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Nos objectifs

Créé en avril 2006 par un collectif de directeurs d’école, ce blog a pour objectif la reconnaissance institutionnelle du métier de directeur d’école par la création d’un statut professionnel.


Nous ne sommes membres d’aucun parti, d’aucun syndicat afin de préserver une totale indépendance d’esprit à l’égard de tous les pouvoirs ou oppositions.


Bien que soutenant et partageant les objectifs du GDID, nous sommes également totalement indépendants de cette association qui a vocation à regrouper et représenter les directeurs d’école.  


Nous sommes essentiellement un site d’information, de réflexion et d’analyse. Notre ambition est, en effet, de diffuser des informations relatives à notre métier par le biais d’articles intéressants, argumentés et si possible bien écrits afin de susciter réflexion et analyse chez nos collègues.

Soutiens

     

 

Le statut de directeur d'école dans les projets

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

 

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Le site des directeurs

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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Vendredi 8 septembre 2006 5 08 /09 /Sep /2006 22:02

Selon qu'on a apposé sa signature au bas du protocole (SE-Unsa) ou refusé de le signer après bien des hésitations (SNuipp), ou encore qu'on participe à son financement (Conseil Général), l'idée qu'on se fait de cette mesure est radicalement différente...

1- Le point de vue du SE-Unsa n° 97 de "l'enseignant" (août-septembre 2006)

"Dans le courant du mois de juin, les inspecteurs d'académie se sont lancés dans la campagne de recrutement des Evs. Les écoles avaient le choix de refuser cet emploi de vie scolaire, dédié à l'assistance aux directeurs d'école. A ce jour, nous n'avons pas de chiffres précis sur le nombre d'Evs recrutés. Mais, selon les premières remontées, nous constatons qu'une large majorité de directeurs a accepté cette aide supplémentaire, compte tenu de tout le travail administratif chronophage qu'ils ont à gérer en plus de l'animation pédagogique".

2- Le point de vue du SNUipp du Nord

"EVS - Contrat d’avenir. L’aide au fonctionnement et à la direction d’école est une demande forte des écoles : aide administrative, BCD, informatique, accompagnement... Le besoin d’emplois nouveaux avait été mis en évidence au moment des aides éducateurs. Pour qu’elle soit de qualité, cette aide doit s’appuyer sur un emploi pérenne et qualifié. Les contrats des EVS sont des contrats de 10 mois sans formation avec garantie de chômage, payés au SMIC horaire sur une base de 26h par semaine, le CPE ferait presque pâle figure à côté. Continuons à affirmer notre exigence de nouveaux emplois statutaires".

3- Le point de vue du financeur

Quel avenir pour les "contrats d'avenir" dans le Nord ?

Depuis quelques mois, le Conseil Général du Nord par la voix de son Président Bernard DEROSIER refuse de signer avec l’Etat les conventions permettant la mise en œuvre des contrats d’avenir.

Le Président DEROSIER dénonce avec fermeté la non prise en charge intégrale de l’Etat du transfert des coûts du RMI . La signature d’un contrat d’avenir ne doit pas avoir pour objet de permettre à l’Etat de ne plus financer la compensation du RMI au département alors que la charge financière demeure. "J'emploie un mot fort : c'est une escroquerie", a-t-il déclaré à la télévision (M6).

 

Dans son édition du 05/09, la "Voix du Nord" fait un récit de la lutte qui oppose l'Etat au Président socialiste du Conseil Général du Nord.

"Ils sont restés à la porte...

Pour eux aussi, ce devait être jour de rentrée, synonyme de nouveau départ. Après plusieurs mois d’espoir, cent cinquante-huit RMistes du Nord, censés épauler le personnel enseignant dans diverses activités, sont finalement restés à la porte des écoles. Sans grand espoir pour leur avenir. La raison : le refus, par le président du conseil général, de signer de nouveaux contrats aidés… avant que l’État ne revoie sa position.

Au départ, il y a la loi Borloo qui prévoit la création dans l’académie de Lille de 4 100 emplois de « vie scolaire », destinés en priorité aux personnes en difficulté sociale. Avec l’objectif qu’elles donnent un coup de main dans divers domaines : aide administrative, aide à l’accueil des élèves et aux activités… Une aubaine pour les établissements scolaires qui ont très vite passé en revue leurs besoins. « À la fin du mois de juillet, 977 dossiers avaient été bouclés dans le Nord », explique Michel Soussan, inspecteur académique du Nord. Des dossiers bouclés et des recrutements lancés par les ANPE, en lien « avec les inspecteurs de circonscription et les directeurs d’école ».

Les choses sont allées très loin, comme pour cette maman de Caudry : « J’avais signé une convention fin juin… on m’avait donné mes horaires. Je commençais le 1er septembre. » Vendredi, elle s’est donc présentée à l’école … où le directeur l’a renvoyée chez elle.

Il manquait à son contrat la signature de Bernard Derosier, président du conseil général, financeur de cet emploi, comme des 157 autres bloqués.

Bernard Derosier justifie sa position : « Actuellement, c’est le Département qui finance le RMI, en recevant une compensation de l’État. Les RMistes peuvent signer ce type de contrat, tout en continuant de percevoir leur allocation, sauf qu’alors… l’État ne compense plus. » Pour Bernard Derosier, il y aurait donc un tour de passe-passe financier, même s’il précise quand même : « J’ai signé 5 000 contrats d’avenir (1) dans le département… » Sans imaginer « qu’il n’y aurait pas de compensation de la part de l’État. » Cette fois, il jure que « si l’État ne change pas de position, il n’en signera plus ».

 

L’Éducation nationale est donc visiblement allée trop vite en besogne, même si Michel Soussan précise avoir envoyé aux directeurs « la liste des contrats dûment signés », deux ou trois jours avant la rentrée. Visiblement, il y a eu quelques ratages… et beaucoup de déçus des deux côtés".

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Mercredi 6 septembre 2006 3 06 /09 /Sep /2006 14:51

Dans son numéro 100 de « LA BOUTEILLE A L’ENCRE », le GDID annonce qu’il a commandé un sondage à l’Ifop. Sur son site, le GDID précise que ce sondage sera réalisé, à partir du 11 septembre, auprès de 42 000 écoles. Probablement ce nombre correspond-il aux écoles connectées à Internet puisque nous serons appelés à répondre à ce questionnaire via le Net. 

Petite précision de vocabulaire : il ne semble pas s’agir ici d’un sondage mais d’une consultation. En effet, un sondage est une enquête réalisée auprès d’un échantillon donné (1 000 personnes, par exemple). Mais ne jouons pas sur les mots : sondage ou consultation, peu importe. L’essentiel est que la profession soit consultée et cela semble le cas dans ce qui nous est annoncé. 

 

« Les directrices et directeurs d’école doivent être consultés ! » réclame le SNE. Nous ne pouvons qu’adhérer à cette exigence.  

 

« On ne gouverne pas avec des sondages », rétorqueront ceux qui en craignent les résultats. Erreur ! Tous nos gouvernants, de droite comme de gauche, font appel aux sondeurs pour connaître l’opinion des citoyens et surfer sur la vague et l’air du temps.  

 

Tous les prétendants au suffrage universel commandent des enquêtes pour ne pas commettre d’impair. Comme le soulignaient les journalistes réunis lundi soir (04/09) sur RTL, c’est d’ailleurs la raison qui explique l’étonnante ressemblance (à quelques nuances près) des propositions de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. Tous deux se basent sur les souhaits des citoyens électeurs (cf « le vrai débat »).  

 

Eric Dupin (qui enseigne l’analyse des médias à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris) faisait déjà l’analyse suivante dans Le Monde, en 2002 : « C’est aussi la faiblesse des corps intermédiaires (partis, syndicats et associations) qui favorise la commande de sondages…  Le Parlement peine à jouer pleinement son rôle d’expression démocratique. Il en résulte un face à face brutal entre l’opinion et l’exécutif. Le cas des conflits sociaux est typique. L’usage a été pris de les faire arbitrer, grâce aux sondages, par « les Français ». Le pouvoir a du mal à résister à un mouvement de protestation populaire. Plus généralement, les gouvernants intériorisent fréquemment l’impossibilité d’agir contre le sentiment populaire du moment. Rocard avait même théorisé, en septembre 1990, qu’une réforme n’était légitime que si elle était acceptée par l’opinion ».  

 

Rêvons un instant que les directeurs d’école soient bien représentés par les syndicats « majoritaires ». Ces derniers entendraient leurs revendications et négocieraient pour les faire aboutir. L’amélioration des conditions de travail des directeurs conduirait, de facto, à un meilleur « fonctionnement de l’école » comme dit le SNUipp…  

 

Mais, voilà… La réalité est bien différente ! Les directeurs ne sont pas correctement représentés et les ministres successifs trouvent l’occasion bien belle de ne faire aucun effort budgétaire en leur faveur. Leur réponse est toujours la même : « on ne peut pas accorder un statut aux directeurs… leurs syndicats n’en veulent pas. »  

 

Le SNUipp va plus loin : il affirme que les directeurs eux-mêmes ne veulent pas de statut. Comment le sait-il ? Mystère ! Il n’a jamais consulté les directeurs sur ce sujet. Ce ne sont pas les quelques directeurs qui n’ont pas encore déserté les « syndicats dits majoritaires » qui peuvent lui être d’un grand secours pour appréhender l’opinion de toute la profession. Ils sont si peu nombreux. 

 

Alors, il faut croire que le SNUipp fait sienne la boutade prêtée au Général de Gaulle (lorsque je veux savoir ce que pense la France, je m’interroge) et qu’il la paraphrase ainsi : « lorsque je veux savoir ce que pensent les directeurs d’école, je m’interroge »…  

 

En tous cas, les syndicats devraient se réjouir de l’initiative du GDID. Ils sont tous attachés à la liberté d’expression, à la démocratie et ils devraient donc se féliciter que les directeurs d’école expriment leur opinion. Pour une fois qu’on leur permet de le faire !

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Mardi 29 août 2006 2 29 /08 /Août /2006 15:51

Après l'effervescence de la fin d'année scolaire, les vacances auront-elles suffi à calmer les ardeurs des directrices et des directeurs d'école ?

Gilles de Robien en est persuadé. Tout comme il est persuadé que les mesures qu'il a présentées et qui ont été adoptées par la signature du SE-Unsa ont été finalement bien accueillies par la profession. Il en veut pour preuve le fait que 4 écoles sur 5 ont demandé un EVS. Pour lui, aucun doute, il est et restera le ministre qui a trouvé LA SOLUTION au long conflit qui oppose depuis tant d'années les directeurs à l'Administration. N'a-t-il pas augmenté de 20 % l'ISS, permis d'obtenir un quart de décharge aux écoles de 4 classes et offert une aide administrative à l'ensemble des directeurs ?

Un conseiller du ministre de l’Education nationale a en effet annoncé que "30.000 personnes" avaient été recrutées, en "emplois vie scolaire" (EVS), pour épauler les directeurs d'écoles, dès la rentrée.

 

41.000 écoles sur 52.000 ont demandé à pouvoir recruter un EVS, dont les embauches ont été débloquées à la suite d'un mouvement de grève administrative de six ans des directeurs d'écoles qui protestaient contre la lourdeur des nouvelles taches leur incombant.

 

Ces "contrats d'avenir" sont destinés prioritairement aux personnes relevant du RMI.

 

Voilà comment est brossé le tableau de l'action de Monsieur de Robien avec le concours et la complicité, faut-il le rappeler, du SE-Unsa. Cette version officielle court les rédactions des médias. Certes, au détour d'un reportage, quelques voix discordantes se font entendre. Il arrive même qu'un directeur soit interviewé pour exprimer le malaise bien réel de la profession.

Cependant, il y a fort à parier que dans quelques jours, lorsque les projecteurs des médias ne seront plus braqués sur la rentrée scolaire, les directeurs se retrouveront avec le problème laissé entier après la signature du protocole. Beaucoup se rendront compte que le recrutement d'EVS non qualifiés deviendra une charge supplémentaire pour le directeur. Cet emploi sera, bien entendu, utile à l'école, à l'équipe enseignante par les menus services qu'il sera amené à rendre au cours de la journée. Mais, il aura été détourné de sa vocation initiale : l'aide administrative au directeur ! Sans évoquer même la précarité de cet emploi créé pour 10 mois et dont on n'a aucune assurance sur sa pérennité après les échéances électorales...

Heureusement... le SGEN-Cfdt et le SNUipp, éternels "amis des directeurs", veillent... Ils grondent ! Ils ont fait une déclaration commune pour dénoncer la situation et appeler à débattre des actions à engager en faveur de la direction et... du fonctionnement de l'école. Direction et fonctionnement de l'école ne vont pas l'un sans l'autre... nous répètent-ils à l'envi.

Déclaration commune SNUipp-FSU/SGEN-CFDT

« Plus que jamais, les deux organisations font le constat que les mesures mises en place dans la précipitation par le Ministère ne répondent pas aux attentes des équipes enseignantes des écoles primaires. En cette rentrée, le dossier de la direction d’école reste sans réponse. Le nombre de postes vacants reste toujours aussi élevé. La mise en place de décharge dans les écoles à 4 classes constitue des réponses bien trop limitées et reposent sur de mauvaises solutions : la création d’emplois précaires pour une durée de 10 mois (EVS) et la remise en cause de la formation continue et initiale. C’est pourquoi, le SNUipp et le SGEN invitent l’ensemble de la profession à se réunir pour débattre des actions et des interventions à mettre en œuvre en faveur de la direction et du fonctionnement de l’école. Ils appellent à donner un nouvel élan à l’action de blocage administratif en refusant massivement de transmettre l’enquête lourde de rentrée. »

A noter une subtilité de langage : on ne parle plus de "grève administrative" mais de "blocage administratif"...

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Lundi 3 juillet 2006 1 03 /07 /Juil /2006 21:51

Pour l'ensemble des directeurs et directrices, les vacances seront les bienvenues. Tous terminent l'année scolaire très en colère contre le ministre de l'Education nationale qui leur a manifesté son manque absolu de considération. Beaucoup sont furieux contre les syndicats majoritaires qui, au mieux, les ignorent et au pire leur témoignent de l'arrogance.

L'épisode du protocole a ouvert les yeux de ceux qui n'osaient imaginer leurs représentants faire preuve à leur égard d'autant de désinvolture voire d'hostilité.

La signature du protocole a permis une prise de conscience collective : les directeurs sont seuls à se battre pour améliorer leurs conditions de travail. Ils ne peuvent compter ni sur le gouvernement, ni sur les prétendants à la présidence de la République (lire nos articles sur Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal), ni sur les syndicats... La pensée unique règne en maître !

Pour ce qui les concerne, les "directeurs en lutte" ne veulent pas baisser les bras. Nous poursuivrons notre bonhomme de chemin, forts du soutien de plus en plus important rencontré dans le pays. Nous savons pouvoir compter sur le soutien des centaines de lecteurs qui nous sont fidèles chaque jour.

Nous continuerons de dénoncer les mauvais coups portés contre la profession d'où qu'ils viennent, de droite comme de gauche.

Nous soutiendrons toutes les initiatives allant dans le sens d'une reconnaissance de notre métier, d'où qu'elles viennent, de droite comme de gauche.

Nous pensons que la reconnaissance du directeur d'école passe par un statut, indispensable à une véritable reconnaissance et à une amélioration de nos conditions de travail.

Après un repos bien mérité, les directeurs devront affronter les "avancées" du protocole. A toutes les directrices et à tous les directeurs, l'équipe des "directeurs en lutte" souhaite de bonnes vacances bien reposantes.

A bientôt...

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Jeudi 29 juin 2006 4 29 /06 /Juin /2006 21:48

Le SE-Unsa et le SNUipp gagneraient à faire profil bas pendant un certain temps ! Décidément, chaque fois qu'ils s'expriment, c'est pour nous abreuver de leur idéologie ou nous accabler de leur méconnaissance absolue du fonctionnement de l'école et du métier de directeur.

Les exemples foisonnent dans la prose syndicale. Nous n'en prendrons que deux. L'un concerne le SE-Unsa Loire, l'autre le SNUipp Nord.

Le SE-Unsa Loire veut régler ses comptes avec les autres syndicats et les associations de directeurs. La meilleure défense étant l'attaque, il se croit obligé d'écrire ceci :

"Pourquoi certains syndicats ou associations de directeurs cachent sciemment aux collègues le fait que la mise en place du stage filé des PE2 et le recrutement d’EVS ne sont pas du fait de l’accord signé (ils étaient décidés et mis en place par le ministère avant la signature de l'accord Direction), alors qu’ils ont en main, les circulaires qui le prouvent ? Pourquoi cette campagne de désinformation qui vise plus à discréditer le SE-UNSA qu’à vraiment faire avancer le dossier de la direction et du fonctionnement de l’école ?  

 

Ce dossier de la direction d’école illustre bien le sens du combat syndical au SE-UNSA. Nous avons participé activement à la négociation sur la base de nos revendications. Oui ! Nous avons décidé de façon responsable qu’il valait mieux engranger quelques avancées, car la politique du tout ou rien n’est pas la nôtre."

Si les "avancées" que constituent la mise en place des PE2 et le recrutement des EVS étaient déjà décidées, était-il nécessaire de signer le protocole ?

De fait, on est en droit de penser que le SE-Unsa a signé le protocole pour "engranger d'autres avancées" que celles déjà prévues... Et ces "quelques avancées engrangées", quelles sont-elles ? La revalorisation de 20 % (comme "ils" disent) de l'ISS et ... un vade mecum !

Tout ça pour ça ? Non ! Le SE-Unsa a aussi signé la fin de la grève administrative...

Irresponsable, le SE-Unsa, on le savait... Fallait-il qu'il s'en vante ? Il fait vraiment pitié.

Le SNUipp Nord a l'idéologie à fleur de peau. Elle transpire dès qu'un de ses membres prononce le mot "directeur". Ainsi, dans son bulletin départemental (Fenêtres sur Cours) n° 86 de juin 2006, à la page 6, un article traite de la répartition des élèves et de la répartition des classes.

L'auteur rappelle les textes (composition de l'équipe pédagogique, attributions du conseil des maîtres et du directeur). A recopier ces textes, le rédacteur de l'article a probablement sué toute l'idéologie de son corps puisqu'il y ajoute son commentaire que nous reproduisons intégralement :

"Le SNUipp demande la reconnaissance institutionnelle du conseil des maîtres comme instance de décision au sein de l'école. A cet effet, les textes régissant le rôle et les attributions du conseil des maîtres doivent être modifiés afin que celui-ci se saisisse et statue sur toutes les questions relatives à l'organisation et au fonctionnement de l'école. Du temps institutionnel doit être dégagé à cet effet."

Quelle sera la nouvelle étape franchie par le SNUipp ? Exiger la suppression des directeurs ? Saisir le conseil des maîtres pour débaptiser les "instituteurs chargés d'école" de leur appellation de "directeur" et la remplacer par "concierge" ?

Ah... si l'on n'avait pas le SE-Unsa et le SNUipp, faudrait les inventer... tant ils nous font rire ! Enfin, pas toujours... Pour l'instant, il serait préférable qu'ils se fassent oublier... La farce tourne au ridicule !

N'en jetez plus, la coupe est pleine.

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