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Nos objectifs

Créé en avril 2006 par un collectif de directeurs d’école, ce blog a pour objectif la reconnaissance institutionnelle du métier de directeur d’école par la création d’un statut professionnel.


Nous ne sommes membres d’aucun parti, d’aucun syndicat afin de préserver une totale indépendance d’esprit à l’égard de tous les pouvoirs ou oppositions.


Bien que soutenant et partageant les objectifs du GDID, nous sommes également totalement indépendants de cette association qui a vocation à regrouper et représenter les directeurs d’école.  


Nous sommes essentiellement un site d’information, de réflexion et d’analyse. Notre ambition est, en effet, de diffuser des informations relatives à notre métier par le biais d’articles intéressants, argumentés et si possible bien écrits afin de susciter réflexion et analyse chez nos collègues.

Soutiens

     

 

Le statut de directeur d'école dans les projets

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

 

9

 

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Le site des directeurs

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

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Dimanche 28 janvier 2007 7 28 /01 /Jan /2007 21:27








    

Pour les gourmets ou les gourmands, on peut en proposer d'autres...

  

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Vendredi 26 janvier 2007 5 26 /01 /Jan /2007 13:25

Dans son hebdomadaire "Action Syndicale" du 23/01/06, le Sgen-CFDT 59-62 dénonce le projet de décret instituant une expérimentation concernant la création d'EPEP (Etablissements Publics d'Enseignement Primaire).

"Il est certain qu'aucune amélioration ne concernera les directeurs qui ne sont pas responsables de l'EPEP (donc la grande majorité des directeurs actuellement en place). Quant aux responsables, c'est flou !", conclut le Sgen-CFDT. Rappelons que nous partageons ses critiques. Nos précédents articles en attestent.

Le Sgen-CFDT poursuit : "Le ministère profite des difficultés de mobilisation des directeurs et surtout de la division des personnels. Entre les associations corporatistes dont la seule ambition semble être de "casser du syndicat" et le SE qui, à notre sens, a signé seul un compromis nettement insuffisant, le Sgen-CFDT continue à revendiquer trois priorités : du temps de décharge supplémentaire, une reconnaissance financière digne, de la formation continue.

Le Sgen-CFDT (avec le SNUipp-FSU et le Sden-CGT) organise des réunions de bassin pour faire le point sur la mobilisation et envisager d'autres actions (les dates et les lieux ont été envoyés par mails aux écoles)".

 

Ainsi, le Sgen-CFDT attribue la responsabilité de la faible mobilisation au SE-Unsa et "aux associations corporatistes dont la seule ambition semble être de "casser du syndicat".

Certes, pour ce qui concerne la division orchestrée par le SE-Unsa, rien à ajouter. En signant seul le protocole, ce syndicat a tourné le dos aux revendications des directeurs et a contribué à mettre fin à la grève administrative avec les conséquences que l'on sait. Depuis, le SE-Unsa fait cavalier seul et est en but aux critiques incessantes de ses concurrents.

Quant aux "associations corporatistes", il n'est nul besoin d'être grand clerc pour savoir qui est visé... Suivez mon regard... Il s'agit bel et bien du GDID !

Aux yeux des syndicats, en commandant une consultation à l'IFOP, le GDID a jeté un pavé dans la mare. Pensez donc ! Jusque-là, il était facile de parler au nom des directeurs et de leur faire dire parfois même l'inverse de ce qu'ils pensent. Exemple : "les directeurs ne veulent pas d'un statut".

 

 

Mais, le GDID est-il, pour autant, le méchant diviseur de la profession ? Certainement pas. Peut-on lui reprocher d'avoir permis aux directeurs de s'exprimer sur leur métier, leur vécu, leur avenir, leurs problèmes, leurs aspirations ? Ceux-ci ont répondu massivement et avec enthousiasme. Ce fait a été largement souligné par l'institut d'enquêtes.

 

   

C'est cette consultation qui a fait apparaître les syndicats en complet déphasage par rapport aux collègues. Au lieu de se saisir des résultats et d'en tirer certaines conséquences, les responsables syndicaux se sont obstinés avec une détermination teintée d'idéologie pour se maintenir dans une ligne de conduite erronée.

 

   

Avaient-ils des doutes sur la fiabilité de la consultation, qu'il leur était (est encore) facile d'en organiser une autre. Si le GDID a pu le faire avec ses faibles moyens, une telle enquête est à la portée des syndicats enseignants. Les instituts ne manquent pas sur la place publique (BVA, CSA, LH2, IPSOS, TNS-SOFRES, IFOP, OPINION-WAY...). Que ne l'ont-ils pas réalisée pour mieux connaître leur base ?

Certes, les résultats les auraient placés en délicate position... Ils le savent. Mais, les appareils syndicaux ne sont pas propriété des équipes dirigeantes. Ou elles représentent la profession et se mettent à son service, ou elles laissent la place. Ceux de leurs membres qui ne se sentent pas ou plus en accord avec les souhaits exprimés par la profession doivent (ou devraient) se mettre en accord avec leur conscience. C'est aussi cela, la démocratie.

 

Au lieu de rassembler la profession, les syndicats s'en sont séparés un peu plus. La division n'est pas entre directeurs (93 % expriment leur désir d'être reconnus par un statut). Le clivage se situe entre les directeurs et les responsables syndicaux. C'est en cela que ce sont, eux, les diviseurs. Et c'est en cela qu'ils font le jeu du ministre.

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Jeudi 25 janvier 2007 4 25 /01 /Jan /2007 10:17

Tout va très bien, Madame la Marquise,
Tout va très bien, tout va très bien...

 

Cette célèbre chanson de Ray Ventura pourrait, sans le moindre problème, être adaptée à l'Education nationale, si l'on en croit le ministre Gilles de Robien, qui, ce jeudi, répondait à Jean-Michel Aphatie sur RTL :

     

 Tout va très bien, Madame la Marquise,
Tout va très bien, tout va très bien...

Pourtant, il faut que l'on vous dise,
On déplore un tout petit rien...

 

J-M A "Mauvais climat à l'Education nationale ?

GdR - Pas du tout.

J-M A - Une manifestation, samedi. Une annonce de grève le 8 février. Quinze syndicats qui s'en prennent à vous en des termes qui ne sont pas sympathiques, ça ne se passe pas très bien à l'Education nationale ?

GdR - Mais vous faites une information sélective, là, Jean-Michel Aphatie.

J-M A - C'est vrai ?

GdR - Oui, regardez au mois de juin dernier, j'ai signé un accord avec le syndicat qui avait déclenché les grèves il y a dix ans chez les directeurs d'école. Voilà, cette grève est terminée sauf peut-être un petit résiduel de l'ordre de 10 %. Voilà justement, grâce au consensus, au sens du dialogue des uns et des autres, une grève qui se termine. Deuxièmement, hier - ça tombe bien-, j'ai signé avec les trois syndicats des chefs d'établissement, donc représentant les proviseurs, les proviseurs adjoints, les principaux, les principaux adjoints, un accord. Et c'est la première fois que dans cette maison, existe un accord signé par les trois syndicats. Alors c'est vrai que samedi dernier, il y a eu une manifestation. Il y a eu 13 000...

Tout va très bien, Madame la Marquise,
Tout va très bien, tout va très bien...

Pourtant, il faut que l'on vous dise,
On déplore un tout petit rien...

 

J-M A - ...Ah ! Je me demandais si on avait rêvé !...

GdR - Vous n'avez pas à vous demander. Je vais vous le dire.

J-M A - Il y a bien eu une manifestation samedi ?

GdR - Mais bien sûr. Il y avait 13 500 personnes dans les rues sur 800 000 enseignants ; et ils ont dit qu'ils allaient se mêler de la manifestation des fonctionnaires, en général, de février. Mais vous savez, c'est vrai qu'à l'Education nationale, il y a souvent des manifestations... Il y a souvent... Et on est dans une période aussi, un peu de surenchère électorale au niveau de la représentation syndicale, et donc tout ceci est à prendre évidemment au sérieux. C'est important d'écouter les messages qui sont donnés. Mais franchement, aujourd'hui, je peux vous dire qu'il y a plutôt un bon climat at que l'immense majorité des enseignants est sensible aux efforts du gouvernement en faveur de l'école et je crois vraiment que l'heure est à l'apaisement.

 

Tout va très bien, Madame la Marquise,
Tout va très bien, tout va très bien...

Pourtant, il faut que l'on vous dise,
On déplore un tout petit rien...

 

J-M A - Au début de l'année budgétaire, le gouvernement avait annoncé la suppression de de 5 300 postes de fonctionnaires. Et d'après les commissions de finances du Sénat, ce serait beaucoup plus que cela qui aurait été supprimé pendant l'année 2006. Alors la question est de savoir, Gilles de Robien, ministre de l'Education nationale, combien de postes d'enseignants, de fonctionnaires ont été supprimés dans votre ministère durant l'année 2006 ? Le savez-vous ?

GdR - Non, je ne le sais pas. Mais en 2007, je sais exactement que ce n'est pas 5000. C'est 1 734 exactement.

J-M A -Et en 2006, vous ne le savez pas ?

GdR - Non, je n'ai pas le chiffre en tête. Là, vous me prenez un peu au dépourvu. Je ne connais pas le chiffre précis. mais c'est beaucoup moins que 5 000 et je vous dis qu'en 2007, en tout cas, avec le budget que j'ai, ça sera 1 734 postes parce que quand on dit 5 000 suppressions de postes, on ne pense qu'au secondaire. Et je rappelle que j'ai créé 2 000 postes en 2007 dans l'enseignement supérieur. Comme j'en ai créé 2 000 aussi en 2006, car quand on parle de suppressions de postes, on ne parle jamais des créations de postes. Il y a des créations de postes en 2007. Il y a 2000 pour l'enseignement supérieur, il y a aussi 300 postes d'infirmière qui sont créés. Il y a 500 ou 600 postes dans l'enseignement primaire qui vont être créés, 500 postes pour les professeurs des écoles.

J-M A - Et vous nous direz dans les jours qui viennent, en 2006, quel est le solde des postes créés ou supprimés dans l'éducation nationale ?

GdR - Je peux vous dire, en tou cas, qu'il y a eu beaucoup, beaucoup de recrutements notamment pour mettre plus d'adultes dans les établissements. On a recruté quand même 25 000 ou 30 000 contrats aidés pour aider, notamment, les directeurs d'école à assumer leur tâche".

 

Pourtant, il faut que l'on vous dise,
On déplore un tout petit rien...

 

L'expérimentation d'EPEP : un projet de décret inapplicable pour l'ANDEV
(Association Nationale des Directeurs de l'Education des Villes de France).

 

"Le projet de décret en cours d'élaboration sur la mise en œuvre d'EPEP à titre expérimental, relance la discussion sur la question du statut d'école en lien avec l'épineux sujet du statut des directeurs.  [...]

L'ANDEV, ne se satisfait pas des conditions actuelles de fonctionnement de l'école, et estime que des évolutions sont souhaitables. Elle considère que l'expérimentation d'EPEP si elle est bien conduite et évaluée, permettra d'alimenter la réflexion partagée sur le fonctionnement de l'école. Cependant, elle ne doit pas viser à abandonner toute autre hypothèse de travail comme par exemple l'évolution du statut des directeurs d'écoles ou la réforme du fonctionnement des circonscriptions. [...]

Il n'existe pas de diagnostic partagé sur les difficultés produites par les conditions actuelles d' administration de l'école. Ainsi, au niveau local, cette absence de diagnostic commun émerge au sein même de l'institution où les positions divergent entre les différents niveaux de responsabilité (directeurs, IEN, Inspecteur d'Académie) ainsi bien souvent qu'entre partenaires : autorités académiques, communes, parents d'élèves. [...]

l'ANDEV souhaite que l'expérimentation d'EPEP n'occulte pas la possibilité de continuer à réfléchir à d'autres moyens d'améliorer l'administration de l'école :
-l'amélioration du statut du directeur,
-l'évolution des circonscriptions de l'éducation nationale vers des espaces de ressources et de mutualisation des pratiques pour les directeurs,
-le développement de la contractualisation avec les communes portant sur des engagements pluri annuels concernant les moyens en personnel, les dotations de fonctionnement, les travaux, le projet péri et extra scolaire…..
-la valorisation des instances (conseil d'école, conseil de maîtres) en leur déléguant plus de pouvoirs. [...] 

L'ANDEV regrette de n'avoir pas été consultée sur ce projet de décret. La mise en place d'expérimentation s'appuiera sur les services dont les directeurs d'éducation ont la responsabilité. Ils sont donc les premiers concernés par les insuffisances juridiques de ce texte."

Claudine Paillard,  Présidente de l'Andev (article complet : cliquer ICI)

  

Mais à part ça, Madame la Marquise,
Mais à part ça, tout va très bien.

 

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Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /Jan /2007 11:46

Parmi les messages que nous adressent nos collègues, un nombre très important d'entre eux concerne la représentation syndicale des directeurs.

De plus en plus de collègues manifestent leur mécontentement vis-à-vis des syndicats enseignants et suggèrent de nous rassembler en organisation syndicale. Beaucoup nous interrogent sur la possibilité de création d'un syndicat spécifique aux directeurs d'école.

 

En France, un syndicat professionnel ou catégoriel est une forme particulière d'association, régie par le livre IV du Code du travail. Il a pour but la défense des intérêts de ses membres.

Dans la fonction publique, les syndicats siègent dans les Commissions administratives paritaires au prorata de leur représentativité aux élections professionnelles.

Les directeurs d'école ne peuvent être représentés en tant que directeurs. Appartenant au corps des professeurs des écoles, ils contribuent à élire des représentants de l'ensemble de la profession.  

 

Toute représentation des directeurs en Commission Administrative Paritaire passe nécessairement par la création d'un Corps de directeurs d'école.

 

Décret 82-451 du 28/05/1982 modifié par le décret 84-955 du 25 octobre 1984

Organisation - Article 2

Une commission administrative paritaire est créée par arrêté conjoint du Premier ministre et du ministre intéressé pour chaque corps de fonctionnaires.

 

Composition - Article 7 modifié par le décret 97-40 du 20 janvier 1997

Les membres des commissions administratives paritaires sont désignés pour une période de trois années. Leur mandat peut être renouvelé.

[...] Dans le cas où la structure d'un corps se trouve modifiée par l'intervention d'un texte organique, il peut être mis fin sans condition de durée au mandat des membres des commissions administratives compétentes par arrêté du ministre intéressé.

Il est procédé à un renouvellement général de la commission pour la durée du mandat restant à couvrir.

 

Les textes rendent possible la création d'une représentation spécifique des directeurs. Plusieurs étapes sont cependant indispensables :

     1 - reconnaissance par un statut

     2 - création d'un corps (ou rattachement à un corps de direction existant)

     3 - création d'un syndicat

     4 - reconnaissance institutionnelle

     5 - organisation d'élections professionnelles

 

On comprend mieux l'hostilité des syndicats actuels à la reconnaissance de la profession par un statut qui serait la première étape vers une éventuelle "émancipation" accompagnée d'une perte d'influence des organisations existantes...

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Mardi 23 janvier 2007 2 23 /01 /Jan /2007 09:05

Le ministre a inscrit à l'ordre du jour du C.S.E. (Conseil Supérieur de l'Education) du 25 janvier l'examen du projet de décret autorisant des communes à créer des EPEP (Etablissements Publics d'Enseignement Primaire). 

Ces établissements publics du premier degré bénéficient de la personnalité morale et permettent "une gestion mutualisée des moyens destinés aux écoles".

Le conseil d'administration de l'EPEP sera composé pour moitié de représentants des communes. Les 50 % restant seront partagés entre enseignants et parents. Le directeur sera chargé d'exécuter les décisions du C.A.

 

Pour le ministère, "il s'agit d'une expérimentation qui vise à l'amélioration de l'offre éducative sur un territoire donné et à la gestion mutualisée des moyens. Elle devrait permettre de renforcer l'articulation entre les actions en temps scolaire et périscolaire et de coordonner les différentes politiques éducatives, notamment les dispositifs de réussite éducative".

 

Dans un communiqué commun, syndicats (SNUipp, SE-Unsa, Unsen-CGT, Sgen-CFDT) et parents (FCPE, PEEP et Unaf) manifestent leur opposition à ce texte. "Nos organisations sont favorables à une large reflexion sur l'organisation des écoles et de la fonction de directeur d'école. Pour autant, toute modification profonde du fonctionnement de l'école ne peut s'accomplir qu'après un large débat avec les enseignants, les parents, les élus et plus généralement l'ensemble des citoyens. En effet, c'est le lien entre l'école et la commune ou son quartier qui est remis en cause par ce projet de décret. L'absence de concertation sur ce point et la précipitation avec lesquelles le ministère procède pour un texte de cette importance nous amènent à demander solennellement de retirer ce point de l'ordre du jour du C.S.E.".

 

Le Conseil Supérieur de l'Education (C.S.E.)

 

Le Conseil Supérieur de l'Education est une instance consultative présidée par le ministre de l'Education nationale (ou son représentant).

Il est composé de 97 membres représentant les personnels du ministère, les parents d'élèves, les étudiants, les élèves des lycées, les collectivités territoriales, les associations complémentaires de l'enseignement public ainsi que les grands intérêts éducatifs, sociaux, économiques et culturels.

Le C.S.E. donne des avis sur les objectifs et le fonctionnement du service public de l'éducation. Il a un rôle consultatif pour toutes les questions d'intérêt national concernant l'enseignement et l'éducation et, en particulier, pour les réglements relatifs aux programmes, aux examens, à la délivrance des diplômes, à la scolarité.

Le C.S.E. est obligatoirement consulté sur tous les textes et les réformes qui régissent l'éducation. Il donne aussi des avis sur tous les textes concernant l'enseignement privé.

Son avis est simplement consultatif.

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