au fonctionnement de l'école, ni même aux relations dirlo / adjoints. J'ai même ajouté que si nous le refusons, nous n'aurons rien.

Commentaire n°40 posté par Moira377 le 27/05/2009 à 11h49
Eeeh si, les annonces sont tronquées car il y manque les coordonnées de contact, qui sont en l'occurence souvent Acadomia ou autre organisme d'enseignement privé. Mais laisser ces coordonnées enlevait évidemment immédiatement tout intérêt à cette pseudo info. Et ça s'appelle de la désinformation.

Pour ce qui concerne l'école privée, je fais mon mea culpa. La phrase était tellement bancale que j'ai compris l'inverse de ce'elle tentait d'exprimer. Désolé pour mon erreur, mais ravi de voir que sur ce point nous sommes d'accord.

En ce qui concerne les journées longues du directeur d'école en plein dans les admissions toute la semaine de 5 à 7, effectivement peut-être cela explique-t-il en partie que je me sois fourvoyé.
Commentaire n°41 posté par Pascal Oudot le 27/05/2009 à 12h07

@ Pierrot et Moira...

Bien évidemment d'accord avec vous ! n'y-a-t-il pas une incohérence totale à voir une classe de cycle 2 (GS) détachée des deux autres (CP - CE 1) aussi bien en termes d'apprentissages que du point de vue géographique ?
Est-il cohérent d'avoir des écoles (maternelle-élémentaire) distante de vingt mètres (c'est mon cas), cette distance s'avérant dans la pratique et du point de vue pédagogique kilométrique ?
Quant au passage GS-CP, à "l'adaptation" des enfants (le saut, dont parle Pierrot), j'ai expérimenté pour des raisons de locaux la présence d'une GS dans les locaux élémentaires : cohabitation qui s'est révélée au final parfaitement positive pour les "petits" (contacts très nombreux avec les collègues et bien entendu avec les enfants des classes GS et CP, regard sur les "grands", proximité avec eux, désir "d'y aller", etc...)
Alors ?

Commentaire n°42 posté par henri le 27/05/2009 à 13h16
Bong sang de bois, Isabelle, Dedel ? Vous vouliez dialoguer, échanger, discuter...
Mais on ne vous entend plus...

Dedel, ma modeste analyse des suppressions des décharges syndicales, indues à mes yeux, était-elle vraie ou fausse ?

Isabelle, ce lien syndical que tu évoquais, existe-t-il vraiment à tes yeux ? Si oui, comment expliquer le nombre décroissant de syndiqués, particulièrement parmi les dirlos ?

Dans l'attente de vos réponses, une remarque sur l'article qui gère ces commentaires.
Contrairement à ses précedents, cet article n'avait pas raison d'être.
Ni dans sa présentation, qui tronque l'essentiel de l'info. Il s'agit de contrats de vacations mis en place dans les écoles privées. Omettre cet élément important faisait dévier le débat.
Pas plus dans sa logique interne, qui tendait à relier ceci à la situation des dirlos, à interpeller les syndicats enseignants, à faire de ce non-événement un danger supplémentaire pour les pov' dirlos que nous sommes. Ce qui est faux...
Encore moins au fond. Il y a des lustres que les établissements privés gèrent les absences de leurs enseignants à grands renforts de vacations et d'intérimaires. S'ils se gardent bien de le dire, il s'agit pourtant d'une pratique courante. Un établissement renommé de Marseille a même confié il y deux ans, deux mois de remplacement du prof de latin-grec au...factotum de l'école. Les parents étaient contents: jamais de profs non-remplacés...

Et si ces vacations passent désormais au filtre du Pôle Emploi, avec contrats clairs à la clé, cela représenterait quand même un sacré progrès par rapport aux "contrats" actuels de ces vacataires...

Thierry Fabre
Commentaire n°43 posté par thierry+fabre le 27/05/2009 à 13h30
Thierry, je ne suis pas aussi formel que toi quant au non intérêt d'évoquer les contrats de vacations même si pour l'instant ils restent essentiellement cantonnés au privé.
Nous avons de plus en plus l'introduction de contrats privés dans nos écoles : EVS, AVS de tous ordres... Un premier coin enfoncé. Des communes financent l'intervention permanente d'animateurs privés (non pas municipaux).
Darcos parlait d'agences pour régler le problème des remplaçants. Le jour où on s'apercevra que ça donne de meilleurs résultats de gestion des remplçants dans le privé, qui peut assurer que ça ne se fera pas chez nous ?
Je n'oublie pas l'introduction des premiers contrats privés chez Télécom, à La Poste, à la SNCF... Certes, la situation est différente de la nôtre. Mais, on a commencé par faire cohabiter deux types de contrats dans ces entreprises jusqu'au jour où l'une qu'on croyait minoritaire a pris le pas sur l'autre. Il n'y a qu'à voir le malaise créé dans ces secteurs...
Alors, méfiance. En tout cas, la position syndicale (SE) ne me satisfait pas. On s'en fout parce qu'est dans le privé et que ça ne risque pas de se passer comme ça chez nous ? Oh ! la belle assurance que voilà !
Elle me rappelle celle du SNUipp, fin 2006. Le protocole étant signé, la grève administrative était, de fait, terminée. Le SNUipp a donné comme consigne de ne garder les enquêtes lourdes. Aucun problème, l'Administration ne pourrait sanctionner les dirlos récalcitrants... On a vu la suite avec les retenues sur salaire.
Alors, les certitudes syndicales, je m'en méfie...
Commentaire n°44 posté par PouK le 27/05/2009 à 14h02
Ce ne peut être que positif, Henri, de regrouper les GS avec les CP. La grosse erreur a consisté à couper la GS du CP lors de la mise en place des cycles. On s'est trouvé avec la GS assise entre 2 chaises. L'idée était dans l'air de rattacher les GS aux écoles élémentaires. Mais les syndicats y ont vu le démantèlement de l'école maternelle si bien que... le statu quo s'est imposé.
Naturellement, la situation géographique rend plus ou moins compliquées les relations entre classes. Faut aussi reconnaître que le fait d'être très très proches n'est pas garantie de résultats... Combien d'écoles voisines n'entretiennent aucune liaison entre elles. Faut aussi le dire. Et là, c'est de la responsabilité des enseignants plus que du ministère. Peut-être que si le directeur avait un statut et voix au chapitre... Avec des si...
Anne-Marie
Commentaire n°45 posté par mat pu j.prevert le 27/05/2009 à 14h26
Commentaire n°46 posté par thierry+fabre le 27/05/2009 à 14h43
Commentaire n°47 posté par thierry fabre le 27/05/2009 à 14h44
Anne-marie, l'idée c'est de "fusionner" mater+élem pour retrouver des écoles primaires.
Pas uniquement GS et CP.

Je crois vraiment qu'on a eu raison de garder le GS en maternelle, sans cela elles n'existeraient pus, ni les GS, ni les écoles maternelles...
Et pour être tout à fait clair, je penche plus pour un CP côté "maternelle" qu'une GS côté élémentaire. 

Mais c'est un autre débat.
Pour l'heure, je crois que celui qui concerne l'article se dégonfle un peu quand même.
À moins que Dédel ne le relance   ?
Isa, peut-être ?

Je taquine  
Commentaire n°48 posté par Pierrot le 27/05/2009 à 14h48
A Pouk
 
Effectivement, si l’info avait été complète, et non tronquée, elle aurait pu avoir son intérêt, ne serait que celui de faire savoir ce qui se passe dans le privé…
Ce n’était pas le cas et les premiers commentaires le montrent bien : à négliger cet élément d’importance, les collègues avaient le sentiment que cela se mettait en place dans le public et que les directions d’école vacantes allaient prochainement être assurées par des vacataires…
Est-ce à dire que tout risque est exclu ?
 
Le pire étant toujours à venir, on peut le craindre. Mais, pour ma part, cela fait plus de 30 berges que l’on agite devant mes yeux les chiffons rouges de peurs imaginaires. On prend un propos ministériel (effet d’annonce de Darcos sur l’agence de remplacement), on va chercher dans le privé (offres du Pôle Emploi) un exemple juteux, on lie le tout à 3 niveaux :
infra-national, avec quelques citations bien libéralissimes de think tank, du genre club de l’horloge
national, avec quelques bêtises tout aussi libérales et ministérielles
supra-national, avec maintes références à l’accord de Lisbonne, à l’AGCS
 
et on décrète immédiatement la patrie et l’école publique en danger… Pourquoi pas ? Mais on peut se demander si, pendant que, nos petites piques à la main, nous guettons aux frontières l’ennemi qui viendra, façon désert des tartares, on n’en profite pas, dans notre dos, pour faire passer en douce pas mal de petits trucs autrement plus redoutables… Rien que cette année, le SMA, les 60 heures, les suppressions Rased, l’accompagnement éducatif, etc…
 
Je suis assez souvent critique envers les syndicats, lorsqu’ils le méritent, pour signaler ici que leur « silence » est tout à fait compréhensif. Il s‘agit d’une « réforme » concernant exclusivement le privé, et, ni la FSU (SNUipp), ni l’UNSA (SE) n’ont de fédérations dans le privé. A ma connaissance, seuls SUD et la CFTC en possèdent. A voir donc les réactions de ces syndicats-là, qui, eux, sont en mesure d’en parler…
 
Je maintiens donc deux points en ce domaine :
il me semble que les demandes du genre FO, pour les EVS, d’un « vrai emploi, d’un vrai salaire, d’un vrai statut » sont valides sur deux points, aberrantes sur le troisième et que l’on peut parfaitement concevoir des emplois, publics ou privés, en CDD, sans que cela s’inscrive dans la précarité ambiante. Tout dépend en cela de la formation qualifiante offerte. En gros, aides-éducateurs, oui, EVS, non…
je pense que nous avons assez de sujets sérieux de mécontentements, assez de raisons de se battre aujourd’hui sans aller s’inventer des dangers illusoires
 
Ou alors, on rejoue du Villon :
Tant va le pot a l'eau qu'il brise,
Commentaire n°49 posté par thierry fabre le 27/05/2009 à 14h50
Un point concernant l'annonce du gars du snuipp : les 500 suppressions de MAD.
Il a oublié de préciser que ces 500 postes serviront à accueillir les 14000 élèves supplémentaires en primaire.
Pas une suppression mais un transfert. Je me dis que ces postes seront plus utiles là où on va les mettre que là où ils étaient.
Commentaire n°50 posté par zellof le 27/05/2009 à 14h54

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