Quelle heure ?

 

Nos objectifs

Créé en avril 2006 par un collectif de directeurs d’école, ce blog a pour objectif la reconnaissance institutionnelle du métier de directeur d’école par la création d’un statut professionnel.


Nous ne sommes membres d’aucun parti, d’aucun syndicat afin de préserver une totale indépendance d’esprit à l’égard de tous les pouvoirs ou oppositions.


Bien que soutenant et partageant les objectifs du GDID, nous sommes également totalement indépendants de cette association qui a vocation à regrouper et représenter les directeurs d’école.  


Nous sommes essentiellement un site d’information, de réflexion et d’analyse. Notre ambition est, en effet, de diffuser des informations relatives à notre métier par le biais d’articles intéressants, argumentés et si possible bien écrits afin de susciter réflexion et analyse chez nos collègues.

Soutiens

     

 

Le statut de directeur d'école dans les projets

 

Certains candidats ou partis évoquent le statut de l'école et de son directeur.

Qu'en disent-ils ?

 

Marine Le Pen
UMP
UMP & PS

 

10

 

Recommander

Le site des directeurs

La synthèse et les résultats de la consultation IFOP - GDID sont disponibles sur le site de l'Ifop à l'adresse suivante (cliquer sur le panneau ci-dessous) :

 

 

  Inscrivez-vous sans tarder à la "newsletter" des "directeurs en lutte"pour recevoir les dernières infos. 

Il suffit d'entrer votre adresse mail dans le cadre de gauche.

 


Dimanche 4 février 2007 7 04 /02 /Fév /2007 14:34

Suite aux récentes déclarations de Nicolas Sarkozy, nous avons décidé de lui faire part de certaines remarques et souhaité obtenir quelques précisions concernant ses engagements.

Nous invitons tous les collègues directeurs à faire un copie-collé de ce courrier pour l'adresser au candidat de l'UMP. Pour cela, un seul clic suffit (voir ci-dessus dans le message d'accueil)

+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + 

Cher Monsieur,

Le 2 février dernier, vous avez déclaré :

"Je veux rendre hommage à tous ces professeurs, à tous ces instituteurs entre les mains desquels nous mettons l'avenir de nos enfants et donc notre avenir. Je sais quelle a été depuis 25 ans la dégradation de leurs conditions matérielles et morales. Je sais combien leur pouvoir d'achat et leurs conditions de travail se sont dégradés, combien les perspectives de carrière se sont réduites pour beaucoup d'entre eux".

C'est le cas précisément des directeurs d'école, en grève administrative depuis 1999 dont les conditions de travail n'ont cessé de détériorer. Sans aucune reconnaissance, ni institutionnelle, ni financière.

"Je m'engage, si je suis élu, à leur donner la considération qui leur est due, à revaloriser leur carrière à multiplier les passerelles avec les autres administrations publiques de sorte que leurs perspectives de carrière soient élargies", à permettre à ceux "qui voudront travailler davantage, de gagner plus".

Les directeurs d'école ne peuvent pas travailler plus pour gagner plus. Ils travaillent déjà plus mais sans gagner plus. Leur charge de travail s'est considérablement alourdie au fil des ans. La plupart d'entre eux doivent gérer une classe et assumer la direction de l'école. Leur temps de travail n'est pas extensible.

 

 

 

En mai 2006, Gilles de Robien a signé un protocole d'accord avec un seul syndicat. De fait, il considère que la grève administrative doit cesser. Or, ce protocole nous semble totalement insuffisant et même méprisant (51 centimes d'augmentation par jour de l'indemnité de direction). C'est vraiment mal reconnaître un métier dont les responsabilités et les charges administratives ne cessent de s'alourdir.

A plusieurs reprises, des parlementaires ont attiré l'attention des gouvernements, allant jusqu'à déposer des amendements pour la création d'un statut de directeur d'école. En vain. A chaque fois, les ministres ont cédé aux pressions des syndicats enseignants qui affirmaient que "les directeurs ne veulent pas d'un statut" et que passer outre leur volonté serait considéré comme un "casus belli".

Las de n'être ni entendus, ni écoutés, les directeurs se sont organisés en association : le GDID (Groupement de Défense des Intérêts des Directeurs d'école). En octobre 2006, à la demande du GDID, l'IFOP a consulté l'ensemble des directeurs d'école. Dans sa synthèse, l'Ifop souligne "le taux de retour exceptionnellement élevé de cette consultation : plus de 10 000 réponses"
(http://www.ifop.com/europe/sondages/opinionf/consultationdirecteursecoles.asp)

Les principaux enseignements de cette consultation contredisent, sur des points essentiels, les positions et déclarations du ministre et des syndicats enseignants :

 - 93 % des répondants favorables à un statut de directeur
 - 76 % favorables à un statut d'établissement
 - 95 % pour une définition plus claire des tâches du directeur

"On ne peut prétendre que l'école est une priorité si on n'assure pas le respect et le prestige de la fonction enseignante", avez-vous écrit dans votre lettre de mission à Xavier Darcos, ancien ministre délégué à l'enseignement scolaire.

C'est également ce que réclament les directeurs d'école en réclamant une véritable reconnaissance de leur fonction. Dans la consultation de l'Ifop, le constat est très sévère : 85 % des directeurs ne ressentent aucune reconnaissance de leur fonction par le ministère de l'Education nationale.
 

"Je ne souhaite pas une réforme du statut des enseignants, mais une amélioration nette et indiscutable de leurs conditions de travail, de leur statut social et de leurs revenus", avez-vous ajouté dans votre lettre de mission.

Nous estimons que notre reconnaissance doit d'abord être institutionnelle et qu'elle passe nécessairement par un statut qui définisse la spécificité de notre métier.

Elle doit ensuite se traduire par une revalorisation substantielle de nos salaires et indemnités de direction en réelle adéquation avec la charge de travail des directeurs.

Conscient que le problème n'est pas réglé, Gilles de Robien a invité les partenaires sociaux à de nouvelles tables rondes. Parmi les thèmes proposés par le ministre : le statut de directeur. Hélas, nos syndicats continuent de le refuser contre l'avis quasi unanime de la profession (93 %) qui pense que notre reconnaissance passe d'abord par la création d'un statut spécifique.

Même si l'on est  favorable au dialogue social, force est de constater le divorce qui s'est installé entre les principaux syndicats enseignants (SNUipp-FSU, SE-Unsa, Snudi-FO, Sgen-CFDT) et les directeurs.
Nous estimons que les prises de position des organisations syndicales ne traduisent plus la volonté des directeurs mais qu'elles sont le reflet de l'idéologie qui habite les dirigeants de ces syndicats.
De ce fait, hélas, le dialogue social a atteint ses limites. L'attitude de nos "représentants" est source d'immobilisme pour toute une profession. Il incombe aux politiques d'assumer leurs responsabilités pour améliorer le fonctionnement de l'école. En effet, bon an, mal an, plusieurs milliers de directions restent vacantes et sont "imposées malgré eux" à des enseignants "faisant fonction" voire à des sortants d'IUFM.

En ce début 2007, le malaise persiste. L'administration procède aux premières retenues sur salaire pour "absence de service fait" alors que les directeurs exercent la totalité de leur fonction. Il devient urgent de trouver une solution à ce problème qui n'a que trop duré.

Nous avons récemment interrogé le député que vous êtes. Nous n'avons reçu aucune réponse à ce jour. Nous nous adressons, maintenant, au candidat déclaré à l'élection présidentielle avec l'espoir d'être entendus.

Nous vous saurions gré de bien vouloir préciser vos propositions et nous informer de ce que vous envisagez pour répondre aux attentes des directrices et directeurs de ce pays.

Vous remerciant de votre réponse, nous vous prions de croire, cher Monsieur, en l'assurance de notre profond respect.

Retour


Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Publié dans : directeurs en lutte

Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 21:36

J'y vais ou j'y vais pas ?

Le SNUipp ne se pose pas la question. Côté cour, le SNUipp quitte bruyamment les groupes de travail médiatisés en publiant des communiqués indignés dans lesquels il déclare ne pas pouvoir participer à des réunions avec des représentants du ministère tant que les menaces de sanction financière contre les directeurs ne seront pas levées.

Smiley tv rire.gif

Côté jardin, il demande audience au cabinet du ministre, cette fois en catimini, pour aborder les thèmes débattus dans les groupes de travail. Et le ministère, bon prince, accède aux caprices de la star.

  

Audience du 22 janvier 2007 

"Nous avons rencontré le cabinet du Ministre sur la question des directeurs d'EPEP et du statut d'emploi fonctionnel annoncé par le ministère. Voici donc les explications que nous avons recueillies et quelques éléments de discussion.

 

 

Le cabinet nous a annoncé que les groupes de travail mis en place par le ministère ont procédé à des échanges sans texte précis élaboré par le ministère.   

Nous avons fait part de notre opposition à ces mesures : ces propositions ne traitent que des écoles de plus de 13 classes, elles n'apportent aucune proposition en matière de temps et de reconnaissance pour toutes les autres, elles instituent deux catégories de direction, des postes à profil, elles ne visent pas à résoudre la situation des directions vacantes".

 

Pour le SNUipp, ce qui est vrai aujourd'hui ne l'est plus forcément demain et inversement. Ce comportement n'est que cinéma et rideau de fumée. Il contribue à décrédibiliser un peu plus ce syndicat.

   

Smiley hinhin.gif

 

Un de nos collègues du Nord nous envoie les mails reçus sur la messagerie de l'IA. Belle passe d'armes entre le SE-Unsa et le SNUipp.

Une belle passe d'armes qui s'apparente, au choix, à un vrai combat de coqs (la tradition est tenace) ou à un spectacle de cirque !

 

Acte I     -  Communiqué du SE-Unsa     -     jeudi 1er février - 17 h 30

 

"Le protocole « Direction d'école » signé par notre seule organisation syndicale a acté l'attribution d'un véritable ¼ de décharge pour les écoles de 4 classes de notre département et a permis la mise en place de l'aide administrative à présent reconnue aux directeurs(trices) par l'attribution des EVS. Une étape importante a été franchie.  

 

S'il ne constitue pas, en lui seul, la réponse définitive à nos revendications et aux problèmes liés à la direction d'école et à son fonctionnement, le protocole signé par le SE/UNSA a indéniablement bousculé l'immobilisme dans lequel le dossier était enlisé et par-là même ouvert une perspective nouvelle.  

 

Localement, nous ne pouvons que regretter la discorde entre l'Etat et le Conseil Général, qui « prive » un nombre trop important de collègues des EVS qu'ils avaient souhaités pour leur école. Le volet des décharges dites « bonifiées » pour les écoles en RAR reste à mettre en place".  

 

[...] Le SE-Unsa dénonce ensuite le projet EPEP et poursuit :

 

"Comme nous l'avons indiqué lors de la signature, le dossier n'est pas clos et nous entendons nous saisir de toutes les opportunités pour améliorer les conditions de travail des collègues.  

 

L'attrait nouveau des décharges de direction, avec un seuil  passé de 5 à 4 classes, ainsi que la mise place des EVS pour toute école qui le souhaite, nous laisse à penser que le vivier des inscriptions ou réinscriptions de ce jour permettra de soutenir les collègues soucieux de s'engager et s'investir dans la direction d'école".  

 

Enfin, l'Inspecteur d'Académie a été tout à fait attentif à notre demande de levée de sanctions à l'égard des quelques collègues n'ayant pas renvoyé des documents administratifs".

 

Cette dernière phrase n'a pas plu, mais pas plus du tout au syndicat concurrent... qui s'est empressé de le faire savoir via la messagerie de l'académie en diffusant le texte suivant...

 

Acte II     -  Réponse du SNUipp     -     vendredi 2 février - 17 h 40

 

"Ainsi donc, l'IA a été attentif à la demande du SE de levée de sanctions à l'égard des quelques collègues n'ayant pas renvoyé des documents administratifs : pourquoi ne pas parler des "quelques" collègues qui sont en grève (blocage) administratif ? Il y a des mots qui écorchent la bouche ?
Attentif = qui a bien écouté...
C'est encore heureux que l'IA "écoute" un délégué du personnel en CAPD. Le contraire serait pour le moins curieux...
Bref, le gars de l'unsa nous dit qu'il a causé, que le gars l'a écouté.
bon
bien.
et après camarade ?
"

 

 

Retour


Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Publié dans : Position des syndicats

Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 09:25

EPEP : Syndicats et parents écrivent au ministre

Une large majorité des représentants des personnels, des parents et des associations vous a demandé de renoncer à présenter le projet de décret autorisant la mise en place d’EPEP par les collectivités territoriales. En effet, ce projet suscite des questions, des inquiétudes et souvent des oppositions. Nous vous demandons dans ces conditions de retirer de l’ordre du jour du prochain Conseil Supérieur de l’Education l’examen de ce projet de décret et d’organiser avec les parents, les élus, les enseignants et les associations, les consultations que vous avez annoncées". Les syndicats enseignants du primaire (Sgen-Cfdt, le Snuipp, le Se-Unsa),les parents de la Fcpe et de la Peep,les deux principales associations, et la Ligue de l'enseignement tentent à nouveau une démarche vers le ministre.

Pour ces organisations, le projet d'établissements publics de l'enseignement primaire (EPEP) "implique un bouleversement de l’organisation de l’Ecole et de ses rapports avec les collectivités territoriales et l’Education Nationale… Toute modification profonde ne peut intervenir qu’après avoir pris le temps d'un large débat et en tenant compte des avis des élus, des parents, des enseignants et plus généralement de l’ensemble des citoyens : l’Ecole est le bien de tous". La phrase fait allusion au fait que le décret attribue la moitié des voix au Conseil d'administration de l'Epep aux collectivités locales. Elles estiment aussi qu'il remet en cause l’indépendance pédagogique des équipes pédagogiques.

Le 25 janvier dernier ils avaient empêché le CSE de se réunir en quittant ensemble la réunion. La réponse du ministre a été claire : il a convoqué le CSE pour le 5 février en mettant le texte à l'ordre du jour.  (source : Le Café Pédagogique)

 

Le vote des enseignants

 

Historiquement acquis à la gauche, les enseignants sont devenus plus volatils dans leurs choix électoraux, selon plusieurs spécialistes.

Le baromètre politique du CEVIPOF (Centre d'Etude de la Vie Politique Française) de Sciences-Po de décembre dernier révélait les intentions de vote suivantes parmi les enseignants :

(étude réalisée auprès de 5 650 personnes)

36 %  pour Ségolène Royal
18 %  pour Nicolas Sarkozy
  8 %  pour François Bayrou
  5 %  pour Jean-Marie Le Pen
  5 %  pour Dominique Voynet
  3 %  pour Marie-Georges Buffet
  3 %  pour Olivier Besancenot
12 %  abstention ou vote blanc ou nul

"Cela signifie que, dans une partie du corps enseignant, existe un trouble qui, plutôt que de se traduire par un ralliement à la droite, passe par un refuge dans l'abstention", analyse Pascal Perrineau, directeur du Cevipof.

 

"Depuis la fin des années 1980, on a assisté à des mobilisations enseignantes autant contre la gauche que contre la droite", remarque François Doubet, sociologue de l'éducation.

Et d'ajouter que "les enseignants n'ont pas volé au secours de Jospin en 2002".

 

Pour Gérard Aschiéri, secrétaire général de la FSU, "on ne peut pas comprendre la relation des enseignants au débat présidentiel si on ignore leur réaction à l'attitude ministérielle".

En 2007, pour la première fois, nous aurons 2 candidats ayant exercé des responsabilités ministérielles à l'Education nationale. Une inconnue supplémentaire dans le choix électoral des enseignants.

Retour


Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Publié dans : directeurs en lutte

Mercredi 31 janvier 2007 3 31 /01 /Jan /2007 22:05

Cher Monsieur,

Vous avez récemment déclaré que l'éducation serait le premier des 6 points (les 6 "E") autour desquels s'articulerait votre programme.
De par les fonctions que vous avez exercées au sein de l'Education nationale, vous connaissez le malaise des directeurs d'école.

En mai 2006, Gilles de Robien a signé un protocole d'accord avec un seul syndicat. De fait, il considère que la grève administrative entamée en 1999 doit cesser. Or, ce protocole nous semble totalement insuffisant et même méprisant (51 centimes d'augmentation par jour de l'indemnité de direction). C'est vraiment mal reconnaître un métier dont les responsabilités et les charges administratives ne cessent de s'alourdir.

De votre passage au ministère, vous gardez la réputation d'un homme attaché au dialogue avec les partenaires sociaux. A plusieurs reprises, des parlementaires ont attiré l'attention des gouvernements, allant jusqu'à déposer des amendements pour la création d'un statut de directeur d'école. En vain. A chaque fois, les ministres ont cédé aux pressions des syndicats enseignants qui affirmaient que "les directeurs ne veulent pas d'un statut" et que passer outre leur volonté serait considéré comme un "casus belli".

Las de n'être ni entendus, ni écoutés, les directeurs se sont organisés en association : le GDID (Groupement de Défense des Intérêts des Directeurs d'école). En octobre 2006, à la demande du GDID, l'IFOP a consulté l'ensemble des directeurs d'école. Dans sa synthèse, l'Ifop souligne "le taux de retour exceptionnellement élevé de cette consultation : plus de 10 000 réponses"
(http://www.ifop.com/europe/sondages/opinionf/consultationdirecteursecoles.asp)

Les principaux enseignements de cette consultation contredisent, sur des points essentiels, les positions et déclarations du ministre et des syndicats enseignants :

 - 93 % des répondants favorables à un statut de directeur
 - 76 % favorables à un statut d'établissement
 - 95 % pour une définition plus claire des tâches du directeur

Conscient que le problème n'est pas réglé, Gilles de Robien a invité les partenaires sociaux à de nouvelles tables rondes. Parmi les thèmes proposés par le ministre : le statut de directeur. Hélas, nos syndicats continuent de le refuser contre l'avis quasi unanime de la profession (93 %) qui pense que notre reconnaissance passe d'abord par la création d'un statut spécifique.

Même si l'on est, comme vous, favorable au dialogue social, force est de constater le divorce qui s'est installé entre les principaux syndicats enseignants (SNUipp-FSU, SE-Unsa, Snudi-FO, Sgen-CFDT) et les directeurs.
Nous estimons que les prises de position des organisations syndicales ne traduisent plus la volonté des directeurs mais qu'elles sont le reflet de l'idéologie qui habite les dirigeants de ces syndicats.
Du fait de l'absence de représentativité de nos "représentants", le dialogue social a atteint ses limites. Cette attitude est inacceptable car elle est source d'immobilisme pour toute une profession. Il incombe aux politiques d'assumer leurs responsabilités pour améliorer le fonctionnement de l'école. En effet, bon an, mal an, plusieurs milliers de directions restent vacantes et sont "imposées malgré eux" à des enseignants "faisant fonction" voire à des sortants d'IUFM.

En ce début 2007, le malaise persiste. L'administration procède aux premières retenues sur salaire pour "absence de service fait" alors que les directeurs exercent la totalité de leur fonction. Il devient urgent de trouver une solution à ce problème qui n'a que trop duré.

Nous avons récemment interrogé le député que vous êtes. Nous n'avons reçu aucune réponse à ce jour. Nous nous adressons, maintenant, au candidat déclaré à l'élection présidentielle avec l'espoir d'être entendus.

Nous vous saurions gré de bien vouloir nous donner votre opinion sur cette question épineuse et nous informer de ce que vous envisagez pour répondre aux attentes des directrices et directeurs de ce pays.

Vous remerciant de votre réponse, nous vous prions de croire, cher Monsieur, en l'assurance de notre profond respect.

Retour


Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Publié dans : directeurs en lutte

Lundi 29 janvier 2007 1 29 /01 /Jan /2007 23:06

Nicolas Dupont-Aignan inaugure la série d'entretiens que le "Vrai Débat" mène avec les candidats à l'élection présidentielle.

En accord avec le Vrai Débat, nous ne reproduisons que l'extrait relatif à la question que nous lui avons suggérée. Vous retrouverez la totalité de l'interview sur le site du "Vrai Débat".

 


Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Publié dans : Interviews

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés