Jeudi 11 décembre 2008
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L’inspecteur d’académie des
Bouches-du-Rhône, comme plusieurs de ses collègues, passe aux actes et met en demeure les enseignants qui déclarent ne pas mettre en œuvre le soutien aux élèves en difficulté dans le
cadre des « 24+2 ».
Extraits : « Je tiens à vous rappeler en effet qu’aucun fonctionnaire n’a la faculté de définir les tâches qu’il souhaite accomplir et
celles dont il ne veut pas s’acquitter. Il est tenu de mettre en oeuvre l’ensemble des missions qui sont contenues dans les textes définissant son service. La non exécution de tout ou partie de
ces missions s’assimile donc à un service non-fait qui, outre des retraits sur salaire, peut se traduire également par des sanctions disciplinaires. Ainsi, le refus d’assurer les heures de
soutien aux élèves en difficulté constitue-t-il une forme de de service non fait qui sera sanctionnée du retrait du trentième du salaire pour chacun des jours où ce service n’aura pas été assuré
conformément à l’emploi du temps validé par l’inspecteur de circonscription. (…) Au delà de cet aspect réglementaire, l’attitude qui consiste à pénaliser des élèves, et singulièrement les élèves
les plus fragiles est particulièrement choquante : elle est bien peu conforme aux idéaux que les maîtres de l’école primaire se sont attachés à promouvoir depuis toujours. Je demande donc aux
quelques enseignants qui seraient tentés par cette attitude inacceptable d’y renoncer, faut de quoi je me verrai contraint d’en tirer toutes les conséquences ».
Plusieurs enseignants sont ainsi
menacés de sanctions.
Après B. Cazals, c'est Jean-Marc Hostachy, en PACA, qui est mis en demeure de mettre en œuvre l'aide individualisée.
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Publié dans : Analyses