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Liste des députés favorables au statut de directeur d'école

La nouvelle Assemblée Nationale compte 45 députés réélus ayant appuyé notre demande d'un statut de directeur d'école sous la précédente législature.

  1 PC
  3 UDF - maj. présid.
19 PS
21 UMP
  1 Divers Droite

Rapport OCDE
(Jean-Pierre Obin, IGEN)

1ère partie
2ème partie

3

 

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Le site des directeurs

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante :

http://www.ifop.com/europe/sondages/opinionf/consultationdirecteursecoles.asp

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Il nous reste beaucoup à faire pour l'obtenir... ce STATUT

Dimanche 22 juin 2008


Après l’opération « 1000 délégués à Paris », les « Etats généraux de la direction et du fonctionnement de l’école », le SNUipp annonce qu’il « s’adressera dès la rentrée à l’ensemble des directrices et directeurs d’école ».

Cette décision vient d’être actée par le Conseil national du SNUipp réuni les 18 et 19 juin 2008. A deux reprises, le texte voté fait allusion à la charge de travail des directeurs.

 

Nous reproduisons, ci-dessous, les paragraphes nous concernant :

 

Stages de remise à niveau

 

Investir 23,5 millions d’euros pour payer des heures supplémentaires alors que l’école a besoin de créations importantes de postes n’est pas acceptable. L’augmentation du pouvoir d’achat ne doit pas passer par des mesures du type « travailler plus pour gagner plus ». Le SNUipp dénonce la surcharge de travail pour les directeurs et les collègues de CM. Il rappelle son opposition aux stages organisés pendant les vacances. Il appelle les personnels à ne pas rentrer dans le dispositif.

 

Direction

 

Le SNUipp a saisi le ministère pour réitérer sa demande de réouverture du dossier de la direction d’école. L’augmentation de la charge de travail et les incertitudes nouvelles pesant sur la responsabilité (nouvelle organisation de la semaine scolaire ...), comme le nombre de directions vacantes, réclament des mesures rapides. Le SNUipp s’adressera dès la rentrée à l’ensemble des directrices et directeurs d’école. Le SNUipp propose de nouvelles étapes d’actions. Il proposera une motion à adresser à chaque Inspecteur d’Académie et au ministre et organisera une journée nationale d’action au premier trimestre.

 

Qui se plaindra que le premier syndicat enseignant prête de nouveau attention aux directeurs ? Néanmoins, on peut légitimement s’interroger sur l’intérêt de cette démarche quand on se rappelle ce qu’ont donné les premières actions citées en début d’article.

Le doute est également permis quand on songe à un fait plus récent : la consultation des directeurs par le SNUipp 66. Nous nous étions largement fait l’écho de cette consultation dans laquelle il était, notamment, demandé aux directeurs s’ils étaient favorables à un statut particulier alors même que dans le document d’accompagnement, le SNUipp 66 rappelait son opposition au dit statut.


Curieuse consultation dont on se demande encore quel était son objectif non déclaré puisque la position des directeurs est bien connue depuis la consultation IFOP / GDID (une vraie, celle-là) qui a mis en évidence une très forte participation et un choix quasi unanime pour un statut (93 %). Le SNUipp espérait-il secrètement obtenir un résultat différent dans le but de décrédibiliser l’IFOP et le GDID ? Peine perdue, on ne s’improvise pas institut d’enquêtes d’opinion.

D’ailleurs, le SNUipp 66 qui avait indiqué qu’il analyserait « les résultats de cette enquête lors d’une commission "direction d’école" ouverte, le mercredi 18 juin après-midi au siège » observe un silence assourdissant qui montre son désarroi devant les résultats de cette consultation.

Nous réserverons bien volontiers au SNUipp 66 un espace de diffusion des résultats de sa consultation. Il sait pouvoir compter sur nous.

 

Quant au SNUipp national, nous savons qu’il s’adressera à l’ensemble des directeurs non pas une mais deux fois. La première, à la rentrée comme s’y est engagé son Conseil national. Puis, quelques semaines plus tard, une seconde fois pour solliciter leurs suffrages lors des élections professionnelles. Le rapprochement des dates n’est que fortuit. En effet, il ne faut y voir que pure coïncidence…

 

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par Les directeurs en lutte publié dans : Position des syndicats
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Jeudi 12 juin 2008

Les syndicats enseignants sont régulièrement mis en cause par les directeurs d’école qui ne se retrouvent pas dans les revendications parfois portées en leur nom. La consultation IFOP / GDID a montré à quel point les organisations syndicales sont éloignées des préoccupations des directeurs.

Récemment, le SNUipp 66 a lancé une consultation auprès des directeurs des Pyrénées-Orientales tout en leur rappelant son hostilité à un statut. La défense des intérêts des directeurs n’est pas crédible aux yeux des collègues. Elle souffre souvent d’une certaine ambiguïté dans le discours et d’une grande timidité dans les actes. Dernier exemple en date, la transformation des 60 heures d’aide personnalisée en décharge pour tous les directeurs. Le soutien syndical est inefficace car trop modéré et trop flou.

Dans les forums de divers sites, sur les messageries académiques, les syndicats sont très vivement critiqués par les directeurs. Ils sont même parfois accusés de s’opposer à leurs revendications. Aussi, le SNUipp 59 a-t-il jugé indispensable de rappeler aux directeurs qu’il est à leurs côtés en leur faisant parvenir un dossier récapitulatif des actions qu’il mène pour eux.

 
Nous publions, ci-dessous, l'intégralité de ce document.
 

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Retour sur quelques dates importantes du dossier

 

En 2000 : SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNUipp-FSU lancent la grève administrative au niveau national pour réclamer plus de temps pour la direction et le fonctionnement de l’école.

2004 : Le gouvernement est contraint d’ouvrir des négociations et lance 7 tables rondes.

Décembre 2005 : Un premier cahier des charges sur les tâches du directeur est publié.

Février 2006 : Un protocole d’accord est proposé à la signature des syndicats. Le SNUipp-FSU consulte toute la profession.

Mai 2006 : Le SE-UNSA signe le protocole sur la direction d’école et appelle à suspendre la grève administrative. Le SNUipp-FSU et le SGEN-CFDT ne signent pas ce protocole.

Septembre 2006 : SGEN-CFDT et SNUipp-FSU continuent le blocage administratif dans le Nord le SDEN CGT les rejoint.

22 novembre 2006 : 1000 délégués à Paris

Septembre 2007 : Le SGEN-CFDT suspend le mouvement, seul le SNUipp-FSU appelle à continuer le blocage administratif

23 octobre 2007 : Assise nationale à l’initiative du SNUipp-FSU sur la direction et le fonctionnement de l’école

15 mai 2008 : Le SNUipp-FSU écrit au ministre de l’Education dans le cadre de la nouvelle organisation de la semaine à la rentrée prochaine pour réclamer plus de temps pour la direction d’école quelque soit la taille de l’école.

 

 

Ce que leSNUipp-FSU revendique pour la direction et le fonctionnement de l’école

 

• du temps supplémentaire de décharge pour la direction (pour toutes les écoles avec un minimum d'une demi-journée par semaine).

• la reconnaissance institutionnelle du conseil des maîtres comme instance de décision.

• une définition claire des tâches demandées et un allégement significatif de celles-ci.

• une revalorisation des bonifications indiciaires des directeurs d'école et une amélioration des rémunérations.

• la création de postes administratifs et des emplois statutaires (secrétaires, comptables, documentalistes, intégration d'élèves en situation de handicap...).

• une formation préalable à la prise de fonction.

• l'amélioration de la formation de tous (module travail en équipe, fonctionnement et direction de l'école)

• un temps de concertation inclus dans le temps de service pour le travail en équipe.

 

Analyse des huit dernières années

Que vaut l’action collective ?

Entre 2000 et 2004 la grève administrative fortement suivie a rendu les travaux de prospectives très compliqués à réaliser faute de données fiables. Le gouvernement a été contraint d’ouvrir des négociations.

 

Fallait-il signer le protocole sur la direction ?

En mai 2006 le ministre propose une amélioration indemnitaire (15€), une augmentation des moyens de décharge dès les écoles de 4 classes et une aide administrative en échange de l’arrêt de la grève administrative.

Ce protocole se faisait sans création supplémentaire d’emplois d’enseignants et d’emplois administratifs. Les décharges sont assurées par les PE stagiaires et l’aide administrative assurée par des emplois précarisés.

 

A ce jour, ce protocole, au lieu d’améliorer la situation de l’ensemble des directions d’écoles, a multiplié les disparités entre les écoles et les départements.

Dans le Nord ce protocole a eu pour conséquence :

- De permettre à 260 directions d’écoles de 4 classes d’avoir une journée de décharge sur trente semaines.

- De détériorer la situation des 340 écoles de 5 à 9 classes qui depuis deux ans ont un stagiaire en formation pour assurer la décharge de direction trente jours dans l’année.

- De laisser pour compte la situation de 435 écoles de 1 à 3 classes qui n’ont toujours pas de véritable temps de décharge.

- De renforcer l’emploi de personnels précaires dans l’Education.

- De sanctionner des directeurs d’école en blocage administratif, en leur prélevant un trentième pour service non fait (ne serait que pour un seul document non transmis).

Mais qu’ont fait les syndicats depuis ?

Depuis 2006, le SNUipp-FSU a continué :

- d’informer la profession sur la direction et le fonctionnement de l’école et sur les projets d’Etablissement Public d'Enseignement Primaire (EPEP) à travers des réunions d’informations syndicales sur le temps de travail ou lors d’assemblées départementales en septembre 06, janvier 07 dans tous les secteurs, mai 07, janvier 08.

- de mobiliser à travers des pétitions toujours en cours (contre le projet de création d’EPEP, contre la mise en place de Base élèves, pour réclamer du temps et des moyens)

- de mobiliser à travers des manifestations (rassemblement devant l’IA le 22 février 2007, assemblée départementale le 13 juin 07)

- de donner des outils pour pointer les difficultés quotidiennes des écoles (formulaire service non fait)

Et maintenant ? 24 heures + quoi exactement ?

Au niveau national le SNUipp-FSU a interpellé, tout au long des discussions en lien avec ses revendications.

 

… Pour le SNUipp-FSU le dossier n’est pas clos. Tous ensemble, nous pouvons agir…

 

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A lire ce catalogue de revendications et d'actions, on peut se demander d'où vient cette incompréhension entre directeurs et syndicats. Incompréhension qui a conduit, peu à peu, au divorce.
Il ne suffit pas d'annoncer des actions. Encore faut-il des résultats. Or, on peut constater que le nombre de directions vacantes n'a pas baissé, que les conditions de fonctionnement  de la direction d'école ne se sont pas améliorées, que la charge de travail ne cesse de s'alourdir et que les responsabilités n'ont jamais été aussi importantes. Parallèlement, la reconnaissance statutaire des directeurs continue d'être niée.
 
Certes le SNUipp se glorifie d'actions en faveur de la "direction et du fonctionnement de l'école". Mais que recouvrent ces actions au titre prometteur ? Pour s'en faire une idée plus précise, nous invitons nos collègues à relire les articles consacrés à ces "événements" en cliquant sur les liens ci-après.

 

Consultation « canada dry »

1000 délégués à Paris

Compte rendu des Etats Généraux

Des Etats Généraux qui ont fait pschitt


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Mercredi 11 juin 2008

Une fois n’est pas coutume, nous avons décidé d’aborder un sujet qui n’a rien à voir avec l’objet de notre site. Simplement, nous avons recueilli 2 articles qui traitent d’un fait de société, de prime abord plutôt anodin, mais qui pourrait devenir un bon sujet de philosophie aux épreuves du bac 2009…

Le thème : la fessée.

 

Le Conseil de l'Europe veut interdire la fessée

 

Le Conseil de l'Europe veut en finir avec la fessée, pratique qui porte atteinte à la dignité de l'enfant. Un dossier de premier ordre !

Lue sur le monde.fr, cette brève qui m'a fait bondir de ma chaise : le Conseil de l'Europe veut en finir avec la fessée. Et l'organisation lance donc une grande campagne pour sensibiliser les parents sur cette question.

 

Incroyable ! Le Conseil de l'Europe, cette organisation non gouvernementale qu'il ne faut pas confondre avec l'Union européenne, n'a donc rien de mieux à faire, le dimanche après-midi, que de réunir une conférence internationale avant de s'entendre sur cette déclaration : «Aucune religion, situation économique ou méthode d'éducation ne saurait justifier de frapper un enfant, de le gifler, de lui donner la fessée, de le maltraiter, de l'humilier ou de recourir à toute pratique qui porte atteinte à sa dignité».

 

Il ne s'agit pas pour moi, ici, de défendre la fessée. On pourrait en parler pendant des heures. Philosophiquement, abstraitement, il semble évident que la violence est toujours un aveu d'échec, et que la bonne éducation est celle qui n'a pas besoin d'élever la voix pour se faire comprendre. Comme le bon chef est celui qui se fait d'emblée obéir et respecter.

 

Non, ce qui suscite mon courroux, c'est le caractère non seulement donneur de leçons, mais surtout le côté absolu de la déclaration. Rien ne justifie la fessée ! Absolument rien ! Ni une religion, ni une situation économique, encore moins une méthode éducative ! On parle, carrément, «d'atteinte à la dignité des enfants». Messieurs dames, nous avons là une quasi-religion, qui distribue les bons et mauvais points, qui décide de ce qui est bon, ou non, pour l'homme. Et en quel honneur ?

 

Mais on nous rassure dans Libé : l'initiative du Conseil est exclusivement préventive, il n'y aura pas de poursuites. Encore heureux ! et pourquoi pas une excommunication ? Bien sûr, le journal de Laurent Joffrin ressort l'éternel expert selon lequel les fessées que subissent les enfants sont la cause des violences que l'on observe entre adultes. Sans blague ? Ne serait-ce pas plutôt l'inverse ? L'absence d'éducation digne de ce nom qui provoque un bazar sans nom ? Personnellement, je commence à en avoir un tout petit peu assez des psychologues, des psychiatres, des leçons perpétuelles qu'ils donnent au monde, de leurs préconisations abstraites, de leur avis qui diffère selon l'école à laquelle ils appartiennent.

 

Car dans les faits, dans la vraie vie, que voit-on ? Des enfants brimés, battus, traumatisés ? Des atteintes à la dignité ? Oui, cela existe, même en France. Mais quand on n'a pas d'enfant, il suffit de se balader dans un supermarché ou dans n'importe quel lieu public (je ne parlerai même pas de super nanny) pour constater le désastre éducatif actuel, le caractère pathétique des adultes que les marmots mènent par le bout du nez. Depuis qu'on les vouvoie, qu'on leur demande leur avis (y compris pour des questions qui leur échappent totalement), qu'on en fait l'égal des grands, les enfants déraillent, car ils sont perdus. N'est-ce pas cela, qui est une atteinte à leur dignité ? Qui est la vraie atteinte à leur dignité ? N'est-ce pas là qu'il faut agir, au lieu de continuer à culpabiliser des parents souvent bien impuissants à trouver des solutions ?

 

Et puis, si l'on veut un peu élargir le sujet, il est assez amusant de voir que les Etats et les organisations internationales, lorsqu'ils sont impuissants à régler la mission pour laquelle il ont été choisis (la gestion de la cité), s'emparent très vite de la question du bien et du mal pour se mettre à édicter des lois morales. Mais depuis quand, en définitive, le Conseil de l'Europe est-il mandaté pour dire aux parents comment ils doivent éduquer leurs enfants ?

Par Chafouin.

 

 

Dans son édition du 3 janvier 2008, le magazine « Le Point » avait publié l’article suivant :


Une bonne fessée ne fait pas de mal !

 

Utilisée avec parcimonie et en dernier recours avant que les parents ne sortent de leurs gonds, la fessée est un outil éducatif parfois bien nécessaire. C'est ce qu'explique le Dr Maurice Berger, chef du service de psychiatrie de l'enfant au CHU de Saint-Étienne, en commentant pour Le Quotidien du médecin une enquête de l'Union des familles en Europe sur le bien-fondé de ce mode de correction utilisé par 96 % des parents. Ce spécialiste s'y déclare clairement contre l'interdiction de la fessée.

"Le psychisme de l'enfant a besoin d'autorité pour organiser ses pulsions, explique-t-il. L'enfant n'est pas un être innocent ni mauvais par essence : il a en lui de la violence comme il a de l'amour. Tout enfant manifeste des mouvements de jalousie, de domination, d'envie par rapport aux autres. Et le destin de ces pulsions violentes dépend en grande partie des réponses que les parents vont lui apporter. L'enfant a besoin de rencontrer des limites. Le problème est qu'à partir du moment où un adulte fait preuve d'autorité, il est très souvent suspecté d'abus d'autorité."

Il n'est pas question, pour les pères et les mères, de se conduire en tyrans, note le spécialiste. Et une fois les limites de l'acceptable atteintes, mieux vaut une sanction claire que des pleurnicheries parentales, pour souligner leur tristesse et tenter de culpabiliser le jeune récalcitrant. Bref, une fessée bien tempérée, donc à bon escient, après les "sommations d'usage" et surtout pas destinée à soulager l'adulte. Dans ce contexte, elle est ressentie comme méritée par l'enfant et elle ne nuit absolument pas aux relations familiales.

 

Alors, après lecture, pour ou contre une « bonne fessée » ?

 

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par Les directeurs en lutte publié dans : Analyses
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Mercredi 11 juin 2008


Jean-Philippe, directeur de l’école de Chaintreaux (77), nous transmet copie d’un courrier co-signé par 96 enseignants et envoyé à l’IEN de la circonscription de Nemours (sud Seine-et-Marne).

Ce texte est un ensemble de propositions faites à l’Administration pour gérer les « 108 heures ». Nous le publions intégralement ci-dessous.

 

 

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                                                                       Le 21/05/2008

 

Objet : gestion des 108 heures.

                                              

                                                        Madame L'Inspectrice de l'Education Nationale,

 

Nous voulons porter à votre connaissance les éléments suivants :

 

1) le seul texte officiel (décret n°2008-463 du 15 mai 2008) publié à ce jour n'est qu'un cadrage quantitatif et non qualitatif des horaires (la durée de la semaine scolaire est fixée à 24 heures d'enseignement scolaire pour tous les élèves ; les élèves rencontrant des difficultés d'apprentissage peuvent bénéficier en outre de 2 heures d'aide),

 

2) l'organisation des 108 heures ainsi dégagées n'est pas précisée (la répartition 24h pour le travail en équipe, 18h d'animation pédagogique, 6h de conseil d'école et 60h d'aides aux élèves en difficulté, n'est qu'un relevé de conclusions entre le ministre et 2 des 3 syndicats majoritaires),

 

3) le calendrier imposé ne permet pas d'envisager avec sérieux et esprit de responsabilité la mise en place d'un dispositif en direction des élèves en difficulté,

 

4) dans cette précipitation, l'Inspection Académique fait référence à une circulaire de rentrée qui n'existe pas (le BOEN n°15 du 19 avril 2008 comme l'indique l'IA est en réalité du 10 avril 2008),

 

5) les textes précisent que les projets doivent être élaborés en Conseil des Maîtres et non sur proposition de l'Inspecteur d'Académie (propositions à géométrie variable en fonction des départements...),

 

6) aucun texte à ce jour ne précise les obligations de service des personnels,

 

7) un dispositif d'aide ne peut être subordonné à l'organisation de transports, de cantine, de garderie...,

 

8) le temps d'aide proposé peut « rallonger » la journée de l'enfant à l'école,

 

9) requérant l'accord des familles ce dispositif n'est pas obligatoire, ce qui porte en germe la remise en cause des valeurs fondamentales de l'École de la République,

 

10) externaliser la prise en charge de la difficulté scolaire (cf stages de « remise à niveau ») met en danger l'existence des RASED (peu ou pas cités dans les textes) dont une nouvelle organisation devrait être proposée.

 

11) nous sommes convaincus que la difficulté scolaire doit être envisagée pendant le temps scolaire,

 

12) la réussite des élèves n'est pas proportionnelle au temps de présence de l'enfant à l'école (cf le temps de présence à l'école des enfants chez nos voisins européens : moins de temps = plus de réussite...),

 

13) réduire la lutte contre l'échec scolaire à des pratiques pédagogiques en excluant les facteurs socio-culturels et affectifs est un leurre en direction des familles,

 

14) les enfants les moins en difficulté dans certains secteurs se verront proposer la même offre que les enfants les plus en difficulté (donc plus de temps enseignant/élève),

 

15) les charges des personnels ne seront pas les mêmes en fonction de leur affectation (maternelle/ZIL/élémentaire/RASED...),

 

16) que 24 heures face aux élèves semble pouvoir établir une certaine équité entre enseignants du premier degré et enseignants du second degré,

 

En considération des points énoncés ci-dessus, sachant que les textes nous autorisent à l'expérimentation et que l'Inspection Académique considère que l'année scolaire 2008/2009 constituera, à l'évidence, une année de transition ; nous proposons d'utiliser pour l'année scolaire à venir les 108 heures ainsi dégagées comme suit :

 

l        6 heures de conseil d'école

l        24 heures de travaux en équipes pédagogiques incluant les conseils des maîtres (actuellement non comptabilisés dans le temps de travail)

l        18 heures d'animation pédagogique

l        60 heures pour engager une réflexion collective sur:

l        l'évaluation des dispositifs existants

l        le repérage le mieux ciblé des difficultés

l        le travail en équipe, condition de la réussite de ce dispositif (associant RASED, enseignants spécialisés, MAZEP,...)

l        la nécessaire formation des enseignants à la difficulté scolaire.

l        la nécessaire formation des enseignants à la scolarisation des élèves handicapés (la circulaire de rentrée insiste sur « l’appui et l’aide pédagogique aux enseignants qui accueillent dans leur classe des élèves handicapés sont une priorité »).

l        la mise en oeuvre des nouveaux programmes.

l        la mise en place d'outils de travail liés à ces nouveaux programmes pour les élèves en difficulté.

 

            et organiser avec les différents partenaires impliqués dans cet enjeu majeur un dispositif réfléchi, concerté, ambitieux.

 

Lettre écrite par des directeurs et des enseignants de la circonscription de Nemours et cosignée par 96 enseignants de la circonscription.

 

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par Les directeurs en lutte publié dans : Analyses
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Jeudi 5 juin 2008


L. Hoefman directeur de l’école Malraux à Croix (59) propose ce modèle de courrier à envoyer au ministre de l’Education nationale. Parce que cette lettre peut servir de modèle pour tous les collègues qui souhaitent exprimer leur colère, nous avons décidé de la reproduire.

 

                                                           Monsieur le Ministre,

 

            J'ai l'honneur de vous faire part de  l'expression de ma profonde déception suite à la récente circulaire ayant trait à la décharge de service des Directeurs d'école. Il apparaît dans ce texte que les Directeurs seront inégalement traités, puisque leur temps de décharge administratif lié au soutien sera fonction de leur nombre de classes (soit entre 0 et 60 heures).

            Ce dispositif est profondément injuste pour les petites et moyennes structures, alors que la plupart des  taches administratives y sont aussi lourdes que dans les écoles de plus de 13 classes.

            D'autre part, les Directeurs, extrêmement sollicités ces dernières années, auraient apprécié un geste de leur Ministère, qui les aurait conforté, même réconforté dans leurs toujours plus nombreuses et importantes missions.

 

            La proposition actuelle semble prouver une profonde méconnaissance du terrain, voire un mépris pour une fonction qui, si elle reste essentielle au système éducatif, motive de moins en moins les enseignants du premier degré.

             Les Directeurs travaillent déjà beaucoup, par conviction davantage que pour la symbolique bonification indiciaire. Il n'est point question de rémunération dans mes propos, juste de temps pour assumer le mieux possible ce noble métier. Les Directeurs d'école font déjà beaucoup pour leur pays, il est urgent que leur pays fasse quelque chose pour eux, sous peine d'avoir à déplorer des démissions massives...

 

            Après avoir espéré durant  quelques mois une avancée significative, je déplore que l'esprit d'initiative, la volonté de se dépasser, le  désir d'autonomie, l'audace, le souci de la réussite du plus grand nombre, la disponibilité, le courage...ne soient pas davantage récompensés dans un gouvernement qui en a fait son cheval de bataille....

 

            En espérant avoir été entendu, je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de mes sentiments dévoués et respectueux.

 

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Comment en est-on arrivé là ? Un collègue du Nord nous a fait parvenir un petit montage dans lequel il a rassemblé tous les messages qui circulent sur la messagerie de l’IA59. Un communiqué syndical, une réaction d’une collègue, un autre qui répond puis tout s’enchaîne très vite comme au bon vieux temps de la signature du protocole…

 

 

Au tout début, un communiqué du SNE-CSEN :

 

Du temps pour les directeurs

Depuis l'annonce de la nouvelle organisation de la semaine en primaire, le SNE-CSEN avait insisté auprès du ministère pour que du temps soit accordé aux directeurs afin qu'ils puissent, sereinement, se consacrer à la mise en place de ce dispositif.

Le SNE-CSEN a été entendu en partie, par le ministre (courrier en pièce jointe).  Une circulaire, en préparation, devrait préciser les décharges horaires dont vont bénéficier les directeurs (de 10h pour les écoles de 3 et 4 classes à 60h pour + de 13 classes). Mais doit-on voir dans cette frilosité, le refus de leur adresser un signe fort  alors que l'occasion s'en présentait ?

En effet le SNE-CSEN regrette que le ministère  n'ait pas accédé totalement à sa demande (le SNE réclamait l'exemption totale des 60 h pour tous les directeurs, eu égard aux tâches d'organisation), et estime que cette décision n'est qu'un petit pas vers une juste reconnaissance du métier de directeur.

Le SNE-CSEN qui sera reçu lundi par X. DARCOS, ne manquera pas d'insister encore pour que tous les directeurs bénéficient d'un temps de décharge pour la gestion de leur école.

 

1 - Réaction de Mme Mossi, directrice école Florian à Dunkerque.

 

Alors là, ça me sidère !! 1ere fois que je réponds à un courrier mais cette fois-ci c'est trop!!

Je suis directrice d'une école maternelle de 3 classes, donc pas de décharge contrairement à mes collègues qui en ont 4 (ou est la différence ???)

Ça ne me dérange pas de faire du soutien mais j'ai trouvé bonne l'idée d'avoir enfin une décharge administrative de quelques heures, et voilà qu'à nouveau selon le nombre de classes, je vais être à nouveau lésée !!!!!!!!!!!!!!!!!

La logique aurait voulu qu'on propose aux directeurs déjà totalement déchargés de n'avoir le droit qu'aux 10h étant donné qu'ils ont déjà des heures pour leur administratif et moi qui n'en ai pas du tout avoir le droit aux 60h !!

Mais c'est le contraire !!! Alors là il faut qu'on m'explique quelle est cette logique, en quoi elle est une avancée pour nous !

Donc, en conclusion, un directeur totalement déchargé aura 60 h de plus et un autre non déchargé  n'aura que 10 h !!!

Et bien je me sens vraiment de plus en plus reconnue par les uns et par les autres !!!!!!!!

Et j'aimerais savoir ce qu'en pense mes collègues, notamment les directeurs non déchargés !!

De qui se moque-t-on !!!!!!!!!!!!!

Une directrice de 3 classes outrée !

 

 

2 - Et bien je crois que je suis dans le même cas que vous 3 classes pour ma part section de moyens grands je ne dispose d'aucune décharge, d'aucune ATSEM pour ma classe

Je suis aussi très en colère

 

3 - Je suis directrice de deux classes et selon ce qui est proposé pour l'année prochaine je n'aurai droit à aucune heure pour mon travail de direction !!! Je suis sidérée et démotivée. J'ai écrit aux syndicats : mais qui nous défend nous directeurs non déchargés???? Non seulement nous avons une indemnité de direction ridicule mais en plus on ne nous accorde aucun temps pour mener à bien nos charges de directeur!!! j'ai l'impression qu'il n'y a aucune reconnaissance du travail que nous faisons dans nos petites écoles... c'est décourageant, démotivant et écoeurant cette non reconnaissance de notre hiérarchie... si rien ne bouge positivement je pense sérieusement demander un poste de brigade lors du mouvement l'année prochaine!!

Une directrice de 2 classes

 

4 - Salut Joyeux Directeurs et Joyeuses Directrices,

Moi, c'est 7 ans de directions dont 6 à gravir la montagne avec le même vélo que vous, mais comme j'en ai assez de recevoir des pierres, je rends mon tablier. Rien qu'avec ça, je vais déjà beaucoup mieux !

Ma seule crainte: qu'aucun de mes vœux ne sorte à la grande loterie.

Bonne route à toutes et à tous, j'espère qu'il y aura de temps en temps un petite descente, voire simplement un chemin plat (et félicitations à ceux pour qui "ça baigne"... Il y en a heureusement...).

 

5 - Nous voilà reparti pour une nouvelle vague de mails de mécontentement, comme après l'augmentation ridicule obtenue il y a deux ans, après des années de grève administrative.

Je fais figure de nanti puisque demi déchargé mais cela ne m'empêche pas d'être présent les mercredis matins et parfois tard le soir (hors réunion s'entend).

Je crains, hélas, que nos mails restent de nouveau lettre morte!

 

6 - Ne nous énervons pas....Il nous restera toujours le dimanche pour gérer l'administratif...

 

7 - Et la nuit !!!!

 

8 - Je suis tout à fait d'accord avec vous ! Pourtant, je suis directrice à 5 classes (plus que 4 à la rentrée prochaine...), mais ça a été ma 1ère réaction : je trouve inadmissible que les écoles  de 1 à 3 classes n'aient aucune heure de dégagée ! à croire que vous êtes des êtres à part qui n'avez pas besoin de temps ! J’ai aussi été directrice à 2 classes et je sais quelle charge de travail il y a ; je ne comprends pas que les syndicats ne soient pas intervenus dès le départ !

Je suis de tout coeur avec vous ! Et de plus en plus écoeurée !

J.RAULIER qui s'interroge fortement quant à son devenir !

 

9 - A la Directrice de Florian Dunkerque et aux autres.....,

Tout à fait d'accord !!

Quand j'ai annoncé autour de moi que j'allais avoir 10h de décharge !!

"super!"

Puis j'ai rajouté: "par an !"

"Ah!!"

Ensuite j'ai détaillé: "1/4 d'heure par semaine"

Ça fait encore plus ridicule!!!

C'est à peine le temps que me prend une inscription.

 

10 - Sans décharge car on sait bien que dans ces écoles nous n'avons pas d'administratif à faire !!

 

11 - Désolée pour le 60ème message dans la boîte aux lettres, mais c'est pour moi aussi le premier que j'envoie en 8 ans de direction; 

Serait-ce un signe ???

 

Premier message en dix ans..... Mais je ne sais pas quoi dire....

Ah si ! J'ai 4 niveaux, une direction, pas de décharge, un enfant et une femme que j'aime....

Et parfois j'en ai marre aussi (de ma direction...)

Un seul mot ....démission (de la fonction de direction...)

Bon courage à tous !!!!

 

12 - J'INVITE CHAQUE DIRECTEUR* A FAIRE SUIVRE CES COURRIERS DE MECONTENTEMENTS AUX SYNDICATS !!!!

S'ils reçoivent suffisamment de courrier, il y aura peut-être prise de conscience !

Quelques adresses : (liste non exhaustive)

SE-UNSA 59 : xxxxxxxx@ac-lille.fr

Dpon----t : xxxxxxx@ac-lille.fr

SNUipp FSU ac-LILLE : xxxxxxxx@ac-lille.fr

* surtout les directeurs non-déchargés et les autres, s'il y en a, solidaires.

 

13 - Réponse d’un délégué syndical du SNUipp

 

Cher(e) collègue, cher(e) camarade,

Nous sommes tout à fait d'accord avec toi, mais tu sembles oublier quelque chose :

1. le SNUipp, a priori pas enthousiasmé et après avoir consulté les collègues (78% contre) n'a pas signé le protocole.

2. le SE-Unsa qui, lui, a signé ce protocole, exige de l'IA du Nord qu'il  organise sans le SNUipp-FSU la mise en place des 108 heures.

3. Depuis toujours, le SNUipp-FSU exige notamment du temps pour tous les collègues directeurs (du temps et bien d'autres choses,

   Mais attardons-nous sur ce point, puisque tu soulèves le problème). Nous comprenons que des collègues sur postes profilés (formateurs, rased par exemple) aient du temps pour assumer leurs taches "particulières". Nous comprenons et demandons que les directeurs aient du temps pour organiser (avec leurs collègues adjoints) les "60 heures". Mais nous sommes tout autant que vous scandalisés par la répartition des heures. Ces heures étaient l'occasion peut-être de répondre, oh partiellement bien sûr, aux revendications des collègues directeurs.

4. L'organisation signataire présente comme une victoire le fait que le ministère accorde généreusement 10 heures annuellement aux directeurs de 3 classes, 20 heures pour les 5-9 classes, etc.

10 heures et puis  rien pour les plus petites !

Alors oui, vous pouvez écrire votre mécontentement, oui vous pouvez écrire à  SE-UNSA 59.

Non, vous ne pouvez pas mettre dans le même bateau toutes les organisations syndicales, en tout cas pas la nôtre.  

Vous pouvez aussi écrire votre mécontentement au ministère de l'Education nationale.  

Oui, vous pouvez nous faire part de votre légitime mécontentement, nous nous ferons un plaisir,

un devoir, de faire remonter vos revendications.  

Vous trouverez d'ailleurs ici http://59.snuipp.fr/spip.php?article383&var_recherche=p%E9tition la pétition   "Pour mieux d’école, du temps monsieur le Ministre !" que nous mettons à votre disposition depuis l'année dernière.  

Et si vous voulez nous écrire, utilisez cette adresse (uniquement) : snu59@snuipp.fr

Cordialement

Le bureau départemental du SNUipp-FSU Nord

 

14 - Je sais plus quoi dire? 4 classes cette année mais l'an prochain, si je n'inscris plus avnt la rentrée perte d'une classe  et donc plus de décharge, 4 niveaux dans ma classe de maternelle, et 32 élèves.

Une direction que j'avais prise comme un défi à relever  mais là on vire à l'exploit ; alors ras le bol....

 

15 - ET SI (nous aussi) ON ALLAIT BLOQUER LES RAFFINERIES DE PETROLE ?

 

16 - Et bien je reprends la plume pour la seconde fois Tout d'abord, merci à tous les collègues directeurs d'y avoir répondu, avec ou sans décharge, il ne s'agit pas de nous opposer les uns aux autres,on est tous dans le même bateau et c'est intéressant pour tout le monde de voir que nous avons les mêmes mécontentements et les mêmes inquiétudes.

Je n'ai pas voulu non plus encombrer vos boites mais là vraiment, j’étais hors de moi et il fallait que je l'exprime haut et fort Mon 1er courrier était en effet une réponse à un mail du syndicat (sne) qui se félicitait de cette soi disante avancée, d’où ma colère Merci au SNU IPP d'y avoir répondu et de nous avoir donné ces quelques informations en suppléments.

J'aime mon métier d'abord d'enseignante et même de directrice !!

Faire du soutien ne me dérange nullement, si cela se fait dans de bonnes conditions!

Mais me laisser 10h par an supplémentaire, c'est abuser !!

Bon courage à toutes et tous, et continuons de faire entendre nos voix !!

Cordialement, Mme Mossi, directrice école Florian à dunkerque

 

17 - Nos voix ne sont pas suffisamment entendues ! Nous sommes un cas à part, un sous groupe, mal représenté ! Bloquer les raffineries ? Au moins, l'info serait suffisamment insolite pour être relayée et faire parler de nous...

 

18 - Bonjour à tous,

C'est également la première fois que je "réponds à tous", mais cette fois, je pense que les revendications sont valables.

Il me vient une idée : si nous nous mettions tous d'accord pour ne pas faire ces heures face aux élèves ? Ce serait une action efficace, qui aurait le mérite de ne pas être une grève. Nous serions présents dans l'école, aux mêmes heures, consacrées au travail de direction.

Que font les syndicats ? Rien. Il faut peut-être agir par nous-même.

 

19 - Ce temps serait alors passé pour notre administratif ?