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Le statut de directeur d'école dans les projets

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

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Le site des directeurs

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 11:52

Depuis quelques semaines, un conflit oppose les élus lyonnais aux enseignants de la ville. A l’origine, la réunion, par la municipalité de Lyon, dans les écoles, de représentants des ATSEM et des ATSEP pour évoquer la réorganisation de la semaine scolaire.

Réunis le 18 novembre à l’initiative du SNUDI-FO, 35 collègues de 19 écoles ont lancé l’appel suivant :

 

« Nous avons pris connaissance des projets de la ville de Lyon qui voudrait mettre en place les EPEP (Etablissements Publics d'Enseignement Primaire) en réorganisant la semaine scolaire.

Dans le cadre de cette réorganisation, les écoles fonctionneraient 4,5 jours par semaine.

Cette organisation conduirait inévitablement à ce que les animations pédagogiques et de nombreux conseils des maîtres soient placés le mercredi après-midi, contraignant ainsi les enseignants à une semaine de 5 jours plein à l'école.

Cette réorganisation serait le prétexte pour mettre en place les EPEP : les EPEP seraient des regroupements d'école gérés par un conseil d’administration où siègeraient majoritairement élus politiques et associations de parents. Ces conseils d'administration auraient toutes compétences en matière de gestion financière, de gestion des postes, de gestion des personnels, de pédagogie.

Les EPEP signifieraient ainsi la disparition de l’école laïque républicaine, la destruction du statut des enseignants fonctionnaires d’Etat et de nombreuses suppressions de poste.

Depuis des années, les ministres successifs (Fillon, De Robien, Darcos, Chatel) ont dû renoncer à mettre en place les EPEP devant la résistance des maires, des collègues et des parents d'élèves. Nous ne comprenons pas pourquoi la ville de Lyon propose son aide au gouvernement en proposant d'expérimenter les EPEP.

Nous sommes fonctionnaires d'Etat, nous voulons le rester. Nous refusons que la ville de Lyon détermine nos obligations de service.

Nous demandons au maire de Lyon de renoncer à ses projets d'EPEP et de réorganisation de la semaine scolaire. »

 

« Le SNUDI-FO alerte toute la profession ! »
Sa demande d’audience auprès de l’Adjoint au maire chargé de l’éducation ayant été repoussée à fin novembre, le syndicat en pointe sur ce dossier en profite pour rendre public le communiqué suivant :

 

---------------------------------------------------------------------

 

Les directeurs, enseignants fonctionnaires d’Etat, n’ont rien à gagner avec les EPEP.

 

Les directeurs sont confrontés chaque jour davantage à la multiplication des sollicitations, des tâches diverses et des partenaires imposés. Cette situation est le produit direct des orientations ministérielles de remise en cause de nos garanties statutaires de fonctionnaire d’Etat qui impose la flexibilité et la déréglementation pour accélérer les suppressions de postes dans l’Education nationale.

 

L’empilement des tâches doit cesser.

 

Ainsi la mastérisation des concours conduit à l’envoi de 50 000 étudiants en stage «  en responsabilité » dans des classes pendant 4 à 5 semaines. Elle transférera immanquablement la prise en charge de la formation de ces étudiants sur les directeurs comme ce fut déjà le cas avec les stages filés.

 

L’Aide Personnalisée et son cortège de bilans, tableaux de présence, fiches de suivi … désorganisent les écoles et aggravent les conditions de travail des enseignants comme des directeurs. Il faut mettre un terme au processus de déréglementation et de flexibilité.

 

Cette situation ne saurait être le prétexte pour instrumentaliser les directeurs et en faire le cheval de Troie des EPEP.

 

« Proposer d’installer dans le 1er degré  une structure ayant les compétences d’un établissement public » au niveau duquel « les modalités d’organisation doivent  se prendre » comme le revendique le SGEN-CFDT, c’est accroître l’autonomie des écoles au détriment d’une réglementation nationale inscrite dans le statut général de la fonction publique et les statuts particuliers.

Qu’est-ce qu’un établissement public composé « des écoles d’un quartier ou d’un chef lieu de canton » ou « d’un collège et des écoles qui l’entourent » sinon un EPEP ?

 

C’est exactement ce que propose M. F. Reiss, député du Bas Rhin, et initiateur de la proposition de loi sur les EPEP, pour introduire du « contrat dans le statut » et ouvrir la voie au transfert vers les collectivités territoriales.

C’est exactement ce que rejettent les enseignants depuis 5 ans rejoints par 86% des maires selon une étude réalisée pour l’AMF et l’ANDEV en octobre 2009.

 

Un « statut d’emploi fonctionnel » ou des garanties statutaires  gage de l’indépendance professionnelle

 

Revendiquer un « statut d’emploi fonctionnel » pour les directeurs au prétexte que « trop de décisions concernant la gestion de l’école sont prises à l’inspection académique (…), à la mairie » revient de fait à les extraire du statut d’enseignant fonctionnaire d’Etat pour en faire une catégorie à part placée au dessus de leurs collègues enseignants et en dehors de l’Education nationale.

 

Comme tout emploi fonctionnel, il peut être ouvert à tous les corps de fonctionnaire sans garantir aux directeurs un accès privilégié.

Comme tout emploi fonctionnel, l’accès est conditionné au bon vouloir de la hiérarchie livrant les personnels aux pressions diverses et au mérite.

Il viendrait de plus s’ajouter au dispositif déjà existant de rémunération au mérite (hors classe) décriée par l’ensemble de nos collègues et que le ministre entend amplifier avec le « Pacte de carrière ».

 

Le SNUDI FO rappelle les propos du député Reiss à propos des perspectives d’accès au poste de directeur d’EPEP pour les actuels directeurs d‘école : « Beaucoup de candidats et bien peu d’élus ».

 

Ni « statut d’emploi fonctionnel », ni « établissement public », non aux EPEP,  non aux fusions d’écoles, oui à un directeur par école.

 

La défense des conditions de travail des directeurs nécessite l’ouverture de négociations sur l’amélioration des décharges de service, l’amélioration financière, l’allègement des tâches et la clarification des responsabilités.

 

---------------------------------------------------------------------

 

Dans ce texte, le SNUDI-FO affirme clairement son opposition à la « création d’EPEP » mais également à la mise en place d’un « statut d’emploi fonctionnel ». Certes, ce syndicat se prononce pour « l’ouverture de négociations » et « la défense des conditions de travail » mais se garde bien de préciser s’il est favorable ou non à un statut des directeurs.

Il nous semble que « l’amélioration des décharges de service, l’amélioration financière, l’allègement des tâches et la clarification des responsabilités » seraient mieux garanties par un statut professionnel. Qu’en pense le SNUDI-FO ?

 

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Commentaires

Dès qu'il s'agit de questions centrales, on se retrouve. Que dire de plus que ces paroles sensées ? Rien, tout est dit. En tout cas l'essentiel est bien là.
Commentaire n°1 posté par Théo62 le 24/11/2009 à 12h31
Dès qu'il s'agit de rallier ou de voir les ennemis se rallier à leur panache blanc, certains crient leur joie ! (ils peuvent demain s'étriper mais cela ne les gênent guère !)
Surtout s'il s'agit d'enfourcher les mêmes chevaux de bataille :  EPEP, directeurs, etc...
Peut-être une lueur d'espoir en ce triste jour de grève où les rangs semblent bien clairsemés...
Contre, toujours contre mais point de propositions à l'horizon !
Rien de bien neuf, donc...
Commentaire n°2 posté par henri le 24/11/2009 à 13h46

En fin de semaine, le SNUipp tablait sur 31 % de grévistes, selon ses estimations. Hier matin, sur RTL, Luc Chatel prévoyait 20 %.

Ce midi, selon le ministère, les taux de grévistes des enseignants sont de 13,39% dans le premier degré, 14,72% dans les collèges, 8,48% dans les lycées d'enseignement professionnel, et 10,41% dans les lycées d'enseignement général et technologique et 6,09% de personnels non-enseignants.
On va avoir droit aux inévitables distorsions entre les chiffres des syndicats et ceux du Ministère. Comme d'habitude. Il est évident que cette grève ne pouvait avoir un écho plus important. Les collègues en ont assez de ces journées perdues pour rien. Les autres syndicats l'ont bien senti que les collègues étaient désabusés par ce type d'actions. ET, en plus, il s'agissait de faire corps avec la Poste. C'est certainement louable sur le plan de la solidarité mais n'a-t-on pas assez de motifs de grogne, nous-mêmes, sans être obligés d'aller à la pêche aux grévistes et manifestants ? Surtout, surtout, il va falloir changer de façon d'agir si on veut mobiliser les collègues.
Anne-Marie

Commentaire n°3 posté par mat pu j.prevert le 24/11/2009 à 13h54
Que le SNUDI soit contre les EPEP, rien d'étonnant. Il est dans la défense du 'modèle Républicain original' (originel?) et toute proposition de réforme est pris comme une volonté de détruire le modèle, une attaque contre le statut

par contre, et pour la même raison, il n'envisage pas le CMD Théo.
Mieux, il ne confond pas direction et directeur.
La défense des conditions de travail des directeurs nécessite l’ouverture de négociations sur l’amélioration des décharges de service, l’amélioration financière, l’allègement des tâches et la clarification des responsabilités.
Nous on dit que cela s'appelle un statut... 
Mais tu remarqueras qu'il est facile d'écrire directeur quand on prétend vouloir s'occuper de leur cas.
PS. le SNUDI n'a pas appelé à la grève aujourd'hui...

 
Commentaire n°4 posté par Pierrot le 24/11/2009 à 14h04
@ Henri
L'isolement doit commencer à être pesant, pour ceux qui annonçaient qu'ils bénéficiaient de soutiens dans leur combat.
Si je me réfère aux derniers articles parus sur ce site, je vois que la belle union s'effrite...

"Le SE-Unsa 
 …au SE nous partons de l’organisation de l’école pour définir ensuite les conditions d’exercice adéquates », explique Stéphanie Valmaggia.
Pour le syndicat, dans un contexte de « resserrement des corps », la création d’un nouveau statut de directeur d’école n’est pas pertinente.

Le Sgen-CFDT
Nous ne pouvons nous satisfaire :
-       Ni du projet EPEP qui transfère l’autorité de l’école primaire, de l’Éducation Nationale vers les communes évacue la question mais ne résout rien au fond. Il complique les relations professionnelles et affaiblit le rôle d’orientation et de contrôle de l’État en particulier en matière éducative.
-       Ni d’un statut de directeur qui réglerait partiellement la situation juridique des directeurs, mais ne changerait rien à la place de l’école dans son environnement social, économique et politique et n’améliorerait pas en lui même les conditions de travail de ces personnels.


Le SNUDI-FO

Ni « statut d’emploi fonctionnel », ni « établissement public », non aux EPEP,  non aux fusions d’écoles, oui à un directeur par école."

Ah ! c'est sûr : certains ont répondu aux courriers mais ils semblent en faire peu de cas... Finalement, les yndicats sont peu ou prou sur la même ligne. Etait-il nécessaire d'essayer de les diviser par petites phrases interposées ?

Commentaire n°5 posté par Gégé le 24/11/2009 à 14h09
Le commentaire de Gégé a au moins un mérite, celui de nous rappeler les positions des uns et des autres. Et comme le disaient Merlin et Pascal (qu'ils m'excusent si ma mémoire me fait défaut), il est difficile de compter sur nos syndicats pour avoir quelque chance d'être défendus en haut lieu.
C'est du pareil au même, ou presque. Dans les propos, on trouve quelques nuances mais dans les actes... je cherche encore.
Commentaire n°6 posté par Moira377 le 24/11/2009 à 15h38
@ Gégé
Oui, le SNUDI-FO est contre les EPEP. Mais ce n'est pas un scoop et il n'est pas le seul. Ca relativise l'argument dans ta démonstration poussive.
Cela implique-t-il que le SNUDI-FO est donc sur la même longueur d'onde que le SNUIpp ? Ce serait bien hasardeux de l'affirmer ou de le laisser croire, sauf à considérer que ceux qui sont contre un point de vue sont donc d'accord entre eux. Pas très cartésien tout ça.
Je trouve que le SNUDI-FO reste égal à lui-même. Contre toute évolution, pour le statu quo, même si ça n'a plus de sens. Ainsi, il reste attaché à l'école de Jules Ferry (c'est bien)... mais telle qu'elle existait au temps de Ferry Jules(c'est moins bien)... Chez moi, ils ont défendu bec et ongles les classes uniques quel qu'en était le nombre d'élèves (3 ou 4 ? qu'importe, on s'oppose à la fermeture, par principe.) Résultat : ils n'ont rien empêché du tout, car à être toujours "contre" sans jamais être "pour", on n'arrive nulle part. Ca risque de recommencer avec le statut de l'école et des directeurs/trices.
Donc rien de nouveau sous le soleil de FO.
En revanche, Gégé, je suis plus étonné de ce que tu écris sur les autres syndicats. J'ai l'impression que tu as oublié comment ça fonctionne, un syndicat. Et surtout, comment s'élaborent les mandats.
Petit rappel (à moins que tu ne le découvres) :en démocratie syndicale, ce sont les adhérents qui, par le biais de leurs représentants en congrès, et après débats "à la base", votent ce qui deviendra la position du syndicat jusqu'au congrès suivant.
Quand tu cites Valmaggia, elle-même ne fait que redire ce qui est encore un mandat de congrès du SE aujourd'hui. Mais le SE va avoir son prochain congrès en mars 2010. Sais-tu mieux que les adhérents du SE ce qui en ressortira ? Notamment sur le dossier de l'école et des directeurs/directrices ?
Attends au moins que les débats aient eu lieu et soient tranchés avant de prétendre savoir si au SE on "pense comme toi" pour les trois années à venir.
Mais peut-être qu'au SNUIpp les mandats s'élaborent autrement ? Dans ce cas tu peux rester drapé dans tes belles certitudes, elles auront encore de longues années devant elles.
Sinon, toujours pas de propositions constructives à nous faire ? On ne débat donc pas dans ton syndicat ?
Commentaire n°7 posté par denis08 le 24/11/2009 à 17h08
"Revendiquer un « statut d’emploi fonctionnel » pour les directeurs au prétexte que « trop de décisions concernant la gestion de l’école sont prises à l’inspection académique (…), à la mairie » revient de fait à les extraire du statut d’enseignant fonctionnaire d’Etat pour en faire une catégorie à part placée au dessus de leurs collègues enseignants et en dehors de l’Education nationale. "
L'argument est d'une mauvaise foi évidente. En quoi le fait d'avoir un statut d'emploi fonctionnel mettrait les directeurs en dehors de l'Education nationale.
Il y a quantité d'emplois de ce type dans l'E.N. et les personnels concernés sont bel et bien fontionnaires d'Etat.
En réalité, ce qui motive le SUNUDI à rejeter ce statut, c'est ce qui est dit au milieu de la phrase : "une catégorie à part placée au-dessus de leurs collègues enseignants".
La voilà, la vraie raison de ce refus... On croirait lire un texte du SNUipp !
Commentaire n°8 posté par PouK le 24/11/2009 à 17h35

Je ne comprends pas ce que tu essaies de démontrer gégé, en prenant des petits morceaux de textes.

Textes syndicaux qui ne prennent leur sens que dans l'intégralité.

mais si tu veux jouer jouons:

SE-Unsa:

>Pour le SE-UNSA, l’existence, en soi, d’établissements publics du primaire ne signifie pas la fin du service public.

 

>Les collègues, qu’ils soient adjoints ou directeurs ! (donc pas pareil) nous le disent : ils ne trouvent pas forcément dans sa structure  actuelle toutes les réponses satisfaisantes pour faire face aux nouvelles missions, aux nouvelles pratiques qui sont les leurs.  Le SE-UNSA ne pense donc pas qu’il faille ignorer ces réalités : 

le statu quo ne saurait constituer une solution satisfaisante. 

 

>Sur un peu plus de 400 retours, 97 % des interviewés constatent que ça va mal, et à la question ‘’faut-il créer un établissement public dans le premier degré’’, 84 % répondent ‘’oui’ », rapporte la syndicaliste, précisant que la majorité sont « des directeurs d’école ».

 

Dans plusieurs département le SGEN travaille avec le GDiD pour construire leur motion, dans le 13 le SE et le GDID organise une réunion d’info syndicale ensemble.

 

le SGEN :

>l’association GDID (Groupement de Défense des Intérêts des Directeurs) contribue elle aussi à relancer l’actualité de cette thématique en proposant un débat national sur la question. Elle a raison de le poser en ces termes mais les solutions ne sont pas simples à élaborer et il faudra beaucoup d’échanges, de débats pour dégager des réponses valides ».

>Cela implique de conforter les temps de décharge de service des directeurs et de confier les tâches administratives et comptables à des personnels compétents et responsables sur le plan juridique.

>L’école a besoin d’exister juridiquement et administrativement.

>À l’évidence, ce personnel de direction devrait être un directeur d’école qui fait le choix de quitter la classe pour entrer dans ce type de fonction. Cela peut représenter un débouché de carrière ou conduire à d’autres fonctions de direction par la suite...

>Avec ce « quatre pages » nous souhaitons commencer à partager ce projet avec vous »

 

Nous rencontrons le 7 ou le 8 le SGEN à Paris…

 

FO :

Commentaire n°9 posté par Pierrot le 24/11/2009 à 18h19
commentaire trop long...
Suivait des déclarations FO qui montraient qu'il n'hésite pas à revendiquer pour les directeurs

Et un triste copié / collé de phrases du SNUipp, qui est le SEUL à éviter le terme de directeur et qui milite pour sa disparition au profit d'un CMD qui assurerait la direction 
Commentaire n°10 posté par Pierrot le 24/11/2009 à 18h57
Fumeux CDMD dont on ne sait toujours pas dans quel type d'établissement il fonctionnerait, de quelle façon, avec quel " partage" ou " délégation " de responsabilité, avec quelle fréquence de réunion..; bref on ne sait rien ou si peu ...mais on va peut-être nous expliquer aujourd'hui?
Commentaire n°11 posté par merlin le 24/11/2009 à 20h16
Allons Merlin, reprends tes esprits !
Jusqu'à ce jour et sauf erreur un seul texte définit la fonction de "directeur" d'école : le décret du 24 février 1 989 qui, lui, écrit le mot "directeur", et l'associe à toutes une série de verbes définissant ses responsabilités.
Ce texte, ainsi que le décret du 6 septembre 1 990 ("Organisation et fonctionnent des écoles maternelles et élémentaires") définit son rôle et le fonctionnement des écoles ; aucun texte ne met en place légalement, c'est-à-dire aux yeux de la loi, seule instance à nous définir, le CDMD qui, de ce fait, demeure une douce rêverie, une vue de l'esprit, ou un rideau de fumée derrière lequel s'abritent ceux qui s'en font les chantres.
Si, comme Lionel et d'autres, dont moi-même, nous sommes respectueux de la loi républicaine, la seule en vigueur dans ce pays, on voit mal en quoi, une pure hypothèse aurait quelque légitimité à être mise en place.
Le CDMD reste donc et probablement encore pour longtemps le voeu très pieux formulé dans des cénacles restreints.
Commentaire n°12 posté par henri le 24/11/2009 à 21h40
Comme d'habitude , toujours de bla-bla-bla à faire peur aux ignorants . Ce syndicat , enfin plutôt quelques "incompétents" qui essaient de faire peur aux grand-mères et qui veulent qu'on reste dans l'archaïsme !!!
Bof , ça ne fait peur qu'aux grenouilles et encore !!
Ce syndicat ne représente qui ? Pas grand monde , à ma connaissance ...
Allez , bonne journée et ne buvez pas trop de pastis ...
Commentaire n°13 posté par Noé BABET le 25/11/2009 à 03h47
35 enseignants qui lancent un APPEL , ça représente quoi ? Un caca de moustique dans l'Océan Indien : pas de valeur , on ferme la page (ils feraient mieux d'aller bosser!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!)
Commentaire n°14 posté par Noé BABET le 25/11/2009 à 03h51
35 collègues de 19 écoles de la ville de Lyon : “Dans le cadre de cette réorganisation, les écoles fonctionneraient 4,5 jours par semaine. Cette organisation conduirait inévitablement à ce que les animations pédagogiques et de nombreux conseils des maîtres soient placés le mercredi après-midi, contraignant ainsi les enseignants à une semaine de 5 jours plein à l'école." Nous avons fonctionné sur ce calendrier pendant des décennies, il nous laissait le temps de finir le programme, la pression était moins forte sur les enfants. Dans le seul intérêt supposé des adultes, on est passé à la semaine de 4 jours, quitte à surcharger les journées surtout pour les enfants en difficulté. 35 collègues de 19 écoles de la ville de Lyon : “Les EPEP signifieraient ainsi la disparition de l’école laïque républicaine, la destruction du statut des enseignants fonctionnaires d’Etat et de nombreuses suppressions de poste." Le fonctionnement actuel des collèges et lycée montre qu’il n’en est rien. Le SNUDI-FO : “Revendiquer un « statut d’emploi fonctionnel » pour les directeurs au prétexte que « trop de décisions concernant la gestion de l’école sont prises à l’inspection académique (…), à la mairie » revient de fait à les extraire du statut d’enseignant fonctionnaire d’Etat … et en dehors de l’Education nationale." Tout simplement faux. Le SNUDI-FO : “… pour en faire une catégorie à part placée au dessus de leurs collègues enseignants" C’est déjà une réalité : le directeur décide de la répartition des classe, des services, signe les autorisations de sortie, etc…. Le SNUDI-FO : “ Comme tout emploi fonctionnel, il peut être ouvert à tous les corps de fonctionnaire sans garantir aux directeurs un accès privilégié. Comme tout emploi fonctionnel, l’accès est conditionné au bon vouloir de la hiérarchie livrant les personnels aux pressions diverses et au mérite. " Exact : le statut d’emploi permet à l’IA d’accorder et de retirer le titre de directeur selon son bon vouloir. C’est inadmissible, seul un statut de corps peut protéger les directeurs des abus hiérarchiques. Il doit être réservé aux professeurs des écoles ayant effectivement exercé en classe une certaine période (5 ans ? plus ?) Le SNUDI-FO : “… ce que propose M. F. Reiss, député du Bas Rhin, et initiateur de la proposition de loi sur les EPEP, pour introduire du « contrat dans le statut » et ouvrir la voie au transfert vers les collectivités territoriales." Le projet initial des EPEP est en effet inacceptable. Par contre, la création d’un établissement public est nécessaire et inévitable, à nous d’agir pour qu’il respecte le caractère national de l’éducation et qu’il ne broie pas les petites écoles rurales. Une opposition constructive permettant de modeler l’avenir de l’école me paraît plus pertinente qu’un refus systématique de tout qui revient à laisser le champ libre au gouvernement. JC RAMEY
Commentaire n°15 posté par JC RAMEY le 25/11/2009 à 07h08
Henri je suis certain que les dirigeants du SNUipp ont la même analyse.
Pourquoi rien n'est-il sorti des '1OOO délégués à Paris', des 'États Généraux'? Le SNUipp avait matière à s'interroger et proposer.
Pourtant dans le 59, il écrit:
 > Comme toujours, les libéraux ont pris de l’avance et y travaillent depuis longtemps.
Ben oui, le SNUipp est en retard, malgré ses moyens, et reste l'arrogant qui donne des cours de politique intérieure.

Plus loin ils sont capables d'écrire:
>Les libéraux veulent faire croire que « la responsabilité » est la mission première de cette fonction. C’est faux ! 

 ... Et voilà que le BO sur les accidents scolaires tombe:
...Il appartient aux directeurs d'école et aux chefs d'établissement de veiller à la prise en charge de l'élève accidenté dans les meilleures conditions,..
...Il est souhaitable que les parents soient reçus par le 
directeur d'école ou le chef d'établissement (ou son représentant) afin de s'assurer qu'ils disposent de tous les éléments pour une prise en charge correcte de leur enfant, notamment par les compagnies d'assurances...
...Il revient, dans cette optique, au 
directeur d'école ou au chef d'établissement d'établir un rapport d'accident dans les quarante-huit heures à l'attention de l'autorité hiérarchique lorsqu'un ou plusieurs élèves ont été victimes d'un accident dans le cadre scolaire...
...Lorsque les parents des élèves en cause, que ces derniers soient auteurs ou victimes de l'accident, en font la demande, le
directeur d'école ou le chef d'établissement a l'obligation de leur communiquer le rapport d'accident scolaire dans un délai raisonnable...
...Enfin, les parents d'un enfant victime d'un accident scolaire qui souhaiteraient obtenir communication d'informations complémentaires ont la possibilité de les demander au 
directeur d'école ou au chef d'établissement. Celui-ci recueille préalablement l'accord des parents de l'enfant auteur du dommage...
...Il appartient aux 
directeurs d'école et aux chefs d'établissement de mettre en œuvre un mode de conservation des documents relatifs aux accidents scolaires qui respecte ces délais...
...Fait à., le.
Signature du 
directeur d'école ou du chef d'établissement, auteur du rapport ci-dessus...
...Cette déclaration doit être établie en deux exemplaires (un original et un double certifié conforme) et adressée par le 
directeurd'école ou le chef d'établissement à l'autorité hiérarchique supérieure...
 

Ah ces libéraux font rien que de nous embêter!
Commentaire n°16 posté par Pierrot le 25/11/2009 à 07h33
Toujours le même refrain à propos des Directeurs et du Primaire ... Y en a marre !
Qui sont à la tête des Syndicats ? L'argent des syndiqués ne servent que pour pondre des propositions sans queues , ni tête ?
Cela n'honore pas ces têtes pensantes .
C'est ça , aller de l'avant ?
Bof
Commentaire n°17 posté par BABET Noé le 25/11/2009 à 08h01
Certes Henri le CDMD n'existe que de façon virtuelle...quoique... souvenons-nous: il y a quelques années , heureusement que des sites de dirlos ont levé le problème. Dans les premiers temps, il a fallu de longs posts pour que les tenants du CDMD finissent par accepter ( de force) que le CDM formulait des avis et non des décisions. De nombreuses revues syndicales affirmaient d'ailleurs plus ou moins le contraire et sur le terrain , de nombreux jeunes dirlos pensait que la majorité faisait loi! La fréquentation de plus en plus importantes des sites que nous connaissons bien a changé la donne , au grand dépit de nos trolls qui continuent, imperturbables, de déverser leurs contre-vérités.
La grève de novembre est passée, RDV l'année prochaine, même date, même heure, le bilan? laissons les " spécialistes" le dresser avec leur objectivité naturelle, moi je serai tenté de dire que ces grèves d'une journée nous ont apporté le SMA et ... un peu de boulot en plus. Mauvais esprit, je sais!
Commentaire n°18 posté par merlin le 25/11/2009 à 08h46
"... Et voilà que le BO sur les accidents scolaires tombe:"

Qu'est-ce que tu veux démontrer, Pierrot ? Tu veux nous mettre en contradiction avec les textes sur les accidents scolaires ? Sur ce sujet, on est sur la même longueur d'onde : le directeur existe et il n'a jamais été question de le nier. Sinon, pourquoi demanderait-on qu'il soit mieux déchargé de cours, mieux rémunéré, mieux aidé ?
Ce qui nous différencie, Pierrot, c'est la conception du syndicalisme. Il ne peut être la propriété d'une corporation. Comme le dit la collègue du SE, il faut avoir une approche plus globale de l'école et non la voir simplement par le prisme de la direction. Tu sais, on peut s'entendre sur l'essentiel... avec un minimum de bonne volonté.
Commentaire n°19 posté par Théo62 le 25/11/2009 à 09h40
Théo, toi le pauvre petit délégué exécutant de base, commence par demander à tes supérieurs hiérarchiques d'acheter des timbres et de répondre au GDID, faisant ainsi preuve d'un minimum de bonne volonté.
Commentaire n°20 posté par jeanroger le 25/11/2009 à 10h09
OK pour une approche globale, Théo62, mais sous réserve que l'on soit au clair sur ce que l'on entend par là. Une véritable approche globale prend en compte tous les aspects du problème et les traite dans leurs liens et interactions plutôt qu'indépendemment les uns des autres.
Si ton approche globale, c'est escamoter ce qui pose problème, ce n'est plus une approche globale, ce n'est même pas la recherche d'un consensus, c'est tout au plus la recherche du plus petit dénominateur commun. Mais ça, c'est inutile. Le plus petit dénominateur commun, nous y sommes, c'est ce que nous vivons aujourd'hui et qui ne peut plus durer.
Maintenant, une question, sans doute syndicalement incorrecte ; si les directrices/teurs, lassé-e-s de ne rien voir bouger du côté syndical pour cause d' "approche globale" du problème, décidaient de se constituer en syndicat : penses-tu que les syndicats actuels auraient alors atteint leur objectif en matière de rejet (que je pense légitime) du corporatisme (qui n'est pas synonyme de corporation) ?
Cette question ne peut pas être balayée d'un revers de main par les syndicats. La meilleure façon d'être un syndicat pour tous, c'est de n'oublier personne.
Commentaire n°21 posté par denis08 le 25/11/2009 à 10h19
Théo, tu écris: le directeur existe et il n'a jamais été question de le nier. Ce n'est pas le sentiment qu' ont eu nombre de lecteurs de ce site mais bon...
 Tu peux donc me répondre en m'expliquant , dans le projet global de l'école , tel que ton syndicat le souhaite , quelle est la place du directeur, quel rôle il y joue et avec quels moyens, quelles sont ses prérogatives, responsabilités et pouvoir de décision liées à sa fonction, scette fonction doit-elle  évoluer ou pas vers une reconnaissance statutaire et pourquoi..? autant de choses qui interessent , tu dois le comprendre celles et ceux qui sont en poste aujourd'hui. Il n'y a aucun corporatisme là-dedans mais simplement de l'interêt pour son métier. Merc i de ta réponse.
Commentaire n°22 posté par merlin le 25/11/2009 à 10h21
Je ne pense pas, hélas, que les syndicalistes présents ici aient la possibilité de répondre à ce genre de question, merlin. Les instances du SNU n'ont jamais élaboré de texte concernant les directeurs d'école, car ils sont parfaitement divisés sur la question. A chaque fois que tu leur demandes un truc, la réponse est "nous appliquons les décisions du Congrès". Alors, on nous balance de grandes généralités sur l' "école" qui sont destinées à masquer l'absence de réflexion de ces gens-là sur la question.
 
Théo, Gégé & Co, vous réussissez l'exploit de vous mettre à dos vos premiers interlocuteurs, les directeurs, ceux qui faisaient passer l'info syndicale alors qu'ils n'y sont pas obligés, ceux qui vous informaient des problèmes. Lisez entre les lignes de la portée actuelle de vos actions, et demandez-vous rapidement si changer votre fusil d'épaule, et abandonner vos positions trosko-syndicalistes d'un autre siècle, ne serait pas une bonne idée.
Commentaire n°23 posté par Pascal Oudot le 25/11/2009 à 11h59
Quant à la "réflexion globale", non et m... ! On n'en est plus là, et vous ne pourrez indéfiniment planquer les légitimes revendications des directeurs en les opposant à celles du reste du corps enseignant, d'un "enfant" hypothétique, ou d'une "école" rêvée à la Jules Ferry. On est en 2009, pas en 1880.
Commentaire n°24 posté par Pascal Oudot le 25/11/2009 à 12h02
il faut avoir une approche plus globale de l'école

Bon sang, ce genre de phrase me fait hurler quand je vois s'accumuler la paperasse sur mon bureau.
Commentaire n°25 posté par Pascal Oudot le 25/11/2009 à 12h03
@ Merlin
"...le directeur existe et il n'a jamais été question de le nier. Ce n'est pas le sentiment qu' ont eu nombre de lecteurs de ce site mais bon..."

Je pense qu'il ne faut pas faire un procès d'intention en faisant un amalgame des problèmes rencontrés dans une école.
Question responsabilité du directeur, nous ne les avons jamais niées. Les textes existent, nous ne les remettons pas en cause. Il est évident que la responsabilité juridique doit être incarnée. Qui dit le contraire ? Pas moi.
En revanche, admets que sur le plan pédagogique, il est plus sain de faire en sorte que chacun des membres de l'équipe se sente concerné par ce qui se passe dans l'école. Comment intéresser les adjoints s'ils ont le sentiment qu'ils ne servent à rien dans les décisions pédagogiques qui font et qui sont la vie de leur école au même titre que le directeur ?
Il y a quantité de décisions qui gagneraient à être prises de commun accord en conseil des maîtres (attribution des classes, répartition des élèves, distribution des services, réflexion sur le projet d'école...etc.).
Il n'y aurait pas de crime de lèse-majesté à permettre aux adjoints d'être maîtres dans leur école au même titre que chacun des enseignants, sur le plan pédagogique. C'est avant tout une question d'état d'esprit plus que de statut ou d'EPEP ou de je ne sais quoi. Le fonctionnement gagnerait à être plus ouvert. Ce n'est pas nouveau. Ce n'est pas révolutionnaire, ça se pratique dans beaucoup d'écoles et l'expérience montre que le climat n'en est que meilleur.
Quant au directeur, évidemment qu'il lui faut plus de moyens en décharge et en aide administrative. Nous ne cessons de le dire. C'est écrit dans toutes nos publications. Et il faut une meilleure rémunération. C'est une évidence que personne ne nie.
Commentaire n°26 posté par Théo62 le 25/11/2009 à 14h18
Théo, dans quelle école travailles-tu ?
Je ne crois pas me tromper beaucoup en affirmant que, dans la très grande majorité des écoles, les relations dans les équipes pédagogiques se passent bien. Si tel n'était pas le cas, il y a belle lurette que nous aurions un maître-directeur à la place des actuels enseignants occupant un emploi de direction, car la machine serait devenue ingérable et les gouvernements n'auraient pas hésité longtemps.
La participation de tous aux décisions qui les concernent, c'est exactement comme cela que l'on procède, non ? Et ça, ce n'est pas lié au fait que le directeur n'a aucun statut. C'est lié au fait que les directeurs-trices, dans leur immense majorité, conçoivent ainsi leur façon de diriger l'école. Quand ça se passe très mal entre une équipe de maîtres et le directeur dans une école, la raison tient beaucoup plus aux personnalités en présence, aux conceptions différentes que l'on se fait de la solution à un problème, qu'à la fonction de direction elle-même.
Un statut pour le directeur n'entraînera pas de facto la transformation des directeurs en petits chefs. Le prétendre, c'est faire un sérieux procès d'intention aux collègues qui ne méritent vraiment pas cela.
J'ai l'impression que pour quelques directeurs problématiques, tu jettes le bébé avec l'eau du bain.
Quand un conflit s'ouvre parce qu'il n'y a pas accord par exemple sur la répartition des classes ou l'organisation pédagogique de l'école, qui tranche ? L'IEN. Ca doit bien le faire marrer, l'IEN,  de voir une bande d'adultes, qui plus est intellos, être dans l'incapacité de régler ses problèmes...
Tu vas me dire : mais les textes prévoient déjà que le directeur est celui qui peut trancher. Et pourtant, ça ne fonctionne pas. Pourquoi ? Parce que l'IEN a un statut que l'enseignant reconnaît et accepte. Le directeur n'est rien d'autre qu'un collègue qui a décidé d'être là où il est, ce qui pour certains collègues pas sympas, suffit à justifier qu'on ne lui reconnaît aucun pouvoir supplémentaire par rapport à un adjoint.
On ne clarifiera cela que par un statut pour les directeurs.
Commentaire n°27 posté par denis08 le 25/11/2009 à 15h09
Je suis étonné: je ne pense pas qu'il y ait beaucoup d'écoles dans lesquelles les discussions que tu cites n'ont pas lieu: en règle général, les attributions de classes se font en CDM, les répartitions dans les classes en CDM ou CC suivant la taille de l'école et le directeur valide je pense le plus souvent les choix formulés par le CDM. Je ne parle même pas du PE qui DEVRAIT faire l'objet d'un large débat si une majorité de PE ne laissaient le dirlo se fader le boulot parceque tout le monde s'en tamponne... on ne parle ici que de ce qui se pratique  aujourd'hui et maintenant.

Ceci dit, le législateur a bien prévu que le directeur puisse avoir un rôle décisionnaire au cas où les règles d'équité ou règlementaire ne seraient pas respectées par un CDM. Il faut un arbitre ce qui n'empêche en rien l'ensemble de l'équipe de jouer le match.

Le problème, ça ne t'a pas échappé , c'est que l'arbitre n'a pas de reconnaissance statutaire, que son emploi est donc précaire ( pas bien normal hein?) que cette absence de reconnaissance statutaire entraine des conditions de travail minables ( et je pèse mes mots) , sans parler d'une exploitation sur le plan financier qui devrait te faire bondir ( on ne va pas compter les heures mais quand même...)
Voilà , le directeur avec statut travaillerait mieux et serait mieux reconnu et indemnisé, les adjoints ne seraient pas moins bien entendus et consultés, on saurait qui fait quoi, où est le problème? ( s'il te plait , épargne moi le couplet sur le petit chef, on sait tous les deux quoi en penser) et merci de m'éclairer sur les questions précédentes ( je n'ai toujours pas cerné précisément le projet du Snuipp pour l'école et le rôle du directeur dans cette école).
Commentaire n°28 posté par merlin le 25/11/2009 à 15h18
Toujours trop rigolo, Théo !

En matière d'amalgame, qu'il reproche aux autres, il se place en bonne position, certainement pour mieux bouiller les pistes ; mettre côte à côte le plan pédagogique, et ce qui se passe dans l'école, est un beau tour de passe-passe !

Combien de choses, de décisions prenons-nous au quotidien qui concernent la vie de l'école et qui n'ont aucun lien avec la pédagogie ?
Combien d'éléments de gestion de l'école (notamment dans nos relations avec la Commune, l'IA, différents autres partenaires, par exemple dans le domaine médico-social) assumons-nous qui concernent la vie de l'école et qui n'ont qu'un très lointain rapport avec le "plan pédagogique" ?

Et ce sont ces éléments-là, que brouillant les cloisons qui les distinguent, Théo voudrait nous faire croire qu'ils sont aussi du ressort des adjoints alors qu'ils sont bien la spécificté du directeur et qui en font clairement quelqu'un "à part", avec ses responsabilités propres, ses domaines d'intervention propres ?

Pour le reste, les collègues l'ont déjà indiqué ci-dessus : nous n'avons pas attendu les conseils éclairés de Théo pour associer et travailler de conserve avc nos adjoints sur tous les plans qui sont du ressort de l'ensemble de l'équipe : toutes les réunions institutionnelles sont bien là pour celà...

Mais peut-être que l'école de Théo...
Commentaire n°29 posté par henri le 25/11/2009 à 15h43
Et blablabla, et blablabla. Arrêtons de répondre à Théo, Gégé & Co. C'est fatiguant de taper toujours sur les mêmes touches, et en plus ça les use. On a compris leur idéologie : c'est Baba-cool au pays des Bisounours !!! Y'en a marre de leurs rengaines d'attardés soixante-huitard : il faut tout négocier, il faut tout faire ensemble, ça doit être le grand amour dans nos écoles. Il me semble que ce mélange des corps ne serait pas trop bien vu de nos parents d'élèves.

Parce que Théo, lui, il s'imagine que le jour de la pré-rentrée, le méchant dirlo va lui imposer un créneau de surveillance ? Faudrait pas que ça tombe le lundi matin, parce que le luindi matin, après un week-end d'amour et d'eau fraîche avec ses copains du SNUIPP, il n'en peut pas une Théo. Beauseigne va, un peu plus et on te plaindrait. Mais non, mais non, mais non, Théo : ce n'est pas le directeur ditactorial qui décide tout ça, ça fait belle lurette que ces petites organisations internes se font avec l'accord de tous. Alors arrête ton char, Ben-Hur. Tu veux qu'on parle d'autres choses ? Allons-y. Par exemple, un pseudo-syndicaliste du SNUIPP local (pas de bol, c'est le seul cas que j'ai connu depuis que je suis enseignant) qui lors de mon arrivée sur mon poste actuel en 2001 s'est permis de refuser un complément de mi-temps au prétexte qu'il ne toucherait pas d'indemnités de déplacement, puisque son autre mi-temps se passait à la section et que donc ce serait son seul poste. Mais ça ne l'a pas empêché de ne pas prévenir le collègue qui lui a été nommé sur le complément et qui travaillant à mi-temps n'a pas touché non plus d'indemnités. A gerber.

Alors les sous-marins, arrêtez de pleurnicher, de venir nous gonfler avec vos bons sentiments, vous qui ne pensez qu'à vous et uniquement à vous et qui serez certainement les premiers à postuler sur les postes de directeurs d'EPEP.

Au fait, j'attends toujours les avancées engrangées lors de l'épique journée de grève d'hier mardi, parce que vous ne nous en avez rien dit, ba,nde de petits cachotiers. Serait-ce si insignifiant que ça ? Vous ne vous êtes pas trop senti seuls ? Non parce qu'avec 17% de grévistes, on est loin des 30% annoncés, et encore plus loin des 27% de collègues qui vous ont donné leur voix lors des dernières élections. Heureusement que SUD et la CGT étaient à vos côtés, hein ? Allez, encore un petit effort, et vous allez bientôt les rejoindre dans l'insignifiance.
Commentaire n°30 posté par Lionel le 25/11/2009 à 16h11
Arrêtons de répondre à Théo, Gégé & Co.
 
Voilà, ça ce serait un bon deal. Mais ne serait-ce pas laisser le champ libre à ces flagorneurs? Parce qu'ils pourraient croire que nous serions d'accord avec eux, d'après l'idée que "qui ne dit mot consent"... Et moi je ne me sens pas d'accepter d'autres guignolades.
Commentaire n°31 posté par Pascal Oudot le 25/11/2009 à 16h19
Tu veux nous mettre en contradiction avec les textes sur les accidents scolaires ? Sur ce sujet, on est sur la même longueur d'onde : le directeur existe et il n'a jamais été question de le nier. Sinon, pourquoi demanderait-on qu'il soit mieux déchargé de cours, mieux rémunéré, mieux aidé ?
Oui , c'est ça, patiemment, avec maladresse et obstination, je m'attache à te montrer les contradictions, les mensonges même, que tu étales ici et que l'on peut lire dans la prose du SNU.
> sur le BO il ne t'a pas échappé que c'est bien du directeur dont ont parle, pas de la direction.
Et le SNU ne demande pas du temps pour les directeurs mais pour la direction.

D'ailleurs tu développes un peu. Hors sujet bien sûr, car tu décrètes que le statut du directeur supprime  le CM, ce qui est absolument absurde. Et là, dans ton développement, 2 choses, ou tu n'as pas bossé le sujet, ou tu ne travailles pas dans une école.

Question responsabilité du directeur, nous ne les avons jamais niées.
> SI! dans un autre article, le SNU affirme que ce sont les libéraux qui prétendent que la responsabilité est le fait majeur des directeurs et que les libéraux, comme tout comploteur, mentent.
> quand le GDiD à prévenu les directeurs que leur responsabilité s'étendait AUSSI pendant les SRAN, et qu'en cas d'accident le directeur devait être joignable dans les 48h, vous avez qualifié nos propos de 'fantaisistes'.
Tu relieras le BO...

Les textes existent, nous ne les remettons pas en cause. 
Si! vous les remettez constamment en cause quand vous demandez aux directeurs de ne pas remplir le DUER, le PPMS... D'ailleurs, dans le dernier texte du SNU sur DeL, on pouvait lire:
OUi la direction à besoin de temps de moyens de reconnaissance et de moyens, mais il faut d'abord revoir l'ensemble des mesures...
1-Vous êtes bien dans la remise en cause des textes (les mesures dé régulatrices)
2- Le SNU revendique pour la direction, en prenant le soin précieux à ne pas la confondre avec le directeur. Un directeur on sait ce que sait, la direction tu essaies de la définir:

 Comment intéresser les adjoints s'ils ont le sentiment qu'ils ne servent à rien dans les décisions pédagogiques qui font et qui sont la vie de leur école au même titre que le directeur ?
Je ne crois pas que les enseignants sont, ni font la vie de l'école. La vie de l'école ce sont les élèves et les parents. Le directeur, responsable des biens et des personnes, organise cette vie en prenant soin d'y associer TOUS les acteurs à leur niveau de compétence.

Tu dis aussi que la responsabilité juridique doit être incarnée (par un statut?), mais, dans un discours plus démagogique que pragmatique, tu prétends dans un mélange à la Prévert:
Il y a quantité de décisions qui gagneraient à être prises de commun accord en conseil des maîtres (attribution des classes, répartition des élèves, distribution des services, réflexion sur le projet d'école...etc.).
> est-ce le contour du fumeux CMD?
> en quoi, par exemple, la distribution des services est-elle du domaine de la pédagogie?
> qui peut imaginer un seul instant (un alien?) que les enseignants seraient privés de la réflexion et du montage du PE si le directeur est reconnu en tant que tel?
> Comment vois-tu la prise de décision?
C'est essentiel de savoir puisque le CM deviendrait décisionnaire
Aujourd'hui, c'est clair, le directeur recueille les avis, discute, débat, puis organise...

Il n'y a pas de  frontière nette entre l'administratif (avec un EVS statufié), le pédagogique et la responsabilité juridique dans une école. C'est un tout, et c'est au directeur de piloter, réguler, impulser.

je comprends mal cette phrase:
Il n'y aurait pas de crime de lèse-majesté à permettre aux adjoints d'être maîtres dans leur école au même titre que chacun des enseignants, sur le plan pédagogique.
Personne n'est "maître" de quoi que ce soit dans une école. Un lieu de vie, ça vie, et pour vivre, il faut s'organiser, et s'organiser c'est installer des contraintes, donc des limites à toutes nos libertés...
Et le seul lieu qui mérite une Institutionnalisation, c'est le conseil d'école, le grand oublié des démocrates généralistes du SNU.

Ce qui nous différencie, Pierrot, c'est la conception du syndicalisme. Il ne peut être la propriété d'une corporation. Comme le dit la collègue du SE, il faut avoir une approche plus globale de l'école et non la voir simplement par le prisme de la direction. Tu sais, on peut s'entendre sur l'essentiel... avec un minimum de bonne volonté.

 Non, je ne partage pas ta vision de l'école. Je ne la crois pas la propriété des enseignants qui y travaillent.
Tu as tort, encore, d'affirmer que le syndicalisme n'est pas la 'propriété' d'une corporation.
Je pourrais te donner beaucoup d'exemple (les pilotes d'avions, les conducteur de trains, les routiers), mais je vais ne garder que celui des enseignants.
> être PE c'est bien appartenir à un corps?
OUI
> le SNU syndique que des PE?
OUI
> le SNU défend les intérêts des PE?
OUI
Est-ce que les intérêts des PE sont les seuls en jeu dans le fonctionnement de l'école?
NON 
Peut-il y avoir des intérêts divergents au sujet de l'école?
OUI 
La FSU a donc une vision corporatiste de l'école, celle des enseignants, et c'est normal.

Mais en plus, le SNU mène des combats très catégoriels:
> Est-ce que revendiquer pour le RASED moins de temps de présence face aux  élèves est une demande majoritaire au sein des PE? est-ce une vision globale de l'école?
> Est-ce que demander, avec leur association nationale, un statut pour les CP relève de l'intérêt général?


J'arrête là, je vais chercher mon fils...
 
Commentaire n°32 posté par Pierrot le 25/11/2009 à 17h16
Force est de reconnaître que la mobilisation n'a pas atteint des sommets lors de cette première grève de l'ère Luc Chatel. Comment aurait-il pu en être autrement sachant que la FSU n'était que peu relayée par les autres grandes centrales syndicales. Ce qui a pour effet de démobiliser un grand nombre de mécontents qui ne comprennent pas la tiédeur de certains syndicats.
Néanmoins, le bilan est-il négatif ? Luc Chatel peut-il se réjouir de cette journée ? Peut-il considérer qu'il a un blanc-seing pour continuer la politique de son prédecesseur ?
Non, et il le sait bien car, bien que limitée, cette journée d'action est un coup de semonce dont il faudra bien tenir compte faute d'aller au devant de déconvenues plus importantes.
Le premier succès et non des moindres, est bien entendu le retentissement médiatique de la grève. C'est toujours l'un des objectifs recherchés. Hier, il a été atteint. Tous les médias ont fait leurs titres sur cette action dans l'éducation.
Quelques titres ou commentaires relevés dans la presse :

Libération

"Luc Chatel avait promis le dialogue et au début cela lui avait plutôt réussi. Mais aujourd'hui toute une partie du monde de l'Education ne le croit plus, dénonce des réformes imposées et un simulacre de consultations.

Retour sur les principaux motifs de mécontentement.

La réforme de la formation des enseignants, ou masterisation C'est l'un des grands sujets qui cimente les différentes organisations: toutes la jugent mauvaise.

Les suppressions de postes - 16 000 encore en 2010 - continuent de nourrir la grogne. En 2010, Luc Chatel bénéficie de la mise en place la "masterisation" qui permet, de fait, la première année d'économiser des postes. Du coup, il limite la casse. Mais en trois ans, on arrive à plus de 40 000 postes supprimés. Et cela devrait se poursuivre, alors que les enfants du baby boom du début des années 2000  vont arriver au collège.

La réforme du lycée.

La revalorisation. C'est un vrai serpent de mer dans l'Education. Xavier Darcos l'avait déjà promise. A peine arrivé Luc Chatel, jugeant que les profs étaient vraiment mal payés, s'y est attelé. Mais les premières propositions ont déçu, d'autant que les enseignants estiment qu'on leur demande toujours plus.

On pourrait citer bien d'autres sujets de mécontentement: l'assouplissement de la carte scolaire et ses effets négatifs, avec la ghettoisation accrue de certains établissements, la mise en place du dixième  mois de bourse qui ne profitera finalement pas à tous les étudiants boursiers, etc."

L'Humanité

"Education : suppressions de postes, gros dégâts à tous les étages

Première journée de mobilisation aujourd’hui dans l’éducation nationale.

De la maternelle à l’université, les dossiers sensibles s’accumulent."

Le Monde

"Les enseignants, "en grève pour vos enfants""

Les Echos

"Luc Chatel fait face à son premier mouvement social"

Mais je pourrais continuer avec Le Journal du Dimanche, Ouest-France, le Nouvel Obs, l'Express, Rue89, 20 minutes...
Bref, on le voit, l'impact est tel que le gouvernement ne peut pas faire abstraction de ce qui s'est passé ce 24 novembre.
Alors, même s'il n'est guère envisageable de recueillir immédiatement les premiers fruits de cette grève, au moins, l'avertissement a-t-il été fort pour être pris en considération. La balle est dans le camp de Luc Chatel, qui, en ministre averti devra tenir compte de ce coup de semonce.
Commentaire n°33 posté par Dedel le 25/11/2009 à 18h54
Dédel qu'est-ce que tu viens nous faire ch. avec ça ici. C'est un blog de directeurs pas un encart publicitaire pour le snu. C'est pas les spip qui vous manquent. C'est vrai qu'aux dernières nouvelles (statistiques) ils sont très très peu fréquenté. Mais bon...
Commentaire n°34 posté par jeanroger le 25/11/2009 à 19h07

Dedel tel qu’en lui-même. Le roi des copier/coller, l’empereur de la propa à l’ancienne, le prince des trolls en tous genres.

Toujours incapable de discuter de la direction, mon pauvre Dedel ?

 

Toujours à te rabattre sur tes pesants communiqués ?

 

Pourquoi pas ? Mais il faudrait avoir des lectures moins sélectives, ou ne pas en retenir que ce qui t’arrange…

A en rester aux journaux que tu cites, voici ce que l’on y trouve :

 

Libération

 

« …Le mot d'ordre de la manifestation de ce mardi 24 novembre à Toulouse était «la convergence des luttes». Disons que les enseignants et les postiers qui y appelaient n'ont pas été très nombreux à converger…. »

 

Le Monde

 

« …L'appel à la grève lancé aujourd'hui par la FSU ne prend pas en compte cette volonté de réforme et apparaît plutôt comme un immobilisme auquel je ne peux pas apporter mon soutien…. »

 

Les Echos

 

« …Mi-figue, mi-raisin.  L'appel à la grève hier a été relativement peu suivi dans l'enseignement…. »

 

L’Humanité

??? Dans l’article que tu cites, qui est paru le lendemain de cette grève, il n’y a pas un seul mot sur le taux de grévistes, pas une seule ligne sur le nombre de manifestants… (http://www.humanite.fr/Education-suppressions-de-postes-gros-degats-a-tous-les-etages )

Surprenant, non ?

 

Thierry fabre

Commentaire n°35 posté par thierry fabre le 25/11/2009 à 19h25


Alors là Dédel, excellentissime Dédel devrais-je plutôt dire, je ne peux pas ne pas te répondre. Je sais, je ne devrais pas, mais quand même...

"Force est de reconnaître que la mobilisation n'a pas atteint des sommets lors de cette première grève de l'ère Luc Chatel."
Force est de constater que c'est un doux euphémisme, car si sommet il y a eu, c'est le sommet d'une petite taupinière qui a été atteint. 13,5% de gréviste selon le ministère, soit deux fois moins en pourcentages que vos électeurs des dernières élections pro. C'est le tonneau des Danaïdes ou quoi ?

"Comment aurait-il pu en être autrement sachant que la FSU n'était que peu relayée par les autres grandes centrales syndicales."
Mensonge une fois de plus : la FSU n'a pas été que peu relayée par les autres grandes centrales syndicales, mais absolument pas du tout. Nada. Sauf si tu prétends maintenant que SUD et la CGT Education sont des grandes centrales syndicales dans l'enseignement, ce qui marquerait une inflexion dans tes pensées toi qui a si souvent vitupéré ces "petites" centrales comme étant des quantités négligeables. En même temps, quand ce sont les seuls à vous filer un coup de main, faut pas bouder son plaisir, n'est-ce pas ?

"Ce qui a pour effet de démobiliser un grand nombre de mécontents qui ne comprennent pas la tiédeur de certains syndicats."
Ce qui démobilise les mécontents, c'est l'éparpillement dans l'année de vos actions. Deux syndiquées SNUIPP à l'école, pas une en grève malgré l'abondante prose reçue chez elle et à l'école.

"Néanmoins, le bilan est-il négatif ? Luc Chatel peut-il se réjouir de cette journée ? Peut-il considérer qu'il a un blanc-seing pour continuer la politique de son prédecesseur ?"
Oui. Re-oui. Re-re-oui. Il le dti lui-même, il n'y a aps de front uni des syndicats fasse à ce gouvernement. Ne te fatigue pas : on sait que c'est la faute des autres et pas la votre.

"Non, et il le sait bien car, bien que limitée, cette journée d'action est un coup de semonce dont il faudra bien tenir compte faute d'aller au devant de déconvenues plus importantes."
En lieu et place d'un coup de semonce, je dirais plutôt un pétard mouillé. Quand aux déconvenues plus importantes, elles sont pour nous autres enseignants.

"Le premier succès et non des moindres, est bien entendu le retentissement médiatique de la grève. [...] Tous les médias ont fait leurs titres sur cette action dans l'éducation."
Ah c'est évident. Sujet abordé en moins de deux minutes au 20h de France 2 à 20h17, on est loin de faire l'ouverture du JT pour montrer essentiellement une famille toulousaine obligé de garder leurs enfants chez eux. Salauds de profs toujours en grève avec leurs 5 mois de vacances par an. Je suppose que TF1 a fait de même : ça c'est de la com coco !


Le reste de ton post est à l'avenant. Tu cites même le Journal du Dimanche. Et bien lui, pour le coup, ça m'étonnerait qu'il titre sur cette grève samedi prochain.

"Bref, on le voit, l'impact est tel que le gouvernement ne peut pas faire abstraction de ce qui s'est passé ce 24 novembre."
L'impact ? Quel impact ? Franchement, à part si Chatel s'est cogné dans sa glace en se rasant, je vois rien d'autre comme impact.
Commentaire n°36 posté par Lionel le 25/11/2009 à 19h37
cette journée d'action est un coup de semonce

Extraordinaire! :-) J'en ai lu des bonnes ici, mais celle-là, elle vaut son pesant de gratons! Complètement la tête dans le cul, ce pauvre Dedel!
Commentaire n°37 posté par Pascal Oudot le 25/11/2009 à 20h17
Dedel , ou comment faire parler de soi quand on n'a rien à dire! ça marche et il est vrai qu'il est difficile de ne pas relever ces énormités!
  Cela m'amène à la reflexion suivante : le Snuipp n'a-t-il pas de plus en plus peur du débat sur la direction d'école comme il dit , les comparaisons avec les autres projets syndicaux le renvoie-t-il à son propre néant pour qu'il envoie ainsi ses sbires pour tout tenter afin de dévier tout débat naissant même au prix de posts de mauvaise propagande ?
    Le bloc monolythe qu'essaie d'incarner le Snuipp se lézarderait-il?
Commentaire n°38 posté par merlin le 25/11/2009 à 20h45
Je ne me réjouis pas de voir le spectacle d'une grève peu suivie car cela encore une fois nous donnons le spectacle lamentable des fausses raisons et de la division syndicale qui est notre faiblesse . La grève est devenue le marronnier automnal de notre profession. Cela ne renforce que les adversaires de l'école et légitime leur exaspération. Bref à user qu'en cas d'extrême nécessité pour en garder le sens. Avis personnel qui n'engage que ma petite personne.

En revanche les discours sur la direction d'école . Je me contente comme beaucoup ici de la vivre.
lundi : 20h30 présentation au Conseil Municipal du projet de classe de mer ( 65 mômes en goguette en juin )
mardi : 20h30 : réunion mairie dans le cadre du pilotage politique sociale
mardi : 17h30 : réunion collège de secteur projet d'établissement citoyenneté ( synergie école/collège )
mercredi : animation d'une matinée de formation à la rédaction sur le site internet de l'école ( cadre des 18h 9h/12h )
jeudi : déjeuner de travail avec le principal du collège à 12h pour l'harmonisation CM2 6ème.
vendredi  17h ; Conseil de cycle III
samedi 9h30 mairie : préparation du marché de Noël de la copmmune auquel participe l'école.

Et à part lundi personne pour me remplacer ou pour m'accompagner...
vive le CDMD !
Commentaire n°39 posté par grégoire le 25/11/2009 à 21h01
J'oubliais : classe de 28 CE2 avec 1 PPS 2 PAI en prime. Un détail .
Commentaire n°40 posté par Grégoire le 25/11/2009 à 21h04
Chers collègues
Le SNUipp a décidé de lancer une vaste enquête sur l'aide personnalisée en donnant la parole aux enseignants.
Cette réforme imposée en 2008, nous le savons, n'avait d'autre but que de permettre de supprimer les postes de RASED à des fins d'économies budgétaires. L'ancien ministre de l'Education, Luc Ferry, n'a pas manqué de le répéter sur toutes les ondes et d'en faire le reproche à Xavier Darcos.
Notre première étude, qui portait sur 1200 écoles, faisait apparaître qu'environ 1/4 des écoles ne l'avait pas mise en place. D'autres écoles (3%) refusaient de le faire et 1/5 (22%) faisaient bénéficier l'ensemble des élèves de cette aide "individualisée".
Cette même étude montrait aussi que 4 enseignants sur 5 demandent sa suppression et souhaitent utilise ces heures à la formation ou pour rencontrer les familles.
Seul 1 enseignant sur 5 considère que le dispositif a un effet bénéfique sur les élèves en difficulté. 2 sur 3 lui trouvent un intérêt sur le plan de la motivation des élèves.
Le SNUipp a été très attentif à la publication d'un rapport de l'Inspection génrale en septembre dernier sous la plume de P. Claus et O. Roze qui en dressaient un bilan positif...
Question d'appréciation ? Pas seulement, puisque ces mêmes inspecteurs constataient, bizarrement, que les "effets sur la réussite des élèves ne se voient pas franchement"... Curieux bilan positif...
Le plus grave, dans leur rapport, concernait leur souhait de supprimer le temps d'organisation de l'aide personnalisée ! Demande inacceptable pour les collègues.

Aussi, le SNUipp a-t-il décidé de lancer une enquête qui permettra de faire le point sur les dispositifs mis en place dans les écoles mais aussi sur l'évaluation qu'en font les enseignants eux-mêmes avec une expérience de plus d'une année scolaire.
Nous invitons donc tous les enseignants à répondre à cette enquête en ligne à l'adresse suivante :

http://snuipp.fr/60heures3/

N.B. Merci aux collègues de relayer cette information.

Commentaire n°41 posté par Dedel le 26/11/2009 à 08h52
Hé bien mon dédélou, je me demande finalement si tu n'es un troll qui travaille CONTRE le SNUipp. Déjà que dans mon groupe scolaire il ne reste plus un seul affilié à cette secte. Continue comme ça et tu vas encore perdre des croyants. Avec des énergumènes de ton espèce, la contagion anti snu se répand rapidement. Un vaccin peut-être?
JeanRoger un ancien du SNI (la bonne époque )
Commentaire n°42 posté par jeanroger le 26/11/2009 à 09h11
C'est bien la grippe: tous mes élèves absents...
Ca me laisse un peu de temps pour la paperasse et même un peu de temps pour formuler sur ce site une petite demande.

Demande qui n'est pas dans mes habitudes,  ni dans ma pratique, mais il me semble que l'on a franchi ici les bornes avec ce dernier "commentaire"...

Serait-il possible, M'sieu Directeurenlutte, de supprimer désormais tout "message" du genre de celui de Dedel ?

- Il n'apporte rien au débat
- se situe d'ailleurs largement hors-sujet, n'ayant rien à voir avec la direction d'école
- n'exprime aucune idée autonome et se contente d'être un simple copier-coller de messages syndicaux parus par ailleurs.

Y a-t-il une raison valable pour que ce blog devienne le lieu d'expression et de propagande d'un syndicat ? Si oui, il faudrait en toute bonne justice, prévoir d'accepter que les 8 autres syndicats viennent donc ici déposer leurs messages, ce qui risque sacrément d'encombrer le débat ?

Y a-t-il une raison valable pour accepter le mépris d'un Dedel, qui s'arroge le droit de venir faire ici la retape pour son syndicat ?

Y a-t-il une raison valable pour accepter ce genre de provocations ? Et si oui, laquelle ?

Je sais bien que les bonnes âmes en manqueront pas de hurler à la censure, mais il fut un temps où l'on refusait la liberté aux ennemis de la liberté...

Pouvons-nous nous exprimer sur le site du SNUipp ? Non...
Pouvons-nous y débattre ? Non...
Le SNUipp accepte-t-il le dialogue avec le GDID, et, plus largement, avec les milliers de dirlos ? Non...
Acceptons-nous, ici comme ailleurs, d'échanger avec des membres de ce syndicat ? Oui, sans réserve autre qu'ils jouent le jeu de ce dialogue et ne viennent pas nous casser les burnes avec de la propagande à la noix...

Je demande donc, très tranquillement, le coeur serein et l'âme en paix, que l'on fiche ce genre de commentaire à sa place, c'est-à-dire à la poubelle...

Thierry Fabre

PS Précision, Dedel: je ne suis pas ton "cher" et encore moins "collègue"
Mes collègues, ce sont celles et ceux qui font le même travail que moi, pas les militants professionnels, ni les apparatchiks patentés.
Pas tentés par le travail, pas tentés par la direction...
Si tu veux donc devenir mon "collègue", va bosser dans une école, reprends une classe et va te faire maître...
Commentaire n°43 posté par thierry fabre le 26/11/2009 à 09h17
Je suis comme Thierry, un peu surpris du commentaire 41!! Si tout le monde prend ce site pour une vitrine soit qu'il ait débat, échange, discussion...
Alors, autant en profiter : je tiens à signaler que je vends une série de BD d'époque dédicassées par .... Il faut quand même un petit peu de cohérence.
Commentaire n°44 posté par jmih le 26/11/2009 à 12h00
Que j'aimerais avoir la verve et la faconde de Thierry (mais bon, je ne suis pas Marseillais).

Tout est dit, il faut virer ces commentaires de trolls, point final. Et arriver à ne plus leur répondre, bien que je sois le premier à le faire parce que c'est vraiment trop difficile de laisser passer leur âneries.

Ils occultent tous les débats que l'on pourrait avoir. La preuve : l'article sur le SGEN et celui sur FO ! On ne discute pas du contenu, du fond, mais on se contente de répondre le plus poliment possible, et parfois c'est super difficile de rester serein, à ces provocateurs patentés dont l'un d'eux, Gégé en l'occurence, n'a rien de mieux à faire de ses journées que de nous poster sa prose syndicale à des heures où l'instit de base est en classe, lui, devant des élèves. Mais comment fait-il ? That's the question.

Si personne n'intervient, bientôt ce sera l'anenxe du SNUIPP ici : il ne manquera plus que le logo ! DEL doit permettre de parler de la question de la direction d'école, de l'école aussi. Pour ceux qui veulent des infos syndicales pures et dures, il y a les sites officiels pour cela. Y en a plus que marre de la propagande dédelesque. Parce que sinon, moi, je vais faire pareil : j'ai quatre pneus neige à vendre, état neuf...
Commentaire n°45 posté par lionel le 26/11/2009 à 12h39
Je soutiens aussi la demande de Thierry. Mieux même, je la prends à mon compte. Ce genre de commentaire détourne du fond de l'article. Ras-le-bol de se battre contre ce genre de chose.
Commentaire n°46 posté par Pascal Oudot le 26/11/2009 à 12h54

Comme Thierry, jmih, Lionel, et Pascal, nous sommes fortement agacés de servir de relais de transmission à un syndicat qui nous est ouvertement hostile. Néanmoins, faut-il tomber dans le travers que nous ne cessons de reprocher aux syndicats et à ce syndicat en particulier ?

 

Ce blog est un espace de liberté d’expression et doit le rester. Nous déplorons, comme la plupart de nos lecteurs, l’impossibilité de pouvoir nous exprimer sur les sites des syndicats enseignants.

Faut-il en tenir rigueur à leurs adhérents, à leurs militants ? Doit-on, en représailles, leur interdire tout accès à notre blog ?

Par ailleurs, un commentaire orienté peut contenir une info noyée dans de la propagande. Comment en fixer la frontière ? Faut-il censurer une partie du commentaire ? Le jugement ne peut être que subjectif.

L’équilibre est difficile à trouver.

 

Comme tout auteur de site ou blog, nous nous posons régulièrement certaines questions relatives à la censure. Nous y répondons en nous imposant une sorte de charte acceptable par tous.

 

Nous avons défini et choisi de respecter 4 règles très simples :

-        Le refus de la publication de contenus à caractère illicite de type pédophile, pornographique, discrimination/racisme…

-        Le refus de la censure des commentaires d’opinions, quelles qu’en soient les orientations

-        Le refus des expressions manifestement injurieuses, grossières ou agressives

-        Le respect de l’anonymat des commentaires si leurs auteurs le souhaitent

 

Il va de soi que nous nous réservons le droit de revoir notre position en cas d’abus d’utilisation des commentaires à des fins de propagande syndicale. C’est le message que nous avons transmis ce matin à Dedel, lui rappelant que sa liberté de laisser des commentaires ne serait assurée que dans le cadre d’une participation réelle au débat.
Commentaire n°47 posté par Administrateur le 26/11/2009 à 14h28
Aux administrateurs du site "directeurs en lutte"
J'ai bien reçu votre mail. Pour toute réponse, j'ai choisi de m'en expliquer devant tous les lecteurs car je ne me sens aucunement coupable de quelque faux-pas que ce soit. Il s'agit avant tout et essentiellement d'une incompréhension de quelques commentateurs, incompréhension que je souhaite dissiper.

A tous les collègues visiteurs de ce site
J'ai accueilli avec grande surprise le tollé provoqué par mon dernier commentaire (le n° 41).
Je ne comprends pas comment mon texte a pu être perçu comme de la "propagande". Je l'ai relu. Il n'y est, à aucun moment, fait appel direct ou indirect à adhésion.
Ce texte m'a semblé digne d'être porté à la connaissance du lus grand nombre de collègues car nous sommes tous concernés par les méfaits de l'aide personnalisée qui, de surcroît, a fait l'objet d'un rapport de l'IGEN.
Je rappelle que les auteurs demandent que les 60 heures d'aide personnalisée soit effectuées devant les élèves et qu'il soit mis un terme aux heures "accordées" pour préparer ce travail, en débattre en conseil de cycle ou rencontrer les familles.
Il me semble que le sujet est d'importance et qu'il dépasse largement le cadre d'un message de propagande.
Qu'il me soit accordé que mes commentaires sur ce site (en nombre relativement faible) ne sont jamais de l'ordre de la propagande syndicale. Il suffit de les relire. Certes, je défends les positions de mon syndicat mais comme le font tous les syndicalistes et comme le font tous les acteurs engagés en association ou en politique lorsque leur organisation est mise en cause.
Enfin, je m'étonne de la critique sélective qui m'est faite aujourd'hui. J'ai pris la peine de revoir les derniers articles publiés et je constate que le SNUipp est la seule victime de ce mauvais procès.

Le 09/10/2009 : il est fait état du sondage du SE-Unsa dans l'article "EPEP : nouveau projet de loi à l'automne 2009... ??"
Le sondage y est décrit dans son intégralité. Ce que je n'ai pas fait pour notre enquête sur l'aide personnalisée puisque je n'y ai mis qu'un lien.

Le 28/09/2009 : un article entier pour le GDID "Le GDID adresse une PETITION aux SYNDICATS ENSEIGNANTS".
Une belle page de pub gratuite...

Le 13/11/2009 : "direction et fonctionnement de l'école : les propositions du Sgen-CFDT". 
Une belle page de "propagande" pour ce syndicat...

Le 24/11/2009 : "Les directeurs n'ont rien à gagner avec les EPEP, déclare le SNUDI-FO".
Si ce n'est pas, là encore, de la promotion pour ce syndicat... qui bénéficie d'un article entier pour exposer ses positions sur les EPEP et le statut d'emploi. L'auriez-vous accordé au SNUipp ?

On le voit, le traitement réservé au SNUipp est très différent puisqu'il suffit d'un lien dans un article qui défend l'ensemble de la profession (directeurs compris) pour être suspecté de "propagande" et qu'il soit demandé qu'on le censure.
Or mon commentaire se voulait surtout revendicatif puisque si l'on n'y prend garde, c'est l'ensemble des enseignants (directeurs compris) qui se verra contraint d'assurer la totalité des heures d'aide personnalisée.
N'est-il pas du rôle d'un syndicat de prendre la mesure du malaise créé par cette mauvaise réforme tant décriée ? 

Je demande aux administrateurs du site de bien vouloir publier ce commentaire-réponse et je les en remercie.
Commentaire n°48 posté par Dedel le 26/11/2009 à 17h11
Bonsoir , l'adminitrateur a raison , cessons de nour tirer entre les pattes . La direction a besoin d'un statut .
Certains syndicats n'en veulent pas . Bof!!!!
Laissons faire les événements .
Commentaire n°49 posté par noe974 le 26/11/2009 à 18h27
Dedel, tu essaierais de nous faire croire que le bon petit soldat que tu es n'a pas vu :
"Direction d'école : le piège du statut selon le snuipp" du 04/11
"Quelle nouvelles organisations élaborer pour la direction s'interroge le snuipp" du 06/10
Allons, à d'autres...
Et tu voudrais nous tirer des larmes en te répandant, tel le Caliméro de service, avec des "personne ne m'aime", ou "c'est trop injuste". As-tu réalisé que tu te trouves sur un site de dirlos qui aiment leur boulot et qui aimeraient mieux le faire dans de meilleures conditions? As-tu apporté la moindre réponse précise aux questions précises que te posent les collègues? Je ne parle pas des copier/coller de la prose syndicale que tu nous assène à longueur de posts.
Comment s'étonner ensuite que prendre la défense d'une organisation qui nous ignore ne te rende pas très populaire ici?

Et pour continuer dans les petites annonces commencées plus haut :
"Vends un kilo de FsC, jamais servi, état neuf, encore sous cellophane. Prix à débattre".
Commentaire n°50 posté par Denis le 26/11/2009 à 18h38

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