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Nos objectifs

Créé en avril 2006 par un collectif de directeurs d’école, ce blog a pour objectif la reconnaissance institutionnelle du métier de directeur d’école par la création d’un statut professionnel.


Nous ne sommes membres d’aucun parti, d’aucun syndicat afin de préserver une totale indépendance d’esprit à l’égard de tous les pouvoirs ou oppositions.


Bien que soutenant et partageant les objectifs du GDID, nous sommes également totalement indépendants de cette association qui a vocation à regrouper et représenter les directeurs d’école.  


Nous sommes essentiellement un site d’information, de réflexion et d’analyse. Notre ambition est, en effet, de diffuser des informations relatives à notre métier par le biais d’articles intéressants, argumentés et si possible bien écrits afin de susciter réflexion et analyse chez nos collègues.

Soutiens

     

 

Le statut de directeur d'école dans les projets

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

Philippe Poutou 

13

 

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Le site des directeurs

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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Mercredi 10 mai 2006 3 10 /05 /Mai /2006 16:26

Cette fois, on y est. Le SE-Unsa signe. Après une pseudo consultation dont on ne connaît que le nombre de votants…

 

Quelle proportion de syndiqués et non syndiqués ? Quelle proportion de directeurs dans l’ensemble de la participation ? Mystère. Circulez, y a rien à voir !

 

 

Cette signature était attendue. Dès la présentation du protocole, les responsables du SE-Unsa avaient clairement laissé entendre qu’il convenait « d’engranger » ces « avancées ».

 

 

Beaucoup de directeurs ont crié à la trahison. Nous l’avons écrit sur ce blog, il ne s’agit ni de trahison, ni de surprise. Nous connaissons depuis toujours les positions du SE-Unsa sur la direction d’école.

 

Reconnaissons au moins une vertu à ce syndicat : il dit ce qu’il pense (même s’il n’exprime pas toujours clairement sa pensée…) et surtout, il fait ce qu’il pense : Il ne veut pas d’un statut pour les directeurs ! Eh bien, il s’emploie à briser la grève administrative, l’arme des directeurs...

 

 

Le SE-Unsa, disait-on, est un piètre négociateur. C’est vrai. Il nous le prouve encore ces temps-ci. Mais il compense par une « qualité » : c’est un fin calculateur et un bon stratège.

 

 

En effet, nous pensons que le SE-Unsa ne signe pas par hasard ce protocole. Nous sommes persuadés qu’il agit selon un plan bien établi.

 

Depuis quelque temps déjà, il sentait venir le risque de voir s’installer un statut d’une façon ou d’une autre.

 

Les députés ont enregistré une proposition de loi à l’Assemblée le 24 septembre 2002. Les syndicats « majoritaires » ont grondé… Mais ce texte reste une menace pour ces syndicats. Plus récemment, le ministère a reparlé d’un statut d’établissement pour les écoles.

 

Ces syndicats rétrogrades perçoivent le danger en même temps qu’une pression de plus en plus forte des directeurs qui ont fait évoluer la vision de leur métier.

 

Il n’était que temps pour ces syndicats de mettre rapidement un coup d’arrêt à un engrenage qu’ils ne maîtrisent plus.

 

Les propositions du ministère sont pain béni. Elles arrivent à point nommé. Sous prétexte « d’engranger les avancées », l’occasion se présente enfin de mettre un terme au conflit pour une durée indéterminée et de toute évidence pour de longues années. De quoi refouler l’ardeur des plus vindicatifs parmi les directeurs !

 

 

En signant, le SE-Unsa fait le pari suivant :

 

Les adjoints n’en voudront pas spécialement à leur syndicat soit par indifférence, soit par idéologie. La ligne syndicale exprimée par les Secrétaires nationaux sera préservée.

 

Les directeurs seront réduits au silence. Ils seront déçus et mécontents. De toute façon, ils sont minoritaires parmi les adhérents. Rien n’empêchera plus le SE-Unsa de ronronner et ses représentants de poursuivre leur débat idéologique… Le sort des directeurs sera scellé…

 

 

Lu dans le dictionnaire : « caractère d’une conduite tortueuse et sans scrupules »… C’est la définition du machiavélisme !

 

 

Le SE-Unsa, piètre négociateur ? Certes. Mais … fin calculateur !

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Mardi 9 mai 2006 2 09 /05 /Mai /2006 22:58

Nous savons désormais que, seul, le SE-Unsa va signer le protocole proposé par le ministère.

Sur les 4126 réponses au questionnaire, les résultats affichés à la question autorisant ou non le SE-Unsa à signer sont les suivants :

Pour ou contre la signature du protocole ?

 

 

 

Syndiqués non syndiqués
D'accord 57,00% D'accord 28,40%
Pas d'accord 39,10% Pas d'accord 63,00%
Sans avis 3,90% Sans avis 8,60%

Ces résultats n’ont aucune valeur scientifique. 

 

 

Quelle proportion représente les syndiqués par rapport aux non syndiqués ?

Quels sont les différents pourcentages de directeurs ayant participé à la consultation dans chaque groupe ? Ils sont les principaux concernés par ces mesures !

 

Les quelques informations distillées, ici ou là, montrent des incohérences majeures.

« Cette consultation à laquelle beaucoup de directeurs ont répondu montrent que chez nos adhérents près de 60% d’entre eux ont donné un avis positif pour une signature. C’est un indicateur qui a son importance. » selon Dominique Thoby, Secrétaire nationale du SE-Unsa…

« Beaucoup de directeurs… ». Combien ? Qu’ont-ils répondu à cette fameuse question ? Cette phrase laisse à penser que les directeurs syndiqués au SE voient davantage d’avancées dans ces mesures que leurs collègues non syndiqués… Ou bien ils étaient vraiment minoritaires à participer à la consultation (quelques dirigeants, leurs amis et familles) ou alors ils sont bien endoctrinés…

 Les explications de Dominique Thoby (lire sur le forum du GDID) sont laborieuses, floues et empreintes d’idéologie. Elle s’efforce de justifier l’injustifiable. Dans chacune des mesures, elle voit des avancées certes insuffisantes à ses yeux mais qui doivent être engrangées…

 

 

 

 

 

Ses arguments ne sont pas convaincants et sont même contredits par les syndicats concurrents.

Exemple : au sujet des décharges des écoles à 4 classes

D. Thoby écrit « Il ne s’agit pas pour nous de juger du bien fondé de certaines mesures (stages filés des PE2, EVS…) mais de dire si on accepte d’orienter certaines dépenses budgétaires :

- comme il y a la décision de mettre en oeuvre un stage filé pour les PE2, le ministère nous propose de profiter de cette « opportunité » (3000 Equivalents Temps Plein) pour acter la décharge des 4 classes, sinon Bercy récupère la manne financière correspondante soit environ 100 millions d’euros (la préparation du budget 2007 c’est en mai) et Bercy fait la chasse aux dépenses. »

Le Sgen affirme « Le pire de cette mesure, c’est que ce stage filé fera perdre un stage de formation continue au PAF : les stages de 3 semaines habituellement remplacés par les PE2 sont les plus prisés, car ils permettent une formation de bonne qualité sur la durée. Désormais, il y en aura un de moins…
Cette proposition ne coûte rien à l’Education Nationale…mais elle détruit encore plus la formation continue des enseignants déjà bien mal en point. 
»

 

 

 

 

 

L’augmentation de 20 % de l’ISS

« S'agissant des finances, ils ne veulent augmenter que de l'ISS de 20%. Ce sont dix millions d'euros qu'ils mettent sur la table, à prendre ou à laisser, ils en ont d'autre utilisation de prévue si on ne prend pas. Effectivement le Se-UNSa voudrait plus, bien plus ».

 

 

Les EVS…

 « … Nous n’avons aucune illusion sur l’existence d’un objectif pédagogique .de la part du MEN. Il faut bien comprendre que ces EVS , s’ils ne vont pas chez les directeurs d’école ils seront quand même recrutés et iront ailleurs… »

« … mais entre rien et les EVS, on prend les EVS … »

  

Et au milieu de ce charabia, quelques contradictions, du genre :

«…Est ce un compromis acceptable ou pas? Sachant que si on accepte cela entraîne la levée de la grève administrative. Pour autant nos revendications ne seraient pas enterrées, il faudrait trouver à ouvrir de nouvelles portes dès que possible… refuse t-on ce qui est proposé estimant que cela ne vaut rien? Et dans ce cas comment on relance la grève administrative ? »

«…S’ils ont fait ces propositions c’est qu’ils veulent évidemment voir s’arrêter la grève administrative (ils voulaient même l’écrire dans leur texte), la preuve qu’elle sert à quelque chose… »

 

 

 

 

Puis… beaucoup de vœux pieux qui montrent que le SE-Unsa a conscience qu’on est loin, mais vraiment loin du compte.

« … Il est évident qu’en annexe du protocole on rappellera que ce n’est pour nous qu’une étape, que nos revendications ne sont pas satisfaites… »

« …ce qui est quand même important c’est d’acter le principe de l’aide administrative, c’est la première fois, en annexe du protocole on dira qu’on veut des personnels de secrétariat stables et formés pour cette aide… »

 

 

 

 

 

Comme des regrets aussi…

« … Oui on voulait mieux, nettement mieux… »

« … effectivement le Se-UNSa voudrait plus, bien plus… »

 

 

 

 

Et finalement, un constat accablant…

« … Notre conseil national a donc décidé qu’il fallait mieux engranger ce « peu » plutôt que de le laisser s’évaporer… »

 

Alors qu'avec une grève aussi longue, les résultats sont si peu probants, comment fera-t-on pour obtenir davantage si on l'arrête maintenant ?

En inscrivant "en annexe du protocole" qu'elle pourrait reprendre ? En disant qu'on n'est pas pleinement satisfait ?

 

Décidément, l'incompréhension est totale entre le SE-Unsa et les directeurs !

 

Le SE-Unsa, un syndicat offensif ?

Le SE-Unsa, un syndicat revendicatif ?

Le SE-Unsa, un syndicat ?

 

 

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Lundi 8 mai 2006 1 08 /05 /Mai /2006 11:49

Collègues directeurs, suivez le conseil des « directeurs en lutte » : imprimez et conservez les pseudo consultations du SE-Unsa et du SNUipp… De quoi faire rire vos petits enfants au coin du feu, les longues soirées d’hiver !

Nous ne prendrons qu’un seul exemple, on ne tire pas sur des ambulances…

      

 Voyons les questions relatives au vade-mecum

 

 

 

 

 

 Le SE-Unsa s’enquiert de savoir si les enseignants sont :

« A : tout à fait d’accord     B : plutôt d’accord     C : plutôt pas d’accord      D : pas du tout d’accord avec la réalisation d’un vade-mecum juridique du directeur d’école avant la rentrée 2007… »

Tiendra-t-on encore un an sans vade-mecum ? Vivement 2007…  

Le SNUipp, plus « démocrate », formule la question autrement :

« La réalisation d’un vade-mecum juridique du directeur d’école vous paraît-elle acceptable ? »

 

Diable ! Demande-t-on à un magistrat s’il lui semble nécessaire de disposer du code pénal sur son bureau ?

Et non contents d’avoir « arraché » cette « avancée » incomparable, nos élites syndicales veulent le faire savoir au bon peuple enseignant et l’incluent fièrement dans leur consultation. Au moins, ça se voit et ça se sait !

De plus, l’avis des collègues adjoints leur semble indispensable ! : « Chers camarades, pensez-vous que votre directeur ait besoin d’un vade-mecum ? ».

Ouf ! On l’a échappé belle ! 90 % de réponses positives selon le SNUipp. Imaginez un instant que nos adjoints aient répondu « non »…

Evidemment, la gesticulation syndicale prête à rire. Elle est si grotesque ! Plus grave, elle est significative de la piètre qualité de nos représentants.

 

                                                     

 

 Comment des « responsables » syndicaux peuvent-ils ne pas percevoir l’absurdité de poser de telles questions, le plus sérieusement du monde ?

 

 

Rappelons-nous qu’il y a tout juste un an, le Conseil Constitutionnel avait censuré sur la forme l’article 7 de la loi Fillon qui précisait "les missions de l'Ecole" et notamment que "l'objectif de l'école est la réussite de tous les élèves". Le Conseil avait estimé que cet article était "dénué de portée normative en raison de l'évidence de son contenu".

Que penser de ces syndicalistes qui entrent, eux aussi, dans cette logique de « négociation » de l’évidence ?

Heureusement, le ridicule ne tue plus … sinon la bande des quatre (SE, SNUipp, Sgen et Snudi-Fo) serait décimée depuis longtemps !

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Lundi 8 mai 2006 1 08 /05 /Mai /2006 11:25

Les négociations ont débuté le 10 avril, nous dit-on. A quelques jours près, on aurait pensé à un poisson d’avril en lisant le contenu du protocole…

                                                     

 

  Très vite, on a su qu’il n’en était rien en découvrant nos négociateurs de choc faire le tour des médias pour faire savoir à quel point ils étaient contents d’eux-mêmes…

 

Ah ! Nos bons représentants, si fiers de se retrouver en qualité d’interlocuteurs dans les Palais de la République, devant un jus d’orange et un café, qu’ils en oublient l’essentiel pour s’attacher aux détails !

 

 

 

 Hélas ! Ils ne font pas le « poids » face aux « grosses pointures intellectuelles » qui travaillent dans l’ombre des ministres. Il leur manque cette étincelle, cette lueur, ce trait de génie, cette capacité d’analyse et de synthèse qui feraient d’eux des négociateurs avertis et redoutables pour lutter à armes égales… Hélas ! Trois fois hélas !

  

A l’issue de la première journée, installés au café du coin, devant une bonne « Kro », nos syndicalistes se félicitent des « avancées » du protocole… Un dernier effort de négociation et le dossier « direction d’école » sera refermé pour 10 ans…

Pendant ce temps, derrière les lourdes portes cochères du ministère, le ministre félicite son conseiller principal :

« Formidable, Charles-Edouard, votre idée d’inclure le vade-mecum dans le protocole de mesures ! Les syndicalistes ont vraiment apprécié… Demain, il nous faut conclure les négociations et arracher les signatures. Je compte sur vous pour une autre idée aussi lumineuse

-    J’en ai une, Monsieur le Ministre. On leur a promis une augmentation de 15 % de l’ISS, l’équivalent d’un timbre poste en tarif lent… On pourrait pousser jusqu’à 20 % de quoi leur permettre d’envoyer leur courrier au tarif normal

-    Vous pensez que ça suffira, Charles-Edouard ?

-    Je vous garantis qu’avec le vade mecum et 51 centimes d’euro par jour, le SE-Unsa et le SNUipp vont signer à deux mains

-    Vous êtes génial, Charles-Edouard !».

 

 

 

 

 Et de partir, avec l'ensemble des conseillers, dans de gros rires bruyants…

                                                 

 

 

Eh oui, il le sait bien, le conseiller, que l’art d’un bon négociateur c’est de laisser croire à son benêt d’interlocuteur que ce qu’on lui a « généreusement » octroyé, c’est lui, le benêt qui l’a arraché de haute lutte…

Si vous passez rue de Grenelle, devant le ministère, écoutez bien : les rires résonnent encore

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Jeudi 4 mai 2006 4 04 /05 /Mai /2006 22:30

A lire les diverses réactions syndicales qui se répandent ces jours-ci, on peine à trouver leur ligne de conduite.

Le Sgen-CFDT "reconnaît - et c'est une première à l'Education nationale - le principe d'une assistance au directeur d'école pour l'aider dans l'accomplissement de ses tâches." Et il ajoute que "l'assistance accordée à toutes les écoles par des EVS" est une proposition qui n'est pas acceptable...

Que souhaite donc le Sgen-CFDT ? Une secrétaire à temps complet et naturellement ayant reçu une formation solide ? Doux rêve ! Si le Sgen-CFDT écoutait un tant soit peu les directeurs, il saurait que ce n'est pas cela qu'ils réclament. La solution est tellement plus simple : libérer le directeur de ses charges d'enseignement. Sa seule compétence suffit.

"Jusqu'au bout le Sgen-CFDT a proposé des modifications tendant à améliorer ce protocole. En vain." Ah bon ? quelles propositions ? Quand ? Lors de quelles négociations ? Pourquoi ne pas l'avoir exprimé plus tôt ?

"Le Sgen continuera de mettre en avant son projet concernant l'amélioration du fonctionnement et de direction des écoles." A fréquenter les palais de la République, le Sgen-CFDT possède déjà des bases solides de "langue de bois"...

Le SNUipp Nord incite les enseignants à répondre à la consultation du SNUipp. "Nous vous rappelons que, quelles que soient vos réponses aux premières questions posées, le SNUipp FSU Nord vous appelle à répondre par la négative à la question de la signature en l'état du protocole par les organisations syndicales."

Autrement dit, il ne servait à rien de poser les premières questions. La dernière suffisait, si l'on comprend bien... Curieuse consultation...

Permettez-nous, chers collègues du SNuipp, de vous faire la proposition suivante : oublions cette pseudo-consultation. Recommençons-la avec les questions essentielles. Les directeurs sont tellement mobilisés que quelques jours suffiront pour obtenir leurs réponses. 

Demandez-leur ce qu'ils pensent de la fameuse augmentation, du régime des décharges et n'oubliez pas de leur poser la question du statut sans lequel il n'y aura jamais de réelle reconnaissance sonnante et trébuchante... Le souhaitent-ils, oui ou non ?

Allez ! Chiche... messieurs du SNUipp. 

 

Pour le SE-Unsa, certes le protocole n'est pas mirobolant mais il contient des avancées bonnes à "engranger"... On se demande encore lesquelles !

La revalorisation de l'ISS ? A peine de quoi s'acheter un timbre par jour !

Les 1/4 décharges pour les écoles à 4 classes ? Dommage que ce ne soit pas assuré pour l'ensemble de l'année et pour tous les collègues qui peuvent y prétendre...

L'aide par les EVS ? Beau cadeau empoisonné qui ne servira qu'à remplacer le CPE !

Naturellement, le SE-Unsa s'engage à continuer à réclamer d'autres améliorations... On l'espère bien ! Qu'il ne s'arrête surtout pas en si bon chemin...

Un grain de sable dans son raisonnement : la grève administrative devra s'arrêter. Cet engagement, le SE-Unsa le prend en signant le protocole. Au rythme où l'on obtient ces "avancées", combien d'années faudra-t-il, sans la grève, pour rendre enfin le métier attractif ? Combien d'années encore avec près de 5 000 écoles sans directeur ? Pour l'école privée, c'est pain béni...

On ne peut qu'être admiratifs devant ces grands stratèges du Sgen-CFDT, du SE-Unsaet du SNUipp... Mais où trouvent-ils donc toutes ces idées plus lumineuses les unes que les autres ? 

 

Le commun des directeurs ne peut pas comprendre... Il faut avoir fait l'école supérieure de la stratégie syndicale ! Mais, l'essentiel est qu'ils se dévouent pour notre plus grand bien... Les directeurs vous en seront reconnaissants, messieurs...

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